Partie 5 – L’abandon des systèmes de pouvoirs

Nos chers ennemis, les procédés qu’ils utilisent ?

Nos chers ennemis , Dossier 2 : Les procédés qu’ils utilisent ?

Partie 1 Les procédés 1 et 2

” Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin “. HENRY FORD.

« La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des hommes de bien». Edmund Burke (1729-1797).

« Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’ait pas le temps pour la rébellion.» Aristote.

Bonaparte à propos des financiers

Nous venons de présenter dans le dossier 1, Chers ennemis, Qui sont-ils ?

Dans ce dossier 2, nous allons analyser les procédés qu’ils utilisent pour maximiser leurs profits et étendre leur domination sur l’économie mondiale puis dorénavant sur les politiques économiques et sociales, culturelles des nations à travers leur Gouvernement mondial.

Nous retenons 6 procédés utilisés par les financiers pour maximiser leurs profits et dominer les peuples.

  1. La propriété d’une banque centrale commune aux 8 familles qui contrôle les banques centrales des pays.
  2. L’inflation cachée. Pour l’oligarchie financière, l’inflation est une arme, un moyen pour s’enrichir.
  3. Les crises économiques et financières. Leur organisation et direction permet des profits mirifiques impossibles autrement.
  4. Les politiques financières depuis 2010 pour affaiblir l’Union européenne et la zone Euro.
  5. La direction des conflits militaires et des guerres, y compris des guerres mondiales est le procédé qui au départ leur a permis de s’enrichir et de prendre le pouvoir sur les monarchies et les empires.
  6. Le contrôle de l’image d’une entreprise ou d’un produit : la propagande et la société de consommation et de gaspillage. Ce procédé est né dans les années 1930 pour créer de nouveaux désirs de consommation et éviter les sur capacités de production, risque fatale pour le système capitaliste libéral. Du contrôle de l’image d’une marque ou d’un produit, ont été mis en place le contrôle de l’information, le contrôle de la pensée des êtres humains, le contrôle de la technologie et du développement social.

Ces 6 procédés rassemblent la plus grande partie de leurs agissements. Le procédé 5, l’organisation des guerres, sera détaillé dans le dossier 3 la planification et la conduite des guerres.

Dans le dossier 3 il s’agit de comprendre comment ils organisent et dirigent les guerres qui leur procurent des profits mirifiques impossibles en temps de paix. Nous analyserons spécialement la Seconde Guerre mondiale dont les conséquences restent présentes aujourd’hui.

Dans le dossier 4, les Affaires actuelles, nous montrerons que le contrôle de l’économie ne se limite pas à des mesures financières mais que cette oligarchie anglo-saxonne développe le contrôle des consommateurs et plus largement le contrôle de la pensée, le contrôle mental, toujours dans le but originel des puritains anglo-saxons qui se disent prédestinés à gouverner le monde : dominer les peuples et éliminer leurs opposants incapables de suivre les directives divines de leur Gouvernement mondial. 

Ce document sur nos ennemis de la finance que dirigent la secte des puritains anglo-saxons, sert à connaître et comprendre comment ils fonctionnent pour s’enrichir et nous soumettre avec leur gouvernement mondial dans le système de pouvoir économique capitaliste et néo libéral.

Ces connaissances sont complémentaires à celles qui décrivent le fonctionnement d’une Monnaie Pleine et la gestion de nos biens communs. Ce sont les deux manières antinomiques de produire et de distribuer les richesses produites par le travail. Nous devons les connaître, les enseigner pour d’abord nous libérer de cette domination de l’oligarchie financière anglo-saxonne puis en toute connaissance de cause, agir d’une manière radicalement opposée, inverse afin de développer une autre civilisation bien plus humaniste dans nos Réseaux de Vie.

Le lecteur trouvera dans cette documentation technique de nombreux articles de presse qui datent des évènements relatés. C’est une manière de conserver l’accès direct à ce passé dont les conséquences sont toujours actuelles et de loin pas achevées car le plan des dirigeants du « Gouvernement mondial » se poursuit et s’accélère visiblement depuis 2020.

Les 3 articles de ce dossier 2 sont associés à la présentation PDF du dossier 2. Elle comprend 71 pages et le sommaire utilise des liens hypertextes pour aller directement à une question ou un sujet abordé.

Introduction L’origine du pouvoir des banquiers

depuis des siècles et toujours actuel.

Les relations entre les rois, les princes et leurs banquiers sont connues et la méthode est simple : lorsque le roi dépense plus qu’il n’est capable de lever d’impôts sur son peuple, le banquier lui prête de l’argent et le roi tombe ainsi sous sa dépendance. S’il veut rembourser, la solution la plus simple également est de piller le royaume voisin.

Dans ce système financier, très vite les banquiers peuvent se réunir pour pousser les rois à se faire la guerre, à emprunter pour lever des armées de mercenaires puis pour le vaincu, à emprunter pour reconstruire son royaume. Les banquiers font ainsi des fortunes fabuleuses en plongeant les peuples dans la misère et la dévastation ! Mais c’est leur loi de l’argent et de la maximisation de leurs profits !

Cette pratique criminelle prit son essor après la destruction de l’ordre du Temple dont la banque servait les intérêts des populations et non ceux des rois. Un des premiers exemples se trouve en Alsace lorsque les princes électeurs germaniques voulurent mettre en gage auprès des banquiers les impôts à prélever sur les ressources des villes alsaciennes. Dix villes refusèrent et se réunirent en 1354 autour de la Décapole en restaurant partiellement l’organisation en réseau du temps des cathédrales, des abbayes et des chevaliers templiers : ce sont les villes libres d’Alsace que les touristes du monde entier viennent toujours visiter : les richesses restèrent sur place et ne tombèrent pas entre les mains de ces banquiers européens toujours empressés d’étendre leur pouvoir sur les rois et les princes, les nobles.

Pourtant il y eut dès le début de cette entreprise de domination du monde des hommes qui ont compris qu’il fallait combattre cette idéologie criminelle. Un des premiers fut Thomas JEFFERSON, le 3ème Président des États-Unis d’Amérique de 1801 à 1809. En 1802 il fit la déclaration suivante :

Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que les banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis “. 

Un banquier s’insurge contre la création monétaire à partir de rien : 

« Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d’argent pour la racheter. Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits ». 

Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1880 – 1941. 

Effectivement, les procédés de cette oligarchie financière anglo-saxonne sont de doser les périodes d’inflation puis les périodes de récession pour créer et piller les richesses produites par les populations et ceci en temps de paix car en temps de guerre, les possibilités de s’enrichir sont encore plus fabuleuses et rapides. 

Ce pouvoir des banquiers dépendaient au départ de la confiance ou de la soumission des rois et empereurs. Le développement industriel et celui du commerce international fut l’occasion pour s’emparer du contrôle de l’économie et devenir seuls maîtres du monde au dessus des rois, des empereurs et surtout en contrôlant et en finançant ou en refusant de financer les démocraties représentatives nées avec les révolution des 18ème et 19ème siècles.

Pour y parvenir, l’union des familles de banquiers internationaux pour créer et diriger leur propre banque privée, fut l’arme décisive dans cette conquête du pouvoir. C’est le premier procédé, le procédé de base sur lequel les suivants reposent.

Le pouvoir d’une banque centrale commune aux 8 familles qui contrôle les banques centrales des pays. 

