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Les actualités

A propos de la crise politique, économique et sanitaire du Covid-19.

Actualités et revue de presse.

  

 

Nous reprenons ici nos contributions et les articles que nous retenons sur Facebook pour nos lecteurs.

 

dimanche 30 mai 2021 FB

« La grande pandémie du Covid-19 ». Christian Drosten poursuivi par la justice allemande pour avoir faussé le protocole des tests PCR.

Drosten, l'homme le plus recherché d'Allemagne... pour crimes contre l'humanité.

Par Jean-Michel Grau Mondialisation.ca, 23 janvier 2021.

.../... nous allons nous intéresser aujourd’hui à l’ingénieur en chef de cette machine de guerre qu’on appelle désormais : « La grande pandémie du Covid-19 » : Christian Drosten.

Qui est Christian Drosten ?

Christian Drosten, virologue allemand, est directeur de l’Institut de virologie de l’hôpital universitaire de la Charité de Berlin. Dans son édition du 30 Mai 2020, le magazine allemand Der Spiegel titrait qu’il est aujourd’hui l’homme le plus honoré et le plus haï d’Allemagne.

 Mais pourquoi donc ?

Les honneurs d’abord : l’hebdomadaire Stern, titrait lui, ébloui deux mois avant, en mars 2020 : « Le coronavirus a fait du virologue Christian Drosten l’homme le plus recherché de la République. Et une étoile. » (2)

 Car c’est Christian Drosten qui, en janvier 2020, a mis au point le coronatest PCR, qui sert désormais de méthode standard pour détecter le coronavirus dans le monde entier. En tant que directeur de l’institut de la Charité de Berlin, il est un conseiller très influent d’Angela Merkel et a participé comme expert à de nombreuses conférences de presse gouvernementales. Ainsi, par ses évaluations, il a également influencé de manière déterminante des décisions politiques de grande envergure, telles que le port du masque obligatoire, la suspension des cours réguliers à l’école ou encore la fermeture de tout le secteur de la restauration.

 La haine maintenant : le Dr Drosten, conseiller virologue d’Angela Merkel est aujourd’hui poursuivi par la justice allemande pour avoir faussé le protocole des tests PCR qui a amené tous les gouvernements occidentaux à prendre toutes ces décisions de distanciations sociales, de port du masque obligatoire et de confinement ravageuses. En effet, en préconisant des valeurs de réglage CT jusqu’à 45, les résultats des tests devenaient positifs, même avec des traces infimes de virus dans la plupart des cas, dans le but de continuer à alimenter la peur généralisée. (3)

 Aujourd’hui, dans ce désastre sanitaire mondial planifié de toutes pièces, c’est un deuxième tribunal de Nüremberg qui se prépare, avec la mise en place d’une «Class Action» sous l’égide de milliers d’avocats mondiaux derrière l’avocat américano-allemand Reiner Fuellmich qui poursuit le Dr Drosten en justice.

Selon Reiner Fuellmich, tous les responsables de cette crise du Covid 19 doivent être poursuivis pour dommages civils pour cause de manipulations et de programmes corrompus. C’est pourquoi, un réseau international d’avocats d’affaires plaidera la plus grande affaire de délits civils de tous les temps, le scandale de la fraude Covid 19 qui s’est entretemps transformé en plus grand crime contre l’humanité jamais commis. Il est indéniable que dans ce crime, Christian Drosten occupe une place de choix.

Ainsi, dans une video magistrale de 49 minutes traduite en français, (4) Reiner Fuellmich démontre que la pandémie de Covid-19 n’est rien d’autre qu’une gigantesque supercherie: « il n’existe pas de pandémie de Covid-19, juste une pandémie de tests PCR. Sans les résultats des tests publiés en permanence dans les médias, la pandémie serait déjà terminée.»

