Les scientifiques n’ont pas la preuve d’un virus pathogène.

document mis en ligne le 02/06/2022

Les scientifiques ne peuvent apporter aucune preuve d’un virus pathogène.

« … La reconnaissance du fait que cette idée de virus dangereux flottant dans l’air n’est qu’un fantasme permettrait d’ouvrir une nouvelle voie pour une médecine raisonnable pensée pour l’homme, dans laquelle les causes de la « maladie » et les « symptômes » seraient clairs et compréhensibles — ce qui retirerait leurs moyens d’existence à de nombreux secteurs de l’industrie pharmaceutique.

[…]

Ceux qui ne posent pas la question de l’existence des virus soutiennent automatiquement le narratif des virus pathogènes, qui n’a JAMAIS été prouvé de manière scientifique. Ces personnes critiques contribuent ainsi, peut-être inconsciemment, à alimenter en permanence la pandémie.»

Document PDF traduit en Français :


https://nouveau-monde.ca/confirmation-ecrite-les-scientifiques-ne-peuvent-apporter-aucune-preuve-de-lexistence-dun-virus-pathogene/?print=pdf&fbclid=IwAR1_xt_S7YgfA0EXF_GGSPY7_60MtuGd1L1cCIRHVzYWhh8mY0V0iiUgzLU

La vision du monde de tous ceux qui défendaient avec véhémence que l’existence du coronavirus avait été démontrée scientifiquement doit et va s’effondrer.

Cet article devrait faire taire tous ceux qui nous reprochaient de créer un nuage de fumée pour ridiculiser les critiques. Car ce n’est pas nous qui soutenons encore et toujours ce narratif, ce sont ceux qui se refusent encore aujourd’hui à remettre l’existence des virus en question.

fin du document

Nous ajoutons ici d’autres documents publiés avant le 8 décembre 2021 sur notre ancien site fileane.com en HTML et Frontpage.

Autre document :

Le COVID n’a jamais été isolé jusqu’ici, donc il n’existe pas sur le plan scientifique

dimanche 22 août 2021 vu sur FB cette video d’une émission TV suisse non censurée.

18/08/21 Dr. Astrid Stuckelberger est scientifique, chercheuse et enseignante à la Faculté de médecine de l’Université de Genève et de Lausanne. Experte internationale dans différents domaines liés à la santé et à la santé publique.

Elle parle : le COVID n’a jamais été isolé jusqu’ici, donc il n’existe pas sur le plan scientifique. Le vaccin est le variant Delta, il est le réinfectant. Le graphène se transmet à d’autres…

En principe dès qu’un vaccin ou un essai thérapeutique pose problème, infecte et tue, on arrête tout et on analyse cas par cas pour comprendre ce qui ne marche pas. Or avec cette vaccination contre le COVID, les décideurs politiques n’arrêtent rien et ce sont eux qui prennent les décisions dans une fuite en avant qui correspond à un autre plan d’ensemble que celui de soigner et de prévenir les populations contre ce risque sanitaire apportée par ce virus. Il n’y a plus rien de scientifique dans cette évolution de la situation…

https://rumble.com/vldnk9-dr-astrid-stuckelberger-coutez-bien-c-est-une-bombe-.html?fbclid=IwAR3SSpmLCJ3gXhbxwYAKwdSE5aAT_8PsjnAZV3dJZmfyjTZtjsZZnuva5Ss

« Utiliser de l’ARN sur des individus sains me paraît de l’ordre de la folie »

vendredi 19 mars 2021 FB, un extrait de LSP avec Claude Henrion-Caude

Écoutons une généticienne, Alexandra Henrion-Caude, spécialiste précisément de l’ARN. Elle s’exprimait sur la chaîne LSP le 15 janvier 2021 à propos des vaccins. 

« Utiliser de l’ARN sur des individus sains me paraît de l’ordre de la folie »

« Je travaille depuis 12 ans sur l’ARN. Je suis une amoureuse de l’ARN… une adepte de ses capacités immenses… Je suis très malheureuse de ce qui se passe… Administrer de l’ARN à des individus sains me paraît de l’ordre de la folie… C’est inconcevable compte tenu de la versatilité de cette molécule, sa capacité à interagir avec une multitude de molécules… 

Et d’ailleurs on a essayé ce genre de thérapie sur des malades… Si on n’y arrive même pas encore sur des malades, alors le mettre en œuvre sur une population saine… Ce n’est pas de la folie dans l’absolu, c’est de la folie dans les circonstances actuelles d’une dizaine d’années de développement et de connaissances qui s’accumulent. L’essai de Pfizer se terminera en 2022… 

D’ici là, toute personne qui se fera vacciner sera un sujet de protocole biomédical… Un cobaye. » 

Alexandra Henrion-Caude, LSP, 15 janvier 2021 

Alexandra Henrion Caude est généticienne, spécialiste de l’ARN, ancienne directrice de recherche à l’Inserm, fondatrice de l’Institut Simplissima et membre du Comité Ethique Île-de-France. Elle est également membre de ReinfoCovid.