« Laissez moi décider et contrôler la régulation de la masse monétaire d’une nation, et je me fiche de ce qui fait les lois. » Mayer Amschel Rothschild , fondateur de la dynastie de banquiers du même nom. 

La création de Federal Reserve Bank aux USA. 

C’est la première étape de ce procédé 1 fondateur du pouvoir de l’oligarchie financière anglo-saxonne.

En 1913, Paul Moritz Warburg dirige le petit groupe sélect qui réussit un des plus gros hold-up de toute l’histoire de l’humanité : la création de Federal Reserve Bank. Il y avait déjà près de 75 ans que les banquiers de toutes les moutures tentaient le coup. Les présidents Lincoln, McKinley et Garfield ont été assassinés pour s’y être opposés.

Document 

“Le complot de la Réserve Fédérale”, d’Antony Sutton (traduit en 2009), est un petit livre qui se lit en une journée parce qu’il s’en tient au complot des banquiers contre le peuple américain, entre 1907 et 1913 : c’est court, c’est dense, c’est clair, c’est révoltant. 

“Les secrets de la Réserve Fédérale. La London connection”, d’Eustace Mullins (traduit en sept. 2010), est un plus gros livre, très bien écrit, très documenté, retraçant une période plus longue : après avoir, lui aussi, décrit minutieusement le complot scandaleux de l’île Jekyll (1910) et des trois années suivantes de lobbying crapuleux, il montre surtout le rôle décisif de cette maffia bancaire dans toutes les grandes guerres du XXe siècle : c’est terrible, on dirait qu’ils financent (et corrompent) tous les camps ! 

L’ouvrage d’Eustace Mullins raconte une étape-clef de l’Histoire économique récente – une étape qui détermine, encore aujourd’hui, le mode de fonctionnement de notre économie. 

1907 : la panique monétaire fragilise le capitalisme américain. J.P. Morgan est à présent considéré par beaucoup comme étant à l’origine des rumeurs qui provoquèrent la panique de 1907. 

1913 : la Federal Reserve est constituée. 

Entre ces deux dates : six ans d’intrigues, de serments trahis, de mensonges éhontés et de demi-vérités soigneusement travesties. Six ans, au cours desquels les grands banquiers d’affaires prirent appui sur la faillite programmée de leur système, pour refonder leur pouvoir. 

C’est cette victoire des banquiers que raconte Mullins – une heure sombre dans la lutte toujours recommencée entre le Capital et les peuples. 

Toute la dynamique de notre économie contemporaine résulte de cet instant décisif, où le marchand d’argent s’arrogea le droit de fabriquer le signe monétaire. Et cela, pour la première fois, en pratique, à l’échelle du monde. 

Eustace Mullins a rédigé la chronique du plus grand hold-up de l’Histoire. 

Source :

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2011/02/04/114-la-revoltante-histoire-de-la-pretendue-reserve-federale-americaine 

” Le Système de la Réserve Fédérale exerce le contrôle sur le système monétaire de la nation, mais il n’est cependant redevable envers personne. Il n’a aucun budget, n’est pas non plus l’objet d’aucun audit, et aucun comité du congrès n’est informé de ses activités, ni n’est en mesure de les superviser. »

Ce sont les mots du regretté professeur Murray N. Rothbard, économiste et conseiller académique de l’Institut Ludwig von Mises. 

document sur les recommandations des frères Rothschild en 1863 pour favoriser le développement des banques nationales privées et la réponse sur les dangers de cette mesure : 

cet extrait du livre de Antony C. Sutton « Le Complot de la Réserve Fédérale » qui illustre les rapports banques démocratie : 

Londres, le 25 juin 1863 

À Mrs. lkleheimer; Morton et Vandergouldsp; 

Au n° 3 de Wall Street

New York, États- Unis d ‘Amérique 

Chers Messieurs : 

Un certain M. Sherman nous a écrit d‘une ville de l‘0hio, aux États-Unis Amérique, quant aux bénéfices qui pourraient être réalisés dans les affaires bancaires nationales, eu égard a une loi récente de votre Congrès, une copie de ladite loi accompagne la présente lettre. 

Cette loi a apparemment été reprise sur le projet formulé chez nous par la « British Bankers Association », et recommandée à nos amis américains par ladite Association comme une loi qui, si elle se voyait promue, s‘avérerait être une vaste source de bénéfices pour toute la fraternité bancaire mondiale. 

M Sherman affirme que jamais une loi n’a représenté pour les Capitalistes une telle opportunité d‘amasser de l‘argent Elle donne a la Banque Nationale un contrôle presque total des finances nationales. « Les rares personnes qui comprendront le système, nous dit-il, auront d ‘un côté un tel intérêt a en bénéficier et seront, de l‘autre, tellement dépendantes de ses avantages, qu‘aucune opposition ne sera a craindre de cette catégorie-la, lors que la vaste entité qu‘est le peuple, intellectuellement incapable de comprendre les fabuleux avantages que le Capital retirera d‘un tel système, portera son fardeau sans se plaindre, et peut-être même sans soupçonner que ledit système dessert ses intérêts […]” 

Très respectueusement, vos Rothschild Frères 

la réponse : 

New York, le 6 juillet 1863 

A Mrs. Rothschild Frères 

Londres, Angleterre 

Chers Messieurs : 

Permettez ici que nous accusions réception de votre lettre du 25 juin dans laquelle vous faites référence a une communication reçue de Monsieur le Député John Sherman de l‘Ohio, portant mention des avantages et bénéfices d’un investissement américain obéissant aux dispositions du « National Bank Act ». M. Sherman affiche toutes les marques et caractéristiques d’un financier auréolé de succès. Son tempérament est de nature à ne guère s’embarrasser de sentiments lorsqu‘une opportunité majeure est en vue. ll est jeune, habile et ambitieux. ll s’est fixé pour objectif la Présidence des États- Unis et siège déjà au Congrès (il ne manque pas non plus d’ambitions financières). ll pense légitimement qu‘il a tout a gagner à se montrer amical avec des hommes et des institutions disposant d‘importantes ressources financières, qui ne sont parfois pas trop regardants quant a leurs méthodes lorsqu’il s’agit d’obtenir l’aide du gouvernement, ou de se protéger d’une législation peu amicale. 

Pour ce qui est ici de la mise en place de la Banque Nationale et de la nature d‘un tel investissement, comme des bénéfices y afférents, permettez-nous de vous renvoyer aux circulaires ci-jointes. qui veulent que : 

« Tout ensemble de personnes dont le nombre ne sera pas inférieur a cinq est habilité a fonder une Société Bancaire Nationale  » 

« À moins d‘être dans une ville de 6000 habitants* ou moins, une Banque Nationale ne peut pas disposer de moins de l 000 000 de dollars en capital. » 

« Ce sont des sociétés privées conçues pour des gains privés, et elles choisissent elles-mêmes leurs agents et employés.  » 

« Elles ne relèvent pas des lois de l’État, à l’exception des dispositions que le Congrès pourrait parfois prendre.  » 

« Elles sont habilitées a recevoir des dépôts et a faire des prêts de l’équivalent pour leur propre profit. Elles peuvent acheter et vendre des bons et des lettres d’escompte, ainsi que faire toutes sortes d ‘opérations bancaires. »

« Démarrer une Banque Nationale sur la base de 1.000. 000 de dollars requerra de se procurer ce montant (valeur au pair) en bons du gouvernement américain. » 

« On peut aujourd’hui se procurer des bons du gouvernement américain avec un rabais de 50 % et ainsi, une banque nantie de 1 000 000 de dollars de capital peut en ce moment être démarrée avec 500. 000 dollars seulement.  » 