 Mais ce n’est pas tout : dans une video de 16 minutes, la chaîne allemande kla.tv vient de mettre à jour dans une enquête explosive « Le dossier Christian Drosten» (5) , en faisant toute la lumière sur les antécédents peu connus mais très importants du personnage qui mettent pour le moins en doute la crédibilité de « l’homme le plus recherché de la république » selon l’hebdomadaire Stern. Cette enquête soulève également selon les journalistes allemands de la chaîne « de graves questions concernant l’ensemble du scénario Covid19, qui apparaît clairement comme la plus grande supercherie de l’histoire jamais mise en oeuvre. »

« Ainsi, des erreurs de prévision fatales, de nombreuses incohérences inexpliquées concernant sa thèse de doctorat, un « test PCR Covid » développé à la hâte et présentant des défauts scientifiques fondamentaux, et un bourbier insoupçonné d’embrouilles financières, privent Christian Drosten de toute crédibilité ! »

« Si le personnage central de la crise du Covid s’avère être indigne de confiance après un examen plus approfondi, cela soulève de sérieuses questions :

  1. Sur la base de ce fondement non scientifique, l’ensemble de la pandémie du Coronavirus, avec la menace inévitable d’un effondrement économique et financier de nations entières, ne doit-il pas être enfin investigué pour connaître les tireurs de ficelles et les profiteurs en arrière-plan ?

  2. Cette crise du Coronavirus ne pourrait-elle donc pas s’apparenter à une prise de pouvoir par étapes et même conduire à la mise en place d’une surveillance numérique de peuples entiers sous prétexte de lutter contre une pandémie ?

  3. Pourquoi les grands médias, qui sont chargés de faire des reportages critiques, ne découvrent- ils pas le « dossier Drosten », mais le gardent même secret ? »

Les journalistes de kla.tv en concluent que ces faits doivent être connus de tous. En effet, dès que les manœuvres criminelles de Drosten auront été démasquées, tout le château de cartes de la supercherie du Covid 19 s’effondrera et tous les peuples confinés pourront enfin reprendre leur liberté. C’est pourquoi, il convient de diffuser massivement cette vidéo, ainsi que l’interview de Reiner Fuellmich pour contribuer à appuyer sa «Class action» avec tous les avocats français prêts à y participer avec des milliers d’autres de par le monde pour mettre en place ce deuxième tribunal de Nuremberg qui se prépare contre Drosten et ses acolytes pour crimes contre l’humanité.

 Jean-Michel Grau

 Notes :

(1) mondialisation.ca/klaus-schwab-et-sa-prise-dotages-de-masse-2-0/5652765

(2) stern.de/p/plus/gesundheit-wissenschaft/der-aufklaerer—so-wurde-christian-drosten-zum- wichtigsten-mann-deutschlands-9184616.html

(3) ripostelaique.com/est-ce-dans-ce-monde-la-que-nous-voulons-vivre.html

(4) youtube.com/watch?v=VWk90PvlJX0

(5) kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr

La source originale de cet article est Mondialisation.ca Copyright © Jean-Michel Grau, Mondialisation.ca, 2021

 

mercredi 19 mai 2021 FB :

Les chiffres d'Israël indiquent que le pic de contamination a eu lieu après la vaccination de la population :

https://ourworldindata.org/coronavirus/country/israel

le pic de mortalité en Israël a eu lieu le 25 janvier 2021 alors que le début de la vaccination date du 18 décembre 2020. Il a donc bien eu lieu post début de vaccination et il est plus de 6 fois plus élevé que le pic de mars 2020.

Alexandra Henrion-Caude le fait remarquer sur Sud Radio, pour le Royaume-Uni il y a la même tendance : pic après la vaccination. :

https://www.youtube.com/watch?v=t7TOAvl3ZQ8

 

dimanche 16 mai 2021 FB

Un accident de laboratoire à Wuhan est-il à l’origine du Covid-19 ? Des scientifiques appellent à reconsidérer cette hypothèse.

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_un-accident-de-laboratoire-a-wuhan-est-il-a-l-origine-du-covid-19-des-scientifiques-appellent-a-reconsiderer-cette-hypothese?id=10761747&fbclid=IwAR1rFlfcTMDLchnbrTM2o6Fj5SZlMxCtRr11zNrDYXgyH50PD7DsIOa4c_c

A. Lechien Publié le vendredi 14 mai 2021

Ce jeudi (13 mai 2021), la revue Science publie une lettre signée par 18 biologistes qui demandent de faire une nouvelle enquête indépendante sur l’origine du virus et appellent les autorités chinoises à donner tous les accès à leurs laboratoires et données sanitaires. Ces scientifiques invitent à "prendre au sérieux les hypothèses relatives à la propagation naturelle et en laboratoire jusqu’à ce que nous disposions de données suffisantes", écrivent-ils. Ils déplorent que la possibilité d’un accident de laboratoire ne soit abordée que sur quatre des 313 pages du rapport remis par les experts de l’OMS.

