Partie 3 – L’histoire des conflits

Les survivants du dernier grand cataclysme et de la fin de l’Atlantide.

mise à jour : 19/12/2024, 11/09/2025

Les survivants d’Ahâ-Men-Ptah

Après le dernier grand cataclysme, les survivants s’organisèrent naturellement en réseaux pour s’entraider, préserver leur savoir, retrouver les traces des autres colonies de survivants ou des peuples avec lesquels ils étaient en relation, pour découvrir les changements géographiques entraînés par le basculement de la planète sur un nouvel axe et un nouveau centre de gravité.

Ce dernier grand cataclysme, avant le prochain qui arrivera un jour, est aussi le point de départ de l’histoire de notre humanité actuelle, contemporaine.

Ce déluge précédent a eu lieu, d’après les extraordinaires recherches de Slosman dans La Grande Hypothèse, le 27 Juillet 9792 avant Jésus Christ. L’étude comparative des calendriers et l’observation du zodiaque de Dendérah, aujourd’hui au Louvre, en fait foi. Cet évènement colossal, les Égyptiens, héritiers des Atlantes, l’ont appelé : Le Grand Cataclysme.

Les Atlantes, descendants de la colonie venue se réfugier à Tiahuanaco dans les Andes, vivaient sur des montagnes de plus de 4 000 mètres d’altitude car la pression atmosphérique était compatible avec le métabolisme de leurs corps charnels et elle correspondait à la pression atmosphérique de la planète Venus avant que celle-ci change d’orbite pour venir dangereusement se rapprocher du soleil et devenir invivable pour eux.

document et extraits pour ce résumé des deux livres d’Albert Slosman:

La Grande Hypothèse et le Grand Cataclysme d’Albert Slosman, Robert Laffont, octobre 1982 et septembre 1988.

le continent d’Ahâ-Men-Ptah

Nous partirons donc d’une époque antérieure de dix millénaires au grand Cataclysme pour l’expliquer succinctement. Il convient pour cela de représenter cet Éden, de la visualiser dans son immensité au sein de l’Atlantique. Disons qu’à cette époque reculée du vingt-cinquième millénaire, le continent d’Ahâ-Men-Ptah était bien plus tempéré en son extrême nord, que ne le sont ces mêmes régions, tel le Groenland aujourd’hui. D’épaisses forêts recouvraient cette partie du territoire, où la glace n’apparaissait pas encore, et où la neige ne faisait que de timides apparitions. Une luxuriante végétation croissait toute l’année…

…/… Enfin tout au sud de l’immense continent, la nature avait étalé ses trésors les plus précieux : des montagnes certes ; mais plus encore, des plaines, des campagnes fertiles, d’où sortait spontanément tout ce qui peut faire les délices d’une humanité tranquille ! …/… Ainsi, dans ces endroits, de véritables villes s’étaient édifiées…/…

Ahâ-Men-Ptah eut à subir un premier bouleversement volcanique

qui provoqua l’important affaissement de terre qui forma la mer du Nord, taillant d’innombrables brèches jusqu’à l’Islande actuelle ainsi qu’au Canada où une importante partie du territoire s’enfonça pour former la baie d’Hudson actuelle, très découpée. Cet avant dernier Grand Cataclysme eut lieu le 11 février 21 312 avant le début de l’ère chrétienne. Une période de fortes gelées s’installa sur toute cette partie du monde, accumulant les glaces en une calotte polaire uniforme. La Sibérie elle-même, qui était alors une région assez tempérée, vit brûler sa verdoyante végétation et anéantir les mastodontes qui n’avaient pas pu fuir à temps le recouvrement par les glaces.

Tout cela ne fut pas cependant le fait d’un cataclysme total, et l’axe de la terre ne « pivota » pas. Il n’y eu pas de rupture d’équilibre, mais un simple « glissement » rapide du globe, dans le même plan de l’axe et qui l’avança 72° plus loin apparemment, pour l’observateur terrien.

Après cet avertissement, et à partir de cette date, l’histoire d’Ahâ-Men-Ptah commença réellement, la chronologie se servant très logiquement de ce bouleversement que la mémoire humaine a entériné comme tel pour marquer les annales d’un début caractéristique. …/… De ce jour, où une méthode graphique figurative fut instituée, ils observèrent attentivement, et notèrent méticuleusement la marche des planète, du Soleil, de la Lune, leurs figurations et leurs configurations, ainsi que celle aux formes plus géométriques des douze constellations de l’écliptique équatorial céleste, et encore celles plus lointaines d’Orion et de Sirius, aux particularités singulières. Les répercussions des « Combinaisons » sur la Terre en découlèrent, tant en ce qui concernait le comportement des hommes que l’évolution de la nature.

…/… Car le fer avait été trouvé à même le sol, brunâtre, en plaques aux formes boursouflées plus ou moins grosses, amenant ainsi la recherche de matériaux semblables. Ainsi l’hématite de surface devint véritablement le fer. Elle provenait d’une mine couvrant plusieurs kilomètres de terrain, à l’extrême sud, juste au bord de la mer.

Une tranche de cinquante siècles s’écoula ainsi, paisiblement, parmi la population elle-même, surtout celle qui vivait dans la campagne.

Vers l’an 16 000 avant l’ère chrétienne, un moindre cataclysme secoua de nouveau cette partie du monde,

sans grand effet sur le continent lui-même, bien que par ailleurs, il bouleversa la géologie. Le Sahara fit son apparition, et surtout, un raz de marée, parti de la mer Caspienne, ouvrit la mer Noire et creusa le Bosphore, inonda plusieurs îles de la Méditerranée. Ce fut également cette poussée qui ouvrit l’actuel détroit de Gibraltar, mais qui était bien plus large qu’il ne l’est aujourd’hui.

Et ce fut à ce moment là que naquit Aha : « l’Aîné », qui donna son nom au continent.

L’enfant, prénommé Aha-Men-Geb, ou l’Aîné Maître de la Terre, apparut comme d’une intelligence surhumaine. Sa mère, une Reine, veuve inconsolable de la mort de son époux le jour de ses noces, au moment de ce cataclysme, alors qu’il venait en aide à des personnes ensevelies, s’enferma dans sa chambre pour ne plus en sortir. Six mois après, cependant, elle réapparaissait transfigurée en disant qu’elle avait été touchée par la grâce Divine, et qu’un fils lui naîtrait dans neuf mois !

Aha-Men-Geb se maria avec une jeune mortelle : la princesse Nout, descendante du fameux chef qui s’était laissé mourir sur son territoire du Grand Nord, cinq millénaire auparavant, mais qui avait envoyé sa femme et ses quatre enfants chez un sien cousin. Nout fut une épouse admirable qui eut également deux fils et deux filles. L’Aîné, qui prit la succession, fut intronisé en tant « qu’Aîné direct descendant de Dieu », selon un rituel qui devint immuable, même par la suite dans l’Égypte pharaonique : « Tu deviens le Maître du Trône de Geb, et tu le donneras à ton Aîné, en héritage direct de Ptah.»

Ainsi naquit Aha-Men-Ptah : « Le-Coeur-Aîné-de-Dieu », dont Platon fit ce nom tellement entaché d’affabulations et d’irréalité : l’Atlantide.

…/… Aha-Men-Ptah était donc un havre de paix unique dans le monde douze mille ans avant que Jésus ne naisse. Le seul centre possédait encore une chaîne de montagnes dignes de ce nom, car les principaux sommets dépassaient les quatre mille mètres.

Une terrible nouvelle : la date exacte d’un « Grand Cataclysme »

La paix n’était plus qu’une apparence des plus factices en ce douzième millénaire avant notre ère…. L’envie et les jalousies perçaient de toutes parts ! … Ce fut durant cette période trouble, où le Pouvoir perdait chaque jour de son autorité et de sa puissance, que les « savants » des « Tours de Mathématiques », là où s’étudiaient les « Combinaisons-Mathématiques », apportèrent une terrible nouvelle : la date exacte d’un « Grand Cataclysme » qui devait survenir, et qui serait susceptible d’anéantir complètement le continent d’ Aha-Men-Ptah ! … Le Maître, en faisant la mise au point, annonça que le bouleversement ne se produirait que… dans 2000 ans ! Ce qui produisit un gigantesque éclat de rire.

Le calme revenu, l’inconscience, l’égoïsme, firent douter de la véracité mathématique de l’évènement. D’autres siècles passèrent, qui firent nier la possibilité du cataclysme, puis d’&autres qui le firent nier tout simplement ! Et l’État lui-même en subissait les contrecoups ! Trois États avaient fait sécession, proclamant leur indépendance devant l’incapacité du Pouvoir à gérer convenablement les intérêts de tous, préférant supputer de la fin éventuelle du pays et de son abandon !

Le dernier millénaire avant la fin d’Aha-Men-Ptah s’acheva ! Ce fut l’an 10 000 avant le Christ :

il ne restait que deux cent huit années de survie au continent ! et l’An-Nu, le Grand Pontife le savait en venant ce jour là au Grand Conseil !…

…/… Il ne restait que soixante-douze années et soixante-quatre jours, avant le moment où Aha-Men-Ptah serait envahie par les eaux ! En ce jour là, le 13 mai 9 864 avant le Christ, la grande foule était amassée autour du parvis du Temple-Dieu, curieuse d’assister à la présentation du fils aîné du « Maître » en exercice : le « Monarque à la Voix Juste, Ahou », né depuis quelques jours. L’an-Nu devait le nommer « Men-Geb » lors de la bénédiction, appelant ainsi l’attention Divine sur le fait qu’il ne devait pas se coucher et perpétuer la race. Ce nom porté par celui qui devait être le dernier « Descendant de l’Aîné » attirerait peut-être sur sa tête l’indulgence du Créateur, dont il aurait certainement le plus grand besoin.

Geb fut sacré roi le 22 juillet 9843 avant le Christ à Ath-Mer, et il se maria à Nout la fille du chef de la région du Nord, l’histoire se répétait.

Le soir avant son mariage, Geb eut une vision :

« Geb ! Écoute mes paroles qui sont la vérité ! Les temps sont révolus où l’humanité présente pouvait être sauvée. Je t’ai choisi : toi, pour élever mon Fils ! Il deviendra le Guide qui enfantera le Sauveur des rescapés du Grand Cataclysme le Temps venu !» … La Voix confirma avec une précision qui l’ulcéra profondément ! « J’ai conduit les pas de Nout jusqu’au Nahi, sous le sycomore, afin qu’ Ousir prenne place à son heure dans le mouvement des Âmes, car rien ne peut plus désormais être changé par l’Homme face à l’Éternel, sinon la face de l’Éternel ! C’est pourquoi Nout a été touchée de ma grâce, et qu’il te faut devenir son époux, afin d’assurer à la Terre une descendance humaine : une seconde Âme !»

Geb va à la rencontre de Nout « et tous les deux s’attendent à une forte réprimande royale pour avoir désobéi en allant dans l’île sacrée du Nahi. Les deux jeunes gens firent le parallèle entre leur cas et celui de leurs très anciens cousins qui, des millénaires auparavant, s’appelaient déjà comme eux, et dont le premier né avait été Ousir, l’Aîné-de-Dieu ! Ils étaient donc en quelque sorte, les nouveaux Nout et Geb, prisonniers des Traditions, qui seraient les parents de la « Seconde Âme d’ Aha-Men-Ptah » ! Ces coïncidences n’en étaient pas : les faits étaient écrits de longue date dans les « combinaisons » des astres, et leur étaient bien prédestinés ! Ils en étaient donc les victimes involontaires et malheureuses, quoique bénies… C’est ce qu’ils durent se dire l’un et l’autre, vraisemblablement durant leur triste retour. »

Lors de la naissance d’ Ousir, il y eut des contestations car donner ce nom divin à ce bébé n’était pas compris sinon que comme un blasphème. Mais les grands prêtres utilisèrent les rites les plus sacrés et anciens pour célébrer le baptême et la foule enfin calmée de ses anxiétés, salua avec gaité le nouvel héritier. Les Annales indiquent que le 4 janvier 9 841 avant J-C, un fils naquit et il était ce qu’il y a de plus « mortel ». Il reçut le nom d’ Ousit. Onze mois plus tard, naquirent des jumelles. Elles furent appelées Iset et Nekbeth le 23 février 9 840 avant J-C. « Iset était aussi blonde que Nekbeth était brune ! Et si la première riait encore plus qu’ Ousir, l’autre restait silencieuse et sérieuse.»

Les funérailles des parents de Geb, Ahou et de son épouse Petsout, eurent lieu le 21 mars 9 838 avant J-C alors qu’il ne restait aux habitants d’Aha-Men-Ptah que quarante six ans et quatre mois de sursis de vie sur leur terre.

Les enfants grandirent.

« Ousir avait des connaissances qui dépassaient celles de ses professeurs dans les matières scientifiques et mathématiques pour lesquelles il avait des dons innés ! Ousit, naturellement fainéant, avait des difficultés pour apprendre et seule sa rancœur le poussait à développer son intellect.

Iset ne quittait plus Ousir, qu’elle avait d’abord aimé comme la source de toutes les connaissances, puis tout simplement adoré comme une incarnation du Savoir et de la Gentillesse. Ousit, qui avait tenté d’asservir Nekbeth en esclave, n’avait réussi qu’à déclencher une mémorable bataille dont il avait failli sortir éborgné !»

Nout et Geb remarquèrent qu’ Iset et Ousir « non seulement étaient en adoration l’un devant l’autre, mais qu’ils étaient faits l’un pour l’autre ! En effet, Ousir n’étant pas né de Geb, ne commettait aucun acte répréhensible pour Dieu en prenant pour femme une mortelle issue de la même mère, mais conçue très différemment et par Geb ! Il était grand temps, de toute manière, d’apprendre à l’Aîné, ainsi qu’à ses trois enfants, la vérité sur les évènements passés qui leur avaient été soigneusement cachée.»

Ousit le rebelle

Après la réunion de la famille dans le bureau de Geb, « l’ahurissement des enfants est facile à deviner, et leurs réactions également !

Ousir ne dit rien et resta rêveur, avec simplement quelques lueurs plus profondes au fond de ses prunelles ; Iset, elle fixait son seigneur et maître d’un air extasié, se disant qu’elle adorait non pas son frère, mais le fils de Dieu, ce qui simplifierait bien des choses. Nekbeth eut une gentille moue expressive en embrassant les deux tourtereaux, comme pour leur donner par avance une bénédiction qu’elle leur savait favorable, mais qui fit dresser un Ousit écumant de rage, qui parla de connivence et de complot fomenté contre lui, car le Trône devait revenir à lui-même, fils unique de Geb et de Nout.

Le Maître s’interposa véhémentement et il s’en suivit une altercation que rien ne pouvait plus arrêter ! Des paroles définitives furent prononcées, occasionnant le départ précipité d’ Ousit du Palais, proférant des paroles de vengeance, de revanches et de meurtres ! Nout pleura longuement, consolée par son époux et ses trois autres enfants ; elle ne se calma que lorsque Geb fixa la date de l’union entre Ousir et Iset, la plus rapprochée possible vu ce qu’il s’était produit, donc au début de la seconde semaine à venir. Et Nekbeth eut le dernier mot en rappelant que ce jour-là, le 16 mai 9817, tout était écrit dans les combinaisons des astres avec le mariage de l’Aîné et le départ du Cadet, et que plus rien désormais ne pourrait évoluer en un autre sens que celui du Grand Cataclysme ! … Et il ne resta, en effet, qu’un petit quart de siècle avant l’engloutissement d’ Aha-Men-Ptah ! »

« Le mariage d’ Ousir et d’ Iset se déroula avec un minimum de faste. Ousit avait quitté la capitale. Geb préparait avec sagesse l’Exode de cette population insouciante et inconsciente qui se moquait éperdument de son avenir.

Nekbeth a la vision des millénaires qui vont suivre.

…/… Ce serait pourtant de cette union que naîtrait le nouveau rameau fondateur des futures dynasties égyptiennes ! Le « Fils » serait la « Seconde Âme » de Dieu, et dans un quart de siècle il serait apte à guider les rescapés affolés, vers cette terre lointaine au bord d’un Grand Fleuve qui leur était déjà destinée. Mais quelques millénaires d’un Exode éprouvant s’écouleraient avant d’y parvenir, et les générations se succéderaient transmettant le flambeau aux suivantes, jusqu’à ce que la Terre Promise soit enfin atteinte, et quelle prenne le nom de ce « Deuxième-Coeur-de-Dieu » qui les avait sauvés : Ath-Ka-Ptah !

Nekbeth fronça les sourcils car c’était elle qui venait de faire cette rétrospective rapide de plusieurs millénaires dans le futur !