« Ces bons doivent être déposés au Trésor américain, à Washington, en tant que garantie de la devise de la Banque Nationale qui sera fournie a la banque par le gouvernement. ” 

« Le gouvernement américain paiera 6 % d’intérêts en or sur ces bons, ces intérêts étant payés deux fois par an. On veillera a ce qu’au prix actuel des bons, les intérêts payés par le gouvernement lui-même se montent à 12 % en or sur toute monnaie investie. » 

« Le gouvernement américain, ayant reçu les bons susmentionnés en dépôt sous la responsabilité de son Trésorier; fournira, sur la foi d’une telle garantie, des devises nationales aux banques ayant déposé ces bons, a un taux d’intérêt annuel de seulement un pour cent par année écoulée.  » 

« La devise est imprimée par le gouvernement américain sur un modèle équivalent aux dollars ‘greenback ‘, de manière a ce que le peuple ne remarque pas la différence. quand bien même cette devise ne représente rien d’autre qu‘une promesse de la banque de payer.  » 

« La demande d’argent est si importante que cet argent peut être facilement prêté au guichet de la banque avec un taux d’escompte de 10 % sur une période de trente ou soixante jours, ce qui fait autour de 12 % d ‘intérêts sur la devise. » 

« Les intérêts sur les bons, plus les intérêts sur la devise que les bons garantissent, plus ce que les affaires rapporteront incidemment, devraient faire que les gains bruts de la banque avoisineront les 28 à 33 1/3 %. » 

« Les Banques Nationales ont le privilège d’augmenter ou de restreindre le volume de leurs devises à volonté, et sont bien sur susceptibles de garantir ou de re/user les prêts selon qu’ils paraissent adaptés ou pas. Étant donné que les banques relèvent d‘une organisation nationale et qu‘elles peuvent facilement agir de concert pour refuser des prêts ou les accroître, il en découle qu’elles sont en mesure, de par une action commune consistant à refuser de faire des prêts, de provoquer l‘austérité du marché de l’argent et d‘engendrer en une seule semaine, voire un seul jour, un déclin général des productions de la nation.» 

« Les Banques Nationales ne paient de taxes ni sur leurs bons, ni sur leurs capitaux, ni sur leurs dépôts.  » 

En vous demandant de bien vouloir considérer tout ceci comme strictement confidentiel [. . .]. 

Avec tout notre respect, 

lkelheimet; Morton et Vandergould” 

Remarque : dès 1863, l’impact des banques nationales privées sur l’économie d’un pays est correctement décrit et des parlementaires et hommes d’affaires américains refusent ou déconseillent ce genre de mesure. Quarante ans plus tard les financiers et la famille Rothschild de Londres arriveront pourtant à leurs fins. 

Le système économique actuel sauvé par le PÉTROLE ? 

1894, les États-Unis sont au bord de la banqueroute, la Banque JP Morgan est appelée à la rescousse par le Trésor américain, mais c’est en fait via la National City Bank étroitement liée au pétrole des Rockefeller que va être sauvée l’économie américaine… 

1907, les attaques de la justice américaine contre Rockefeller font chuter le cours de la bourse, Wall-street vacille tellement la Standard Oil représente un poids considérable dans l’économie US. La grosse banque Knickerbocker est en faillite. Le 22 octobre, la banque se trouva confrontée à un mouvement de panique classique. La foule ne cessa d’augmenter dès l’ouverture de la banque. Selon le The New York Times, « aussitôt qu’un dépositaire sortait de la banque, dix autres y entraient pour réclamer leur argent et [la banque demanda à la police] d’envoyer des hommes pour maintenir l’ordre »[24]. En moins de trois heures, 8 millions USD sortirent des caisses de la Knickerbocker. La société dut cesser toutes opérations peu après midi[21]. 

https://fr.m.wikipedia.org/…/Panique_bancaire_am%C3.

Le 22 octobre le trésor américain appelle une fois encore à la rescousse JP Morgan qui lui même fait appelle à qui ? Rockefeller! Une nouvelle fois, l’économie américaine est sauvée de justesse… par le PÉTROLE. 

Pas encore convaincu ? 

1910, réunion secrète de banquiers sur Jekyll Island, création de la FED en perspective, un seul des banquiers ne semble pas avoir d’intérêts dans le pétrole, mais dans les chemins de fer qui transportent cet or noir. Son nom: JP Morgan ! 

document sur l’élimination des principaux opposants à la Réserve Fédérale américaine, notamment lors du naufrage du Titanic : 

Eléments de preuves d’un des plus grands False Flag de l’histoire orchestré par les banquiers : 

De nouvelles preuves choquantes ont émergé selon lesquelles JP Morgan aurait soigneusement orchestré le naufrage du Titanic pour qu’il puisse former la Réserve fédérale 

En 1889, Morgan Robertson écrivit un livre intitulé “Wreck of the Titan” (Épave du Titan) qui décrivait en détail la disparition d’un paquebot de luxe qui heurtait un iceberg et tuait tout le monde à bord.Le livre devint étrangement prophétique au fur et à mesure que le désastre du Titanic se jouait presque jusqu’au moindre détail du livre. 

Ce qui était différent avec le Titanic, c’était l’énorme implication politique qu’il a eu après sa chute. Certaines des personnalités les plus riches de l’industrie financière sont mortes lorsque le Titanic a sombré, toutes avaient une chose en commun : elles s’opposaient à la Réserve fédérale. 

Passons aux faits : 

1) JP Morgan a financé et construit le Titanic 

2) JP Morgan a réservé un ticket pour le voyage mais a annulé à la dernière seconde. 

3) L’ami de JP Morgan, Milton Hersey, a également annulé au dernier moment. (et a donc survécu pour construire l’empire alimentaire Hersey) 

4)Benjamin Guggenheim, Isa Strauss, Jacob Astortous trois opposés à la création de la Banque Fédérale. Aujourd’hui ces hommes vaudraient l’équivalent de 11 milliards de dollars. Les trois hommes sont morts à bord du Titanic quand celui-ci coula. Tout les trois moururent cette nuit-la. John Jacob Astor IV, l’homme le plus riche du monde à l’époque, était un ami de Nikola Tesla et un franc opposant à la création de la Réserve fédérale. 

5) Il n’ y avait pas de fusées éclairantes rouges à bord pour se faire signaler aux bateaux de sauvetage. Il y avait seulement des fusées blanches qui servent à signaler une fête et dire que tout va bien. 

6) C’était le premier navire du genre à pouvoir sceller les ponts électromagnétiquement, ce qui pouvait aussi enfermer les gens sous le pont. 

7) Le Capitaine Edward Smith était l’un des capitaines les plus décorés de son temps et le fait d’omettre ces précautions aurait pu lui porter préjudice. 

8) L’auteur du livre a été empoisonné à mort quelques années après le naufrage du Titanic. 

9) La Réserve fédérale a été créée l’année suivante. 

La création secrète de la Réserve Fédérale américaine

document : La conspiration de l’île Jekyll 

Le 22 novembre de l’année 1910, le luxueux wagon privé du richissime sénateur Nelson Aldrich a été accroché au train qui reliait New-York au sud des États-Unis et quelques personnes s’embarquent en direction de la Georgie . 

