Partie 0 – Préambule : Les choix de civilisations

Point de départ d’un choix de civilisation

Soumission dans un système de pouvoir ou bien exercice ensemble du pouvoir dans nos réseaux de vie ? 

Ce questionnement lancinant traverse les siècles et la réponse penche invariablement vers le même constat qui a désolé bien des auteurs, savants, érudits :

La tyrannie d’un prince dans une oligarchie n’est pas aussi dangereuse que l’est l’apathie des citoyens dans une démocratie

Montesquieu (1689-1755) 

Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice.

Montesquieu (1689-1755) 

Il est plus facile d’élever au plus haut degré de puissance une nation barbare que de tirer de la médiocrité une nation policée.

Denis Diderot («L’encyclopédie», 1751–1772) 

Pourquoi tant de citoyens, de peuples se sont soumis à des tyrans et pourquoi n’ont-ils pas su développer des sociétés plus pacifistes, équitables, capables de placer l’être humain au centre de leurs institutions ?

Le pouvoir des dirigeants des systèmes de pouvoir et leurs guerres, leurs crimes pour soumettre les peuples.

Toujours des guerres pour piller les richesses de ses voisins et les réduire en esclave, des guerres de conquête pour accaparer le pouvoir politique sur des territoires les plus étendues, des guerres coloniales pour capter les ressources économiques, minières, énergétiques et pour vendre la production de ses usines à la classe la plus riche de ces colonies. Des guerres militaires mais de plus en plus de guerres commerciales pour imposer l’idéologie capitaliste libérale à travers le monde et ainsi enrichir toujours plus les nouveaux maîtres du monde, des financiers anglo-saxons qui sont parvenus à détourner les richesses produites par le travail de tous pour leur seul profit.

Depuis peu les guerres avec les armes climatiques, chimiques, biologiques avec bactéries et virus, et de nouvelles guerres qui utilisent les dernières découvertes scientifiques inconnues du public et sous secret militaire pour maximiser encore et toujours les profits des plus riches. Les crises financières puis économiques pour endetter jusqu’à la faillite les concurrents sur le marché, les banques, les entreprises, les petits épargnants, les ménages à cause de la tyrannie des actionnaires et toujours l’apathie des citoyens dans les démocraties actuelles…

Sommes nous en démocratie ? Une démocratie peut-elle être contrôlée, financée, dirigée par la haute finance mondiale ? Assurément puisque les citoyens réclament plus de démocratie et moins d’inégalités sociales tout en ignorant qui dirigent réellement la politique, l’économie, nos sociétés et la production, la répartition, la consommation des richesses produites par le travail de tous et qu’ils se contentent d’ignorer qui dirigent le creusement des inégalités.

La perversion de la cité commence par la fraude des mots

Platon

Mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde

Camus

Qui utilisent la fraude des mots et manipulent les citoyens en nommant mal les choses ? Pas le poète qui s’exprime ici !

Pourtant les travaux des archéologues, des ethnologues, des historiens, découvrent des civilisations disparues, des peuples premiers possédant un art de vivre bien supérieur à celui imposé depuis des siècles par les dirigeants européens.

Et en Europe les vestiges des périodes florissantes témoignent toujours que nos anciens, avec les moyens dont ils disposaient alors, partageaient mieux les richesses produites dans les villes et les campagnes et qu’ils géraient dans leurs assemblées communales, leurs villes libres. Bien entendu, nous pouvons remettre en place une meilleure manière de vivre ensemble, plus juste, équitable, humaniste, paisible, en accord avec la nature et capable de répondre à nos raisons de vivre.

Nous même, jeune poète, assis sur le rocher au sommet de la montagne qui domine la plaine et le paysage environnant, nous nous sommes confrontés à ce questionnement essentiel : comment après la cathédrale de Strasbourg et sa flèche visible au loin, après le Mont Sainte Odile en face de nous, les hommes ont-ils pu, là sur la droite et à flanc de montagne, construire un camp de concentration et d’extermination nazi ? Le poète a grandi et a parcouru ce chemin du savoir qui réunit le spirituel et le rationnel. Ce savoir explique la relation entre le couvent bénédictin et la cathédrale gothique mais ce savoir dévoile aussi le chemin depuis son origine au bord du Nil, la préservation en l’an 500 au Mont Cassin des vestiges des savoirs égyptiens et grecs, des savoirs du moyen-orient et des peuples celtes, puis à travers le mouvement bénédictin, l’utilisation de ce savoir nouveau pour reconstruire l’Europe après la destruction de l’empire romain et les grandes invasions.