Ce n’était pas la première fois qu’elle s’apercevait qu’elle « voyait » au delà du présent. »

…/… Nekbeth, en ce moment même, alors qu’elle s’interrogeait sur l’endroit où Ousit pouvait se trouver, elle le vit au plus profond de la forêt d’ Akni-Bet, dans la province la plus à l’ouest du pays, en rébellion ouverte contre le « Pouvoir Central », et où la guerre civile fratricide et meurtrière ensanglantait les factions en présence. Ousit, échevelé, la barbe non taillée, revêtu d’une tunique tachée de boue, s’adressait à un groupe de révoltés comme lui, leur tenant un discours belliqueux et des plus venimeux contre les dirigeants du royaume, c’est à dire ses propres pères et frères. Nekbeth en frissonna de désespoir. »

Nout devait constater que Nekbeth avait été elle aussi conçue d’une manière pas normale pour avoir un don qui faisait d’elle plus qu’une simple mortelle. Elle lui demanda où était Ousit. Nekbeth lui dit qu’il ne s’appelait Ousit, qu’il avait renié sa descendance ancienne pour le simple nom de Sit (Seth). Lorsque Ousir s’approcha d’elle, Nekbeth « lui murmura sur un ton de détresse profonde : Ousit entrera en lutte ouverte contre toi, et cette bataille ensanglantera le ciel pour l’Éternité ! »

L’An-Nu voyait que son fils avait un penchant pour cette brune de Nekbeth qu’il avait vu naître. Son fils allait suivre l’initiation pour devenir Pontife comme son père et il avait le double de l’âge de Nekbeth. L’An-Nu préparait l’union de son fils avec Nekbeth. Dans la forêt d’ Akni-Bet, les « Fils de la rébellion » suivaient une intense préparation militaire et ils pillaient les frontières des provinces fidèles.

Iset donna naissance à un fils qui fut nommé Hor

et qui devint Hor-Our : Horus l’ Aîné dans la mythologie qui s’établit après le Grand Cataclysme. « Peu après, le mariage du fils aîné de l’An-Nu avec Nekbeth eut lieu. Ce fut avant tout une fête religieuse et mystique, fort différente des cérémonies nuptiales ordinaires, car l’époux ne tarderait pas à être le Pontife Suprême.»

Dix ans plus tard, Hor âgé de dix ans avait une petite sœur de deux années sa cadette et de deux frères de six et cinq printemps. Sit était devenu le commandant en chef d’une armée considérable qui continuait de s’appeler « Mésit Bétésou ». Dans les provinces qu’il occupait, le peuple avait compris qu’il était soumis à un tyran et qu’il était entraîné de force dans les hordes destructrices. Ousir à l’âge de trente deux ans devint le nouveau Maître. « Une mission exceptionnelle l’attendait, et c’était à lui de la mener à son terme… Ce fut le 14 avril 9805, le continent d’ Aha-Men-Ptah n’avait plus que treize ans et trois mois à rester émergé au-dessus des eaux ! »

Les combats fratricides entre Sit et Ousir

La masse énorme du matériel entreposé pour l’Exode avait été pillée et rendue inutilisable par les hordes armées de Sit qui se faisait appeler le « Seigneur ». Il voulait une reddition complète du « Maitre » et il cherchait à affamer Ath-Mer. Il ne restait plus que trois ans. « Hor eut aussi vingt quatre ans au moment où son oncle rebelle envahissait son septième état, et dont le premier acte de pouvoir fut d’ordonner la destruction immédiate de quatre mille petites « Mandjit », ces embarcations insubmersibles qui auraient assuré la survie d’au moins trente mille personnes de cette province.» Hor devint le commandant en chef de l’armée d’ Ousir et il constitua une armée aussi importante de celle de Sit qui dut annuler son invasion d’Ath-Mer. « Hor de plus en plus impétueux et plein de fougue, déjouait toutes les ruses de son oncle. Il convient d’ajouter que Nekbeth l’y aidait grandement ! Elle lui avait, en plus, fortement conseillé de créer une seconde ligne de défenses intérieures pour assurer une meilleure sauvegarde des abords directs du Palais Royal, ultime bastion légal de ce qui avait été le si joli « Cœur-de-Dieu ».»

Le 26 juillet 9 792 au soir, Sit réussit une attaque surprise et les envahisseurs mettaient à sac la capitale, hormis quelques îlots de résistance bien défendus. Mais le Palais Royal n’avait pas été conquis. Sit conçu une ruse pour amener son frère, Ousir, devant lui. Il lui demanda de venir en personne devant lui pour signer un armistice. Malgré les avertissements de Geb, de Nout et d’I set, en l’absence de Nekbeth qui aurait pu lire ce qui allait se passer, Ousir accepta de rencontrer Sit.

Ousir fut tué rapidement par Sit et ses soldats.

« Poussant un hurlement, il jeta un regard hagard autour de lui, cherchant quelque chose pour envelopper le cadavre, afin qu’il pourrisse en conservant cette âme, qui ainsi se décomposerait et ne viendrait pas l’incommoder dans ses nuits d’insomnie. Avec un cri triomphal, il avisa une grande peau de taureau séchée, disposée en tenture de séparation entre deux pièces. Il s’en saisit d’une poigne rageuse et tira dessus. Il l’étendit à terre, puis, du pied, poussa le corps encore chaud sur le cuir. Il fit signe à deux de ses adjoints de refermer les bords. Ensuite, à l’aide d’une lanière de cuir d’une des tentures, il serra lui-même soigneusement l’ensemble, le ligotant du plus fort qu’il put, afin de ne laisser aucun passage d’air ni le moindre interstice par lequel l’âme d’ Ousir aurait pu s’enfuir !

Dans le même temps, Nekbeth, accourue à la demande d’Iset, avait la vision épouvantable et tragique des évènements se déroulant à Ath-Mer. »

Hor est prévenu de ce qui se passe mais Nekbeth ne peut aller au bout de sa vision et elle s’écroule. Remise sur pied, elle décide d’accompagner Hor s’il tentait une sortie pour venger Ousir. Iset arrive et à compris qu’ Ousir a été tué. Hor demande aux deux jumelles de rester ensemble au Palais. Avec deux mille hommes ils tuent les assaillants du Palais et ils arrivent dans la Cour de Justice où Ousir a été tué. Il n’y a plus que des morts, Sit et sa troupe sont partis. La petite armée d’ Hor traverse la ville et est rejointe par des habitants qui ont été libérés. Sit se replie dans le bois proche de la ville qui ainsi est totalement libérée. L’aube n’allait pas tarder à arriver.

« Au moment où le Soleil dut paraître… nul ne le vit. Il se leva sur le dernier jour que devait vivre cette humanité.

Les Temps étaient révolus en ce 27 juillet 9 792. Une aube irréelle pointa, la dernière de cette ère ou le Soleil évoluait devant la constellation du Lion, resplendissant ordinairement d’une clarté dorée et éblouissante, prélude d’une belle et chaude journée d’été ! Ce matin là, l’astre du jour sembla absent du ciel.. »

Un épais brouillard, une épaisse clarté rougeâtre envahirent l’air avec une odeur fétide semblable au corps des morts. Après la nuit sanglante, le sacrilège fratricide allait trouver sa punition Divine.

Iset et Nekbeth sortirent du Palais pour rejoindre Hor et retrouver Ousir, même mort.

Nekbeth vit qu’ Ousir se trouvait en bordure d’une plage. En constatant ce qui se passait et la difficulté à respirer, Nekbeth comprit que le cataclysme avait commencé. Elles allèrent à cette plage. Iset voulait mourir à côté de son époux. Le Soleil était toujours invisible. Le brouillard étrange prenait une teinte rouge sang. Hor comprenait aussi que le cataclysme avait commencé. Il rassembla son armée et ils attaquèrent le bois où Sit et son armée s’étaient retranchés. Pendant une heure le combat fut incertain. Puis la fureur divine déclencha sa toute puissance.

« Les premiers frémissements de la croûte terrestre se produisirent,

légers, mais suffisamment perturbateurs pour faire cesser les combats sanglants et grotesques en cet instant où les guerriers des deux camps vivaient leur dernière heure.»

Au Palais Royal, Geb donna l’ordre d’ouvrir les portes des arsenaux du port royal pour que l’évacuation avec les mandjit commence. « A une centaine de kilomètres de là, les anciens volcans lancèrent haut dans le ciel une pluie de terre pulvérulente. Une pluie solidifiée, de petites roches et de déchets de toutes sortes, s’abattit sur la foule en marche vers le sports, écrasant les uns, assommant les autres, et l’enfer se déchaîna partout.» Les villages proches furent recouverts de lave. Les flancs des montagnes se déchirèrent. Nekbeth conduisait sa sœur vers la plage qu’elle avait vue dans sa vision. « Elle savait qu’une branche basse d’un gros sycomore, au raz de la berge d’une petite anse de forme très caractéristique, agrippait et immobilisait le corps d’ Ousir.» Pour Sit, il en allait de même, ses soldats avaient fui. Hor avec quelques soldats attaqua un tertre où des rebelles se tenaient. Ceux-ci coururent dans la forêt jusqu’à un fleuve de lave qui les détruisit. Sit de son côté était parti en éclaireur et lorsqu’il revint sur ce tertre, sa troupe avait été anéantie. Il comprit la vanité de sa rébellion devant Dieu. Mais Hor avait décidé de rester seul pour tuer Sit.

La horde des rebelles arriva au port et ils commirent la même erreurs que ceux qui les avaient précéder : ils surchargèrent trop leurs embarcations et leurs bateaux s’enfoncèrent dans l’eau.

Sit retrouva Hor alors que les craquements de la croûte terrestre recommencèrent et les coulées de lave entouraient les deux frères. Sit fut envahi d’une peur irraisonnée et il lança sa masse qui brisa l’épaule droite d’ Hor. Puis il lança son épée. Hor la tenait devant sa face en se tachant rapidement de sang. Sit, certain d’être vainqueur, s’enfuit à toute vitesse. Pendant ce temps, Iset et Nekbeth avaient retrouvé le corps d’ Ousir. Iset ordonna à sa sœur d’emmener sur une mandjit le corps d’ Ousir avec les quelques soldats présents pour rejoindre leur famille au large, loin du port. Iset voulait retrouver seul son fils Hor. Geb donna l’ordre à Nout de partir elle aussi avec ses suivantes sur une mandjit. Geb avait décidé d’accompagner sa fille à la recherche d’ Hor au plus profond du bois.

L’îlot sur lequel Hor se trouvait, résista aux tremblements de terre et la lave s’écoula autour de lui puis le ravin fut à sec. Iset avait trouvé un sycomore. Comme le calme était revenu après que les coulées de lave étaient descendues dans la mer, le ciel s’était dégagé.

Devant le sycomore, Iset lança sa prière pour établir le dialogue suprême afin que son fils revienne.

Les annales du livre des « Quatre Temps » précisent par ailleurs :

La Terre s’obscurcit de nouveau sur tout le pays, mais la prière d’ Iset avait été entendue ; une pluie commença à tomber, qui était rougeâtre à son tour et innommable.

…/… Les textes abondent sur les horreurs diluviennes, que la Tradition a transmis comme avertissement aux générations futures, mais que l’interprétation des émules de Champollion nous a retransmis bien déformés.

…/… Mais revenons en ce 27 juillet 9 792 avant le Christ, où la pluie torrentielle recouvrait d’un manteau liquide rougeâtre la terre du « Coeur-Aîné ». En une couple d’heures, la couche de lave était assez solidifiée et refroidie pour que Geb et Iset se remettent en selle, se dirigeant au plus profond des arbres calcinés. Les montures mirent d’elles-mêmes leurs sabots en des chemins moins semés d’écueils, qui les menèrent sous la colline où était immobilisé, invisible parce qu’étendu, Hor.»

Iset décida de monter sur la colline pour se repérer dans le paysage. Avec Geb, elle découvrit le corps de son fils qui remuait. Puis Geb ordonna à Iset d’emmener Hor dans un abri préparé par Ousir avec une mandjit prête à partir. Il voulait redescendre au Palais.

« Iset et Hor s’étaient éloignés de la côte quand le premier véritable séisme se déclencha, bouleversant toutes les terres et en faisant disparaître la plupart, alors que des éclairs fulgurants zébraient le ciel avant de se perdre à la surface de l’eau en dantesques jaillissements.

Durant cette nuit qui n’en finissait plus, les mandjit, au sud d’ Aha-Men-Ptah, affrontaient la mer déchaînée

dans les eaux du détroit où le continent resserré touchait presque la terre de l’actuelle Afrique occidentale. C’était la fameuse « Bouche de la Fente », qui reliait les deux parties de la mer orientale, et sur laquelle voguaient au gré d’énormes vagues, les Mandjit réputées insubmersibles, et qui devraient donc parvenir sans encombre au rivage occidental en suivant la trajectoire du soleil.

Les naufragés virent la côte embrasée s’enfoncer puis disparaître dans la mer. Puis une seconde secousse d’origine sous-marine déclencha un effroyable cyclone qui pulvérisa toutes les embarcations prises dans les remous. Les navigateurs survivants virent ensuite le Soleil se déplacer brusquement en avant accompagné par le grand jour puis disparaître à l’horizon, ramenant la nuit, au sein de laquelle les étoiles, elles aussi, suivaient le même rythme rapide. La Lune apparut à son tour et traversa le ciel d’un coup pour s’enfoncer dans les flots… La nuit complète était revenue en l’espace d’une heure… Ceux qui avaient de bons yeux virent, sur le fond pourpre, la masse noire des derniers massifs montagneux, au loin s’enfoncer et disparaître sous l’élément liquide : rien ! Il ne restait rien…! »

Un nouveau raz de marée suivit ce bouleversement sous-marin. Bon nombre de survivants s’étaient attachés au mât de leur embarcation avec les lanières des voiles emportées depuis longtemps. Ils restèrent vivants après cette tempête épouvantable. Ce fut le cas pour Iset et Hor, Nekbeth, Nout mais aussi pour Sit qui avait réussi à embarquer seul.

fin du résumé et du document. Nous laissons ici de côté les explications d’Albert Slosman sur le pivotement de l’axe de la Terre qui fini son livre Le grand cataclysme.

sources : La Grande Hypothèse et le Grand Cataclysme d’Albert Slosman, Robert Laffont, octobre 1982 et septembre 1988.

Extraits de ce livre, les cartes du continent de l’Atlantide avant et après le Grand Cataclysme

Osiris, le survivant à la peau vert olive.

Lors du dernier basculement de l’axe de la terre et l’engloutissement de l’Atlantide dans les profondeurs de la terre, les survivants accostèrent sur les rivages du Maroc et le fait de vivre au niveau de la mer a provoqué un changement de métabolisme, notamment la couleur de leur sang est passée du bleu à la teinte vert olive. Ces survivants n’avaient pas le sang rouge.

Cette image d’Osiris (Ousir), le survivant, témoigne d’un phénomène médical qui a été vérifié aujourd’hui sur le plan scientifique.

source : Albert SLOSMAN : Le grand cataclysme, Robert Laffont, 1976 et Les survivants de l’Atlantide, Robert Laffont, 1978.

Albert Slosman Le grand cataclysme
cliquez sur l’image du livre pour le découvrir
Albert Slosman Les survivants de l'Atlantide

L’exode des Survivants vers Ta Meri qui deviendrait Ath-Kâ-Ptah

Document : extraits de la Grande Hypothèse d’Albert Slosman :

L’arrivée sur la côte à Ta Mana

Après les premières semaines d’hébétude, de souffrance, de recherches afin de trouver d’autres membres de familles survivantes comme eux, les rescapés de ce qui fut l’Ahâ-Men-Ptah commencèrent à s’organiser en Ta Mana pour survivre. Ce fut la première idée qui surnagea du cataclysme : vivre le temps d’avertir comme il le fallait les générations à venir qu’un pareil malheur pourrait survenir à nouveau faute d’obéir au Créateur de toutes choses, y compris les êtres humains qu’ils étaient !

Aussi les premiers Conseil des Anciens, qui réunirent ceux qui avaient échappé sur leur « mandjit », grâce à Dieu, recherchèrent-ils les moyens les plus simples et les plus efficaces de retenir la leçon du passé pour préparer un avenir meilleur. Le Pontife du Collège des grands-prêtres avait assez prédit ce qui était arrivé : à eux d’en tirer la dure leçon de leur égoïsme et de leur impiété.

Les signes divins n’avaient pas été suivis, et cela devait servir d’expérience, tant aux rescapés qu’à leur descendance, pour toute l’éternité.

…/… Le malheur, cependant, rôdait autour de ceux qui se considéraient à juste titre comme les descendants de Ptah. Il était personnifié, en l’occurrence, par les rebelles issus de Seth, qui eux aussi avaient échappé en partie au Grand Cataclysme. Ils avaient formé leur clan, plus au sud, et ils s’étaient préparés également au départ vers l’est à la recherche d’une nouvelle terre que les prophètes assuraient bénie du Soleil et de ses satellites, tout exprès pour eux. Et les luttes entre les deux tribus fratricides reprirent ainsi.