Le voyage durera deux jours et deux nuits et les occupants de ce wagon affecteront, avec une ostentation puérile, de ne pas se connaître bien que leur long périple ait le même but : la chasse au canard sur une petite île située à quelques encablures des côtes de Georgie , l’île de Jekyll …/… 

Mais le personnage le plus important parmi les participants était Paul Warburg. C’était l’un des hommes les plus riches du monde . Son expérience du fonctionnement des banques européennes, sa forte personnalité et ses compétences en firent le meneur , la tête pensante du groupe et le véritable initiateur de la création de la FED. Il révélera d’ailleurs des capacités de manœuvrier exceptionnelles en 1913, au moment du vote de la loi au Congrès. 

D’origine allemande , il se fit ensuite naturaliser citoyen américain. En plus d’être un partenaire de la Coon, Loeb and Company – il avait épousé en 1893 la fille du banquier Salomon Loeb, propriétaire de la banque Kuhn, Loeb & Co de New-York – il représentait sur place la dynastie bancaire des Rothschild d’Angleterre et de France. Associé avec son frère Félix, il entretenait également des liens étroits avec son autre frère Max Warburg , le directeur en chef du consortium bancaire Warburg d’Allemagne et des Pays-Bas…./… 

Un des opposants les plus farouches au plan des banquiers – appelé Plan Aldrich, ou Plan pour la législation monétaire – fut Charles Lindbergh Senior, membre très actif du Congrès . Lucide, il déclarait le 15 décembre 1911

« Notre système financier est une escroquerie et sera un fardeau énorme pour le peuple … J’affirme qu’il existe chez nous un Trust monétaire. Le plan Aldrich est une simple manipulation dans l’intérêt de ce Trust.[…] Le Plan Aldrich est le Plan de Wall Street. […] En 1907 la nature avait répondu le plus aimablement possible et avait donné à ce pays la récolte la plus abondante qu’il ait jamais eue. D’autres industries avaient parfaitement fonctionné et d’un point de vue naturel toutes les bonnes conditions étaient remplies pour que l’ année fût la plus prospère possible . Au lieu de cela, une panique a entraîné d’énormes pertes pour le pays. […] Aujourd’hui, partout des intérêts considérables sont mobilisés afin de pousser l’adoption du Plan Aldrich. Il se dit qu’une somme d’argent importante a été levée à cette fin. La spéculation de Wall Street apporta la Panique de 1907. Les fonds des déposants furent prêtés aux joueurs et à tous ceux que le Trust Monétaire voulait favoriser. Puis quand les déposants voulurent récupérer leur argent, les banques ne l’avaient plus . Cela a créé la panique.» (Charles A. Lindbergh, Sr.,Banking, Currency and the Money Trust, 1913, p.131) 

Rien n’y fit, le projet des banquiers s’est finalement imposé, ainsi que l’avaient programmé les habiles conspirateurs. Il fut présenté comme une mesure libérale et hostile à la finance internationale. 

Le vote de la loi sur la Réserve Fédérale

L’opération de vote au Congrès se déroula cependant d’une manière extra-ordinaire dans ce genre d’enceinte. En effet, le Federal Reserve Act fut présenté en catimini et dans une discrétion absolue, le 23 décembre 1913, dans la nuit , entre 1h30 et 4h30, au moment où les membres du Congrès étaient soit endormis, soit en vacances pour les fêtes de Noël . Les députés démocrates présents , soutenus par le Président Wilson, affirmaient d’ailleurs, la main sur le coeur, qu’ils votaient contre le projet des banquiers et « en faveur de la réduction des privilèges » des banquiers. 

Dans la foulée, le projet passait le jour même et immédiatement au Sénat, si bien que le 23 Décembre 1913, à 6h02, toute l’affaire était bouclée et le projet était définitivement adopté. 

http://www.wikistrike.com/2015/01/aux-sources-de-l-escroquerie-de-la-reserve-federale.html 

La Banque des règlements internationaux (BRI ou BIS), 

2ème étape de ce procédé 1:

(Bank for International Settlements en anglais ou BIS, BRI en français). Elle a été créée en 1930. C’est la plus ancienne institution financière internationale. Son statut juridique est celui d’une société anonyme, dont les actionnaires sont des banques centrales. 

Établie dans le cadre du plan Young, réglant les modalités des réparations de guerre imposées à l’Allemagne par le Traité de Versailles (d’où son nom), elle a servi aussi pour distribuer les financements de la reconstruction européenne. Sa fonction initiale étant devenue obsolète, elle est devenue le lieu de dialogue des grandes banques centrales. 

Le rôle de la BRI durant la Seconde Guerre mondiale

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Banque des règlements internationaux, dirigée par Roger Auboin, a continué de fonctionner, ce qui a provoqué diverses polémiques, sur le placement de l’or volé par l’Allemagne par exemple. 

Elle est située à Bâle en Suisse, et surnommée la « banque centrale des banques centrales ». 

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_des_règlements_internationaux 

document : 

La Banque des règlements internationaux (BRI) a joué un rôle important pendant la Seconde Guerre mondiale. Tête de pont des intérêts états-uniens en Europe, elle assurait la liaison entre les entreprises anglo-américaines et allemandes. C’était en quelque sorte une zone offshore abritant le capital cosmopolite contre les initiatives politiques, les guerres, les sanctions, etc. 

Cette banque a été créée sous la forme d’une entité commerciale publique. Son immunité face aux interférences gouvernementales et, par exemple, à l’imposition, était garantie par l’accord international signé à La Haye en 1930. Les banquiers de la Réserve fédérale de New York, proches des Morgan, de Montagu Norman, gouverneur de la Banque d’Angleterre, ainsi que des financiers allemands tels que Hjalmar Schacht (président de la Reichsbank et ministre de l’économie du gouvernement de Hitler), Walther Funk (qui a remplacé Hjalmar Schacht au poste de président de la Reichsbank) et Emil Puhl, tous ont joué un rôle important dans la fondation de la Banque. Parmi les fondateurs figuraient les banques centrales de Grande-Bretagne, de France, d’Italie, d’Allemagne, de Belgique et quelques banques privées. 

La Banque fédérale de New York a fait de son mieux, mais n’a pas fait partie des établissements fondateurs de la BRI. Les États-Unis étaient représentés par la banque privée First National Bank of New York, J.P. Morgan and Company, la First National Bank of Chicago, qui faisaient toutes partie de l’empire Morgan. Le Japon était également représenté par des banques privées. En 1931-1932, 19 banques centrales européennes rejoignaient la Banque des règlements internationaux. Gates W. McGarrah, banquier du clan des Rockefeller, était le premier président du conseil d’administration de la BRI. Il a été remplacé par Leon Fraser, qui représentait le clan des Morgan. Pendant la guerre, la banque était présidée par un citoyen américain, Thomas H. McKittrick. 

Beaucoup d’encre a coulé au sujet des activités de la BRI au service des intérêts du Troisième Reich. La Banque était impliquée dans des transactions avec différents pays, y compris ceux avec lesquels l’Allemagne était en guerre. 

Depuis Pearl Harbor, la Banque des règlements internationaux jouait le rôle de correspondant de la Federal Reserve Bank de New York. Elle était sous contrôle nazi pendant la guerre, même si c’est l’Américain Thomas Huntington McKittrick qui la présidait. Les soldats mouraient sur les champs de bataille pendant que la direction de la BRI se réunissait à Bâle avec les banquiers d’Allemagne, du Japon, d’Italie, de Belgique, de Grande-Bretagne et des États-Unis. 