Vue aérienne du laboratoire P4 de l’Institut de virologie de Wuhan © Hector RETAMAL / AFP

FB 30/05/21 Myret Zaki

Il aura fallu attendre 1 an et demi après l'éclatement de la pandémie, pour commencer à examiner sérieusement l'hypothèse d'une fuite du #virus du labo de Wuhan, dont l'un des centres se situe juste à 500 mètres du marché aux animaux de Wuhan. Une honte sincèrement.

Pendant des mois, l'enquête a été sapée par la corruption de certains scientifiques, et par des accusations de complotisme servant à cacher cette corruption (affaire Peter Daszak, lettre au Lancet téléguidée et commission de l'OMS biaisée, voir mon post du 21.05.21). Minée aussi par une grande naïveté et une inculture qui consiste à n'aborder ce sujet que sous l'angle de "la science", alors que le contexte géopolitique est particulièrement déterminant. La science n'évolue jamais seule, dans le vide. C'est ainsi que le gouvernement chinois a fait obstruction à une enquête sérieuse sur l'Institut de virologie de Wuhan, privant les enquêteurs de données essentielles. Au prix de continuer à ignorer les risques de diffusion pandémique provenant des labos d'expérimentation sur les virus, qui se multiplient dans le monde.

Je résume ici le dossier de The Economist. Il explique qu'"un ou des chercheurs des laboratoires de Wuhan a pu être infecté par un coronavirus utilisé dans les expériences, lui offrant donc un passage vers l'extérieur. Le virus peut aussi être venu directement d'une chauve-souris, ou d'un autre animal, soit à l'intérieur du labo ou dans le cadre de travail de terrain lié à ces recherches."

Les précédents sont innombrables. Des virus s'échappent de labos à une fréquence "déprimante", poursuit The Economist, qui cite un cas de fuite de variole en 1979, plusieurs fuites de SARS en 2003 et 2004, et une bactérie de labo ayant contaminé plus de 100 étudiants en 2019 en Chine. On sait maintenant que le H1N1 était parti d'un labo qui serait situé en Chine ou en Russie.

Dans le cas du Covid 19, The Economist évoque les recherches au labo de Wuhan en 2015, qui ont créé un virus né d'un coronavirus de chauve-souris et d'un coronavirus de souris, qui était capable de se répliquer efficacement dans les cellules humaines. Puis il évoque les théories selon lesquelles d'autres croisements ont pu être créés en labo, entre des virus de chauve-souris et des virus de pangolins, avec une séquence génétique additionnelle qui aurait rendu le virus plus infectieux pour l'homme, aux fins d'expérimentation scientifique des degrés de transmissibilité des coronavirus de l'animal à l'homme. Cette hypothèse ne suscite plus d'hystérie. Mais il reste admis que la formation de ce Covid19 peut tout autant être le résultat de mutations naturelles, ajoute The Economist.

Reste un fait indéniable: la "biosécurité" des labos de Wuhan était notoirement lacunaire, est-il noté. Des diplomates américains l'avaient soulevé avec les Chinois en 2018, évoquant spécifiquement des risques de pandémie liée aux coronavirus. La Chine a émis en février 2020 de nouvelles règles sur la sécurité des laboratoires, démontrant qu'elle n'était pas à l'aise avec l'état de cette sécurité.

Shi Zhengli, directrice à l'Institut de virologie de Wuhan, avait déclaré début 2020 que ses premières inquiétudes étaient que le virus se soit échappé de son propre laboratoire, avant de se dédire, possiblement en raison de pressions des autorités, ou alors parce que le virus n'était pas présent dans le secteur sous sa supervision.

Les autorités chinoises ont refusé de fournir les données épidémiologiques des 174 premiers cas connus de Covid 19 à Wuhan en décembre 2019. Ces données sont cruciales. Elles pourraient clairement pointer en direction soit d'un animal, soit d'une source de laboratoire. Elles permettraient d'établir si le marché de Wuhan, situé à quelques pas des labos où de telles recherches étaient menées, et à 12 km du siège de l'Institut de virologie, était la source, ou n'était que l'amplificateur de la contamination, sortie du labo.

