L’enquête autour des origines du COVID 19

Nous reprenons ici nos contributions et les articles que nous retenons sur Facebook (FB) pour nos lecteurs.

source: de nouvelles révélations sur les recherches au laboratoire de Wuhan

Document, 27.09.2021, Covid-19 : source:

https://www.laselectiondujour.com/index.php?id=148669&lsdj=334680&origine=FA-NL-PLAN-INS-CFAoct1201B

C’était en mars 2018, soit 18 mois avant le début de la pandémie dont l’origine demeure un mystère.

Des chercheurs chinois basés à Wuhan, par le biais de leurs partenaires américains, adressaient une demande de subvention pour financer de nouveaux travaux. Les documents décrivant le projet ont été obtenus et authentifiés par le collectif « DRASTIC » (« Decentralized Radical Autonomous Search Team Investigating Covid-19 ») qui réunit virtuellement des spécialistes du monde entier dont l’ambition est de faire la vérité sur l’origine du virus depuis février 2020. Le quotidien britannique The Telegraph (voir l’article en lien ci-dessous) livre les détails sur la nature des expériences à Wuhan, après les premières fuites de documents prouvant les recherches de gain de fonction à Wuhan et les financements venant des Etats-Unis (cf. LSDJ 1382).

Il s’agissait d’infecter des chauves-souris, provenant des grottes de la région du Yunnan,

 avec un coronavirus modifié, à l’aide de nanoparticules pouvant pénétrer leur peau ainsi que par aérosols. Le document mentionne clairement de « nouvelles protéines de pointe chimériques ». Le but était d’inoculer des essais de traitement à ces bestioles, en prévention d’une éventuelle transmission à l’homme. Grâce à une manipulation génétique, on rendait ce coronavirus plus infectieux pour les organismes humains, dans le but de développer des traitements adaptés pour parer au pire, au cas où la transmission ne pourrait pas être évitée. En plus des chauves-souris, d’autres animaux (par exemple des souris dont les poumons étaient génétiquement modifiés avec des caractéristiques humaines) servaient de cobayes.

14 millions de dollars U.S. étaient donc quémandés à la DARPA (« Defense Advanced Research Project Agency »), agence américaine chargée de la recherche et du développement de nouvelles technologies destinées à un usage militaire.

 Les documents précisent que les chercheurs espéraient pouvoir « introduire des sites de clivage spécifiques à l’être humain dans des coronavirus de chauves-souris pour leur permettre d’infecter des cellules humaines ». On se rappelle que les premiers scientifiques à avoir analysé le séquençage du SARS-Cov2 ont été surpris de constater à quel point le virus était efficace pour pénétrer nos organismes. Ils ne comprenaient pas comment une évolution naturelle avait pu être aussi rapide, rendant le virus très infectieux.

La demande de subvention a été soumise par le zoologiste Peter Daszak, à la tête d’EcoHealth Alliance, une organisation à but non lucratif basée aux Etats-Unis qui collabore avec l’Institut de Virologie de Wuhan (WIV).

 D’autres chercheurs américains ont participé à ces études (certains rattachés à l’Université de Caroline du Nord). Or, la DARPA, qu’on ne peut pas soupçonner d’être un nid d’humanistes béats, a refusé de financer ces projets. Les raisons sont données : « danger trop important pour la population locale » et « risque mal évalué d’un gain de fonction sur le virus comme de la diffusion dans l’air d’un vaccin test ». La DARPA, dans sa réponse, faisait spécifiquement référence aux habitudes alimentaires locales de consommation de chauves-souris.

Angus Dalgleish, professeur d’oncologie à St Georges, Université de Londres, a rencontré bien des obstacles pour publier des articles affirmant que le WIV faisait de la recherche de « gain de fonction » des années avant cette pandémie.

Il soupçonne aujourd’hui que les projets décrits dans les documents ont bien été menés, malgré le rejet de la DARPA. On sait déjà que les NIH (Instituts Civils de la Santé Publique américaine) ont fait des dons via EcoHealth Alliance…

Le Vicomte Ridley, membre (conservateur) de la House of Lords, dénonce depuis plus d’un an le silence de son compatriote britannique Peter Daszak.