Dans ce havre de paix que constituait la zone offshore suisse, les représentants des belligérants travaillaient tranquillement dans un climat de compréhension mutuelle. 

C’est en Suisse que l’Allemagne a mis en lieu sûr l’or saisi aux quatre coins de l’Europe. En mars 1938, lorsque Hitler s’est emparé de Vienne, une partie de l’or autrichien a été transférée dans les coffres forts de la BRI. La même chose a été faite avec l’or de la Banque nationale tchèque (48 millions de dollars). Lorsque la guerre a éclaté, l’or entrait à pleines portes à la Banque des règlements internationaux. L’Allemagne le récupérait dans les camps de concentration et par le pillage des pays occupés (y compris de tout ce qui appartenait à des civils : bijoux, dents en or, étuis à cigarettes, ustensiles divers, etc.). C’est ce que l’on a appelé l’or nazi. Il était fondu en lingots afin d’être entreposé à la Banque des règlements internationaux, en Suisse ou hors d’Europe. 

Dans son livre Trading With The Enemy : An Expose of The Nazi-American Money Plot 1933- 1949, Charles Higham écrit que, pendant la guerre, les nazis ont transféré 378 millions de dollars sur les comptes de la Banque des règlements internationaux. 

Quelques mots au sujet de l’or tchèque.

Certaines informations ont fait surface après l’ouverture des archives de la Banque d’Angleterre en 2012. En mars 1939, l’Allemagne s’emparait de Prague. Les Nazis ont exigé 48 millions de dollars des réserves d’or nationales. Il leur a été répondu que cette somme avait déjà été transférée à la Banque des règlements internationaux. Par la suite, on a su que cet or avait été transféré de Bâle dans les coffres forts de la Banque d’Angleterre. Sur l’ordre de Berlin, l’or a été transféré sur le compte de la Reichsbank à la BRI. Ensuite, la Banque d’Angleterre a été impliquée dans les transactions effectuées sur les ordres donnés par la Reichsbank à la Banque des règlements internationaux. Ces ordres étaient retransmis à Londres. Il y a donc eu collusion entre la Reichsbank allemande, la Banque des règlements internationaux et la Banque d’Angleterre. 

En 1939, un scandale a éclaté en Grande-Bretagne lorsqu’on a su que la Banque d’Angleterre exécutait les transactions portant sur l’or tchèque sur les ordres de Berlin et de Bâle, et non du gouvernement tchèque. Par exemple, en juin 1939, trois mois avant le début de la guerre entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne, la Banque d’Angleterre a aidé les Allemands à transférer sur leur compte l’équivalent en or de 440 000 livres sterling, et à acheminer une partie de l’or à New York (l’Allemagne s’assurait ainsi de la neutralité des États-Unis en cas d’intervention allemande en Pologne). 

Ces transactions illégales sur l’or tchèque ont été effectuées avec l’accord tacite du gouvernement de Grande-Bretagne, qui savait parfaitement ce qui était en train de se passer. Le Premier ministre Neville Chamberlain, le Chancelier de l’Échiquier sir John Simon et les autres responsables de haut rang ont tout fait pour dissimuler la vérité, y compris en mentant honteusement (en affirmant que l’or avait été restitué à son propriétaire légitime ou qu’il n’avait jamais été transféré à la Reichsbank). Les documents de la Banque d’Angleterre rendus publics dernièrement révèlent les faits et montrent que les responsables gouvernementaux ont menti, afin de se couvrir eux-mêmes et de couvrir les activités de la Banque d’Angleterre et de la Banque des règlements internationaux. La coordination de ces activités criminelles conjointes était un jeu d’enfant lorsqu’on sait que Montagu Norman, directeur de la Banque d’Angleterre, présidait également le conseil d’administration de la Banque des règlements internationaux. Il n’a d’ailleurs jamais caché ses sympathies pour les fascistes. 

La Conférence de Bretton Woods,

officiellement Conférence monétaire et financières des Nations unies, a réuni les 730 délégués des 44 pays alliés au Mount Washington Hotel, à Bretton Woods (New Hampshire), aux États-Unis, en vue de réguler la vie monétaire et financière internationale à l’issue de la Seconde Guerre mondiale. Cette conférence s’est tenue du 1er au 22 juillet 1944. La Banque des règlements internationaux se retrouvait soudain sous le feu des projecteurs. On rapportait qu’elle avait collaboré avec l’Allemagne fasciste. Sans entrer dans les détails, je me limiterai à dire qu’après bien des aléas (certains délégués états-uniens s’étant opposés à la motion), les délégués sont tombés d’accord pour fermer la BRI. Cette décision de la conférence internationale n’a jamais été appliquée. Toutes les informations susceptibles de jeter le discrédit sur les activités de la BRI pendant la guerre ont été classées. Aujourd’hui, cela contribue à falsifier l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. 

http://algarath-phoenix.com/2018/08/21/des-banquiers-anglo-saxons-ont-organise-la-seconde-guerre-mondiale/ 

document :

La BRI est la banque la plus puissante du monde, une banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les banques centrales de presque toutes les nations occidentales et des pays en voie de développement. Le premier président de la BRI fut le banquier de Rockefeller Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank et de la réserve fédérale. Mc Garrah était le grand-père de l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefeller, tout comme les Morgan, avaient des relations très étroites avec Londres. David Icke écrit dans “Les enfants de la matrix”, que les Rockefeller et les Morgan n’étaient que des “prête-noms” pour les Rothschild. 

La BRI est une propriété de la réserve fédérale, de la banque d’Angleterre, de la banque d’Italie, banque du Canada, banque de Suisse, banque de Hollande, banque fédérale allemande et la banque de France.. 

L’historien Carroll Quigley écrivit dans son épique livre “Tragédie et Espoir” que la BIS faisait partie d’un plan, celui de “créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son entièreté… un contrôle s’exerçant de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert à travers des accords secrets.” Le gouvernement américain avait une méfiance historique à l’égard de la BIS, et fit pression sans succès pour qu’elle soit abandonnée en 1945 à la conférence de Bretton-Woods. Au contraire de cela, la puissance des huit familles fut exacerbée avec la création par la conférence de Bretton-Woods du FMI et de la banque mondiale. Le banque fédérale américaine ne prit des parts à la BIS qu’en Septembre 1994. 

La BIS détient au moins 10% des fonds de réserve d’au moins 80 banques centrales au monde, du FMI et autres institutions multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords internationaux, collecte les informations sur l’économie globale et sert de prêteur ou de dernier rempart pour éviter un effondrement financier global général. La BIS fait la promotion d’un agenda de fascisme monopolistique capitaliste. Elle donna un prêt de soudure à la Hongrie dans les années 1990 pour assurer la privatisation de l’économie de ce pays. Elle servit de canal de financement d’Adolf Hitler pour les huit familles, emmené par Henry Schroeder des Warburgs et la banque Mendelsohn d’Amsterdam. 

Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en Suisse, à Bâle, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina et Nazi International. D’autres institutions que contrôlent les huit familles inclues le Forum Economique Mondial (Davos NdT), la Conférence Monétaire Internationale et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). 

source : http://mccomber.blogspot.com/2007/04/le-mauvais-sicle-6-les-warburg.html 

document : 

La confrérie financière internationale

Dans une monumentale „Histoire du monde de nos temps”,de plus de 1300 pages, intitulée „Tragédie et espoir”, parue en 1966Carroll Quigley, professeur de l’Université de Georgetown, analyse la façon et les moyens par lesquels “la confrérie financière internationale” a proposé à partir de 1914 „ni plus, ni moins que de créer un système mondial de contrôle dans des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et toute l’économie mondiale”.