Le poète ne fraude pas avec les mots et face aux malheurs du monde, il brise les dogmes fallacieux, les mythes et les fables qui servent à masquer les crimes et les méfaits des dirigeants qui ont besoin de dominer les peuples pour s’enrichir sans limites en usurpant le pouvoir d’organiser une société humaine.

Dans notre chambre d’étudiant, tout en écrivant, lisant, nous avons découvert Hannah Arendt, philosophe, qui, elle aussi, s’est interrogée pour trouver les raisons qui expliquent comment l’humanité a pu passer, sombrer depuis les civilisations florissantes de l’Égypte et de la Grèce antiques jusqu’aux crimes contre l’humanité commis au nom des idéologies telles que le nazisme, le communisme, les fascismes. Comment depuis Athènes est-on arrivé à Auschwitz ? Les horreurs commises et subies depuis des siècles tracent ce chemin vers la Shoah, crime indélébile du XXème siècle.

Ian Kershaw écrira : ” Le chemin d’Auschwitz fut construit par la haine, mais pavé d’indifférence.” 

Indifférence, complicité passive, soumission librement consentie, nous verrons ces formes d’influence sociale lorsque dans la partie 5 nous montrerons comment un contre-pouvoir peut changer une organisation, mais ici pour aller à l’essentiel, la question porte sur l’action : y-a-t-il eu action ou non pour stopper ces crimes, pour s’engager dans la résistance et combattre jusqu’à ces tyrans génocidaires soient mis hors d’état de nuire à l’humanité ?

Notre pouvoir jaillit lorsque nous agissons ensemble pour répondre à nos raisons de vivre sur Terre.

Le refus de ce conformisme, de cette soumission aveugle à l’autorité, à la situation de l’agent agentique selon Milgram, mèneront Hannah Arendt vers la définition positive et constructive du Pouvoir :

” un rassemblement d’hommes égaux décidés à l’action. Il correspond à ” l’aptitude à agir de façon concertée ” et ” il jaillit parmi les hommes quand ils agissent ensemble. “

Permettez au poète de compléter les propos de la philosophe : l’aptitude à agir signifie la compétence apportée par les apprentissages vécus à travers le cheminement initiatique.

Agir de façon concertée se situe dans le cadre des organisations en réseaux, en démocratie directe locale participative et non pas dans le cadre des systèmes de pouvoir où il faut obéir à la minorité qui occupe le haut de la pyramide hiérarchique. ” Le pouvoir jaillit parmi les hommes ” indique qu’il n’est jamais le même et nous abordons ici la subsidiarité qui organise l’action des réseaux : obtenir la solution optimale puis l’adapter aux particularités locales. La solution optimale jaillit bel et bien parmi le groupe d’experts qui travaillent ensemble jusqu’à l’obtenir en fonction des connaissances disponibles à ce moment précis.

Ainsi la première mission d’un pouvoir est la sélection, parmi les connaissances disponibles, de celles qui confortent son action et son développement. Les connaissances contraires à ses intérêts sont alors déclarées interdites, tabous. Elles existent même si elles ne sont plus enseignées. Par contre un  ” bon ” juriste doit connaître le droit positif, les solutions utilisées par le pouvoir en place, mais aussi le droit interdit par ce pouvoir. Lorsqu’un groupe social est en crise, en conflits meurtriers et que le droit positif ne présente plus de solutions, le juriste utilise alors les solutions utilisées dans le passé par d’autres pouvoirs, qui ont eu du succès jadis mais ont été écartées par les régimes politiques suivants en fonction d’autres intérêts politiques, économiques, sociaux, culturels. Parmi ce droit interdit, les solutions pour débloquer un groupe social, un pays, une société humaine sont remises en place.