Elle est Doctorante en génétique en 1997 à l’Université Paris VII et Prix de la Fondation Nestlé, Post-doctorante en 1998 à Harvard Medical School à Boston, Chargée de recherche à l’Inserm en 1999 et au Children’s Hospital de Los Angeles, Chef d’équipe en 2012 à l’unité Inserm 781, dirigée par Arnold Munnich, puis Directrice de recherche, avec la découverte de l’implication d’ARN non codants dans des maladies génétiques, Prix Eisenhower Fellowship en 2013, avec plusieurs Prix Nobel aux Molecular Frontiers sous l’égide de la Fondation Nobel, de l’Académie Royale des Sciences de Suède et de l’Université de Corée, Présidente de l’Association des Eisenhower Fellowships en France, et Secrétaire Générale Adjointe de Familles de France.

Depuis 2015, outre ses engagements personnels en bioéthique et dans le monde associatif, ses résultats concernent la maladie de Hirschprung, le syndrome de Ravine, les microARN dont les mitomiRs pour lesquels son étudiante Simonetta Bandiera reçoit le Prix de la Fondation Jérôme Lejeune.

Et en 2021, chez Cyril Hanouna, avec Eric Naulleau, elle devient… Complotiste ! Il faut dire qu’elle s’est permise de critiquer les discours officiels, en rappelant que la science était avant tout le résultat de débats scientifiques permanents, et qu’il n’y avait rien de plus complotiste que d’affirmer des choses de manière unilatérales en excluant tout débat.

http://wikimonde.com/article/Alexandra_Henrion-Caude

l’appel solennel du Pr Perronne

Lundi 28 décembre 2020

Vaccin ARNm : l’appel solennel du Pr Perronne Publié le 03/12/2020

https://www.francesoir.fr/opinions-societe-sante/vaccin-arnm-lappel-solennel-du-pr-perronne

” Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille. 

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie. 

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste , termes désignant ceux qui critiquent ou challenge la pensée unique. 

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première. 

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

 Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.

 Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2.

 L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact. 

Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place. La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu. 

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour.  

Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse. 

Le pire est que les premiers « vaccins» qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.

 On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. 

On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes» intégrés dans l’ADN de nos chromosomes.

Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs(contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN.

 Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. 

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le mais transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.  

C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble. 

Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale. Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe. 

La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.” 

Christian PERRONNE 

Document :

Rencontre avec le virus le plus dangereux du monde. Science et vie

Le mutant pourrait déclencher la pire épidémie de grippe de l’histoire de l’humanité.

22 mai 2015 à 00h00

L’annonce avait ému : pour mieux étudier les virus, des chercheurs en créent de toutes pièces… pires que tous ceux existant dans la nature. Et s’ils s’échappaient ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? Yves Sciama s’est rendu dans le Wisconsin, où est confiné un monstre baptisé mH5N1.

Le contexte

Depuis qu’en 2012, deux laboratoires ont annoncé avoir créé des virus grippaux « augmentés », le débat gronde : faut-il poursuivre ces expériences, quitte à exposer l’humanité au risque d’une épidémie ravageuse ?

La porte blindée  étanche, véritable colosse d’acier chromé,  s’ouvre sur la  » hot   zone  » – la zone de haute-sécurité biologique – avec un sinistre soupir. Simple produit d’une légère dépressurisation, qui empêche toute molécule d’air de s’échapper vers l’extérieur, cette étrange expiration n’en résonne pas moins comme une sorte d’avertissement. Tout en m’efforçant d’avoir l’air aussi serein que les scientifiques qui m’entourent, je tente de chasser l’idée que je viens de pénétrer le territoire de virus exceptionnellement dangereux, dont quelques particules pourraient traîner sur n’importe quelle surface… Dangereux pas seulement pour les expérimentateurs et les visiteurs, mais pour chacun d’entre nous, où qu’il soit sur la planète. Car avec un taux de mortalité potentiel de l’ordre de 60 %, combiné à une extrême contagiosité et une quasi-absence de vaccin ou de traitement, on pourrait à bon droit les considérer comme les « créatures » les plus dangereuses du monde.