The Economist conclut que "les hypothèses circonstancielles sur la possibilité d'une fuite de labo sont bonnes". Mais les données manquent. Et on ne les aura pas. Cette incertitude empêche une discussion informée sur les risques posés par les recherches en labo sur les virus, alors que de multiples centres s'établissent à travers le monde, et que les mesures de biosécurité les plus sophistiquées peuvent parfois subir des fuites. Impossible d'échapper à la conclusion, comme le fait The Economist, que face à un doute aussi regrettable, la supervision et la responsabilisation doivent être augmentées dans les labos, et qu'une pesée d'intérêts doit être menée entre les risques pris et le bénéfice de la connaissance recherchée.

Ce qui est sûr, conclut le magazine, est que la recherche menée jusqu'ici sur les coronavirus n'a pas aidé à baisser le nombre de victimes de cette pandémie, tandis qu'elle a peut-être constitué un risque majeur.

source :  May 29th 2021

Possible, but far from proven Assessing the theory that covid-19 leaked from a Chinese lab

The evidence so far is circumstantial

https://www.economist.com/international/2021/05/29/assessing-the-theory-that-covid-19-leaked-from-a-chinese-lab?utm_campaign=coronavirus-special-edition&utm_medium=newsletter&utm_source=salesforce-marketing-cloud&fbclid=IwAR0PHX8_qi4ax_iBy_pjDYc92jV8VsTVGHThl2W1mkiyYY61Z_jkpHX0Hu4

 

FB 21/05/21 Myret Zaki

Pourtant, que d'embrouilles ont précédé ce constat. L'enquête de l'OMS, sortie en mars, donnait plus de crédit à l'hypothèse, pourtant très faible à ce jour, d'une apparition du virus sur le marché aux animaux de Wuhan, tandis qu'elle consacrait seulement... 4 pages sur 313 à l'hypothèse de l'accident de labo. Une insuffisance flagrante, reconnue d'ailleurs par le directeur de l'OMS.

 Les raisons de cette enquête biaisée? Un conflit d'intérêt scandaleux. Peter Daszak, l'un des membres de cette commission d'enquête, était très lié au labo de Wuhan et touchait des millions de ce dernier. Il n'a cessé depuis d'être cité dans les médias pour affaiblir l'hypothèse du labo au profit de celle du marché.

L'enquête de l'OMS est donc entachée de conflits d'intérêt jusqu'aux dents. Ceci est d'autant plus impardonnable que le même Peter Daszak avait co-signé une tribune en février 2020 dans le Lancet, cataloguant comme "théorie du complot" l'hypothèse de l'accident de labo. Neuf mois plus tard, en novembre, on a su qu'il recevait des millions du labo de Wuhan et avait orchestré la lettre du Lancet, sans y déclarer ses conflits d'intérêt avec le labo de Wuhan*. Malgré cela, ce brave monsieur s'est quand même retrouvé membre de la commission d'enquête de l'OMS, qu'il a détournée en sa faveur, fuitant des infos à l'avance sur les résultats de l'enquête qui invalideraient l'hypothèse du labo. Comment l'OMS a-t-elle fait pour ne pas trouver un autre chercheur intègre? Pourquoi le laisser s'exprimer seul dans les médias au nom de l'équipe de l'enquête? Ou l'art de persister dans les fautes éthiques désastreuses.

Divulgation des conflits d'intérêt de Peter Daszak: https://usrtk.org/.../ecohealth-alliance-orchestrated.../

Résumé de l'affaire dans le Financial Times: https://www.ft.com/.../818fc569-14ba-49cc-a001...