Les traces des dures batailles se retrouvent tout au long d’une route que j’ai parcourue et que j’ai appelée : « La voie sacrée des Gravures rupestres ». En effet, comme à Ta Ouz, ce ne sont pas quelques dessins qui sont gravés dans la pierre, mais des centaines et des milliers tout au long de la ligne imaginaire appelée aujourd’hui le « tropique du Cancer » : disons entre le 25e et le 35e parallèle. Ainsi en fut-il à l’orée d’une contrée désertique dont le seul passage frontière avec l’Algérie était le col de Zenaga. Là, les deux clans se rencontrèrent et luttèrent farouchement, laissant des gravures rupestres remarquables en souvenir de leurs passages et de leurs combats.

La carte montre mieux la route parcourue par ceux d’ Ousir-Ptah et ceux de Seth-Râ.

…/… Cette route sinueuse a été scrupuleusement retracée par moi grâce aux milliers de dessins qui forment la Voie sacrée des Gravures rupestres, telle qu’elle est ci-contre dessinée.

La voie sacrée des Gravures rupestres du Sahara vert suivie par les survivants du dernier Grand Cataclysme, dessin d’Albert Slosman

…/… Le combats des porteurs de lances et de haches contre les lanceurs de pierres, ou les chars fonçant sur des hommes nus sont aussi amplement détaillés sur les roches du Tassili-n’Ajjer, démontrant, dans la sobriété des gravures, la revanche que prirent ultérieurement les « Manistiou » sur les « Râ-Sit-Ou ».

Cette seconde bataille fut très meurtrière car les deux camps se retrouvèrent également armés, les « Rebelles » ayant fait une ample moisson de pics et de haches lors de l’invasion précédente. Après ce choc très sanglant, les adorateurs de Râ furent à nouveau chassés plus avant vers l’est, dans un autre désert. Et l’avance de la multitude de Ptah reprit également vers l’orient où les implantations actuelles de Kabyles et des Targuis sont les justes rejetons des Aînés, au même titre que les Berbères. Ainsi naquirent les célèbres « Serk-Kers », les « ouvreurs de crânes ». Cette corporation de trépaneurs s’établit dans l’Aurès où elle exerce encore de nos jours, avec la même pratique et les mêmes instruments qu’il y a dix millénaires.

En cet endroit, où toute la population née d’ Ousir séjourna plus longuement pour reprendre force, les gravures sont plus fines et mieux incisées. Le calme permit sans doute à cet art de se développer, car les « Rebelles », quant à eux, avaient fui jusqu’aux contreforts du Fez pour s’y installer et reprendre haleine.

Le don de Dieu, le Nil, était atteint

…/… Un soir, à la tombée de la nuit, le groupe de tête se trouva acculé à un rebord de falaise infranchissable, mais agréablement parsemé de palmiers et d’arbres divers ainsi que d’une source. Ce ne fut qu’au dernier moment, lorsque les hommes parvinrent devant le vide, qu’ils poussèrent des hurlements de joie. Au loin, illuminé par le soleil couchant, scintillait un très large serpentin qui, partant de l’horizon nord, barrait perpendiculairement tout le panorama jusqu’au sud : le don de Dieu, le Nil, était atteint !

…/… Des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants en générations compactes avaient passé des centaines et des centaines d’ années à travers la gigantesque étendue sableuse. Ils venaient d’aboutir, après le désert de Libye, sur le plateau qui dominait au loin cette immense boucle du fleuve, à l’intérieur de laquelle croissait une si verdoyante oasis. Ce miracle devint le signe de l’Alliance avec Ptah : ce serait Dendérah !

Pour les grands-prêtres, la signification de cet évènement ne faisait aucun doute : c’était là que devrait en tout premier lieu s’implanter la Double-Maison-de-Vie qui serait la détentrice de tous les Textes sacrés.

fin du document

Ce n’est pas la première fois que l’hypothèse d’un « Sahara vert » est soulevée par les scientifiques.

De fait, les experts du climat expliquent que cette région du monde a bel et bien été couverte de végétation et de points d’eau à un moment. Cette période, appelée « période humide africaine », s’est déroulée entre il y a 15 000 ans et il y a 5 000 ans. Un phénomène climatique majeur a eu lieu à cette époque, durant lequel beaucoup de pluie est tombée dans le Sahara. C’est à ce moment-là que se sont formés des points d’eau comme le lac Tchad ou encore les glaciers trouvés sur le Kilimandjaro.

Après cette période, en revanche, en –3000, un nouveau changement climatique a opéré. Les pluies se sont faites beaucoup plus rares, impliquant une sécheresse intense, des prairies autrefois luxuriantes redevenues poussières. Les animaux ont certainement succombé à ces changements. Les hommes, eux, ont migré du Sahara vers les bords du Nil.

La découverte des images rupestres du Sahara central,

retrace le cheminement des survivants du dernier grand cataclysme qui se sont échoués sur les plages du Maroc au cap Ta Mana au nord d’Agadir. Albert Slosman dans son volume 2 de sa trilogie, décrit ce cheminement des deux clans rivaux en s’appuyant sur ces dessins rupestres qu’ils ont laissés là où ils se sont établis, notamment au Tassili n’Ajjer.

Cette migration des survivants du dernier grand cataclysme est raconté par Albert Slosman dans le tome 2 Les Survivants de l’Atlantide, livre présenté plus haut sur cette page .

Plus de 15 000 dessins et gravures témoignent des changements du climat, des migrations de la faune et de l’évolution de la vie humaine aux confins du Sahara.

Document : La cité de Séfar, dans le Tassili n’Ajjer (wilaya de Djanet et d’Illizi, à plus de 2000 km au Sud de la capitale Alger).

La cité de Séfar est la plus grande cité troglodyte au monde (inscrit au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1982), le plus grand musée a ciel ouvert au monde, abritant des centaines de milliers de gravures, dessins et peintures rupestres, parmi lesquelles les fameux «Grands Dieux» et «Martiens» d’un style pictural très particulier, qui comptent parmi les plus anciennes peintures et plus énigmatiques au monde… La datation de ces figures étonnantes datent d’au moins 12 000 ans avant nos jours – voire beaucoup plus -…

L’on ne doit jamais imaginer le passage d’un style culturel à un autre comme une rupture franche et brève. Les Capsiens de la période bubaline (Le paléolithique algérien), au nord, n’ont pas disparu subitement pour faire place aux suivants, au sud. On peut concevoir un genre de fondu d’images comme on l’utilise au cinéma pour donner l’impression que bien des choses se passent qu’on ne peut dissocier distinctement.

Des gravures d’alors ne figure qu’un bestiaire pictural. Le sacré représenté va d’abord vers l’extérieur de l’homme, l’animal, pour lui revenir peu à peu. L’art rupestre de la première moitié du néolithique dans le Tassili n’Ajjer (Sud Algérien) offre la vision d’un monde quasi extra-terrestre, peuplé de personnages étranges évoquant des cosmonautes casqués. Il n’y a ni troupeaux ni scènes de chasse dans les peintures de ce moment. Les têtes humaines sont systématiquement rondes, simples, ornées de motifs géométriques, peintes à l’ocre rouge rehaussé de blanc, de gris-bleu et de jaune.

Les catégories en paléontologie sont toujours des constructions humaines qui permettent l’entendement. Il est à noter que jusqu’au Capsien, l’homme ne se représentait quasiment jamais.

source : https://www.facebook.com/groups/943518795754614/

video : https://www.youtube.com/watch?v=4tBKyL3679g

La cité perdue de Sefar Paysage extraterrestre SAHARA, Tassili n’Ajjer

Tassili N’ajjer, un film de Michel Meignant 1962

Les gravures rupestres dans le Haut-Atlas marocain

Document :

Une des gravures les plus emblématiques du Tassili n’Ajjer est sans conteste celle des bovidés Tigharghart, plus communément nommée : la vache qui pleure.

La fresque se trouve à environ 25 Km de Djanet, sur le mur plat d’une montagne. Elle représente un petit troupeau de bovidés; les spécialistes précisent que c’est un bas-relief car cette gravure est différente de celles réalisées par piquetage. Les sillons creusés dans la roche apportent une toute autre dimension, et un réalisme sans précédent.

C’est un chef-d’œuvre de sculpture.
L’autre originalité de la gravure, datée de plus de 7000 ans réside dans la figuration en larme des bovidés, ce qui a donné suite à plusieurs interprétations. Selon certains, lorsque l’eau manque dans l’organisme des vaches, leurs yeux secrètent un liquide… Selon d’autres, il s’agit simplement d’une marque de couleur différente du reste du corps de l’animal.

Mais la légende la plus répandue, et celle que vous raconteront les guides si vous êtes en visite dans la région, est la suivante : « ces vaches venaient pâturer dans le coin, et il y avait une guelta d’où elles s’abreuvaient. Pendant les périodes de sécheresse, il devenait rare de trouver de l’eau, d’où cette larme qui coule de l’œil de ces vaches. L’artiste a voulu immortaliser cette image en faisant cette gravure »*.

Il convient de préciser que la désertification ne s’est pas mise en place de façon linéaire ou subite. Des fluctuations climatiques ont en effet provoqué une alternance entre période humides, qui encourage et favorise l’installation humaine, et les période aride.
Le bovidien, constitue une période faste de l’art rupestre saharien. Il connaît plusieurs formes de figuration, et quittera peu à peu sa fonction purement économique, pour à investir par la suite l’espace sacré.
Mira B.G
Sources :

Nadjète Ain Sebaa, « Contribution, à la connaissance de l’art rupestre dans l’Ahaggar« , Alger, mai 1996

L’Algérie en héritage, art et histoire, institut du monde arabe

Crédit Photo : Mira Gacem
*Mohamed Beddiaf, DG de l’Office du Parc National du tassili n’Ajjer (OPNT), dans un article paru sur le quotidien El watan.

Wadi Mathendous est un site archéologique préhistorique situé dans l’escarpement de Mesak Settafet, dans la région du Fezzan,

au sud-ouest de la Libye, près des frontières de l’Algérie et du Niger. Wadi Mathendous abrite certaines des plus anciennes œuvres d’art rupestre du monde datées de 8000 ans avant J-C. Une véritable ménagerie préhistorique est gravée sur la paroi rocheuse des falaises du lit asséché de la rivière, comprenant des éléphants, des girafes et des crocodiles grandeur nature. Certaines figures sont représentées seules, tandis que d’autres forment des compositions complexes en train de se battre avec d’autres animaux ou avec des humains. L’une des scènes les plus connues des pétroglyphes de Wadi Mathendous est celle des chats combattants.

LES GÉANTS DU MAROC

« Durant la guerre du Rif, en 1924, les troupes françaises capturèrent dans les montagnes du Haut-Atlas des adversaires grands, blonds, à la peau blanche et aux yeux bleus. Lorsque l’on amena les premiers prisonniers, on s’aperçut qu’ils parlaient une langue inconnue de toute l’Afrique. Ce sont les descendants des Vandales venus du nord, dirent les ethnologues. Non, répliquèrent les partisans de l’Atlantide, ces hommes sont des Atlantes. Cette affirmation parut exagérée et ne fut jamais scientifiquement prise au sérieux. Toutefois, quand, pendant la dernière guerre, une expédition américaine, au prix de périlleux efforts, avança dans les parties impénétrables et inexplorées des sauvages contrées brésiliennes, afin d’y trouver du caoutchouc, elle fut attaquée en embuscade par de grands hommes sauvages aux cheveux blonds. » (La Croix du 3 avril 1952)

Une branche « fantôme » de l’humanité découverte grâce à l’ADN de momies du Sahara vert

« Des scientifiques ont analysé l‘ADN ancien de deux femmes retrouvées momifiées dans l’abri rocheux de Takarkori en Libye, au centre du Sahara. Elles auraient vécu il y a environ 7 000 ans, durant la « période humide africaine », lorsque l’eau était disponible et le Sahara était verdoyant. Entretien avec Céline Bon, paléogénéticienne au Muséum.

Mais ce que montre surtout cette étude, c’est qu’il y a encore 7 000 ans, vivaient encore des populations portant une diversité génétique très particulière, aujourd’hui disparue. On peut se demander combien il en reste à découvrir dans les montagnes du Sahara.»

« Mais ce qui rend leur découverte encore plus exceptionnelle, c’est l’analyse de leur ADN. Menée par l’archéogénéticienne Nada Salem au sein de l’Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionniste à Leipzig, l’étude révèle un résultat inattendu : aucun lien génétique avec les populations humaines actuelles de la région, ni même avec les gènes subsahariens que les chercheurs s’attendaient à retrouver. Leur matériel génétique appartient à une lignée nord-africaine jusqu’alors inconnue, restée isolée pendant des millénaires. Ces deux femmes partagent davantage d’éléments génétiques avec les anciens chasseurs-cueilleurs marocains de la grotte de Taforalt qu’avec les groupes voisins d’Afrique subsaharienne. De manière tout aussi intrigante, leur ADN montre une très faible trace de gènes néandertaliens, contrairement à ce qu’on observe dans d’autres lignées humaines anciennes.»

Les recherches scientifiques actuelles confirment le dernier Grand Cataclysme.

L’étude des carottes glaciaires :

La dernière période glaciaire est une période de refroidissement global, ou glaciation, qui caractérise la fin du Pléistocène sur l’ensemble de la planète. Elle commence il y a 115 000 ans et se termine il y a 11 700 ans AP, quand commence l’Holocène. Le maximum glaciaire a été atteint il y a environ 21 000 ans AP, soit 19 000 ans avant notre ère. L’avant dernier Grand Cataclysme eut lieu le 11 février 21 312 avant l’ère chrétienne. Nous savons que la Terre n’a pas pivoté mais seulement glissé sur son axe à ce moment là, ce qui a probablement accéléré ce maximum glaciaire. Selon les analyses à ultra-haute résolution de carottes de glace ou de sédiment, la fin de cette période glaciaire a été un basculement climatique brutal (en quelques dizaines d’années seulement) soit en 9 700 ans avant notre ère, lors du dernier Grand Cataclysme.

La science permet de reconstituer l’histoire de la Terre grâce à l’étude des carottes glaciaires, des dépôts rocheux, des fossiles et des différentes strates de sol. Ces matériaux constituent une précieuse chronique sur l’évolution climatique au fil des millénaires. Les recherches ont révélé que les phénomènes actuels – hausse rapide des températures, fonte des glaciers, activité volcanique accrue, séismes plus fréquents, déplacement du pôle magnétique et affaiblissement du champ magnétique – s’étaient déjà produits il y a environ 12 000 ans.

Document :

Albert Slosman,dans les années 1956-1957, au cours de sa convalescence passée au Maroc, « accompagne des géologues marocains au sud d’Erfoud, dans le Sahara, pour y voir le lieu géodésique de l’ancien pôle Nord, ce qui prouvait qu’à un certain moment, il y a avait eu un basculement de la Terre. D’ailleurs, alentour, les tells représentaient, de par leur texture géologique, des glaciers littéralement éclatés sous l’effet de la chaleur subite qui les avait atteints. C’est dans cette même région, à Taouz, que je fis la découverte la plus impressionnante, au milieu d’un site funéraire sacré très étrange. Des Berbères qui m’avaient pris en amitié m’expliquèrent que ce lieu saint était celui où était mort un « géant » fils du Dieu Unique, avec tous les soldats qui l’avaient défendu contre un géant frère de sang, mais traître au Père, et qui l’avait assassiné à coups de lance.

Si Ta Mana, dans les textes hiéroglyphiques, signifie le « lieu du Couchant », et par extension, le « lieu des Bienheureux », Ta Ouz veut dire « lieu d’Ousir », donc le lieu consacré à Osiris.

…/… L’histoire que les Berbères me narrèrent sur leur propre origine me fortifia dans cette opinion, car ils se racontaient, génération après génération, leur origine « divine ». Ils venaient d’un « ailleurs idyllique », qui se perdait dans la nuit des temps, alors qu’ils croyaient, justement, en ce Dieu juste et bon qui les commandait, mais qui les avait punis après leur désobéissance ».

fin du document

Au fond de l’océan atlantique les coulées de lave sont vitreuses.

Document : extraits résumés de la conférence du géologue Pierre Termier à l’Institut Océanographique de Paris le 30 mai 1912.

Dans l’été 1898, lors de la pose d’un câble télégraphique sous-marin reliant Brest au Cap Cod, le câble s’est rompu. Durant le relevage du câble, il y eut de grandes difficultés. Le grappin revenait presque toujours cassé ou tordu avec des éclats de roche provenant d’une roche nue, d’un affleurement acéré et anguleux. L’endroit correspondait à celui des plus hauts sommets sous-marins. L’analyse de ces éclats montrent qu’ils proviennent d’une lave vitreuse ayant la composition chimique des basaltes. Ce fait a été signalé en 1899 à l’Académie des Sciences.

Des études ont été faites sur les laves de la Montagne Pelée de la Martinique. Elles sont vitreuses quand elles se figent à l’air libre. Ces laves se remplissent de cristaux dès qu’elles se refroidissent sous un manteau, même peu épais, de roches antérieurement solidifiées. La terre qui constitue aujourd’hui le fond de l’Atlantique, à 900 kilomètres au nord des Açores, a donc été recouverte de coulées de laves quand elle était encore émergée. Elle s’est par conséquent effondrée, descendant de 3.000 mètres ; et comme la surface des roches y a gardé l’allure tourmentée, les rudes aspérités, les arêtes vives des coulées laviques très récentes, il faut que cet effondrement ait suivi de très peu l’émission des laves, et que cet effondrement ait été brusque.