Hannah Arendt décrit le fonctionnement du système de pouvoir économique capitaliste libéral et ses excès à travers les dictatures idéologiques que sont le nazisme et le fascisme. Elle apporte aussi la solution, l’autre possibilité en se référant au fonctionnement des cités grecques antiques et par là, des cités égyptiennes des bords du Nil.

À nous d’aller plus loin, spécialement du côté de ” la solution ” grecque et égyptienne, de cette civilisation florissante des bords du Nil puis de Méditerranée. Ce questionnement qui est à l’origine du travail d’écriture du jeune poète jusqu’à aujourd’hui, s’est renforcé à la lecture d’Hannah Arendt et de bien d’autres historiens, anthropologues, d’autres auteurs à la recherche de l’alternative à la soumission aux systèmes de pouvoir. Nous les suivrons, les lirons, les comprendrons tout au long de cet essai Nos Réseaux de Vie.

Notre choix de civilisation

Se soumettre à un système de pouvoir ou exercer ensemble le pouvoir dans nos réseaux de vie, ce choix porte sur la civilisation que nous entendons développer à la suite de nos aînés et pour nos enfants.

Tel est le choix de civilisation à travers le développement de l’humanité.

Élever la puissance d’un pouvoir tyrannique au sein d’un système de pouvoir militaire pour rassembler des peuples barbares et les conduire au pillage des peuples policés qui ont su s’organiser pour développer un art de vivre dans l’abondance et le partage des richesses spirituelles et matérielles selon les préceptes de leur haut niveau d’éducation et de compétences ? Jusqu’à présent, tous les peuples, les civilisations policées et leurs arts de vivre ont été détruits par les barbares !

Ou bien développer une civilisation humaniste et un art de vivre dont les merveilles architecturales, artistiques se transmettront aux générations futures pour leur montrer le chemin à suivre sur notre planète, quelque soit le passage des tyrans et de leurs hordes de barbares ?

Les civilisations florissantes.

L’historien fera le décompte des millénaires traversés par les civilisation florissantes et les quelques années, siècles occupés par les tyrans et les barbares. Et encore l’historien plus érudit indiquera les quelques années prises par les barbares pour adopter les moeurs et l’art de vivre des cités, des pays policés qu’ils viennent de conquérir. Encore plus juste, l’historien décrit la manière dont le jeune chef barbare utilise l’art militaire qu’il a appris auprès des nations policées pour réaliser l’amalgame entre ses guerriers barbares et la haute stratégie militaire de ses adversaires. Tout comme l’empire romain, système de pouvoir militaire, utilisera les guerriers barbares, de Germanie ou d’ailleurs, comme auxiliaires, essentiellement comme cavalerie, pour mieux les contrôler en leur laissant une part du butin.

Le bilan de l’historien est sans équivoque : les périodes de civilisations florissantes sont bien plus nombreuses que celles d’exploitation des peuples par des tyrans criminels. La fin des civilisations florissantes est bien plus provoquée par des catastrophes naturelles, des changements cycliques de climat que par des invasions barbares.

La mise en place des systèmes de pouvoir en Europe depuis la destruction et le pillage de la civilisation médiévale par leurs dirigeants, monarques, tyrans puis l’oligarchie financière anglo-saxonne.

Cependant, en Europe, depuis la fin des dernières invasions barbares, nous sommes devant une situation nouvelle. Depuis l’an 500 jusqu’au vendredi 13 octobre 1307, en France, un mouvement policé à travers l’utilisation des vestiges du savoir égyptien, grec, juif, musulman, celte, développe une organisation en réseaux de vie sociale à travers l’Europe, l’époque médiévale et le temps des cathédrales.

La situation nouvelle n’est pas l’arrivée de nouveaux barbares mais bien la prise du pouvoir par des tyrans monarchiques, par la classe sociale de l’aristocratie puis de la bourgeoisie d’affaires. Rapidement le pillage des richesses de la période médiévale a permis le développement d’un groupe de banquiers internationaux et nous connaissons la suite de cette histoire de ce système de pouvoir qui depuis l’Europe a conquis les États-Unis et s’impose au niveau mondial à travers le système économique capitaliste et la doctrine libérale, neo libérale.

Hannah Arendt décrit l’horreur de la société industrielle capitaliste et de la tyrannie actuelle de l’oligarchie financière anglo-saxonne.