Réponse sur FB Bertrand Plas

Chère Myret Zaki avez vous investigué sur ces 10 000 morts dans le Maryland et l'état de Virginie entre juillet et août 2019 qui avaient conduit Robert Redfileld à suspendre les activités du laboratoire de guerre bacteriologique de l'USAIIM à Fort Detrick en juillet 2019 ? A la question du sénateur Rouda sur les causes des décès initialement diagnostiqués comme provenant d'une pneumopathie atypique sévère, Robert Redfiled directeur de la CDC&P avait répondu en mars 2020 qu'il s'agissait des symptômes de la COVID19 !!! Plus de 5 mois avant le 1er mort officiel de Wuhan. Au passage le 1er cas sévère reconnu français de la COVID19 est un militaire de la base de Creil dans l'Oise le... 17 novembre 2019 !!! Il est décédé quelques jours plus tard mais sans autopsie... comme tous les nombreux cas survenus bien avant le début de la "pandémie de Wuhan". Aller pour vous aider un peu plus : comment des fous pourraient-ils avouer qu'ils ont déclencher une guerre bacteriologique ? Quelles en seraient les conséquences géostratégiques ? Enfin pour le motif, dois-je vous rappeler que les bankstericains sont entrain de perdre la guerre monétaire menée par les BRICS enfin surtout la Chine contre l'hégémonie du dollar dans le SMI... Chaque fois que des états ont envisager de remettre en question le rôle du dollar dans la fixation du prix par exemple du pétrole, il me semble que la sanction américaine a été immédiate... "It's our money, but it's your problem !"...

PS : le laboratoire P4 de Wuhan n'est pas plus en cause que le laboratoire P3 de Shi Zengh-Li qui a bénéficié effectivement d'un transfert de technogies notamment celle du GOF "gain de fonction" mais aussi d'un financement de plus de 4 milliards de dollars US de laboratoires US pour des manipulations sur des coronavirus alors que l'autorité de contrôle sanitaire avait suspendu les expériences de microbiologie en manipulation génétique avec GOF jugées trop dangereuses par la communauté scientifique de 2014 à 2017.... donc pour contourner cette interdiction, certains professeurs folamour US sont passés par... la Chine. A moins que cette collaboration ne soit qu'un énorme montage en trois bandes pour mieux noyer le poisson : car comment expliquer la présence de cas de COVID19 dans le Maryland et en Virginie (cf. Articles du Frédéric news post censurés...) dès juillet 2019 donc bien avant les olympiades militaires de...Wuhan d'octobre 2019 au cours desquelles la délégation militaire US a curieusement fréquenté de façon assidue le marché à fruits de mer et autres animaux de Wuhan... je pense vous en avoir suffisamment dit pour que vous vous lanciez dans une petite mais fructueuse investigation. Commencez donc par vous renseigner auprès de vos collègues du Frédéric news post...

 

Un exemple d'une bactérie échappée mystérieusement d'un Laboratoire américain fin 2014 :

https://www.lefigaro.fr/international/2015/03/02/01003-20150302ARTFIG00408-etats-unis-une-bacterie-mortelle-s-echappe-d-un-laboratoire-hyper-securise.php

Le cas de la myxomatose et des lapins :

https://www.lejdc.fr/fourchambault-58600/actualites/le-serial-killer-des-lapins-etait-un-nivernais_12135875/

extraits :

En 1952, las de constater que les lapins pullulent dans le parc de son château, ce professeur et membre de l’Académie française de médecine leur prépare leur fête. Il se fait envoyer le virus de la myxomatose par un laboratoire de Lausanne, en Suisse. Les lapins ne bougeront bientôt plus une oreille, ni deux d’ailleurs… Il attrape deux cobayes et programme leur mort. En deux mois, la quasi-totalité de l’espèce présente sur son domaine est décimée. Une véritable machine de guerre est en route. Elle échappe à tout contrôle.

En dix-huit mois, tout l’hexagone est infecté par la myxomatose. Les lapins succombent par millions. Adieu civets et autres pâtés. La production de peaux est en chute libre. Les chasseurs ne décolèrent pas.

Pire, la maladie court se répandre à l’étranger. L’Angleterre, puis l’Italie, l’Espagne… sont tour à tour contaminées.

Toujours chez les lapins :

Hécatombe de lapins australiens. Plus de dix millions sont déjà morts. Histoire d' une «bavure» scientifique.

. par Corinne Bensimon publié le 16 janvier 1996

https://www.liberation.fr/sciences/1996/01/16/hecatombe-de-lapins-australiens-plus-de-dix-millions-sont-deja-morts-histoire-d-une-bavure-scientifi_160045/

extraits :

En l'espace de trois mois, plus de dix millions de bêtes sont mortes dans le sud du pays. Secouées de spasmes, crachant du sang, asphyxiées. Toutes victimes de la «maladie hémorragique du lapin», connue dans le langage vétérinaire sous le nom de VHD pour viral hemorragic disease, une affection qui vous tue un lapin en deux tours de cadran..