Ces diverses considérations conduisent à admettre que ces derniers effondrements des terres situées dans l’Atlantique ont pu se produire au Quaternaire, c’est à dire à l’époque de l’existence de l’homme.

Pierre Termier en conclut : « Libre à tous les amoureux des belles légendes de croire à l’existence de l’Atlantide ; c’est la science, la plus moderne science, qui, par ma voix, les y invite.»

source : L’Atlantide devant la Science, Georges Poisson, Payot, Paris, 1945.

La date de l’effondrement de l’Atlantide selon la théorie glaciaire de Forrest

Document, extraits résumés :

Ed. Forrest, un savant anglais, publie un livre peu avant 1912 intitulé : The Atlantean Continent.

Il établit l’existence relativement récente d’un vaste continent ayant occupé le nord de l’Atlantique avec un prolongement jusqu’aux Açores, pendant l’époque glaciaire.

Les deux inlandsis connus ont une limite au sud sur le même parallèle comme sils faisaient partie d’un inlandsis général s’étendant non seulement sur le deux continents, mais aussi sur la surface intermédiaire occupée actuellement par l’Océan. Pour que cette apparence ait été une réalité, il a fallu que cette surface marine ait été occupée par un sol ferme à l’époque glaciaire.


Ed. Forrest étudie alors le mouvements des glaces dans les deux inlandsis terrestres actuels et les stries gravées sur le sous-sol rocheux des glacier vers une région située autour de l’Islande, qu’il nomme les Alpes Atlantéennes et qui se seraient élevée à plus de 3.000 mètres au dessus du niveau de la mer. Forrest a fait ses observations dans les îles Britanniques.

Georges Poisson admet que le continent Atlantéen présenté par Forrest, se soit effondré en parties successives, en commençant par le Nord (avant la date de 18.500 avant notre ère) et en laissant la partie située autour des Açores sous la forme d’une île, à la date traditionnelle de la submersion de l’Atlantide., soit entre les dates de 18500 et 6500 avant notre ère.

La théorie glaciaire de Forrest confirme donc celle des géologues, et fournit une estimation approximative de la date à laquelle l’Atlantide s’est effondrée.

source : L’Atlantide devant la Science, Georges Poisson, Payot, Paris, 1945.

Reconstitution des aspects possibles de l’Atlantide.

Document, extraits résumés :

Georges Poisson, complète les informations précédentes avec la connaissance du relief sous-marin actuel de l’océan Atlantique. Il utilise dans son livre la solution publiée par Paul Le Cour, Directeur de l’Atlantis, dans la revue Le Mercure de France (avril 1935). Celui-ci adopte la courbe des profondeurs égales à 1.000 mètres.

L’Atlantide se trouverait ainsi représentée par un vaste plateau sous-marin, séparé des anciens rivages par des fosses de plus de 6.000 mètres de profondeur, et portant actuellement les îles Açores.

source : L’Atlantide devant la Science, Georges Poisson, Payot, Paris, 1945.

L’Europe avant la montée des eaux : l’évolution des terres émergées et la disparition du Doggerland

Cette carte retrace l’évolution des terres émergées en Europe occidentale à travers plusieurs périodes préhistoriques majeures : 16 000 av. J.-C., 8 000 av. J.-C., 7 000 av. J.-C., ainsi que la configuration actuelle des côtes. Les nuances de vert différencient les zones émergées selon ces époques, tandis que les terres de couleur marron représentent les régions qui demeurent aujourd’hui au-dessus du niveau de la mer.

Un élément central de cette carte est la mise en évidence du Doggerland, une région submergée située dans l’actuelle mer du Nord. Le terme « dogger » fait référence à un type de bateau de pêche médiéval néerlandais, soulignant l’importance historique de cette zone maritime. Avant sa submersion, le Doggerland occupait une superficie estimée à environ 46 620 km², s’étendant des îles Britanniques aux Pays-Bas, à la Belgique, à l’Allemagne et à une partie de la Scandinavie.

Les recherches archéologiques révèlent que le Doggerland constituait un environnement favorable aux communautés humaines du Mésolithique. Grâce à son climat tempéré, ses plaines fertiles, et ses ressources naturelles abondantes, cette région était propice à la pêche, à la chasse, et à la cueillette. Des fouilles sous-marines ont mis au jour des vestiges de structures en bois, des outils en pierre, et des restes d’animaux, fournissant des indices précieux sur le mode de vie, les pratiques de subsistance et les interactions sociales des habitants de cette plaine préhistorique.

La fonte progressive des calottes glaciaires à la fin de la dernière période glaciaire a provoqué une montée des eaux, inondant progressivement le Doggerland. Ce phénomène, accéléré par des variations climatiques globales, a culminé vers 8 000 av. J.-C., lorsque la majorité de la région était submergée. Un événement cataclysmique, tel que le tsunami provoqué par l’effondrement sous-marin de Storegga (au large des côtes norvégiennes), aurait également joué un rôle décisif dans la disparition de cette terre émergée.

L’histoire du Doggerland offre un aperçu unique des interactions entre les variations climatiques et l’adaptation des populations humaines. Elle illustre la vulnérabilité des sociétés préhistoriques face aux forces naturelles et met en lumière les migrations forcées ou les réorganisations sociétales induites par ces bouleversements environnementaux.

Informations supplémentaires : L’existence du Doggerland est solidement attestée par des recherches archéologiques et géologiques. Avant sa submersion, plusieurs fleuves majeurs, tels que le Rhin, la Tamise, la Seine et la Somme, convergeaient pour former un vaste cours d’eau appelé le fleuve Manche, qui se jetait dans l’Atlantique. Ce réseau fluvial explique pourquoi des espèces de poissons d’eau douce similaires sont aujourd’hui présentes dans ces fleuves, bien qu’ils soient désormais isolés.

Par ailleurs, des chalutiers opérant en mer du Nord ont mis au jour des restes d’animaux terrestres, tels que des mammouths et des lions des cavernes, ainsi que des outils et armes préhistoriques, témoignant de l’activité humaine dans cette région.

Concernant la montée des eaux, la fonte des calottes glaciaires à la fin de la dernière période glaciaire (entre 16.000 av. J.-C. et 8.000 av. J.-C.) a provoqué une élévation significative du niveau des mers. Vers 16.000 av. J.-C., le niveau marin était estimé à 120 à 130 mètres en dessous de celui d’aujourd’hui, tandis qu’il se situait autour de 30 à 40 mètres en dessous du niveau actuel vers 8.000 av. J.-C. Cela représente une élévation totale de 80 à 100 mètres sur une période de 8.000 ans, avec une montée moyenne d’environ 1 à 1,25 cm par an. Cependant, ce processus n’a pas été uniforme : il a été ponctué d’accélérations causées par des épisodes de fonte glaciaire rapide. Cette étude est très intéressante :

https://www.cambridge.org/core/journals/antiquity/article/great-wave-the-storegga-tsunami-and-the-end-of-doggerland/CB2E132445086D868BF508041CC1B827?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAAR1TWq8L9wOogAR-MFDLRJRuPgJUCL6VGdNM3R0OqgRIrMmZMqapiONS6cg_aem_bajA6UFEb9qMmUNUOQZs8g

source du document :

https://www.facebook.com/atlasocio

https://atlasocio.com/cartes/recherche/selection/cartes-et-planispheres.php?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAAR1gm9n0stH6DuBzLMev9oq-8lcsFYMCkxJDVyTkfpJSh_xR7kR0WV1PaJ0_aem_VCKtcz_TleT34iJy7W_sHQ

Notre commentaire :

La montée des eaux est seulement la conséquence de la fonte des glaces pour ces auteurs et ces chercheurs. Quelqu’un aurait-il la présence d’esprit de compter également l’engloutissement du continent d’Ahâ-Men-Ptah qui a remis à niveau la hauteur des mers et des océans du globe ? L’océan a certes envahi la zone de ce continent mais le plateau atlantique n’est qu’à mille mètres de profondeur avec une dorsale très active sur le plan sismique et volcanique. Les autres océans ont des profondeurs moyennes plus plus importantes. Sans oublier que l’effondrement a eu pour conséquence l’ouverture du détroit de Gibraltar. Ce qui implique une mise au même niveau d’eau entre l’océan Atlantique et la mer Méditerranée. Bon ! Il y a un calcul à mener et à vérifier…

Rappel : l’effondrement du contient de l’Atlantide dans la région de la mer du nord date de l’avant dernier Grand Cataclysme qui eut lieu le 11 février 21 312 avant le début de l’ère chrétienne. Une période de fortes gelées s’installa sur toute cette partie du monde, accumulant les glaces en une calotte polaire uniforme. La Sibérie elle-même, qui était alors une région assez tempérée, vit brûler sa verdoyante végétation et anéantir les mastodontes qui n’avaient pas pu fuir à temps le recouvrement par les glaces. Cette masse énorme de glace sur les 3 continents explique largement une énorme pression sur la croûte terrestre. Ce point faible sur l’écorce terrestre du globe fut à la merci du dérèglement cyclique de l’axe de la Terre, surtout si une influence des combinaisons astrales vint à jouer la mise à feu de cet ensemble.

Le volcan Cameroun perd la moitié de sa hauteur lors du dernier Grand Cataclysme.

Pour ce qui concerne leurs voisins du sud du continent africain, Albert Slosman nous livre également quelques informations trouvées lors de son séjour de sept ans au Cameroun et sa découverte de la secte des secrets du Fako, le volcan Cameroun, sommet de 4095 m. Fako en dialecte douala veut dire sorcier. Albert, à l’âge de 22 ans, est monté sur ce volcan en 1948 qui culminait à 4 170 mètres. Son compagnon était un pasteur camerounais qui avait fait ses études en Allemagne avant 1900 puis, après 1918 il;avait reprises des études en français pour reprendre sa place dans les missions protestantes françaises. Il lui raconta l’histoire de ce volcan.

Il y a bien longtemps, il avait plus de dix mille mètres et c’était de cet endroit que Dieu rendait sa justice. Il était le créateur de toutes choses. Un jour, dans une sainte colère il décida de punir l’ensemble des humains devenus des impies et les pires des mécréants insensés. Toute la terre se mit à trembler et il y eut un très grand cataclysme qui engloutit presque entièrement un immense continent qui était situé au nord-ouest de l’endroit du Fako. Notre regard aurait pu imaginer la vision de ces villes au bout de l’horizon, si cette mer de nuages en furie n’avait pas limité notre vue. Cette histoire s’est transmise oralement de génération en génération.

Dans sa clémence donna une nouvelle chance aux survivants du désastre en leur permettant de survivre dans un autre environnement où le soleil n’était plus à la même place. Mais pour montrer qu’il n’accordait aucun pardon, il fit exploser sa demeure qui s’engloutit à son tour en partie seulement. C’est pourquoi elle n’a plus que quatre mille mètres aujourd’hui afin que nul n’oublie que Dieu est Dieu. Mais juste en face a surgi l’île de Fernando Poo, sa plus haute montagne s’est élevée en une seule fois à plus de trois mille mètres.

Les peuples autour de ce volcan ne sont pas entrés en contact avec les survivants du continent englouti, du moins une relation écrite de cette rencontre n’est pas mentionnée.

Les découvertes sur le fond marin de l’océan atlantique.

Document :

L’océan Atlantique est un jeune océan, encore chaud. Les subductions à l’Ouest de l’Amérique du Sud ainsi qu’à l’Est de l’Eurasie participent à la divergence des continents qui le bordent. Par ailleurs, des zones de subduction au niveau des portions de lithosphères âgées de l’Atlantique central pourront apparaître et se traduire par une sismicité le long des côtes de l’Europe ou du Brésil notamment.

La mise en place de l’océan Atlantique s’accompagne d’une activité magmatique intense.

Document :

Si nous pouvions plonger au fond de l’océan Atlantique, vers son milieu (entre l’Afrique, l’Europe et l’Amérique) nous verrions une « cicatrice » (on l’appelle « dorsale atlantique ») longue de plusieurs milliers de kilomètres, c’est la trace formée par l’écartement de deux plaques océaniques : du magma (basalte) remonte à cet endroit et comble cet écartement. Sous l’eau il refroidit très rapidement et forme les pillo.

La géologie sous-marine des îles Hawaïennes est fascinante, car l’archipel abrite la plus haute montagne du monde mesurée depuis sa base sur le fond de l’océan jusqu’à son sommet, dépassant même le mont Everest. Cette structure impressionnante, connue sous le nom de Mauna Kea, s’élève à plus de 10 000 mètres des fonds marins et est un site d’intérêt scientifique et culturel. Considéré comme l’une des 20 attractions naturelles les plus dangereuses de la planète en raison de son activité volcanique et de ses conditions extrêmes.

Du feu sous la glace : une dorsale océanique active découverte sous la banquise du pôle Nord

Des expéditions océanographiques germano-américaines ont observé un réseau de sources hydrothermales actives sous l’océan Arctique. Cette découverte remet en question notre compréhension des dorsales océaniques.

Gert Lange 24 février 2025

https://www.pourlascience.fr/sd/geosciences/du-feu-sous-la-glace-une-dorsale-oceanique-active-decouverte-sous-la-banquise-du-pole-nord-27384.php#Echobox=1740403372

« Là, à travers l’eau scintillante, de la fumée s’échappant de nombreuses cheminées : des fumeurs noirs ! », se rappelle Vera Schlindwein, fascinée. En août 2023, la directrice du département de géophysique de l’institut Alfred-Wegener à Bremerhaven, en Allemagne, était embarquée à bord du brise-glace océanographique Polarstern, lorsque la caméra d’un robot sous-marin a envoyé ces images de fumeurs noirs. De l’eau ultrachaude s’échappe des bouches de ces sources hydrothermales situées à des milliers de mètres de profondeur. Les minéraux qu’elle transporte la colorent, lui donnant l’apparence d’une « fumée » noire. « Nous étions en train d’explorer une région de l’océan arctique, et sommes tombés sur tout un réseau de tels fumeurs proches, à faibles distances les uns des autres » raconte Vera Schlindwein. Nous les avons alors affublés de noms arctiques : Polar Bear, Walroom, Arctic Fox, etc. »

Le Polarstern se trouvait alors par 82° nord et 6° ouest, juste au-dessus d’une zone nommée depuis « champ hydrothermal Aurora », dans le cadre d’un projet de recherche mené conjointement par l’institut Alfred-Wegener et par GoNorth, un programme de recherche lancé par le Conseil norvégien de la recherche. Une équipe américaine de dix personnes était à bord pour manipuler un robot très particulier : un NUI (nereid under ice vehicle). Tandis que les robots sous-marins traditionnels sont reliés au navire par un long câble blindé limitant leur capacité à s’éloigner de la zone de banquise ouverte par le brise-glace, un NUI ne l’est pas ; il est en outre assez autonome pour se déplacer à une distance de 40 kilomètres sous la glace. « Comme le navire dérive avec la glace, il fallait un NUI afin de pouvoir étudier assez longtemps les structures des fumeurs noirs ».

Inversions ou excursions de polarité du champ magnétique terrestre

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Il y a 42.000 ans, l’inversion du champ magnétique terrestre a conduit à une crise environnementale globale

Une équipe internationale de chercheurs a pu retracer, avec une précision inédite, la dernière inversion avortée du champ magnétique terrestre et ses conséquences.

La Terre a subi un changement majeur il y a 42.000 ans qui a bouleversé le ciel, les humains et les animaux. Ce changement, baptisé excursion de Laschamps, a fait l’objet d’une étude extrêmement poussée publiée le 19 février 2020 dans la revue Science. Elle a étéconduite par une équipe internationale de chercheurs.


Pour établir une chronologie exacte de ce phénomène, les chercheurs ont utilisé les données du champ magnétique terrestre déjà obtenues grâce à des carottes de sédiments provenant de la mer Noire et d’autres carottes, de glace cette fois, provenant du Groenland. Mais la suite des événements et leur analyse n’ont vraiment été possibles que grâce à une datation au carbone 14 de Agathis australis, des arbres aussi nommés kauri. L’un notamment, qui a grandi dans le nord de la Nouvelle-Zélande, a vécu durant 1.700 ans lors de la période de l’inversion.