Les témoignages de Carroll Quigley, qui a été le professeur du président américain Bill Clinton à l’Université de Georgetown, devenant ainsi son mentor, sont d’autant plus importants, que Quigley affirme qu’il fait partie des cercles de pouvoir qui contrôlent les finances mondiales: „Je connais les opérations de ce réseau, parce que je l’ai étudié pendant 20 ans et il m’a même été permis pendant deux ans, au début des années ’60, d’étudier ses documents et ses enregistrements secrets. Je suis d’accord avec la plupart de ses buts, et au cours de ma vie j’ai été un proche de ce groupe et de ses instruments d’action.”

Voici quelques-unes de ses affirmations : „Le pouvoir du capitalisme financier aura un rôle transcendantal, qui est ni plus, ni moins, que la création d’un système de contrôle financier mondial de la propriété privée, capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde, comme un seul élément”.

Les grandes familles de banquiers américains et européens, comme Rothschild, Morgan, Warburg, jouent aussi un rôle important dans le plan du Nouvel Ordre Mondial. D’après Carroll Quigley ceux-ci ont créé „un seul système financier à l’échelle mondiale qui manipule une telle quantité de flux de capital de manière à ce qu’ils soient capables d’influencer, ou même de contrôler les gouvernements, d’un côté, et les industries, d’autre côté.” 

Comment l’élite dirige le monde

document : Karen Hudes employée de la Banque mondiale, révèle comment l’élite dirige le monde 

Karen Hudes employée de la Banque mondiale, révèle comment l’élite dirige le monde – See more at: http://actuwiki.fr/2/38325/#sthash.xtARd8dr.dpuf 

La Banque des Règlements Internationaux est une organisation qui a été fondée par l’élite mondiale, elle fonctionne pour le bénéfice de l’élite mondiale , et elle est destinée à être l’une des pierres angulaires du système économique mondial naissant. 

Ce système n’est pas venu à l’existence par accident. En fait, l’élite mondiale a mis au point ce système depuis très longtemps . Dans un précédent article intitulé « Qui dirige le monde? Preuve qu’un noyau solide d’ élitistes riches tire les ficelles », j’ai inclus une citation de Georgetown University , professeur d’histoire Carroll Quigley tirée d’un livre qu’il a écrit déjà en 1966, dans lequel il discutait des grands projets que l’élite avait pour la Banque des règlements internationaux … 

Les puissances du capitalisme financier avaient un autre but de grande envergure , rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées capables de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son ensemble. 

Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets obtenus dans des réunions privées fréquentes et des conférences. Le sommet du système devait être la Banque des règlements internationaux à Bâle , en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui étaient elles-mêmes des sociétés privées. 

Et c’est exactement ce que nous avons aujourd’hui. 

Nous avons un système de «néo – féodalisme » dans lequel chacun d’entre nous et nos gouvernements nationaux sont asservis à la dette. Ce système est régi par les banques centrales et la Banque des règlements internationaux, et il transfère systématiquement les richesses du monde de nos mains entre les mains de l’élite mondiale. 

Mais la plupart des gens n’ont aucune idée de ce que tout cela se passe parce que l’élite mondiale contrôle aussi ce que nous voyons, entendons et pensons. Aujourd’hui, il y a seulement six sociétés de médias géants qui contrôlent plus de 90 pour cent des nouvelles et des divertissements que vous regardez sur votre téléviseur aux États-Unis . 

source :n’existe plus sur actuwiki. 

Les agences de notations à la solde des banquiers : 

3ème étape de ce procédé 1 :

En 1931, Moody’s conduisait déjà la Grèce au chaos

document : 

source : http://www.marianne2.fr/En-1931-Moody-s-conduisait-deja-la-Grece-au-chaos_a214650.html 

C’est l’économiste Jean-Marc Daniel, qui, le plus récemment, est venu rappeler cet épisode historique méconnu. 

En 1909, John Moody, journaliste financier reconverti, crée la notation stricto sensu : sa société jauge les risques en s’appuyant sur une grille de notes, qui permet de résumer les risques pris par le créancier. S & P suit en 1916 et Fitch en 1924. La notation des Etats débute, elle, dès 1918… 

Au début des années 1930, le Trésor américain reproche aux agences de notation de n’avoir pas vu venir les faillites en chaîne des banques et la crise boursière de l’automne 1929. Elles entreprennent dès lors d‘élargir leur champ de compétence à la dette des états. Pendant la Grande Dépression, de nombreux pays européens n’ont pu faire face à leur dette : l’Allemagne, la Grèce, la Hongrie, la Roumanie. Mais les agences de notation ont alors essentiellement dans leur collimateur des pays latino-américains, victimes de la chute des cours des matières premières. Les agences baissent la note du Brésil et de la Bolivie, qui fera défaut en janvier 1931. 

A Washington, on reproche alors « aux agences de se concentrer sur la zone américaine et d’ignorer l’Europe » écrit Jean-Marc Daniel. Le doigt sur la couture du pantalon, les agences se penchent sur l’état du vieux continent. Moody’s « repère l’homme malade de l’Europe ». C’est la Grèce qui aura « le triste privilège d’avoir été, dans l’Europe des années 30, la cible régulière des agences de notation, alors dans leur « adolescence ». 

Etiqueté libéral de gauche, le premier Ministre Venizélos, un avocat Crétois considéré comme le fondateur de la Grèce moderne. Accusé par l’opposition monarchiste de ruiner l’Etat, il dit distinguer « la bonne dette qui prépare l’avenir de la mauvaise dette qui sert à payer les fonctionnaires ». 

Pas assez convaincant pour Moody’s qui dégrade la Grèce. Les taux d’intérêts augmentent. C’est l’escalade. Les exportations de produits agricoles, principales sources de revenu, diminuent. L’autre grande source de capitaux, les envois d’argent des Grecs émigrés, se tarit. Enfin, les prix flambent en Grèce. Venizélos essaie, dans un premier temps, de rester optimiste. Le 25 avril 1931, il supprime la liberté des changes et impose un cours forcé de la drachme. Le 1er mars 1932, il arrête les remboursements des emprunts contractés auprès de la Grande-Bretagne, de la France et de l’Italie. Les critiques de l’opposition sont de plus en plus virulentes. Pour sauver sa majorité à la chambre lors de législatives qui s’annoncent, Venizélos décide de remettre en place la proportionnelle, qu’il avait critiquée en 1928 en disant qu’elle avait conduit le pays à l’anarchie. Il va aussi jusqu’à limiter la liberté de la presse pour modérer les attaques. Accusé de tendances dictatoriales, son parti est battu. Le retour au pouvoir des monarchistes s’amorce en 1935 avant le coup d’état du général Plastiras. Après une période de désordre, le Roi nommera le général Metaxas ministre de la guerre. S’inspirant des formes autoritaires du régime fasciste italien de Mussolini, il interdit les partis politiques. Il fait arrêter les opposants : près de 15,000 Grecs sont arrêtés et torturés durant les cinq ans de la dictature de Metaxás. Il déclara les grèves illégales et instaura la censure 

Constatant l’étendue des dégâts politiques, Moody’s exprimera ses regrets s’engageant à ne plus noter les dettes publiques des états

Après guerre, les affaires des agences reprennent, même si elles arrêtent de noter les Etats, qui ne se financent plus guère sur les marchés. La polémique reprend en 1968, quand le maire de New York, furieux de voir sa ville dégradée, fustige S & P et met en cause la faiblesse de ses ressources humaines. Les agences répliquent en changeant de modèle économique : elles adoptent celui d’ “emprunteur-payeur” – l’emprunteur paie désormais l’agence pour l’évaluer -, afin d’affiner leurs analyses.