Le système capitaliste libéral perpétue l’interdiction de l’utilisation de notre première source de savoir, la source initiatique et spirituelle, celle qui permet de briser les dogmes fallacieux et les fables des dirigeants des systèmes de pouvoir. Il interdit la propriété commune gérée par le groupe lui-même et qui permet la répartition équitable optimale des richesses produites par le travail de tous. Il cherche à limiter le plus possible la propriété collective de l’état pour n’utiliser que la propriété privée y compris des moyens de production et de répartition des richesses produites par le travail de tous. Au niveau de l’activité humaine, il n’utilise que le travail indispensable à la vie et en confisque les richesses à travers la propriété privée qui garantit la maximisation des profits de ses dirigeants. Sont ainsi interdites la réalisation des œuvres qui élèvent le niveau de vie et sont transmises aux générations futures ainsi que l’action politique exercée par l’ensemble des citoyens pour gérer le travail et la réalisation des œuvres.

Nous présenterons les racines religieuses de ces puritains anglo-saxons prédestinés à gouverner le monde et à soumettre les peuples à leurs directives qu’ils osent nommer ” divines ” ou moins choquant ” Bien commun “. Ils sont les seuls à les définir et à les imposer dans leurs dogmes néo libéraux pour nous interdire la gestion de nos biens communs comme avant le vendredi 13 octobre 1307 sur le sol de France.

Le gouvernement mondial mis en place actuellement par la minorité des plus riches.

document :

Ils ont un agenda, celui de l’ONU qu’ils appellent « Agenda 2030 pour le développement durable ».

Cet agenda contient toutes les mesures qu’ils doivent prendre pour nous rendre pauvres et totalement dépendants, c’est la parfaite illustration de la prophétie du nazi Klaus Schwab qui dirige le forum économique de Davos : « Vous n’aurez rien, mais vous serez heureux ».

Derrière cet agenda officiel se cachent les véritables objectifs des milliardaires mondialistes adeptes de la dépopulation massive de la planète :

  • Supprimer la propriété privée.
  • Supprimer les « démocraties » et les économies occidentales.
  • Interdire la consommation de viande et la remplacer par celle d’insectes.
  • Supprimer l’agriculture traditionnelle afin de pouvoir agir sur la démographie grâce à l’alimentation.
  • Imposer les « va x ins » tueurs de Pfizer & Co. afin de pouvoir agir sur la démographie grâce aux injections d’ARNm.

Entre eux, ils préfèrent la propriété privée qu’ils développent d’une manière collective dans leurs réseaux financiers et leurs cercles d’influence sociale pour acheter les politiciens dont ils n’ont plus guère besoin à la tête des démocraties représentatives.

Les objectifs de l’agenda 2030 de l’ONU ont été adoptés par tous les États membres de l’ONU en 2015, sans qu’aucun peuple n’ait été consulté et n’ait donné son accord par référendum. C’est agenda est un torpillage de l’indépendance des peuples des nations.

C’est l’ultime étape qui sacralisera la survenue du Nouvel Ordre Mondial. D’ailleurs, Ban Ki-moon qui était le secrétaire général de l’ONU à l’époque qualifia l’Agenda 2030 de « déclaration mondiale d’interdépendance ».

Cela revient à dire que les indépendances nationales, et donc les nations, n’existeront plus.

Au sujet des modifications alimentaires, l’ONU a organisé le « Sommet sur les systèmes alimentaires » qui s’est tenu à New York les 23 et 24 septembre 2021.

Lors de ce sommet, il a été affirmé qu’il était nécessaire d’utiliser « le pouvoir des systèmes alimentaires » afin de réaliser les 17 objectifs de développement durable de l’ONU d’ici 2030. Une autre déclaration officielle faite à l’issue de ce sommet par l’ONU : « Tout le monde doit agir et travailler, partout dans le monde, pour transformer la façon dont le monde produit, consomme et pense la nourriture ».