Le bouclier qui protège notre Planète des rayonnements cosmiques avait-il presque entièrement disparu à cette période ? Par chance, notre Soleil connaissait alors une phase d’activité moins intense que celle que nous expérimentons aujourd’hui. Moins intense, mais plus instable aussi. Ainsi, selon les scientifiques, « le rayonnement solaire non filtré a ionisé l’atmosphère de notre Terre et « frit » la couche d’ozone stratosphérique, déclenchant une vague de changements climatiques à travers le monde. »

Les ceintures de pluie et de vent se sont brusquement déplacées, apportant des conditions arides sur certaines régions comme l’Australie. Et provoquant l’extinction de la mégafaune locale. Au nord, la calotte glaciaire s’est développée jusque dans l’est des États-Unis et du Canada. En Europe, Néandertal a plongé dans la spirale de la disparition. Tandis que les Hommes modernes cherchaient des abris où se protéger d’aurores boréales étendues bien au-delà des régions polaires et de la multiplication des orages. Mais aussi de l’intensification des rayonnements ultraviolets (UV) arrivant jusqu’au sol. De quoi expliquer, peut-être, l’apparition soudaine de l’art pariétal, un peu partout dans le monde, il y a encore 42.000 ans. « Les empreintes de mains ocre rouge peuvent indiquer que ce pigment était utilisé comme écran solaire à cette époque où les UV pénétraient plus largement l’atmosphère de la Terre », explique Alan Cooper, chercheur au Musée d’Australie du Sud.

Au regard de ces travaux, les chercheurs s’inquiètent du mouvement rapide qui anime aujourd’hui notre pôle Nord magnétique. Et de l’affaiblissement enregistré de notre champ magnétique : de moins 9 % au cours des 170 dernières années. Ils y voient les signes d’une possible prochaine inversion du champ magnétique terrestre. « Les conséquences pour nos sociétés seraient énormes. D’autant qu’un tel événement constituerait un accélérateur sans précédent du changement climatique anthropique en cours.

source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/terre-il-y-42000-ans-inversion-champ-magnetique-terre-change-notre-histoire-85901/

Document :

Les noms des quatre dernières excursions sont ceux des lieux de leur découverte, mais ils ont été confirmés dans des roche, sédiments ou carottes glaciaires d’autres lieux, Ce sont des événements ayant affecté tout le Globe terrestre.

Laschamp (volcans du Massif central), 41.000 AP (avant le présent). Mono Lake, (Amérique), 33.000 AP. Lake Mungo, Australie, 26.000 AP. Göteborg, (Suède) 13.000 AP

L’inversion totale de Laschamp n’a duré que 440 ans environ, mais l’affaiblissement du champ magnétique a duré plusieurs millénaires. Elle coïncide avec l’éruption du supervolcan des Champs Phlégréens près de Naples il y a 39400 ans dans la région de Naples et avec des changements de climat.

L’excursion de Göteborg était beaucoup plus courte que celle de Laschamp ; au sens large, elle va de 13750 à 12350 ans AP (soit 11750 ans à 10350 ans avant notre ère) et se termine par l’inversion totale de Göteborg, entre 12400 et 12350 ans AP (50 ans). La bascule magnétique de Göteborg représente l’excursion la plus courte et le changement polaire le plus rapide connu à ce jour. C’est également jusqu’à présent l’événement paléomagnétique le mieux daté. (source)

Les études du champ géomagnétique ne disent rien des bouleversements géologiques, des exterminations d’espèces et des changements climatiques qui ont coïncidé avec les excursions géomagnétiques et dont des traces et des témoignages subsistent encore de nos jours.

…/… Contrairement à la thèse conventionnelle, néodarwinienne, qui attribue les extinctions à de l’inanition causée par des changements du milieu climatique, Robert Felix soutient dans Not by fire but by ice, que les ères glaciaires commencent et se terminent brutalement, en catastrophes accompagnées de bouleversements tectoniques, d’éruptions volcaniques, de changements climatiques et d’extinctions de masse des espèces de grande taille.

Il estime que la position tordue des dinosaures fossilisés est un signe d’agonie et d’asphyxie. Ils sont morts subitement dans leur milieu naturel, des marécages portant encore les traces fossilisées de leurs pas. Il se réfère aussi aux nombreux mammouths congelés trouvés en Sibérie, pour soutenir que leur mort et congélation était subite.

Alors que les dinosaures ont disparu il y a 65 millions d’années, dans une extinction massive et le remplacement abrupt des faunes et des flores, marquant le passage du crétacé au tertiaire, l’extinction des mammouths a eu lieu il y a seulement 12900 ans, lors de l’excursion géomagnétique de Göteborg qui marqua le passage de l’ère glaciaire à notre période de transition chaude du holocène. La catastrophe de cette extinction, qui correspond à la période géologique du Dryas Récent, a laissé des traces et témoignages dans tous les continents.

Source :

https://sciencetradition.forumactif.com/t504-champ-geomagnetique-terrestre-climat-et-extinctions-massives

La variation du champ géomagnétique est bien présente durant la période concernée par le dernier Grand Cataclysme et l’engloutissement du continent d’Ahâ-Men-Ptah.

Un cratère géant sous la calotte glaciaire du Groenland

Selon un article publié le 14 novembre 2018 dans la revue Science Advances, des scientifiques ont découvert au Groenland, sous le glacier Hiawatha, un énorme cratère d’impact plus grand que la ville de Paris. C’est probablement l’une des 25 plus grandes structures d’impact sur Terre. Il s’agit d’une dépression circulaire dans le substrat rocheux. Elle mesure 31 km de diamètre, à un kilomètre sous la glace, et a probablement été causée par la chute d’un astéroïde ferreux d’environ un kilomètre de diamètre.

Il ne fait guère de doute que l’impact a eu des conséquences environnementales importantes dans l’hémisphère nord et peut-être même au-delà. Un tel événement a pu affecter le climat et faire fondre une grande partie de la glace. Cela a pu aussi provoquer un afflux soudain d’eau froide dans le détroit de Nares entre le Canada et le Groenland, avec un impact sur les courants océaniques dans la région.
Les chercheurs ne sont pas sûrs de l’âge exact du cratère, mais pensent qu’il est peu probable qu’il soit antérieur à la formation de la calotte glaciaire du Groenland au début du Pléistocène, il y a plus de deux millions d’années. En utilisant des techniques de datation, ils ont constaté que la jeune glace recouvrant le cratère était en bon état, mais que la glace plus profonde et plus ancienne présentait de nombreux débris et était très dégradée.

https://claudegrandpeyvolcansetglaciers.com/2018/12/08/un-cratere-geant-sous-la-calotte-glaciaire-du-groenland-a-giant-crater-beneath-greenlands-ice-sheet/

autre source :

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/geologie-mysterieux-cratere-geant-groeland-ete-date-39734

Nous aurions donc les éléments qui indiquent qu’une comète serait tombée à cet endroit et elle aurait provoquée l’engloutissement du continent de l’Atlantide située en dessous de ce point d’impact entre l’Amérique et l’Europe . Cette comète et son impact à cet endroit déjà touché par une autre comète bien plus ancienne, aurait pu être découverte par les savants atlantes deux mille ans avec le calcul de sa trajectoire de chute. Ce serait l’origine cosmique du dernier Grand Cataclysme.

Garder la mémoire de ce grand cataclysme est une priorité politique

La première finalité pour les survivants a consisté à garder la trace et la mémoire de ce grand cataclysme pour transmettre ce phénomène aux générations futures et les préparer un jour à faire face eux aussi à un nouveau grand cataclysme. 

C’est une question de survie de l’humanité

qui passe par la mémoire de la civilisation détruite ainsi que par la mémoire des survivants et de leurs techniques, principalement les bateaux de haute mer, les mandjits, qui permirent aux survivants de résister à la furie des océans pour trouver une nouvelle terre.

Cette mission est optimisée dans le cadre de réseaux de savoirs qui travaillent sur le très long terme en initiant, génération après génération, des groupes de savants qui resteront humbles face aux mystère de la vie sur Terre et ne seront pas tentés d’utiliser des éléments de ce savoir pour bâtir des mythes et des dogmes capables de leur donner la domination d’un système de pouvoir. Seule la pratique de l’initiation spirituelle peut garantir chez un être humain qu’il n’utilisera pas ce savoir ancien pour devenir un despote cynique capable des pires crimes dans sa volonté altière de soumettre les peuples à ses volontés de richesses matérielles.

Pour les savants de l’Antiquité et notamment ceux du temple de Dendérah, l’espèce humaine doit être capable de survivre au prochain grand cataclysme et elle doit être capable de sauver sa part d’éternité qui la distingue des espèces animales.

Les technologies nouvelles et spécialement l’observation de la Terre par des satellites de plus en plus puissants pour observer les moindres détails sur les terres mais aussi depuis peu, au fond des océans, nous apportent de nouvelles découvertes. Ainsi ces images du fond de l’océan pacifique à l’ouest des côtes du Mexique, pas très loin de Tiahuanaco, des civilisations Maya, Aztèque et Inca et d’autres civilisations encore plus anciennes.

Cette localisation possible de l’Atlantide reste à vérifier par l’envoi d’expéditions scientifiques. La découverte a été publiée dans une video en 2016. La pyramide la plus grande a des côtés qui mesurent environ 13 à 15 kms.

D’après la légende des Andes, les premiers colonisateurs venus d’une autre planète se sont installés à Tiahuanaco,

leur premier refuge souterrain, une fois acclimatés à la vie sur notre planète.

Pour Tiahuanaco, des géologues parlent d’un soulèvement brutal de plus de 3 000 mètres de cette région du lac Titicaca autrefois au niveau de la mer. La colonie venue d’une autre planète se serait installée sur ces montagnes de plus de 4 000 mètres d’altitude autour de ce lac. Puis leurs descendants plus nombreux se sont installés sur d’autres montagnes de même altitude et cette région a été engloutie lors du dernier grand cataclysme.Ils savaient que de nouveaux cataclysmes de même ampleur sont possibles sur Terre et cette civilisation de l’Atlantide a conservé les connaissances de leurs ancêtres fondateurs pour prévoir quand aurait lieu un nouveau grand cataclysme. Ils s’y sont préparés et le moment venu, une expédition maritime a réussi à survivre.

L’activité sismique résiduelle de ce soulèvement de la région du lac Titicaca se retrouve dans la chaîne des volcans et des montagnes située tout au long de l’océan pacifique depuis l’Alaska jusqu’au bout de l’Amérique du Sud. Ces évènements seraient antérieurs de centaines de milliers d’années au dernier Grand Cataclysme qui nous intéresse ici.

Cette ville engloutie près de Cuba devait se trouver à une altitude plus élevée. S’est-il produit ici une effondrement de 3000 mètres ou plus? Sinon cette région au niveau de la mer était-elle habitée par des descendants de Tiahuanaco mieux acclimaté à la vie sur Terre et d’autres étaient-ils restés sur les hautes montagnes de plus de 4000 mètres qui elles aussi ont été englouties dans le magma ?

Le mystère des Andes à ce jour n’est pas résolu mais commence à être compris. Une fois de plus ce qui perturbe les recherches, ce sont les indices, les vestiges d’une civilisation apportée par des êtres venus d’une autre planète pour trouver un refuge sur Terre. Une pyramide de plus de 13 kms de côté n’a pas été construite par des êtres humains, voire même des géants humains. Mais les bâtisseurs de cette pyramide qui devaient connaître la puissances des cataclysmes possibles sur la planète Terre, ont eu raison de la bâtir aussi gigantesque à nos yeux puisqu’elle se trouve encore sous l’océan.

En 2023, ces grands cataclysmes sont ignorés par les dirigeants des systèmes de pouvoir et des théocraties fanatiques. Par contre ils nous soumettent au nouveau dogme de la réduction du CO2 et à celui du dérèglement climatique comme si les climats sur notre planète avaient été toujours stables. Eux veulent des profits mirifiques stables et ils se croient prédestinés à gouverner le monde selon leurs directives divines. Ils ignorent tout des Lois divines et des Mathématiques célestes enseignées par les survivants du dernier Grand cataclysme dans le premier temple qu’ils ont reconstruit sur les bords du Nil, là où le fleuve fait un coude et borde le temple sur deux côtés, en face de Thèbes, à Dendérah.

Les véhicules volants qui surveillent ce qui se passe sur Terre

Après le dernier grand cataclysme, il y a douze mille ans, une partie des survivants qui se sont trouvés près de l’actuel pôle nord, conduits par Rama, ont marché vers l’Himalaya puis sont descendus dans les vallées de l’Inde actuelle. L’Himalaya et l’Inde ont été épargnés par les conséquences de ce dernier grand cataclysme et la vie a pu reprendre son cours plus rapidement. Les écrits conservés sont ainsi très précieux pour compléter les vestiges du savoir ancien sauvé par les survivants venus fonder la civilisation égyptienne.

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L’Inde ancienne a l’une des plus longues histoires du monde et ses textes anciens majeurs, les Vedas, sont l’un des plus grands écrits anciens de la planète Terre. Il est intéressant de noter que ces textes anciens datant de milliers d’années parlent de « véhicules volants qui ont visité leur continent il y a plus de 6 000 ans ». Composés en sanskrit védique, ces textes constituent la plus ancienne couche de la littérature sanskrite et les plus anciennes écritures de l’hindouisme.

Beaucoup trouvent ces textes anciens à la fois fascinants et déroutants. Le très ancien livre Vaimanika Shastra ou La science de l’aéronautique mentionne des détails incroyables sur les véhicules contrôlés par l’esprit, grâce à une technologie aujourd’hui perdue à laquelle les anciennes cultures avaient accès.

Mais ces écrits fascinants ne mentionnent pas seulement les véhicules contrôlés par l’esprit, ils détaillent des technologies fascinantes telles que la lévitation et l’anti-gravité, des technologies futuristes qui étaient présentes sur Terre il y a plus de 6 000 ans.

De nombreux chercheurs ont considéré le livre sacré du Vaimanika Shastra comme un guide consacré à l’espace, aux voyages spatiaux et aux voyages interstellaires.

Pour comprendre ce que nous dit le Vaimanika Shastra, nous nous tournons vers un érudit sanskrit bien connu, le Dr V. Raghavam, qui a écrit plus de 120 livres et 1200 articles et a remporté le prix Sahitya Akademi pour le sanskrit en 1966.

Selon le Dr V. Raghavam, des êtres humains vivaient sur d’autres planètes et des êtres extraterrestres ont rendu visite à nos ancêtres il y a des milliers d’années. Le Dr Raghavan aurait déclaré : « Cinquante ans de recherches sur ces travaux anciens m’ont convaincu qu’il existe des êtres vivants sur d’autres planètes et qu’ils visitaient la Terre dès 4000 ans avant Jésus-Christ. »

Il explique en outre : « Il existe une foule d’informations fascinantes sur les machines volantes, voire sur les armes fantastiques de science-fiction, que l’on peut trouver dans les traductions des Vedas (écritures), des épopées hindoues et d’autres textes anciens en sanskrit. »

De nombreux autres chercheurs et auteurs sont d’accord avec le Dr Raghavan. Il existe de nombreuses preuves écrites dans le Mahabharata et le Ramayana où l’on trouve toutes sortes de technologies.

Le Dr A.V. Krishna Murty, professeur d’aéronautique à l’Indian Institute of Science de Bangalore, affirme : « Il est vrai, dit le Dr Krishna Murty, que les anciens Vedas indiens et d’autres textes font référence à l’aéronautique, aux vaisseaux spatiaux, aux machines volantes, aux anciens astronautes ».

« Une étude des textes sanskrits m’a convaincu que l’Inde ancienne connaissait le secret de la construction de machines volantes, et que ces machines étaient conçues d’après des vaisseaux spatiaux provenant d’autres planètes ».

Il semble que, où que l’on aille et où que l’on se trouve, toutes les cultures anciennes mentionnent des détails fascinants qui sont mal interprétés par les spécialistes du courant dominant.
De nombreux textes anciens font état de morceaux d’une « histoire oubliée » et d’une « histoire cachée ».

source : Astro Univers, 23 septembre 2022, Astro

Nous pouvons comprendre à partir de ces textes hindous qu’il y a bien eu des visites d’engins volants après le dernier grand cataclysme pour évaluer la situation de la Vie sur Terre mais nous pouvons également comprendre que des régions non détruites ont pu conserver des connaissances pour construire des engins volants.

Il est certain que dans les quatre millénaires qui ont suivi le dernier grand cataclysme, même ces régions de L’Inde et de l’Asie, ont perdu la possibilité de continuer à construire des engins volants. Les destructions des mines, des usines et des moyens de transport quasiment partout sur Terre, ont rendu impossible la poursuite de ces technologies. Seules les connaissances ont pu être sauvées.

Dans les temples des bords du Nil, les mathématiques célestes enseignaient les mesures du globe terrestre pour surveiller ses déformations et la date prochaine d’un nouveau grand cataclysme. Les savants formaient leurs élèves aux calculs des ellipses, à celui des trajectoires des fusées sans possibilités pour eux de construire de nouveaux engins volants. La priorité restait la survie des espèces vivantes avec l’agriculture et la conservation des vestiges du savoir ancien dans des temples et des villes capables de survivre à de nouveaux cataclysmes.

La cité des géants en Éthiopie et la présence des géants sur tous les continents

Le mystère des Andes, bien avant le dernier grand cataclysme, raconte que les explorateurs venus de Vénus sur les bords du lac Titicaca, ont voulu repeupler la Terre et ils ont fait des expériences biologiques pour créer différentes races dans l’espèce humaine.