Pourquoi parler de « créatures » ? Parce que, contrairement à leurs homologues circulant dans la nature, ces virus ont été créés de toutes pièces par les hommes qui travaillent ici, dans le laboratoire high-tech de l’université du Wisconsin (États-Unis).
Baptisé Influenza Research Institute,le bâtiment est réservé aux recherches sur les virus de la grippe (influenza  virus), mais pas n’importe  lesquels ! La spécialité du  lieu, c’est la création de mutants potentiellement pandémiques. Des virus de la  grippe non seulement provoquant une mortalité très importante, mais capables aussi  de se propager avec une facilité confondante… par simple  voie aérienne, comme les virus classiques de grippe saisonnière, via des microgouttelettes invisibles à l’œil nu.
Imaginez une sorte de virus  Ebola qui s’attraperait juste en  prenant le même bus qu’une  personne infectée, et serait  transmissible avant même l’apparition des premiers symptômes chez cette personne…

GRAVITÉ ET STUPEUR

Pourquoi être venu à la rencontre de telles créatures ? Tout a commencé lors d’une conférence d’un chercheur américain en santé publique renommé, Marc Lipsitch. Hasard du calendrier, c’est le jour de Halloween, et Lipsitch a choisi un titre de circonstance : Virus cruels et expériences maléfiques . M’attendant à moitié à un canular, j’écoute – d’abord distraitement – les propos du chercheur. En quelques diapositives, celui-ci dissipe l’atmosphère festive, installe la gravité, puis la stupeur. (lire suite sur site de Science et vie)https://www.science-et-vie.com/archives/rencontre-avec-le-virus-le-plus-dangereux-du-monde-12425

« Quelle alternative à ces travaux ? Laisser faire la nature, comme en 1918 avec la grippe espagnole ? » YOSHIHIRO KAWAOKA Professeur en virologie à l’université de Wisconsin-Madison

Tout journaliste scientifique sait que la peur est un profitable fonds de commerce et que parmi les pourfendeurs de scandales il est beaucoup d’imposteurs. Mais tel n’est pas le profil de Marc Lipsitch. Au contraire, il a tout de ces scientifiques à l’allure modeste, nuancés et précis, qui appuient chaque affirmation d’une litanie de références. Une heure dans son bureau, la semaine suivante, me conforta dans l’impression que le chercheur était sincèrement inquiet. Mais peut-être se trompait-il ? Intrigué, je décidai qu’il me fallait entendre le point de vue opposé.

LES DANGERS DE LA NATURE

Pour me le donner, je ne pouvais rêver mieux que la personne qui vient de franchir avec moi la porte blindée pour entrer dans son laboratoire. Yoshihiro Kawaoka, formé à l’université de Tokyo, est l’un des virologues grippaux les plus réputés au monde. Physiquement, l’homme en impose. La cinquantaine élégante et élancée, il ne se départit jamais de sa courtoisie discrète, s’efface devant les portes, sourit. Mais derrière ses fines lunettes, le regard perçant et attentif soupèse l’interlocuteur. Un bref entretien suffit pour mesurer sa détermination : « Yoshi », comme il aime à se faire appeler, n’est pas homme à avoir des doutes. Pour lui, le vrai danger, ce n’est pas la science qu’il pratique, mais la nature, créatrice inépuisable de pathogènes atroces. Et pour lui, ses travaux sont indispensables pour s’en protéger.

https://www.science-et-vie.com/archives/rencontre-avec-le-virus-le-plus-dangereux-du-monde-12425

source :

Les bricoleurs de virus nous posent un problème de sécurité nationale et même mondiale. LHK

Une enquête internationale devient indispensable

Dimanche 15 mars 2020, suite aux articles de presse média qui commencent à expliquer l’origine possible de cette crise sanitaire mondiale, de cette pandémie.

Une enquête internationale devient indispensable et nous demandons qu’elle se mette de suite en place à partir des premières conclusions des experts sur ce virus dont la famille est largement connue et a fait l’objet de nombreux brevets pour des manipulations biologiques, et au laboratoire de Wuhan puisqu’il est le seul en Chine à travailler sur les virus les plus dangereux. Y-a-t-il un contrôle qualité dans ce labo, sérieux et capable d’être régulièrement publié ? Idem pour les autres labos présents dans cette ville, dont celui proche du marché aux poissons et aux animaux vivants et sous capitaux américains ? Des enquêtes ont été menées en Europe suite à l’épidémie de H1N1 en 2009-2010 et ont permis de montrer la course aux armes biologiques menée par les grands groupes pharmaceutiques américains et européens.

Pour les épidémies, pandémies de peste, la grippe espagnole et la plupart des épidémies du passé, nous avons obtenu l’origine et les causes de ces catastrophes sanitaires et humaines. Les propagations ont le plus souvent eu pour cause des comportements commerciaux, des échanges qui étaient connus comme extrêmement dangereux et étaient interdits de fait. Exemple les marins de Venise et Gêne pour la peste noire des années 1350. 

” Rien n’arrive par hasard : chaque fois qu’un évènement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi !”

Franklin Roosevelt.

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