Depuis mars 2010, les agences peuvent tout noter dans l’Union Européenne

La commission européenne en mars 2010 a permis de nouveau à ces agences qui se contentaient de noter les entreprises,…de noter absolument TOUT.

Mais à partir de 1975, le marché des obligations d’État repart. Les agences ressortent leurs carnets de notes pour évaluer les États, et à susciter la critique. Ainsi, elles ont accordé aux pays d’Amérique du Sud de très bonnes notes au début des années 1980, avant que ceux-ci n’enchaînent les faillites. Paradoxalement, bien que toutes ces « Sœur Anne » de la finance n’auront rien vu venir de la crise de 2008, multipliant les scandales, aggravant la situation des états mis au piquet, la référence aux notes dans les législations financières n’a jamais été aussi importante. 

«Lorsque Moody’s a dégradé la Grèce en 1930, une sévère politique d’austérité a été mise en place et a abouti,bien entendu , à une dictature militaire, au point que Moodys a l’époque s’est excusée et a promis de ne plus noter les dettes « souveraines ». Depuis, on a eu la paix ! sauf que la commission européenne en mars 2010 a permis de nouveau à ces agences qui se contentaient de noter les entreprises,…de noter absolument TOUT, sous entendu : les dettes souveraines. Ces agences sont payées à la commande par des banques ou par des fonds de pension étrangers intéressés aux rendements à 2 chiffres. Depuis, PSA, mal notée, a décidé de délocaliser. Depuis, les taux d’intérêt de la Grèce sont passés à 18%, voire 25% à certains moments, ce qui a eu le « mérite » de multiplier la dette d’origine par 4 !!! » écrit Jocelyne Rivoallan en commentaire d’un article de la blogueuse Aliocha intitulé: « AAA: on veut bien s’indigner mais on a pas tout compris » 

L’inflation cachée. 

Deuxième procédé utilisé par la haute finance pour maximiser ses profits et gouverner le monde.

La théorie : 

Selon la théorie économique enseignée aux étudiants, l’inflation est un mal qu’il faut éliminer car elle ronge l’épargne et vient la réduire.

Pour un épargnant, un riche, l’inflation est à proscrire absolument. Pour un consommateur, l’inflation est une aide qui facilite les remboursements des crédits. Pour un investisseur, l’inflation avec ses taux d’intérêts élevés est dissuasive et il préfère placer son argent ailleurs plutôt que d’investir. Conséquence : l’outil de production après quelques années d’inflation est devenu obsolète, vieillot, il n’est plus productif et risque d’être dépassé par des producteurs qui ont investi dans un contexte moins inflationniste. 

Mais cette théorie est purement académique voire mensongère car pour l’oligarchie financière, l’inflation est une arme, un moyen pour s’enrichir. Le procédé économique qui mène rapidement à la fortune est relativement simple lorsque les banques centrales sont la propriété privée d’une oligarchie financière : 

1ère étape : créer des richesses matérielles et des biens de production industrielle. La condition financière repose sur la multiplication des crédits et la création de monnaie.

La stimulation de l’activité économique devient forte jusqu’à un niveau où l’inflation peut s’emballer et venir ruiner la confiance dans la monnaie. Plus personne ne veut et ne peut payer des prix aussi élevés et le recours au crédit devient irréaliste : pourquoi emprunter pour rembourser et payer des prix qui n’ont plus aucune justification économique ou morale. 

2ème étape : il suffit pour les banques centrales de bloquer la monnaie chez elles et de bloquer le refinancement des banques en monnaie centrale pour provoquer une crise financière et économique dont le résultat attendu est l’effondrement des prix.

C’est la banque centrale qui décide de propager la rumeur dans l’opinion publique qu’il n’y a plus de confiance dans le système monétaire. Elle prend comme première mesure en principe une hausse importante des taux d’intérêts. Les biens matériels perdent leurs valeurs car les agents économiques qui n’ont plus de monnaie sont obligés de les vendre à un prix très bas pour obtenir un paiement avec le peu de monnaie qui reste en circulation puisque le crédit n’est plus possible. 

3ème étape : lorsque les prix sont bas, les dirigeants privés des banques centrales peuvent envoyer leurs équipes racheter tous les biens matériels, immobiliers et mobiliers pour ensuite les revendre ou les louer à des prix nettement supérieurs, surtout lorsque la crise est finie et que les banques centrales injectent à nouveau des liquidités dans le circuit économique.

Les populations et les entreprises qui pensaient s’enrichir ont en réalité travaillé à perte pour accroître d’une manière phénoménale les banquiers propriétaires des banques centrales. 

L’idéal est d’arriver à développer une période de forte croissance sans inflation, car l’inflation affaiblit l’épargne. Après, c’est encore plus facile de provoquer une nouvelle crise économique et financière. 

Document :

Le Système de la Réserve Fédérale rajoute une couche inflationniste supplémentaire à cet échafaudage bancaire scabreux. Par exemple, si la Banque Centrale détient pour 100$ de réserves en or dans ses coffres et demande un taux de réserve de 10%, elle peut imprimer jusqu’à 1000$ de nouveaux billets en dépôt, qui deviennent les réserves des banques commerciales. Les banques commerciales reçoivent ces 1000$, mais dans la mesure où elle ne sont tenues que de maintenir un taux de réserves de 10%, elles sont en mesure de multiplier ces 1000$ en 10 000$ sous forme de prêts basés sur le système des réserves fractionnaires. Il se crée ainsi une pyramide inversée ou 100$ de valeur en or, ou de monnaie réelle, en bas de la pyramide, se transforme en 10 000$ de monnaie fiduciaire inflatée à son sommet. Du fait que ces 10 000$ de nouvelle monnaie circulent dans l’économie, cela fait monter les prix, abaissant ainsi le pouvoir d’achat des citoyens ordinaires. 

Source : http://philippulus.daily-bourse.fr/post/la-monnaie-le-systeme-bancaire-et-le-sys

L’inflation : les faits politiques, économiques, sociaux à travers l’histoire 

Document :

George Washington permit la naissance de la banque par la signature d’une loi le 25 avril 1791 pour une durée de 20 ans. Dans les cinq premières années de l’opération, le gouvernement américain emprunta 8,2 millions de dollars et les prix montèrent de 72%.

“J’aurais aimé qu’il soit possible d’obtenir un seul amendement à notre Constitution qui prenne au gouvernement fédéral son pouvoir d’emprunter.” Thomas Jefferson, 1798

Document :

La Réserve Fédérale prétend gérer notre monnaie, mais au lieu de cela elle lui fait perdre de la valeur jour après jour. Cette situation a généré une succession de cycles économiques de plus en plus graves tout en abaissant notre niveau de vie. 