Reprendre des terres agricoles aux agriculteurs et aux éleveurs. Cet objectif avait déjà été mené par Lénine et son équipe sélectionnée et financée par les banquiers anglo-saxons dont Jacob Schiff. Nous y viendrons dans la partie 5. Ce qui finit en crime contre l’humanité et en génocide à cause de la maladresse et des incompétences des nouveaux dirigeants soviétiques, ne devrait plus se reproduire puisque ce sont les serviteurs mêmes de l’oligarchie financière anglo-saxonne qui sont à la manœuvre. Entrons brièvement ici dans ce sujet pour démontrer dès cette introduction à nos propos, tout le danger qui se présente à nous.

Le « développement durable » qu’ils veulent nous imposer.

Le programme de « développement durable » a été défini pour la première fois lors de la conférence organisée par l’ONU à Vancouver (Canada) du 31 mai au 11 juin 1976.

Elle avait pour thème principal « Les établissements humains » et elle est appelée « Habitat I ».

Comité général de la conférence durant Habitat I à Vancouver en 1976.
Table de présidence de la réunion du Comité général de la conférence durant Habitat I à Vancouver. De gauche à droite : Enrique Penalosa, Secrétaire général d’Habitat, Barney Danson (Canada), Président de la Conférence, Uner Kirdar, Secrétaire de la Conférence et Adolf Ciborowski, Rapporteur général.
10 juin 1976, Vancouver. Photo ONU/Yutaka Nagata

Un passage du rapport publié après cette conférence mérite vraiment qu’on y réfléchisse en pensant à ce qu’était l’URSS ou la Chine de Mao : « La terre ne peut être traitée comme un bien ordinaire contrôlé par des individus et soumis aux pressions et aux inefficacités du marché. La propriété foncière privée est également un instrument principal d’accumulation et de concentration des richesses, contribuant ainsi à l’injustice sociale. ».

En 2022, c’est en Hollande qu’est mis en pratique pour première fois la doctrine arrêtée lors de la conférence de Vancouver de 1976 : des milliers d’agriculteurs et d’éleveurs vont être ruinés, mis en faillite et leurs terres saisies et transférées à des structures publiques qui appliqueront les mesures prévues par l’agenda 2030 de l’ONU.

Pay-Bas, manifestation des agriculteurs le 5-6 juillet 2022. La police a tiré à balles réelles.
Blocage des autoroutes par les agriculteurs qui refusent de se faire Hara-Kiri aux Pays-Bas.
La police a tiré à balles réelles sur les manifestants dans la nuit du 5 au 6 juillet 2022 dans le nord du pays.

Rappelons que pour être appliquées, ces mesures nécessitent qu’il soit mis fin à la propriété privée des terres agricoles, tout comme il doit être mis fin à la production agricole et à l’approvisionnement alimentaire indépendants.

Lorsque l’agriculture, l’élevage et la distribution alimentaire sont aux mains des fonctionnaires au service de politiciens, ils tiennent les populations et ils peuvent le soumettre à volonté (Staline ou Mao n’hésitaient pas à créer des pénuries alimentaires, voire des famines, afin de rendre leurs populations dépendantes des partis communistes de leurs pays).

Les agriculteurs et les éleveurs des Pays-Bas sont les premiers à y passer.

En janvier 2021, entre les psychopathes de Davos (Forum économique mondial) et le gouvernement des Pays-Bas, il a été créé un partenariat appelé : « Food Innovation Hub » afin que l’agriculture des Pays-Bas soit sous sa dépendance afin de « bénéficier » des « innovations pour la transformation des systèmes alimentaires ».

Ce « Food Innovation Hub », financé par les impôts des Néerlandais, a immédiatement créé un « Secrétariat de coordination mondial » (situé Wageningen – Pays bas) à afin de coordonner ses actions aux diverses initiatives mises en œuvre dans le monde par l’ONU et les psychopathes de Davos.

Au nom de l’Agenda 2030 de l’ONU, aux Pays-Bas (pour commencer) ils vont abattre les troupeaux de bétail et fermer 30 % des exploitations agricoles.

Le gouvernement néerlandais utilise le prétexte de la lutte contre l’azote pour appliquer sans état d’âme le programme de l’Agenda 2030 de l’ONU et détruire l’agriculture des Pays-Bas, qui est une agriculture on ne peut plus écologique, puisqu’elle n’utilise aucun pesticide (ce qui n’empêche pas les Pays-Bas – 17 millions d’habitants – d’être le deuxième pays exportateur de produits alimentaires au monde, juste derrière les États-Unis).