Leur but a été d’offrir une grande possibilité de survie et d’expansion pour la race qui serait la mieux adaptée à la vie sur Terre. Ce qu’ils ne savaient pas puisqu’ils venaient d’une autre planète. Les descendants ont reçu un conseil : la race la plus adaptée devait éliminer les autres les moins adaptées.

Les habitants de Tiahuanaco ont fait partie du groupe humain le mieux adapté puisqu’ils sont les descendants directs des explorateurs venus d’une autre planète, Venus, dont les conditions de vie étaient encore à ce moment là assez proche de celles de la Terre. Dans les Andes vivaient aussi la race des géants, nettement moins bien adaptée et ces géants savaient qu’ils devaient disparaître comme les autres races mal adaptées. Il est probable que les géants ont su malgré tout s’adapter et ils ont disparu récemment, parmi les dernières races mal adaptées à la vie sur Terre.

Les survivants du dernier grand cataclysme et parmi eux les descendants de l’Atlantide, connaissaient les géants et savaient où ils résidaient. Un cas est très intéressant : celui des hauts plateaux de l’est africain en Éthiopie. Cette région a servi également de refuge pour les survivants comme l’Himalaya, le Caucase, le haut Atlas marocain et bien entendu les Andes de Tiahuanaco.

La découverte en 2017 d’une cité des géants en Éthiopie vient compléter le puzzle de l’histoire antique des civilisations de ces régions depuis l’Éthiopie, la Nubie, la vallée du Nil jusqu’au bassin méditerranéen et à l’Europe du sud. Les géants, notamment en Amérique centrale et du sud, d’après les légendes locales, ont aidé la race la mieux adaptée de l’espèce humaine pour construire des monuments imposants capables de traverser les millénaires et les catastrophes naturelles. Le but de ces monuments est reconnu aujourd’hui : témoigner du dernier grand cataclysme et préparer l’humanité et les espèces vivantes à l’arrivée du prochain grand cataclysme pour tenter également de survivre à ces destructions et ces milliers d’années de vie dans les refuges naturels des hautes montagnes en attendant que l’atmosphère redevienne respirable pour la vie sur Terre.

Au Mexique, les pyramides Maya, selon les habitants, ont été construites par des géants. Pourquoi en serait-il différemment sur les bords du Nil ? Les égyptiens descendants des atlantes n’ont pas été en Nubie uniquement pour chercher l’or qui se ramassait à la pelle sans se courber. A proximité se trouve cette cité des géants qui vient d’être redécouverte…Alors ?

document :

Skeletons Found in an Ancient City Reʋeal Historical Secrets of East Africa

Arсhаeologіѕtѕ froм the Unіʋerѕіty of Exeter аnd the Ethіoріаn Authorіty for Reѕeаrсh аnd Conѕerʋаtіon of the Culturаl Herіtаge hаʋe unсoʋered а long-forgotten мetroрolіѕ іn the Hаrlаn аreа of eаѕtern Ethіoріа, known аѕ the аnсіent ‘Cіty of Gіаntѕ’ eѕtаƄlіѕhed іn the 10th сentury BC

Well, thаt truly hаррened іn thіѕ Ethіoріаn regіon. The сonteмрorаry reѕіdentѕ tell of gіgаntіс сonѕtruсtіonѕ Ƅuіlt of gіаnt Ƅloсkѕ thаt enсіrсled the Hаrlаа ѕіte, leаdіng to wіdeѕрreаd ѕрeсulаtіon thаt іt wаѕ forмerly hoмe to а fамouѕ Cіty of Gіаntѕ.

source : Skeletons Found in an Ancient City Reʋeal Historical Secrets of East Africa

Les découvertes récentes en Sibérie et dans le Grand Nord

documents : extraits

À l’heure actuelle, uniquement à Taimyr, plus de 30 sites d’anciens peuples ont été découverts. L’âge des colonies est de 40 000 ans à 230 000 ans. Traces d’une civilisation inexplorée de métallurgistes datant de 12 mille ans dans le Grand Nord.

Arkaim: la ville antique de Russie et l’origine arctique de la civilisation.

Il y a peut-être 100 000 ans ou plus, selon l’hypothèse, un grand peuple de l’ère glaciaire qui observait les étoiles vivait dans la région arctique, à l’époque une zone tempérée, avant de migrer vers le sud en Asie intérieure à mesure que les conditions changeaient et que les grandes calottes glaciaires fondaient.

Pourtant, c’est l’Asie centrale et intérieure plus à l’est, une vaste terre de steppes, de montagnes et de déserts de sable, dont les habitants conservent les souvenirs les plus significatifs d’une époque inimaginable où les villes peuplaient les déserts et où une race aînée marchait sur la terre. Et ce sont ces régions ouralo-altaïques qui occupent désormais le devant de la scène alors que la recherche se poursuit pour les racines de l’homo sapiens et la voie vers un avenir viable.

Arkaim : une ville de l’âge du bronze dans le sud de l’Oural. En 1987, au milieu de la steppe russe, une équipe d’archéologues russes a déterré les ruines d’une ville fortifiée appelée Arkaim, provoquant une grande effervescence dans les rangs scientifiques et une vague d’enthousiasme néo-païen et nationaliste parmi les intellectuels russes.

Construit sur un principe circulaire autour d’une place centrale, avec une soixantaine de maisons semi-pirogues construites dans ses remparts, le règlement était situé dans le sud de l’Oural, près de la ville russe de Chelyabinsk. Il était défendu par deux remparts concentriques de blocs d’argile et d’adobe sur un cadre en bois, et ne pouvait être pénétré que par quatre passages complexes qui auraient rendu l’entrée des ennemis extrêmement difficile.

Les habitants et la place centrale commune étaient ainsi bien protégés par le plan défensif d’Arkaim tourné vers l’intérieur. La ville s’est avérée être étroitement alignée sur plusieurs points de référence célestes et aurait donc été un observatoire ainsi qu’une forteresse, un centre administratif et religieux.

Surnommé « le Stonehenge russe », cette colonie de l’âge du bronze avait environ 3 600 ans et était contemporaine de la civilisation créto-mycénienne, de l’Empire égyptien du Milieu et des civilisations mésopotamienne et de la vallée de l’Indus, et plus ancienne de plusieurs siècles que la légendaire Troie d’Homère, dont la disposition circulaire lui ressemblait si étroitement.

À la suite de ces fouilles passionnantes, plus de vingt autres colonies fortifiées et nécropoles ont été découvertes dans la vallée d’Arkaim, certaines en pierre, plus grandes et plus impressionnantes qu’Arkaim. Avec Arkaim peut-être sa capitale, le complexe a été appelé le pays des villes et a présenté aux scientifiques de nombreux mystères.

C’était la première preuve concrète d’une civilisation néolithique perdue dans le sud de la Russie, confirmant ce que l’on avait longtemps cru, que le sud de l’Oural et le nord du Kazakhstan, situés à la jonction de l’Asie et de l’Europe, étaient une région importante dans la formation d’un complexe aryen.

D’autres révélations de la science astronomique sophistiquée des Sumériens ont convaincu Wilson que les astronomes chaldéens comprenaient notre système solaire aussi bien qu’Isaac Newton.

En effet, Wilson en est venu à croire qu’une connaissance scientifique de l’univers existait sur Terre il y a 64 000 ans, sinon bien plus longtemps.

De toute évidence, Arkaïm était un Centre de Sagesse dans un réseau de tels Centres qui reliaient autrefois tous les peuples préhistoriques de la terre les uns aux autres sous l’égide spirituelle de la religion du Pilier et de ses élites sacerdotales.

Les restes d’innombrables cercles de pierres, menhirs et villes de Troie similaires sont dispersés dans toute l’Europe, les Amériques, l’Eurasie et les terres du Pacifique, mémoriaux de grandes migrations entrecroisées de peuples, tous fidèles au même principe axial qui relie la terre aux cieux.

fin des documents.

Ces découvertes dans le Grand Nord prouvent deux connaissances jusqu’ici transmises par d’autres civilisations :

  • ces régions ont eu un climat tempéré avec une végétation abondante avant qu’un grand cataclysme les place près du pôle nord. Les découvertes de fossiles de mammouths conservés intacts dans la glace avec dans l’estomac des végétaux non digérés, indiquent que ce changement de latitude a été très rapide et que le gel de ces régions a été immédiat.
  • la civilisation de Thulé et de ses survivants au dernier grand cataclysme il y a douze mille ans, n’est pas seulement un mythe conservé dans les temples des bords du Nil, mais cette civilisation a réussie elle aussi à survivre en restant sur place ou en migrant vers l’Asie centrale et l’Inde au delà de l’Himalaya. Cette migration conduite par Rama est connue depuis longtemps à travers les millénaires de notre humanité survivante au dernier grand cataclysme. Les prêtres de Dendérah ont confié au grec Pythagore, après avoir réussi son initiation égyptienne, qu’il devait poursuivre cette initiation dorénavant avec les savants de Thulé qui possédaient des connaissances plus élevées qu’en Égypte.

Un autre exemple du soulèvement d’un massif montagneux, les Pyrénées

Ce massif doit devenir selon les géologues un nouvel Himalaya et probablement avec des sommets encore plus élevés.

document :

Vue aérienne du massif du Lardana dans les Pyrénées, Espagne. Un lieu unique pour tous ceux qui aiment la géologie structurale, la tectonique (avec beaucoup de plis, de failles, etc. ) et un paysage merveilleux !! Lardana est une montagne importante de 3375 m d’altitude dans les Pyrénées espagnoles. C’est le résultat de deux orogenies : Au début ses rochers ont été pliés et pressés il y a environ 310 millions d’années, lorsque le microcontinent ibérique s’est écrasé sur le continent eurasien. Plus tard, quand l’Afrique a dérivé contre l’Eurasie et les Alpes se sont développées, les rochers de Lardana ont été poussés vers le haut.

Regardez cette photo aérienne sur votre bureau – il y a beaucoup de détails bien visibles en agrandissant l’image

source : Bernhard Edmaier Photography

Il reste la question essentielle : combien de temps l’élévation de ces massifs montagneux a-t-elle pris ? Combien de puissants séismes ont eu lieu pour arriver à ce résultat ?

Le 8 septembre 2023, le séisme de l’Atlas au Maroc de puissance 7,2 a entrainé un déplacement d’un mètre pour une élévation de 15 cm des montagnes.

Et ces séismes n’ont rien à voir avec l’Apocalypse, le Grand cataclysme et le basculement de la terre sur son axe pour trouver un nouveau centre de gravité. De plus ce basculement est cyclique et il est lié à la précession des équinoxes dans la course de la Terre autour du Soleil. Parfois ce Grand cataclysme cause moins de dégâts et parfois, il détruit un continent qui s’affaisse dans l’océan alors qu’un soulèvement important a lieu ailleurs, à chaque fois accompagné par une intense activité volcanique qui empêche les rayons solaires de pénétrer sur les sols et surtout qui remplit l’atmosphère de gaz toxiques qui détruisent les espèces vivantes.

Les migrations provoquées par la dernière période glaciaire avant le dernier Grand Cataclysme.

Les archéologues retrouvent des traces de ces civilisations antérieures à douze mille ans ainsi que des vestiges de citées encore plus anciennes.

Un couple de paléontologues amateurs a mis au jour un gisement de fossiles vieux de 470 millions d’années, une époque ou la France se situait au pôle Sud de notre planète. L’explication de ce positionnement par la dérive des continents est admise mais suffit-elle à démontrer ce basculement actuel dans l’hémisphère nord. Les cycles du basculement de l’axe de la Terre enregistrés et calculés par les savants de l’Antiquité dont les Égyptiens, démontrent un peu mieux que tout ceci non seulement est possible mais s’est déjà réalisé.

Le dernier grand cataclysme est aussi la fin de la dernière période glaciaire en Europe. Pendant cette période glaciaire, les peuples du nord de l’Europe ont migré vers l’Afrique du nord pour trouver des régions au climat plus clément.

Exemple : les Berbères blonds aux yeux bleus.

Les Berbères sont une population d’Afrique du Nord qui compte environ 35 millions de personnes. Une partie de celle-ci, maintenant pas très grande, a la peau extrêmement claire, les yeux bleus et les cheveux blonds. Cette population, étrange pour une région aux cheveux foncés, est connue depuis l’antiquité et était autrefois, proportionnellement, beaucoup plus grande.

Les Romains disent, sûrement exagérant, qu’il y a plus de blondes en Afrique (Tunisie) qu’en Allemagne.

Mais toujours au début du Moyen-Âge, la reine berbère Kahina, qui régnait sur une confédération des Berbères et des Berbères-Romains (lien vidéo dans les commentaires), est décrite comme ayant des « cheveux de couleur miel ». Rappelons aussi que les Berbères ont construit une composante fondamentale pour l’Afrique romaine : ils faisaient partie substantielle de l’armée d’Héraclius, ils avaient la citoyenneté, ils utilisaient le latin comme langue officielle, leurs dirigeants se proclamaient « rois des Romains » etc. Saint Augustin était d’origine berbère ou mi berbère.

la reine berbère Kahina,

Les preuves archéologiques nous parlent d’une population blonde extrêmement ancienne, datant d’il y a peut-être 50 000 ans. Ensuite, lors des dernières grandes migrations Celtes, une partie de ces populations sont aussi venues dans ces régions d’Afrique du nord où leurs ancêtres s’étaient établis plusieurs millénaires auparavant.

La France il y a 21 000 ans, avant le dernier grand cataclysme

Cette carte présente la situation avec les glaciers et la végétation, les lacs du Rhin, celui du Jura….

Albert Slosman dans ses livres indique que d’après les écrits des temples d’Égypte, papyrus et fresques murales, le continent de l’Atlantide qui a été englouti dans le magma se situe sur le même parallèle que le Maroc et la région d’Agadir où les survivants ont débarqué. Cette région n’était donc pas dans la zone de glaciation. Elle avait des montagnes de plus de 4 000 mètres d’altitude et elle avait été colonisée par les descendants des premiers habitants de Tiahuanaco venus d’une autre planète, certainement de Vénus, et qui au dessus de cette altitude ont trouvé des conditions de vie semblable à celle de leur planète devenue inhabitable.

Cette carte présente ainsi la France telle que ces atlantes ont du la connaître avant la destruction de leur continent.

document : FB 07/03/2024 posté par Bertrand Bordage Léneau

Un peu de préhistoire pour changer… voici à quoi ressemblait la France il y a 21 000 ans alors qu’Homo Sapiens décorait la grotte de Lascaux et que la température moyenne était seulement de 6 degrés plus basse qu’aujourd’hui : le glacier polaire recouvrait la Grande Bretagne, la Manche se traversait à pied, la Bretagne était bien plus étendue comme toute la côte atlantique !
A retrouver dans le fabuleux atlas archéologique de l’Inrap qui vient de paraitre aux Ed_Tallandier.

https://x.com/Lucius_Gellius/status/1729212930267230288?s=20

Le mystère de l’Apocalypse

L’enseignement du mystère de l’Apocalypse clôturait la plus haute initiation à Dendérah. 

Le cœur du temple est bien le saint des saints, la chambre close dans laquelle les initiés se séparent de leur corps charnel pour fusionner leur esprit avec leur âme et parvenir au-delà du puits de lumière, dans l’éternité et la présence du monde supérieur. Les initiés qui revenaient de cette décorporation, recevaient les mystères de l’Apocalypse puis, à la sortie du temple, le titre de Fils de Dieu, ce dieu perçu comme le créateur de l’univers.

Ils savaient que les êtres venus de Vénus, leurs ancêtres, n’étaient pas des dieux et il est probable que ces êtres ont appris à leurs créations humaines, la démarche spirituelle qui nous permet de trouver nos raisons de vivre et de rencontrer les mystères de la vie créés par quelqu’un qu’il est plus simple d’appeler Dieu, un dieu unique créateur de tout puisqu’il est impossible d’entrer directement en contact avec lui sans avoir franchi la frontière de la zone d’éternité.

Par contre les initiés de ces civilisations savaient comme aujourd’hui, qu’il est possible de rencontrer des présences dans le monde supérieur une fois sorti du puits de lumière.

Le savoir sacré égyptien était double pour une question de sécurité et pour préserver la mission essentielle qu’était la survie de ce savoir sur des milliers d’années jusqu’à la période du prochain grand cataclysme : il fallait être initié sur le plan spirituel pour recevoir le savoir hermétique le plus ancien dans le cercle d’or de la double maison de vie de Dendérah : les lois divines et les mathématiques célestes.

Pour les non initiés et ceux qui ne voulaient pas le devenir, les grands prêtres et les maîtres spirituels ont mis en place une religion conventionnelle qui utilisaient des noms de dieux et demi-dieux. Nous sommes ici en présence d’une utilisation optimale de la première source de savoir pour constituer un groupe de savants et de dirigeants capables d’assurer un niveau de vie matériel convenable et de garantir à leurs peuples des réponses valables pour qu’ils trouvent leurs raisons de vivre.