 Scientifique de formation, Matt Ridley est le co-auteur d’un livre-enquête sur l’origine du Covid-19 qui va sortir en novembre prochain. « Nous apprenons aujourd’hui que Peter Daszak est l’auteur de cette demande de subvention et il n’en a rien dit. Je suis furieux et tout le monde devrait l’être ! ».

Un chercheur de l’OMS, qui a demandé à rester anonyme, s’alarme du fait que l’appel de fonds envoyé à la DARPA ne s’arrêtait pas à des expériences sur les coronavirus de chauves-souris.

 « Ils travaillaient aussi à fabriquer des chimères des virus Mers (Middle-East Respiratory Syndrome) ! Ces virus présentent une létalité de plus de 30%. Ils sont donc beaucoup plus dangereux que le SARS-Cov2 qui a provoqué l’épidémie de Covid-19… Si jamais ils réussissaient à rendre un virus Mers plus contagieux tout en étant aussi mortel, on pourrait se retrouver dans une situation presqu’apocalyptique en cas d’incident ! »

The Telegraph a contacté les directions d’EcoHealth Alliance ainsi que de l’Institut de Virologie de Wuhan pour obtenir leurs commentaires.

A ce jour, aucune réaction… « Docteur Folamour » aurait-il troqué ses ogives nucléaires et ses missiles pour des pipettes et des chauves-souris ?

La guerre biologique à travers la manipulation des virus et des vaccins. 

Document source :       https://abus-suisses.blogspot.com/2020/03/stop-aux-criminels-en-bandes-organisees.html?spref=fb

Extraits du texte rédigé par François pour servir de modèle à une plainte contre les dirigeants politiques et de la Santé suite à l’épidémie du H1N1 en 2009 et 2010.

Le virus de la grippe espagnole avait COMPLÈTEMENT disparu de la surface de la terre jusqu´à ce que quelques chercheurs travaillant pour l´armée américaine exhument des cadavres, en Alaska, de personnes décédées de la grippe espagnole au début du 20 ème siècle. Après bien des manipulations de DNA , ils ont réussi à, tenons nous bien, à reconstituer ce virus mortel . Dans quel but ? C’est ce que votre enquête devrait établir. Ce que l´on sait c´est que, peu de temps après, la grippe aviaire faisait son apparition, bientôt suivie de la grippe porcine. Le chef de laboratoire de l´armée américaine qui avait reconstitué le virus mortel a ensuite laissé son travail dans l´armée pour passer chez Baxter comme chef de laboratoire pour gagner beaucoup plus d’argent. Vraiment beaucoup de coïncidences inexpliquées ! Certaines personnes vont encore plus loin et soutiennent que l´on a déjà mélangé le virus de la grippe porcine qui ne se transmet pas facilement avec le virus de la grippe annuelle qui, lui se transmet très facilement, le tout dans le but de créer une pandémie . Ensuite, pourquoi l´OMS a changé brusquement la définition de l´épidémie, ce qui fait qu’on peut maintenant qualifier de pandémie ce qui n’ était, avant, qu’ une simple épidémie ? Vu que notamment le H1N1 a été ressuscité et diffusé volontairement par l’armée US à partir d’un cadavre congelé en Alaska qui avait encore le génome de la grippe espagnole. 

Voir le site: http://911truth-sherbrooke.org/2009/04/26/h5n1-le-genome-de-la-grippe-espagnole-ressuscite-a-partir-dun-cadavre-congele/ 

La vidéo contient les images de Johan Hultin en Alaska quand il a récupéré le virus du corps d’une femme Inuite congelée morte de la grippe espagnole en 1918 ! Il a été filmé !! La preuve irréfutable à la 23ème minute dans la vidéo the Flu Time Bomb – The PBS Documentary with “Dr. Death,” Johan Hultin du 15 Septembre 2009. 

http://atomicnewsreview.org/2009/09/15/flu-time-bomb-the-pbs-documentary-with-%e2%80%9cdr-death%e2%80%9d-johan-hultin/ 

http://911truth-sherbrooke.org/2009/04/26/flu-time-bomb/

liens posté par Mr.Anderson, le 15 septembre 2009 à 12:55

Il est remarquable que la grippe espagnole avait exactement les caractéristiques des maladies, contre lesquelles les gens avaient été vaccinés directement après la première guerre mondiale (peste, typhus, tuberculose, variole). Pratiquement toute la population avait été contaminée par des vaccins toxiques. En leur donnant des médicaments toxiques, la pandémie fut maintenue en vie.