Serait-ce là une épizootie aux origines obscures? Pas du tout. C'est une sorte de grosse bavure scientifique. Tout juste un essai de contrôle de la population lapine par un virus qui, incidemment, a échappé... au contrôle des chercheurs. Pour le malheur des lapins, la joie des fermiers australiens et la perplexité des spécialistes de la gestion des équilibres écologiques.

 

vendredi 19 mars 2021 FB, un extrait de LSP avec Claude Henrion-Caude

Écoutons une généticienne, Alexandra Henrion-Caude, spécialiste précisément de l’ARN. Elle s’exprimait sur la chaîne LSP le 15 janvier 2021 à propos des vaccins. 

« Utiliser de l’ARN sur des individus sains me paraît de l’ordre de la folie »

« Je travaille depuis 12 ans sur l’ARN. Je suis une amoureuse de l’ARN… une adepte de ses capacités immenses… Je suis très malheureuse de ce qui se passe… Administrer de l’ARN à des individus sains me paraît de l’ordre de la folie… C’est inconcevable compte tenu de la versatilité de cette molécule, sa capacité à interagir avec une multitude de molécules… 

Et d’ailleurs on a essayé ce genre de thérapie sur des malades… Si on n’y arrive même pas encore sur des malades, alors le mettre en œuvre sur une population saine… Ce n’est pas de la folie dans l’absolu, c’est de la folie dans les circonstances actuelles d’une dizaine d’années de développement et de connaissances qui s’accumulent. L’essai de Pfizer se terminera en 2022… 

D’ici là, toute personne qui se fera vacciner sera un sujet de protocole biomédical… Un cobaye. » 

Alexandra Henrion-Caude, LSP, 15 janvier 2021 

Alexandra Henrion Caude est généticienne, spécialiste de l’ARN, ancienne directrice de recherche à l’Inserm, fondatrice de l’Institut Simplissima et membre du Comité Ethique Île-de-France. Elle est également membre de ReinfoCovid.

Elle est Doctorante en génétique en 1997 à l’Université Paris VII et Prix de la Fondation Nestlé, Post-doctorante en 1998 à Harvard Medical School à Boston, Chargée de recherche à l'Inserm en 1999 et au Children’s Hospital de Los Angeles, Chef d’équipe en 2012 à l’unité Inserm 781, dirigée par Arnold Munnich, puis Directrice de recherche, avec la découverte de l’implication d’ARN non codants dans des maladies génétiques, Prix Eisenhower Fellowship en 2013, avec plusieurs Prix Nobel aux Molecular Frontiers sous l'égide de la Fondation Nobel, de l'Académie Royale des Sciences de Suède et de l'Université de Corée, Présidente de l’Association des Eisenhower Fellowships en France, et Secrétaire Générale Adjointe de Familles de France.

Depuis 2015, outre ses engagements personnels en bioéthique et dans le monde associatif, ses résultats concernent la maladie de Hirschprung, le syndrome de Ravine, les microARN dont les mitomiRs pour lesquels son étudiante Simonetta Bandiera reçoit le Prix de la Fondation Jérôme Lejeune.

Et en 2021, chez Cyril Hanouna, avec Eric Naulleau, elle devient... Complotiste ! Il faut dire qu'elle s'est permise de critiquer les discours officiels, en rappelant que la science était avant tout le résultat de débats scientifiques permanents, et qu'il n'y avait rien de plus complotiste que d'affirmer des choses de manière unilatérales en excluant tout débat.

http://wikimonde.com/article/Alexandra_Henrion-Caude

 

mercredi 10 mars 2021 FB, copie d'un email d'Xavier BAZIN repris par un ami FB.

Big Pharma est en train d’enterrer méthodiquement la très efficace ivermectine 

Cher(e) ami(e) de la Santé,  

Si vous pensez encore qu’il n’y a pas de « complot » sur les traitements contre la Covid-19, lisez bien ce qui suit. Il y a quelques jours, Emmanuel Macron a fait autoriser la prescription d’un médicament « innovant » à plus de 1 000 euros le traitement. 