Mais ce choix fait par les maîtres spirituels égyptiens présentait des risques importants : le petit groupe ayant partagé la plus haute initiation au delà du puits de lumière pouvait être massacré lors d’une invasion et la pratique de cette haute initiation pouvait alors se perdre. C’est ce qui arriva lors de l’invasion des peuples de la mer, les phéniciens venus du  pays de Canaan, soit le Liban et la Palestine actuels. L’invasion des Hyksôs, premiers Hommes d’origine étrangère à avoir régné sur le delta oriental du Nil, dans le nord de l’Égypte sont probablement restés au pouvoir entre 1638 et 1530 avant J.-C., au cours de ce qui furent nommées plus tard les 14e et 15e dynasties de l’Égypte ancienne. Lors de cette invasion, les rites initiatiques les plus élevés comme ceux de Dendérah furent détruits et perdus à jamais.

L’autre risque, une fois le groupe des initiés éliminés, était de ne laisser que la trace d’une théocratie et d’un système de pouvoir religieux comme il en existait chez les autres peuples, ce qui amène une confusion et des erreurs de compréhension dans la lecture de la civilisation égyptienne. Nous verrons par la suite que des maîtres spirituels prendront en compte ces faiblesses et ces risques pour développer des mouvements spirituels plus solides et universels.

Le mystère de l’Apocalypse s’explique à travers l’histoire du Dernier Grand Cataclysme.

La contradiction apparente entre l’obtention du don d’Amour absolu lors de la rencontre avec les mystères de la Vie après avoir franchi le puits de lumière et la révélation de la destruction de la Vie sur Terre

est résolue en deux étapes initiatiques, deux rencontres dans la Vie d’après la vie humaine.

  • L’initié se voit proposer une nouvelle incarnation de son âme sur une planète où la condition humaine est bien meilleure dans une civilisation bien plus avancée et pacifiée. Le cas échéant, une seconde proposition lui est faite sur une autre planète au niveau de vie et une civilisation toute aussi évoluée. Ces propositions sont présentées par celui qui vit en nous et est le même en chacun d’entre nous, sur Terre et au Ciel et donc aussi au moins sur ces deux planètes dans d’autres univers. L’initié n’est donc pas perdu et son choix se fonde sur une confiance immense avec celui qui l’a accueilli à la sortie du puits de lumière et qui lui a demandé de couper tous les liens avec son corps charnel resté sur Terre. C’est l’initié qui prend la décision de laisser mourir son corps charnel en suivant son âme dans la Vie d’après la vie humaine terrestre. A ce moment là, il ne sait pas encore qu’ il va recevoir cette proposition d’aller sur une autre planète dans une condition humaine bien plus évoluée que sur Terre. La mort sur Terre à la suite d’un Grand Cataclysme n’est donc qu’un circonstance exceptionnelle et terrible de finir sa condition humaine avant de vivre ailleurs.
  • Certes ce sont des millions, des milliards de personnes qui décèdent ensemble en même temps sans oublier les autres êtres vivants sur Terre mais ceci est aisément compris par l’initié après son passage après le puits de lumière. Sur Terre, lors de ses rencontres avec celui qui vit en nous et est le même en chacun d’entre nous, il a appris à utiliser les connexions avec l’Énergie de Vie qui permet des déplacements en dehors de notre univers et de notre corps charnel terrestre pour fusionner avec d’autres présences présentées grâce à celui qui vit en nous. Ces capacités de fusion sans limites avec tout ce qui nous apparaît dans la Vie après la vie humaine nous démontrent qu’il n’y a pas de « file d’attente » pour celles et ceux qui sont morts dans leurs corps charnels sur Terre ou ailleurs sur d’autres planètes. Ces fusions sans limites une fois maîtrisées sont la base du pouvoir de la transfiguration.L’initié expérimente au cours d’une étape initiatrice sa transfiguration qui est possible dans sa condition humaine terrestre et qui le prépare ainsi à ses capacités de transfiguration qui sont constamment utilisées dans sa Vie d’après la vie humaine sur Terre ou sur d’autres planètes.

Ces étapes initiatiques font partie de l’enseignement des Lois divines qui ont eu lieu dans le temple de Dendérah et qui peut s’obtenir partout ailleurs sur Terre ou sur d’autres planètes. Bref, l’initié n’a aucune raison spirituelle ni intellectuelle pour avoir peur des Grands Cataclysmes qui d’une manière cyclique frappent la vie de la planète Terre. Celui qui vit en nous, nous enseigne que la Terre est une planète particulièrement instable par rapport aux autres planètes habitées mais que cette réserve de Vie doit être également habitée. Son enseignement décrit les différentes aides qui sont en place pour nous aider à vivre sur Terre malgré l’instabilité de notre planète. Ce mystère de l’Apocalypse est lié à la Vie du Cosmos et des galaxies, des autres univers en perpétuels mouvements avec des naissances d’étoiles et des destructions de planètes et de galaxies par les Trous noirs et d’autres passages dimensionnels de la Vie.

La révélation sur Terre du mystère de l’Apocalypse.

Les initiés, hommes ou femmes, enfants, qui ont réussi leur initiation spirituelle dans le temple de Dendérah, avaient seuls le pouvoir de parler du mystère de l’Apocalypse et uniquement en enseignant par la parole. Il leur était interdit d’écrire la révélation de ce mystère. Pour se présenter à d’autres chercheurs en quête de spiritualité et de la rencontre avec les mystères de la Vie, en quittant Dendérah, ils portaient le titre de Fils ou Filles de Dieu.

Nous venons de décrire brièvement les étapes du cheminement spirituel initiatique qui nous prépare à la rencontre avec les mystères de la Vie et à la Vie d’après la vie humaine terrestre. Nous avons précisé qu’il s’agit de l’enseignement des Lois divines pratiqué à Dendérah.

Le récit du dernier Grand Cataclysme, notamment par Albert Slosman dans ses livres, indique qu’à la suite de l’affaissement d’une partie nord du continent de l’Atlantide, vingt cinq mille ans avant notre ère, et qui a été comblé par la mer du Nord, les savants atlantes ont cherché à comprendre les influences du cosmos et du Soleil sur la vie de notre planète.

Ils suivaient particulièrement Sirius, Orion, Régulus qui est l’étoile la plus brillante de la constellation du Lion durant laquelle a eu lieu le dernier Grand Cataclysme.

« En Perse, on nommait Régulus « la Royale ». Elle faisait partie des quatre étoiles qui marquaient les solstices et les équinoxes et marquait le solstice d’été. En Chine, elle est la « Grande Maîtresse » et est reliée à la Grande Déesse, à la Mère Divine. Elle est dans la constellation du dragon céleste, principe de l’énergie primordiale. Certains médiums ou occultistes disent qu’elle serait une plate-forme servant de point de rencontre aux êtres venus d’autres systèmes solaires. Elle symbolise le feu royal du cœur ; elle est celle qui permet, après avoir passé l’épreuve du feu, d’avancer sur la Voie du Milieu vers la réalisation de son but d’incarnation et d’en comprendre l’importance. Régulus est une étoile de l’extrême car aucune étoile ne tourne plus vite que ce soleil distant. Elle tourne autour de son axe à une folle vitesse de 1,2 million de km/h, ce qui fait d’elle l’étoile la plus aplatie de l’hémisphère céleste nord. Son diamètre équatorial est 30% plus grand que le diamètre polaire ! Si Régulus tournait ne serait-ce que 4 % plus vite, les forces centrifuges la mettraient en pièces. Regulus possède une masse d’environ 3,5 masses solaires et est une étoile jeune, âgée de seulement quelques centaines de millions d’années. Elle tourne sur elle-même très rapidement, en 15,9 heures, ce qui lui donne une forme très « aplatie ». Regulus est une étoile distante d’environ 77,5 al et son diamètre est estimé à 5 fois celui de notre Soleil.»

« Trois exoplanètes un peu plus grandes que la Terre – rayons de 2,1, 1,7 et 1,5 fois celui de notre planète – viennent d’être découvertes dans les données collectées lors de la nouvelle série de campagnes d’observation du télescope spatial Kepler (NASA). Elles sont en orbite autour d’une étoile de la constellation du Lion cataloguée sous le nom EPIC 201367065 ; il s’agit d’une naine rouge de type spectral M, de près de 0,6 masse solaire et 0,56 rayon solaire, distante de près de 150 années-lumière de nous.»

L’histoire racontée par les survivants du dernier Grand Cataclysme à travers les mathématiques célestes montre que les savants atlantes se sont inquiétés de l’influence néfaste de certaines planètes dans leur navigation céleste. La constellation du Lion et l’influence de Régulus, 5 fois plus grande que le Soleil, ne sont donc pas passé inaperçues.

Les initiés de Dendérah ont été les porteurs de ces connaissances scientifiques intellectuelles. Leur but est connu depuis ce dernier Grand Cataclysme : préparer notre humanité à affronter le prochain Grand Cataclysme. La difficulté de cet enseignement se situe dans l’obligation d’utiliser constamment ensemble nos deux sources de savoir : la source personnelle initiatique spirituelle et la source intellectuelle rationnelle. L’enseignement des Lois divines ne peut se dérouler qu’avec celui des Mathématiques célestes. Les mathématiques célestes portent sur la géométrie du ciel mais aussi sur les elliptiques et surtout sur les méthodes de construction et de navigation des engins de transports célestes que leurs Aînés venus d’une autre planète, Vénus, avaient utilisés. Que ce soit dans les Andes, en Amérique centrale ou dans le Sahara, les dessins des vaisseaux spatiaux, des premiers cosmonautes, sont là pour nous raconter nos origines.

Évidemment l’enseignement du mystère de l’Apocalypse est universel et apaisant, rassurant. La Vie ne s’arrête pas lors de sa destruction partielle ou totale sur la planète Terre. Nous ne sommes qu’un refuge de Vie très instable. Il y a nettement mieux ailleurs !

L’histoire de l’Égypte antique se découvre de plus en plus et les erreurs des historiens des siècles précédents sont corrigées. Nous connaissons mieux les savants grecs qui ont été à Dendérah comme Pythagore ou dans les autres temples des bords du Nil. L’Égypte fondée par les descendants des survivants atlantes du dernier Grand Cataclysme est restée longtemps une terre d’accueil pour les peuples environnants attirés par sa culture humaniste et ses récoltes provenant de la fertilité des terres du Nil. Pour exemple, en utilisant le document sur les Hyksos cité plus haut dans ce document, les historiens admettent maintenant cette réalité historique.

« Mais « en réalité, la théorie de ‘l’invasion’ hyksôs n’est plus admise depuis au moins la fin des années 1990″, explique à Sciences et Avenir l’égyptologue Julien Siesse, spécialiste du Moyen Empire et de la Deuxième Période intermédiaire.

« Il s’agit plutôt d’une immigration progressive dans le delta oriental du Nil, à partir du courant de la 12e dynastie, de populations syro-palestiniennes, peut-être des marchands levantins, dans la ville portuaire de Tell el-Dab’a » poursuit Julien Siesse. Les Hyksos se seraient donc installés dans la région plusieurs générations avant leur prise de pouvoir, et non de force comme le laisse penser la version de l’invasion. Cette erreur historique est due à la tradition rapportée par le prêtre égyptien Manéthon.»

« Aucune archive égyptienne, ni d’aucune autre culture, n’indique que les Hyksôs étaient des esclaves en Égypte, et il n’y a absolument aucune indication qu’ils étaient hébreux, seulement qu’ils parlaient et écrivaient une langue sémitique. Les origines ethniques des Hyksôs sont inconnues, tout comme leur sort lorsqu’ils furent chassés d’Égypte par Ahmôsis Ier de Thèbes (c. 1570-1544 avant J.-C.), qui inaugura l’ère du Nouvel Empire d’Égypte (c. 1570-1069 avant J.-C.) »

Le Fils de Dieu après avoir quitté Dendérah pour enseigner le mystère de l’Apocalypse devait donc se protéger contre les tyrans et chefs de guerre et il devait se contenter de former une minorité active d’initiés capables de conserver ce mystère de l’Apocalypse à travers les millénaires jusqu’à ce que les signes des mouvements célestes et l’activité du Soleil indiquent que notre planète va connaître un nouveau basculement de son centre de gravité. Les descendants des survivants du dernier Grand Cataclysme doivent posséder ces connaissances des Lois divines et des Mathématiques célestes.

Ces connaissances portent sur le fond du mystère de l’Apocalypse. Ils restent les questions de formes à utiliser pour transmettre ces connaissances du mieux possible.

L’histoire du dernier Grand Cataclysme rapporté par Albert Slosman, indique bien que les calculs des Grands Prêtres étaient exacts pour prédire l’imminence du basculement du centre de gravité de la Terre à cause de l’influence néfaste grandissante du Lion. Mais lors du déclenchement de l’activité sismique et des éruptions des volcans et des failles nouvelles dans l’écorce terrestre qui laissaient s’écouler des masses gigantesques de magma et ainsi précipiter rapidement le continent sous l’eau de l’océan, la panique et l’incrédulité de la plupart des habitants gagnèrent la population. Peu de mandjit arrivèrent à quitter les ports pour finir par s’échouer sur les rivages du continent africain dans la région du Maroc.

L’enseignement des connaissances est une chose avec sa pédagogie, la conduite des opérations de sauvetage est une autre chose et le domaine d’un management de crise qui utilise une commandement précis et rigoureux de type militaire avec des ordres à suivre coûte que coûte pour éviter le plus possible le désastre qui arrive.

Mais ces ordres et ce management sont purement intellectuels et rationnels. Certes ils sont plus aisément applicables chez les personnes qui connaissent les enseignements spirituels et parmi eux le mystère de l’Apocalypse. Mais comment ne pas perdre pied et sombrer dans la peur, la panique et surtout la stupeur qui vous empêche toute réaction ?

Vaincre la stupeur fait partie d’une étape de l’initiation à la rencontre avec les mystères de la vie. Mais comment réagir devant les coulées de lave, les nuées ardentes descendues des volcans, l’océan en furie avec des vagues de 40 mètres de haut ? La solution est d’avoir participé à la conception et à construction des navires de haute mer avec leur proue capable de fendre les vagues les plus hautes et leur flancs constitués de rouleaux de roseaux suffisamment légers pour ne pas entrainer le bateau vers le fond et laisser s’écouler le plus d’eau possible qui a pénétré dans le bateau. La solution est d’avoir participé aux mesures des Mathématiques célestes pour comprendre la menace terrifiante qui va bousculer la vie de la planète. La solution est de connaître les autres continents de la Terre et leurs peuples ainsi que surtout les montagnes refuges où ces populations rescapées pourront subsister à plus de quatre mille mètres d’altitude durant les millénaires de pluies diluviennes, de nuages toxiques et lourds qui vont stagner des siècles et des siècles à la surface des plaines…

Vient alors la question essentielle et insoluble du mystère de l’Apocalypse

Nous en sommes là depuis des millénaires de théocraties obscurantistes et criminelles. Les découvertes scientifiques et astronomiques poursuivent avec frénésie la recherche de ces planètes à la Vie bien meilleure que sur Terre dont parlent les initiés à la Vie d’après la vie humaine terrestre. Mais ceci suffit-il pour briser ces théocraties qui interdisent l’utilisation de notre première source de savoir personnelle, initiatique et spirituelle ? Celle qui nous permet justement de briser ces dogmes criminels des théocraties fanatiques ?

Nous poursuivrons sur fileane.com ces développements dans la Partie 1 Les institutions des Réseaux de Vie, les Institutions culturelles.

Pour le moment, ici, nous allons voir la suite de l’histoire de ces survivants justement confrontés à ce choix de vivre libre avec les Lois divines et les Mathématiques célestes dans leurs Réseaux de Vie ou bien de vivre soumis sous la domination des dirigeants des systèmes de pouvoir despotiques, militaires, théocratiques, économiques ou toutes ces formes réunies à la fois dans leurs tyrannies.

Les premiers empires et le choix des réseaux ou des systèmes de pouvoir.

Dans l’Antiquité, tous les peuples de la Terre à travers les continents n’avaient pas ce haut niveau d’organisation pour utiliser les deux sources de savoir dans le développement d’une civilisation brillante. À partir de 2000 ans avant Jésus-Christ, les premiers empires sont en réalité des ensembles de peuples parfois conquis militairement mais qui restent des organisations en réseaux tout simplement parce que les moyens de transports ne permettent pas de contrôler avec un pouvoir   centralisé de vastes territoires.

Les peuples sont reliés entre eux sous une forme confédérale, les vaincus ayant accepté le pouvoir et le savoir du vainqueur qui se prétend la plupart du temps être un descendant des dieux et donc des survivants, afin de développer le commerce et un niveau supérieur de richesse. Le contrôle politique se développe à travers des mariages ou la plupart du temps l’épouse et sa suite sont les otages ou tout au moins le gage, la garantie de la soumission du peuple et du chef politique dont elle est la fille.

Les colonies de survivants cherchent à retrouver un nouvel âge d’or comme avant le cataclysme.