En 2021, le gouvernement des Pays-Bas a proposé de réduire de 30 % le nombre de têtes de bétail dans le pays afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre.

Le 10 juin 2023, la ministre néerlandaise de l’azote et de la politique de la nature Christianne van der Wal, a déclaré « Les provinces néerlandaises sont chargées de développer des mesures correspondantes pour atteindre les réductions d’émissions d’azote entre 12 et 70%, selon la zone ».

Pendant ce temps, en Chine en Inde, au Pakistan et aux États-Unis ils peuvent faire ce qu’ils veulent.

Précisons que cela fait des milliers d’années que des agriculteurs cultivent la terre aux Pays-Bas et que cette histoire de l’imiter le rejet d’azote dans l’atmosphère, ne vise qu’à supprimer les agriculteurs et les éleveurs indépendants.

C’est une condition indispensable pour que les milliardaires mondialistes puissent totalement contrôler l’approvisionnement alimentaire sur toute la planète et interdire la consommation de viande.

« Vous ne pourrez plus manger de viande », mais rassurez-vous, Bill Gates et de Georges Soros possèdent un peu partout dans le monde des sociétés de production de « steaks végétaux » et d’élevages d’insecte et de larves.

Il n’empêche, leur objectif serait de réduire mondialement les productions agricoles de 50 % et de supprimer toute consommation de viande et de poisson.

Mais, s’ils réduisent de 50 % l’alimentation mondiale, cela ne signifie-t-il pas que 50 % des habitants de la planète n’auront plus rien à manger ?

Entre les injections des « va x ins » tueurs de Pfizer & Co. et les pénuries alimentaires qu’ils organisent et les famines qui iront avec, oui, nous sommes, vraiment tous en grand danger.

…/… pour poursuivre brièvement sur le forum de Davos et les idées qui y sont présentées :

    document : le programme de transformation de l’alimentation

EAT’s biggest initiative is called FReSH, which the organization describes as an effort to drive the transformation of the food system. The project’s partners include Bayer, Cargill, Syngenta, Unilever and even tech giant Google.

“Companies like Unilever and Bayer and other pharmaceutical companies are already chemical processors — so many of these companies are very well positioned to profit off of this new food business which revolves around processing chemicals and extracts needed to produce these lab-made foods on a global scale,”

« Ce régime vise à réduire la consommation de viande et de produits laitiers de la population mondiale jusqu’à 90 % dans certains cas et à la remplacer par des aliments fabriqués en laboratoire, des céréales et de l’huile »

source :

World Economic Forum’s ‘Great Reset’ Plan for Big Food Benefits Industry, Not People

document : le programme de réduction drastique de la population mondiale

Ce sont les propos d’un « expert » de l’ONU et de leur « agenda 2030 ».

   Kokky Jane Goodall est une experte de l’ONU, elle est payée par l’organisme international qui veut réduire drastiquement la population mondiale comme : « messagère de la paix des Nations Unies ».

Kokky Jane Goodall – née en 1934.
Une déclaration de l’ancienne baronne britannique (sous le nom de Jane van Lawick-Goodall Kokky) filmée chez les psychopathes de Davos.

   C’est une éthologue (l’éthologie consiste à étudier les animaux dans leur milieu naturel) qui doit sa renommée internationale à ses travaux sur « les interactions sociales et familiales des chimpanzés sauvages dans le parc national de « Gombe Stream » en Tanzanie.

   Pour les humains, c’est simple, ils doivent faire de la place !

Pour elle, comme pour les nazis de Davos et leurs maîtres milliardaires mondialistes, adeptes de la dépopulation de la planète, les choses sont simples : tout irait bien si la population globale était réduite de 90 % !   « Va xi ner » la terre entière afin d’atteindre « 14 des 17 objectifs de développement durable fixés par l’ONU » et réduire de 90 % la population globale de la planète, c’est possible ?

    Depuis 2015, la principale mission de l’« Alliance Globale pour les Vaccins et l’Immunisation » (GAVI), est de convaincre les gouvernements de la nécessité de « va xi ner » la terre entière afin d’atteindre « 14 des 17 objectifs de développement durable fixés par l’ONU.