Ce médicament, appelé bamlanivimab, est très controversé :  

Il n’a même pas passé la phase 2 des expérimentations (normalement un médicament doit avoir passé la phase 3 pour être autorisé) ; Les tests préliminaires ne montrent pas d’efficacité probante… et on sait déjà que ce médicament sera inefficace contre les nouveaux variants ; Il doit être prescrit à l’hôpital, donc bien après le début des symptômes, alors qu’il n’a de chances d’être efficace qu’au début de l’infection ; Et pour couronner le tout, c’est le genre de médicament qui favorise l’apparition de nouveaux variants[1].  

Bref, il n’y a vraiment aucune bonne raison d’accorder une « autorisation temporaire d’utilisation » à ce médicament. Mais c’est pourtant ce que vient de faire l’Agence du Médicament.  

« Une autorisation temporaire d’utilisation délivrée sur un niveau de preuve aussi faible, c’est probablement du jamais-vu »[2], a déclaré le Pr Mathieu Molimard, chef de service de pharmacologie clinique au CHU de Bordeaux. Alors pourquoi avoir fait une chose pareille ?  

Pour une seule raison : il y a derrière ce médicament un Big Pharma au lobbying puissant, le laboratoire Eli Lilly

Les grands laboratoires comme Eli Lilly ont des relais chez les « grands pontes » de la médecine, les politiques et les hauts fonctionnaires bien placés. Généralement, on ne sait pas trop qui a corrompu qui, qui a influencé qui.  

Mais ici, on en a appris de belles ! 

Figurez-vous que parmi les grands directeurs du laboratoire Eli Lilly, on trouve une certaine Béatrice Cazeneuve. Or, tenez-vous bien[3] : Son mari, Jean-René Cazeneuve, est député LREM, le parti d’Emmanuel Macron ; Son fils, Pierre Cazeneuve, est conseiller technique à l’Elysée ; Sa fille, Marguerite Cazeneuve, était cheffe du pôle santé, solidarités et protection sociale auprès du Premier ministre Jean Castex. Comme cela a été résumé sur twitter : « Donc le médicament miracle identifié par Macron qui ne marche pas (1) est commercialisé par Eli Lilly, dont la directrice des nouveaux produits France (2) est l'épouse d'un député LREM (3), la mère de l'adjoint au chef de cabinet de l'Élysée (4) et de sa conseillère santé (5). » [4] Et comme si cela ne suffisait pas, le mari de la fille, Marguerite Cazeneuve, est le très influent patron de l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France !! Et voilà comment un médicament à 1 000 euros, inefficace et risqué a été approuvé par nos autorités. C’est honteux.  

Mais ce qui est beaucoup plus grave, c’est que ce sont les mêmes autorités qui bloquent un traitement pas cher, qui sauve des vies. Et « en même temps », le gouvernement refuse l’efficace ivermectine à 8 euros !  

Croyez-le ou non, mais l’ivermectine n’a toujours pas reçu de « recommandation temporaire d’utilisation » (RTU). Elle ne peut donc toujours pas être prescrite largement par les médecins contre la Covid-19.  

Comme je vous le dis depuis des mois, c’est pourtant un remède à l’efficacité extraordinaire contre la Covid-19. Plus de 40 études scientifiques ont prouvé son efficacité au-delà de tout soupçon, à tous les stades de la maladie : en prévention, dès le début de l’infection, et même à l’hôpital. 

Des grands médecins du monde entier se sont élevés pour recommander ce traitement salvateur : L’Alliance FLCCC aux États-Unis, menée par le Dr Kory, qui a témoigné en décembre dernier de l’efficacité hors norme de l’ivermectine devant le Sénat américain[5] ; Le groupe BIRD en Grande-Bretagne, emmené par la Dr Tess Lawrie, qui vient de publier un rapport d’expert de 105 pages en faveur de l’ivermectine[6] ; Le Dr Andrew Hill, consultant pour l’Organisation Mondiale de la Santé, qui a réalisé une revue d’études concluant à une probable réduction de la mortalité de 75 %[7] ; 

Au Japon, l’association médicale de Tokyo a recommandé publiquement ce médicament[8]. 

En France, c’est le courageux Dr Gérard Maudrux qui a rédigé une synthèse implacable de toutes les preuves de l’efficacité de l’ivermectine[9]. 