La grippe a commencé comme une arme de guerre bactériologique de l’armée US à deux phases qui a infecté de façon ou autre les rangs de l’armée US au Camp Riley du Kansas en mars 1918, et s’est propagée autour du monde. Nous devons tenir compte de la possibilité horrible que « la grippe espagnole » était déjà une mesure de dépopulation délibérée de l’élite, et qu’elle pourrait être utilisée encore maintenant pour lutter contre le soi-disant réchauffement climatique.

 http://video.google.fr/videoplay?docid=-4123082535546754758#

Il n’y avait rien « d’espagnol » dans cette grippe.

Selon Wikipedia « Aux USA, environ 28% de la population en ont souffert, et 500.000 à 675.000 personnes en sont mortes. 200.000 en sont mortes en Grande-Bretagne ; plus de 400.000 en France. Des villages entiers ont péri en Alaska et en Afrique australe. En Australie 10.000 personnes environ sont mortes. Aux Îles Fidji, 14% de la population est morte en seulement deux semaines et 22% aux Samoa occidentales. 17 millions environ sont morts en Inde, soit à peu près 5% de la population de l’époque. Dans l’armée indienne, pratiquement 22% des troupes ont attrapé la maladie et en sont morts. » « En fait, les symptômes en 1918 étaient si peu communs qu’au début la grippe a été diagnostiquée comme de la dengue, du choléra, ou de la typhoïde. Un observateur a écrit, « L’une des plus dramatiques complications était l’hémorragie des membranes muqueuses, particulièrement du nez, de l’estomac, et de l’intestin. Des saignements d’oreilles et des hémorragies pétéchiales de la peau se sont également produites.

Autant que l’on sait, surtout les individus vaccinés tombèrent malades. Ceux qui avaient refusé les injections y échappèrent. Toujours d’après le témoignage de Eleanora McBean, qui écrit: Ma famille avait refusé toutes les injections, et c’est ainsi que nous restâmes en bonne santé. Nous savions à travers les enseignements de Graham, Trail, Tiden et autres, que l’on ne peut pas souiller l’organisme avec des poisons sans provoquer de maladies. Au plus haut de l’épidémie, les magasins, les écoles, les entreprises et même l’hôpital étaient fermés – Les médecins et le personnel hospitalier avaient été vaccinés et étaient malades. C’était comme une ville fantôme. Nous étions les seuls à ne pas être malades, et nous n’étions pas vaccinés. Mes parents allaient de maison en maison pour s’occuper des malades (…) Mais ils n’eurent pas la grippe et ne contaminèrent pas leurs enfants. On dit que l’épidémie avait tué 20 millions de personnes dans le monde. L’opinion publique commence à entrevoir là le risque d’un génocide mondial planifié et voulu avec en prime de graves effets secondaires, y compris mortels, sur le second vaccin qui lui serait réservé mais aussi l’instauration d’une médecine à deux vitesses… Vu que ces milieux veulent nous faire croire que la terre est surpeuplée, ce qui est une exagération grossière. Ils veulent en réduire drastiquement le nombre.

http://desiebenthal.blogspot.com/2009/08/je-voudrais-revenir-comme-un-virus.html 

http://desiebenthal.blogspot.com/2009/05/bilderberg-au-cap-sounion.html

Contre notamment Swissmedic pour avoir notamment autorisé des vaccins expérimentaux contre le virus … sans procéder à tous les essais cliniques requis par la loi pour démontrer leur innocuité. Vu que il y a eu une grave alerte au virus porcin dans le train en gare de Lausanne le 27 avril 2009 avec une explosion étrange qui a répandu un produit encore inconnu qui peut avoir des conséquences dans un terme plus ou moins lointain. Une guerre biologique peut être cachée par des effets voulus à terme lointain. Vu ce génocide mondial de plus en plus probable par empoissonnement et notamment par des vaccins trafiqués et autres moyens: 

Nous demandons des mesures super urgentes pour arrêter ce grave risque et pour établir les responsabilités de l’État et d’administrateurs not. de SA. 

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