Mais la « prospérité » économique que permettrait la « va xi nation », selon ces assassins du Gavi, ne serait-elle pas totalement contradictoire avec la décroissance économique voulue par ceux qui les financent (les milliardaires mondialistes, Bill Gates en tête) et qui sont les adeptes du « zéro » émission de CO2 d’origine humaine dans l’atmosphère ?

   Et cela, travailler ou devenir riche sans émettre de CO2 dans l’atmosphère, c’est manifestement totalement impossible.

   N’oublions pas que pour les milliardaires mondialistes et leurs loufiats : plus nous sommes nombreux sur terre, plus l’émission du redoutable CO2 dans l’atmosphère est importante, et moins nous sommes nombreux sur terre, moins l’émission du redoutable CO2 dans l’atmosphère est importante.

   Ajoutons à cela que depuis la fin des années 1950, l’une des principales préoccupations des dirigeants Démocrates des États-Unis et des responsables du Parti communiste chinois, est d’arriver grâce à des mesures politiques contraignantes d’inverser de la courbe de la croissance démographique afin de réduire considérablement le nombre annuel des naissances.

   À ce sujet, rappelons que Robert McNamara avait déclaré qu’ils s’attaqueraient d’abord à l’Afrique, et que le Parti communiste chinois abandonna en 2015 la politique de l’enfant unique (ou « politique de planification des naissances ») imposée aux populations chinoises à partir de 1979, ceci afin de ne pas se laisser démographiquement dépasser par l’Inde.

fin du document, source privée.

Ces agissements criminels des puritains anglo-saxons et de leurs affidés financiers dans l’establishment états-unien sont connus et dénoncés par les opposants, résistants à ce prétendu ” Gouvernement mondial ” qui détruit toute forme de civilisation.

Son dogme fondateur illustre cette volonté funeste : il n’y a pas de société, il n’y a que des marchés. Celles et ceux qui dénoncent ces agissements criminels dénoncent aussi ce terrible complot pour éliminer ce qui reste de la civilisation actuelle sur Terre.

Pour illustrer ces déclarations publiques des résistants à ce nouvel Ordre mondial, nous reprenons quelques images connues sur les réseaux sociaux du Web

JFK dicours conte le complot
George Orwell, nous sommes complices
Schiller domination des peuples
de Gaulle les américains vont finir par se faire détester par tout le monde

Le choix de civilisation est ainsi clairement exposé.

Pour quitter les systèmes de pouvoir, nous avons besoin de ce droit interdit, de ces valeurs et de ces normes de vie des réseaux de vie sociale, des démocraties directes locales participatives qui sont exactement l’opposé des systèmes de pouvoir. Tel est le but de notre essai ” Les Réseaux de Vie “.

Nous précisons les éléments fondamentaux qui déterminent ce choix entre systèmes de pouvoir et réseaux de vie, ce choix de civilisation. Cette perception antinomique et inconciliable, ce conflit entre deux cultures aux intérêts contraires depuis l’aube de l’humanité portent essentiellement sur la conception de l’être humain, la notion de qualité au travail et la perception du travail, l’organisation du pouvoir et la priorité donnée soit à la politique ou à l’économie, la priorité donnée à la centralisation du pouvoir ou à son partage. Nous verrons ainsi mieux les grandes différences entre systèmes de pouvoir et réseaux de vie sociale.

 À partir de ces choix parmi le savoir que les dirigeants des systèmes ou ceux des réseaux de vie ont assumés, nous comprendrons plus aisément le fonctionnement de chacune de ces deux manières de vivre en société mais qui ont des conséquences, des enjeux diamétralement opposés.

Les enjeux de ce conflit entre ces deux conceptions de la place de l’être humain dans les organisations politiques, économiques, sociales et culturelles sont un changement de paradigme au niveau des connaissances intellectuelles et spirituelles. 

Les apports récents de l’anthropologie, la prise en considération des cultures des peuples premiers et des civilisations antiques, les découvertes archéologiques tout comme les découvertes scientifiques sur la vie du corps humain, la vie animale, végétale, minérale, la vie de notre planète et des univers, remettent en cause nombre des interdits et des tabous posés par les dirigeants des systèmes de pouvoir et spécialement des théocraties.