L’histoire de l’Antiquité qui va du dernier grand cataclysme situé vers 10 000 ans avant Jésus-Christ jusqu’à l’empire romain, montre ces échanges et ces conflits entre les colonies de survivants qui utilisent un savoir supérieur aux autres peuples et la volonté des descendants de ces survivants de reconquérir le monde afin de l’organiser dans un nouvel âge d’or comme avant le dernier grand cataclysme. Dans ces 10 000 ans, il faut enlever 4 000 ans durant lesquels les survivants durent affronter les conséquences désastreuses de ce dernier basculement de l’axe de la Terre et les écoulements de magma sur la plupart des continents. Air toxique chargée des gaz échappées des éruptions volcaniques dont la lourdeur stagnait sur les plaines et obligeait les survivants à s’établir à 4 000 mètres d’altitude dans les Andes, l’Himalaya, le Haut-Atlas marocain, les hauts plateaux de l’Éthiopie et le Caucase pour ce qui concerne l’Europe.

Ce n’est que vers 6 000 ans avant J-C que les survivants redescendirent de ces refuges naturels. Ont-il trouvé les vestiges des civilisations et des peuples d’avant le grand cataclysme ? C’est à dire qui aujourd’hui datent de 12 000 ans et des périodes encore plus lointaines ? L’archéologie depuis ces dernières années commencent à retrouver ces vestiges d’avant le dernier grand cataclysme.

Les preuves d’une civilisation antédiluvienne mondialisée

Documentaire amateur traitant des preuves connues de l’existence de civilisation antédiluvienne remontant à plus de 12000 ans

Bien avant les Sumériens

documents : extraits.

Jusqu’à il y a une vingtaine d’années, on pensait que la « civilisation » était apparue avec les Sumériens, il y a environ 7 000 ans. Puis, à la frontière entre la Syrie et la Turquie, Göbekli Tepe et les colonies voisines ont été découvertes. Tout a changé depuis lors.

Les vestiges les plus anciens de Göbekli Tepe remontent à au moins 12 000 ans. Mais certains monolithes découverts dans les ruines représentent des êtres humains vêtus uniquement de pagnes.

Göbekli Tepe statues
cliquez sur l’image pour découvrir le site archéologique

Mais il y a 12 000 ans, nous étions au milieu du Younger Dryas (une mini-période glaciaire). Il est donc impossible que les gens se soient promenés vêtus uniquement de pagnes. Pour pouvoir se promener habillé comme ça, il fallait que la température soit douce. Mais la dernière période « douce » avant le Younger Dryas s’est terminée vers 110 000 avant J.-C., lorsque la dernière période glaciaire a commencé. Donc, au moins certaines parties de Göbekli Tepe pourraient remonter à cette période ancienne.

À Göbekli Tepe, on a gravé des idéogrammes, c’est-à-dire des sculptures qui ne représentent ni des animaux ni des choses, mais des concepts abstraits. Ils pourraient représenter le plus ancien exemple d’écriture humaine, précédant celle des Sumériens d’au moins 5 000 ans. Les constructions de Göbekli Tepe ne sont pas faites de bois, ni de chaume, mais sont composées de calcaire. Certains piliers pèsent près de 20 tonnes. Les habitants de Göbekli Tepe ont pu construire des maisons et des villages en pierre des milliers d’années avant les Sumériens.

Sur une dalle de pierre appelée « stèle des grues », les sages de Göbekli Tepe racontent une rencontre entre eux et des « êtres extérieurs », venus du ciel, alors qu’une comète traversait le ciel. De plus, le récit gravé fait allusion à une période où un bombardement de comètes a provoqué une immense destruction sur la Terre. Quelle est la fiabilité de ce récit, qui remonte à au moins 12 000 ans ?

L’article se poursuit dans le livre :
HOMO RELOADED – L’histoire cachée des 75 000 dernières années

HOMO RELOADED - L'histoire cachée des 75 000 dernières années
cliquez sur l’image pour le découvrir

D’anciens tunnels de 18 km de long découverts en Iran font probablement partie d’une ville souterraine

Le Savoir Perdu des Anciens 20 octobre 2022

Bien qu’il soit quelque peu oublié, l’Iran est un havre de paix pour l’architecture troglodyte, qui est pleine de caractère et de créativité.Selon un expert du site archéologique de Belqeys, des vestiges d’anciens couloirs souterrains ont été découverts il y a quelques jours. On estime que Belqeys a au moins 6 000 ans, d’après les fouilles archéologiques effectuées sur les monticules et les collines avoisinantes.

fin du document.

La Turquie abrite également certaines des plus grandes villes souterraines du monde.

Exemple : la découverte de la ville souterraine de Derinkuyu, la mystérieuse ville souterraine longtemps cachée en Turquie

la ville souterraine de Derinkuyu en Turquie

Ces découvertes de villes souterraines datant de 6000 ans et plus attestent que ces survivants devaient se réfugier sous terre. En Iran et en Turquie comme sur les hauts plateaux de l’Afghanistan, la vie des survivants redevint possible quelques milliers d’années plus tôt que dans les plaines proches du niveau des mers et des océans. Ces hauts-plateaux et ces villes souterraines ont pu accueillir des populations plus importantes que celles des survivants réfugiés en haute montagne au delà de 4000 mètres d’altitude tout de suite après le dernier grand cataclysme et pendant environ quatre mille ans.

Alexandre le Grand

Nous trouvons comme exemple le plus proche de nous, les conquêtes d’Alexandre le Grand. Alexandre au départ est originaire d’un peuple barbare par rapport aux cités grecques voisines. Il chercha à dépasser cette culture issue de la colonie de survivants établie en Grèce pour fonder un empire allant de la Grèce, de l’Égypte à l’Inde soit la région parcourue par les survivants pour se réfugier sur les hauts-plateaux au pied de l’Himalaya avant de descendre en Mésopotamie puis sur les bords du Nil. 

A cette époque, les guerres les plus importantes ont lieu entre les peuples dirigés par les descendants des survivants et les barbares, principalement ceux des steppes d’Asie du nord, qui n’ont pas le même niveau de savoir mais qui veulent piller les richesses de leurs voisins.

Les échanges entre les anciennes colonies de survivants.

Il y a deux séries de preuves scientifiques qui montrent les échanges entre les anciennes colonies des survivants de l’Atlantide.

Le trésor de Priam découvert dans les ruines de Troie.

La première preuve se rapporte au trésor de Priam découvert dans les ruines de la ville de Troie par Schliemann : les céramiques sont exactement les mêmes que celles de Tiahuanaco dans les Andes et le bout de métal dont la composition reste inconnue, est semble-t-il un vestige des vaisseaux célestes du peuple venu d’une autre planète.

La coca découverte dans les momies égyptiennes.

La seconde preuve remonte à une découverte faite en 1992 dans un laboratoire allemand de la ville d’Ulm : en recherchant des traces d’ADN dans des momies égyptiennes de 2500 à 3000 ans avant Jésus-Christ, les chercheurs trouvèrent des traces de coca et les études montrèrent que la coca ne pouvait venir que des Andes. Les Andes et Tiahuanaco avaient donc à ce moment-là des échanges avec la Chine et l’Égypte antique. La coca et la soie venaient de Chine jusque sur les bords du Nil.

Un bref rappel chronologique :

Vers –850, fondations de deux colonies qui vont devenir des empires : Carthage fondé à partir des Phéniciens venant de l’ancien pays de Canaan ( Liban et Palestine actuels ), Rome fondé à partir du peuple Étrusque qui prétend descendre de la colonie des descendants des survivants de Troie ainsi que du peuple Latin qui prétend descendre du dieu Mars. Ces républiques vont rapidement se transformer en un système de pouvoir militaire dirigé par des chefs de guerre dont la mission consiste à vaincre les peuples voisins pour développer les richesses matérielles de la minorité au pouvoir.

Vers -600, se développe un échange culturel qui porte sur les enseignements spirituels venus d’Extrême Orient.

Vers –330, Alexandre le Grand voulut reformer un empire comprenant les anciennes colonies établies au bord de la Méditerranée et du Nil avec les peuples d’Inde et d’Asie qui n’avaient pas été détruits par le dernier grand cataclysme. Il réalise un lien entre ces deux grandes cultures puis avec la mort d’Alexandre, ce rêve se brise et chaque culture poursuit isolément son chemin. 

La question du développement de la population sur Terre

Les contacts entre les peuples deviennent plus nombreux et la plupart des maîtres spirituels sur tous les continents enseignent le cheminement de la démarche spirituelle initiatique pour éduquer les populations dans des solutions pacifiques respectueuses de la dignité humaine. 

L’Humanité se trouve à ce moment-là face à un dilemme : le savoir des survivants a été préservé dans les temples d’Égypte et principalement à Dendérah. Les possibilités de formation et de divulgation des connaissances des lois divines et des mathématiques célestes ne sont cependant pas suffisantes pour organiser les peuples dont la population se développe rapidement. 

Ensuite, les calculs pour trouver la date du prochain grand cataclysme sont loin d’être achevés alors que les premières invasions barbares sont venus affaiblir la civilisation égyptienne.

La mémoire des survivants se perd.

Pour assurer le développement de l’humanité, le souvenir des survivants se perd et pour le conserver, la tentation est grande de raconter leur histoire dans le cadre d’un système de pouvoir religieux dirigés par les savants et les initiés qui va se transformer petit à petit en système de pouvoir militaire. 

Le choix des savants égyptiens est la sauvegarde du savoir ancien et le calcul du prochain grand cataclysme. Ils partagent ce savoir avec les initiés venus des peuples voisins et principalement de Grèce mais ils ne dévoilent pas leurs secrets : les initié grecs mettent souvent plus de vingt ans pour obtenir un savoir suffisant avant de retourner dans leur pays et ces enseignements servent le plus souvent à conforter le pouvoir de despotes dans les îles grecques.

La conséquence immédiate est le risque d’une multiplication rapide des guerres de religions et des guerre entre tyrans qui se soucient peu des enseignements spirituels, ce qui n’a semble-t-il pas été le cas dans l’Antiquité mais qui est un phénomène tragique de l’histoire de l’occident depuis deux mille ans. 

Le renouveau spirituel autour du VIème siècle avant J-C

Pour éviter ce développement des systèmes de pouvoir religieux, nous connaissons aujourd’hui le mouvement culturel et spirituel qui s’est mis en marche au VIe siècle avant Jésus-Christ.

En Asie, en Chine et en Inde, les peuples n’avaient pas été détruits par le cataclysme, d’une manière aussi importante que dans la zone Atlantique. De plus, situés autour des Himalaya, ils avaient vu arriver les colonies de survivants de la civilisation détruite et ils avaient partagé leurs conditions de vie difficiles avec eux plusieurs millénaires avant que les descendants des survivants regagnent les plaines de Mésopotamie puis les bords du Nil et de la Méditerranée.

Ces peuples d’extrême orient avaient réussi à préserver une haute connaissance spirituelle en utilisant abondamment la démarche initiatique pour aller à la rencontre des mystères de la vie.

Ces peuples n’avaient pas mis en place des systèmes de pouvoir religieux fanatiques mais une conception de la vie qui prend en compte les forces de vie unies entre elles dans un principe unique, sans vouloir nommer ce principe unique de vie d’un nom d’être humain ou divin. Cette manière de concevoir la vie et d’organiser une société représentait un souffle nouveau pour les anciennes colonies de survivants car cette culture reposait sur le présent, sur des mouvements spirituels dynamiques et non pas sur la préservation de savoirs anciens et le culte de dieux ou demi-dieux ou le culte des chefs des survivants qui commençaient à servir de prétexte pour des guerres farouches entre colonies des survivants.

Les maîtres spirituels d’Asie

Nous connaissons l’histoire de ces maîtres spirituels asiatiques qui au sixième siècle avant Jésus-Christ, vinrent à la rencontre des savants grecs et Égyptiens pour leur transmettre les éléments d’une culture plus humaine, moins dominée par le poids des dieux et bien plus éducatrice de sagesse humaine et non pas exclusivement divine.

Ces maîtres spirituels d’Extrême-Orient ont constaté la perte de l’utilisation de la première source de savoir parmi les colonies des survivants alors que chez eux, les mouvements spirituels rencontraient des tentatives de mise en place de dogmes et de systèmes de pouvoir théocratiques. Ils ont pris la décision de venir rallumer la flamme parmi les anciennes colonies des survivants.

Nous savons que l’un d’eux, à la frontière, eût l’obligation de mettre par écrit tout son savoir avant de recevoir l’autorisation de prendre la route de la Mer Noire et de la Méditerranée. Il est probable que ces maîtres spirituels venus d’Asie cherchaient également à savoir où en était la conservation du savoir ancien sauvé du dernier grand cataclysme et dont ils n’étaient pas les dépositaires directs alors que l’Égypte antique perdait de sa puissance. 

La culture des peuples à ce moment-là devait composer à partir de plusieurs valeurs.

La première catégorie de valeurs est liée à la préservation du savoir transmis par les survivants du dernier grand cataclysme et au cœur de ce savoir, il y avait l’intervention d’êtres vivants venus d’une autre planète et qui avaient créé plusieurs races humaines. nous trouvons ici l’origine des religions fondées sur les dieux et les demi-dieux, noms donnés à ces êtres venus d’une autre planète.

La deuxième catégorie de valeurs provient des peuples d’Asie à travers leurs mouvements spirituels créés par les grands maîtres spirituels : Confucius, Bouddha, Lao-Tseu, etc.

Une troisième catégorie de valeurs va se mettre peu à peu en place : la perception d’un Dieu unique qui est à l’origine de tout : de la vie sur Terre comme de la vie sur les autres planètes et ces valeurs reposent sur la plus haute initiation qui n’a jamais cessé d’être connue par les êtres humains et qui permet le contact direct avec les mystères de la vie après la vie humaine terrestre.

L’histoire culturelle de l’Antiquité est donc avant tout une histoire religieuse qui tente d’expliquer la survie de l’espèce humaine sur notre planète.

Cette histoire progresse au cours des millénaires pour enrichir le souvenir tragique des destructions du dernier grand cataclysme avec une vision plus globale des mystères de la vie à travers l’univers afin de s’interroger sur l’origine de la vie et de son créateur. 

Les conflits entre les peuples ne sont pas d’ordre religieux mais ce sont essentiellement des guerres économiques ou des guerres pour affirmer la suprématie d’un peuple par rapport aux autres. La guerre de Troie ( vers – 1200 ) est une guerre entre colonies de descendants des survivants de l’Atlantide et au vu du Trésor de Priam que les armées grecques n’ont pas réussi à trouver, nous pourrions dire que le but de la conquête de Troie, outre la destruction d’une cité rivale, fut probablement la conquête de ce trésor qui prouvait la descendance directe de ce peuple à partir des survivants de l’Atlantide.

Ramener dans les cités grecques ce trésor qui provient de la civilisation disparue et qui contient des bouts de métal qui sont les reliques des vaisseaux utilisés par les êtres venus de l’autre planète, avait une valeur autre que symbolique et bien plus importante qu’une question de querelles à propos de jolies femmes plus ou moins déesses ou humaines.

Les organisations en réseau des peuples de l’antiquité n’utilisaient pas les questions religieuses pour se détruire les unes les autres. Elles étaient tolérantes parce qu’elles utilisaient la première source de savoir et reconnaissait la démarche spirituelle individuelle. Elles cherchaient à perfectionner leurs savoirs par rapport aux mystères de la vie et à préserver les vestiges du savoir supérieur dont disposait la civilisation de l’Atlantide détruite par le dernier grand cataclysme.

Par contre, de nombreuses religions ont utilisé très longtemps les sacrifices humains et les rites de purification du sang de leurs races.

 Nous trouvons ici l’explication dans le mystère des Andes autour de Tiahuanaco et les légendes des géants dans ces hauts plateaux qui se précipitaient dans les volcans à la fin de leur vie justement pour que leurs gènes peu adaptés à la vie sur Terre disparaissent. Cette histoire des origines de l’humanité sur la planète Terre est en totale contradiction avec le récit de la Bible et devant la supériorité de la civilisation des Andes par rapport à celle d’Europe, la papauté romaine imposera à Charles Quint la destruction des orfèvreries en or ou en argent pour que personne en Europe ne constate le retard de notre civilisation par rapport à celle des Andes. L’or et l’argent seront coulés en lingots avant de franchir l’océan et d’arriver dans les ports espagnols ou portugais. L’élimination de cette culture des peuples des Andes  sera commise pour éviter un guerre de religion au détriment de la papauté romaine et de la Bible qu’elle défendait.

Les guerres de religion continueront jusqu’à aujourd’hui et elles seront surtout développées par les dirigeants des systèmes de pouvoir mis en place à la chute de l’empire romain en occident et en orient. Il reste à garder en mémoire leurs origines à travers la culture et le savoir des survivants du dernier grand cataclysme contre la papauté romaine toujours opposée à l’apport de ce savoir dans une culture européenne bien plus humaniste avec cette utilisation de notre première source initiatique de savoir.

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