Lew Rockwell :« Cette situation n’est pas différente de celle d’un cambrioleur qui s’introduit chez vous pour vous voler votre argent. C’est ce que fait la Réserve Fédérale. Elle déprécie la valeur de vos économies, vous prive de votre sécurité économique, et devrait être considérer comme une institution perpétrant de tels actes, plutôt que comme quelque chose de prétendument favorable. » 

Document :

L’inflation aux États-Unis depuis 1913, année de la création de la Federal Reserve Bank par Paul Warburg, JP Morgan, Rockefeller et leurs amis : 2950%  

Entre 1914 et 1919, la FED augmenta la masse monétaire de quasiment 100%, favorisant de ce fait les prêts aux entreprises et aux particuliers. En 1920 ces prêts furent « rappelés », ce qui conduisit les petites banques à emprunter en masse. Une fois encore le scénario se répéta : crise, faillites en chaîne… Au total ce sont plus de 5 400 banques hors du système de la Réserve Fédérale qui furent anéanties. 

En 1921, le membre du Congrès Charles August Lindbergh écrivit :

« Under the Federal Reserve Act, panics are scientifically created. The present panic is the first scientific one, worked out as we figure a mathematical equation. »  

Charles August Lindbergh

Document :

La crise, moteur du capitalisme, , par André Orléan 

Le Monde 29.03.10 14h44  •  Mis à jour le 29.03.10 | 14h44 

1970. Politiquement, c’est l’arrivée au pouvoir des gouvernements libéraux de Margaret Thatcher au Royaume-Uni (mai 1979) et de Ronald Reagan aux États-Unis (janvier 1981) qui marque le début de cette nouvelle phase. Mais, du point de vue de la régulation économique, l’origine de ce nouveau capitalisme est à trouver dans la transformation révolutionnaire que connaît la politique monétaire. Désormais, l’inflation devient la cible prioritaire. 

Pour la combattre, Paul Volcker mis à la tête de la Réserve fédérale américaine (Fed) en 1979 procède à une augmentation étonnante du taux d’intérêt à court terme, jusqu’à atteindre 20 % en juin

1981. Cette politique engendre une mutation complète et définitive du rapport de forces entre débiteurs et créanciers au profit de ces derniers. Désormais, les possesseurs d’actifs financiers ne risquent plus de voir leur rentabilité rongée par l’inflation. Ils ont le champ libre. C’est le début d’une période de vingt-cinq ans qui a pour caractéristique centrale de placer la finance de marché au centre de la régulation, bien au-delà de la seule question technique du financement. Pour le dire simplement, ce sont les marchés financiers qui contrôlent désormais les droits de propriété, ce qu’on n’avait jamais connu auparavant. 

fin du document

remarque : depuis les années 2000 et la mise en place de la zone monétaire euro, il est admis que l’euro a permis de masquer une inflation des prix en Europe et depuis 2008, le zèle et la hargne des spéculateurs pour attaquer l’euro et le mettre à mal, voire à faire disparaître l’Union européenne, peut s’analyser comme l’entreprise classique des dirigeants financiers qui cherchent à récupérer cet accroissement de richesses en obligeant les populations européennes à rembourser les déficits que ces financiers ont justement créés ou favorisés. Ils ont trafiquer les comptes publics de la Grèce pour qu’elle entre dans la zone euro puis qu’elle serve de cheval de Troie dans le développement de la crise financière et les attaques des spéculateurs contre l’euro, l’union européenne, la protection sociale et le niveau de vie des européens dans le but de piller l’Europe, cette fois-ci dans une guerre financière qui fait l’économie, du moins pour le moment, d’une guerre militaire conventionnelle.

Cette dernière reste possible dans le cas d’une guerre civile entre celles et ceux qui combattent cette dictature financière qui n’ose pas dire son nom et les mercenaires payés à prix d’or pour tuer et piller sous le commandement criminel des financiers maîtres du monde, sachant qu’une majorité de citoyens préféreront une fois de plus se réfugier dans l’ignorance et la couardise pour rester passifs ou collaborer à nouveau avec cette nouvelle dictature. 

L’inflation cachée correspond également à la dilution cachée de la monnaie.

Exemple classique à travers ce témoignage : 

Un patron de bistrot m’a expliqué qu’en 1978, le SMIC était de 2700 Francs net par mois, et que le demi de bière était à 2,70 Francs. C’est-à-dire qu’avec un SMIC, on pouvait se payer 1000 demis de bière pression. 

Alors qu’aujourd’hui, en 2013, le SMIC est environ à 1130 Euros net et le demi de bière pression à 2,50 Euros. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, avec un SMIC, on ne peut plus se payer qu’environ 450 demis ! 

Pour avoir le même niveau de vie aujourd’hui qu’en 1978, il faudrait un SMIC net mensuel de 2500 Euros. 

Et le patron du bistrot m’a rajouté qu’en plus, à l’époque, il était plus riche qu’aujourd’hui ! 

Maurice ALLAIS : pour éliminer l’inflation cachée, il faut rendre obligatoire l’indexation. 

La spécificité de l’analyse de Maurice Allais est d’avoir préconisé une indexation « obligatoire » de « tous » les engagements sur l’avenir au-delà d’un an sur un « même indice de prix ».

Maurice Allais voulait une indexation extrêmement générale s’appliquant aussi bien aux prêts et emprunts qu’aux contrats de salaire et aux autres revenus tels que fermages, loyers, rentes viagères etc. La base de référence suggérée était le déflateur du produit national brut, l’important étant que la référence soit la même pour tous les contrats et reflète bien un niveau général de prix[3]. 

Les raisons de l’indexation selon Maurice Allais :

L’argumentation de Maurice Allais repose à la fois sur des considérations d’éthique et d’efficacité économique.

Pour Maurice Allais l’économie de marchés est certes une condition de l’efficacité économique, mais elle « ne peut être réellement acceptable que si elle respecte un minimum de principes éthiques » (Pour l’indexation p. 82). Maurice Allais a longuement exposé (dans L’impôt sur le capital et la réforme monétaire aux chapitres VI et VII) l’iniquité de l’inflation dont  l’effet majeur est de permettre une répartition des revenus qui serait tout à fait impossible dans une situation de stabilité des prix.

Le résultat de l’indexation est équivalent à celui d’une monnaie de valeur stable, « tout en éliminant les effets pervers d’une telle stabilité quant à une possible thésaurisation de la monnaie, puisque les encaisses ne seraient pas indexées » (Pour l’indexation p. 46). Elle serait fondamentalement réductrice d’incertitude sur l’avenir et serait ainsi génératrice d’efficacité dans le fonctionnement de l’économie de marchés. Elle permettrait notamment d’accroître le volume de l’épargne et d’améliorer la qualité des investissements. Enfin elle réduirait les causes majeures de l’inflation qui résident dans les gains attendus de celle-ci par les gagnants de l’inflation.

Sa démonstration est particulièrement vigoureuse quant au refus d’indexer les créances. Ainsi écrivait-il : « Le refus d’une indexation obligatoire en valeur réelle des emprunts et des dettes revient à dire qu’il convient d’admettre un transfert continu de richesses aux dépens des épargnants et au profit des emprunteurs. C’est là admettre que le fonctionnement de l’économie doit reposer sur une escroquerie permanente dont les prêteurs sont les victimes, et vouloir la maintenir serait tout à fait immoral et éthiquement inadmissible.

En clair le refus de l’indexation ne peut avoir d’autre signification que l’institutionnalisation du vol.

Si par contre il y a déflation la situation est inversée, et ce sont les débiteurs qui sont spoliés et les créanciers qui sont indûment avantagés. La situation reste tout aussi inique (Pour l’indexation, p.64). 

source : http://www.fondationmauriceallais.org/leconomiste/indexation-des-creances/ 

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