Pourtant ces dirigeants défendent leur pouvoir et étendent leur domination sur l’économie mondiale, les modes de vie des consommateurs. La fanatisation des populations soumises aux dogmes religieux ne cesse de se répandre avec les moyens modernes de télécommunications. Pourtant les menaces sur la vie sur Terre, le dérèglement du climat lié aux activités industrielles, les idéologies racistes, fascistes qui entretiennent les conflits civils et militaires sinon les volontés de génocide, d’eugénisme, n’ont jamais été aussi nombreuses et visibles, mises en avant par les dirigeants au pouvoir pour terroriser les dissidents qui refusent de penser et d’agir comme eux.

Ils ont détruit l’équilibre de la nature, polluer notre environnement, ils sont immensément riches et demain plus encore. Le seul risque qu’ils ne veulent pas assumer, c’est que nous nous en rendions compte et les mettons hors d’état de nuire. Notamment en quittant leurs systèmes de pouvoirs et de domination des peuples et en mettant une fois de plus en place nos réseaux de vie, expression que nous utilisons pour nommer nos démocraties directes locales participatives puisqu’à l’ère d’Internet, nous ne sommes plus limités au stricte niveau local géographique mais que nous vivons et communiquons dans le village planétaire du Web.

Le premier signe de civilisation dans une culture

« Une étudiante a demandé une fois à l’anthropologue Margaret Mead ce qu’elle considérait comme le premier signe de civilisation dans une culture.

L’ étudiante attendait que l’anthropologue parle d’appâts, de bols d’argile ou de pierres à aiguiser, mais non. Mead a dit que le premier signe de civilisation dans une culture ancienne est la preuve d’une personne avec un fémur cassé et guéri.

Mead a expliqué que dans le reste du royaume animal, si tu te casses la jambe, tu meurs. Tu ne peux pas fuir le danger, aller à la rivière boire de l’eau ou chasser pour te nourrir. Tu deviens de la viande fraîche pour les prédateurs. Aucun animal ne survit à une jambe cassée assez longtemps pour que l’os guérisse. Un fémur cassé qui s’est guéri est la preuve que quelqu’un a pris le temps de rester avec celui qui est tombé, guéri la blessure, mis la personne en sécurité et s’en occupe jusqu’à ce qu’il guérisse.

« Aider quelqu’un à traverser la difficulté est le point de départ de la civilisation », a expliqué Mead. « La civilisation est une aide communautaire.»

Cette démarche spirituelle et intellectuelle menée par le poète qui s’exprime ici répond à l’action poétique qui change la vie, la vie en société particulièrement. Elle répond également à cette mission si évidente indiquée par Paul Eluard : 

” La solitude des poètes, aujourd’hui, s’efface, voici qu’ils sont des hommes parmi les hommes, voici qu’ils ont des frères.” 

Paul Eluard

Ce choix du poète correspond à un signe de civilisation, utiliser notre première source de savoir initiatique et spirituelle pour guider nos actions vers nos proches. Nous y reviendrons constamment dans le fonctionnement des Réseaux de Vie.

Sans ce partage de l’indicible de la vie après la vie du corps humain, sans cette aide de celui qui a franchi le seuil de son initiation à la vie d’après la vie humaine, il ne peut y avoir une civilisation humaniste et florissante. De ce fait, le poète initié est au départ, au centre, à l’extrémité de la civilisation pour laquelle il traduit le mystère de la Vie. Comme Sigmund Freud l’a indiqué, la contribution du poète est supérieure à celle du médecin et du prêtre parce qu’il soigne les âmes en partageant son dialogue de l’âme pour l’âme. 

Commençons par préciser ce conflit entre deux cultures qui accordent une place radicalement différente à l’être humain dans le fonctionnement des institutions politiques, économiques, sociales, culturelles. Selon cette place soit il sera soumis à une minorité qui aura usurpé le pouvoir pour imposer son système de pouvoir, soit il exercera directement sa mission d’autorité pour éliminer ou minimiser les violences en lui et autour de lui.

Poursuivre la lecture