Plusieurs États dans le monde ont déjà autorisé massivement ce traitement, avec d’excellents résultats : L’État indien Uttar Pradesh, qui a distribué un « kit » anti-Covid-19 à base d’ivermectine et de zinc ; Au Mexique, l’État du Chiapas et la ville de Mexico ont fait reculer l’épidémie et la mortalité de façon magistrale avec l’ivermectine ; Tout récemment, dans l’Union européenne, la Slovaquie et la République tchèque ont approuvé ce traitement. 

Mais dans la plupart de pays occidentaux, sous influence de Big Pharma, RIEN.  

Il y a quelques semaines, à l’Assemblée nationale, le ministre Olivier Véran s’est même cru permis de ridiculiser la députée Martine Wonner à ce sujet. La député Wonner avait courageusement interpellé le Ministre sur l’ivermectine… et Olivier Véran lui a répondu par la moquerie, en invoquant des remèdes à l’eau de javel, en référence à Trump ! Il a fallu que des associations traînent l’Agence du Médicament devant les tribunaux pour qu’elle daigne accepter d’examiner le dossier de l’ivermectine[10] ! Et le pire, c’est que je pense déjà connaître la réponse de l’Agence, prévue pour fin mars : malgré l’avalanche de preuves scientifiques en faveur de l’ivermectine, il est à craindre que l’Agence du Médicament lui oppose un refus – comme elle a opposé un refus injustifié pour l’hydroxychloroquine. Car les mêmes manipulations sont à l’œuvre : corruption au plus haut niveau et manipulation de la science. 

Lisez-bien ce qui suit : ce qui s’est passé sur l’hydroxychloroquine est en train de se reproduire, sous nos yeux !!!  

Je suis sincèrement sidéré, en plus d’être révolté, car l’ivermectine était une cible beaucoup plus difficile à balayer que l’hydroxychloroquine. 

Je vais vous expliquer pourquoi. 

Il était pourtant beaucoup plus difficile de nier l’intérêt de l’ivermectine !  

Mais commençons par les points communs entre l’hydroxychloroquine et l’ivermectine : Les deux sont des vieux médicaments connus de longue date, figurant sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS et déjà utilisés par des centaines de millions de personnes à travers le monde ; Ils font partie des médicaments les plus sûrs qui existent, raison pour laquelle ils sont donnés en prévention (pas seulement en traitement), y compris à des enfants et personnes âgées – dans certains pays, ils sont même en vente libre, sans ordonnance ; Ils coûtent moins de 10 euros la boîte, parce que ce sont des médicaments génériques : aucun laboratoire pharmaceutique ne peut donc faire de profits avec ces molécules ; Contrairement aux médicaments à 2 000 euros comme le remdésivir et le bamlanivimab, qui sont des médicaments expérimentaux devant être prescrits à l’hôpital, donc une fois que l’état du patient s’est détérioré, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine peuvent être données par des médecins généralistes dès les premiers symptômes ; Et, contrairement aux vaccins et autres médicaments « innovants » et hors de prix, ces deux médicaments peuvent être facilement fabriqués en masse et distribués à toute la planète très vite, sans retard ni discrimination. Bref, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine sont, sur le papier, des remèdes parfaits pour faire face à une épidémie mondiale comme la Covid-19.  

Mais l’ivermectine présente aussi des qualités assez nettement supérieures à l’hydroxychloroquine : L’ivermectine est encore plus sûre que l’hydroxychloroquine.  

L’hydroxychloroquine est très sûre aux doses normales, mais peut être dangereuse en cas de surdosage… ce qui n’est pas le cas de l’ivermectine : avec ce médicament, on n’a même pas décelé d’effet indésirable à 10 fois la dose habituelle[11] ! Par ailleurs, dans de très rares cas (1/10 000), l’hydroxychloroquine peut provoquer un trouble du rythme cardiaque – on ne connaît pas de problème de ce type pour l’ivermectine ! Il n’y a donc strictement rien à perdre et tout à gagner (des hospitalisations à éviter et des vies à sauver !) à prescrire massivement l’ivermectine en cas d’infection au coronavirus. L’ivermectine est nettement plus efficace que l’hydroxychloroquine.  

Quoi qu’en disent BFM TV ou l’AP-HP, il est clair que l’hydroxychloroquine est efficace contre la Covid-19, surtout quand elle est donnée précocement. C’est la conclusion qui ressort de plus de 200 études scientifiques réalisées dans le monde[12], sans même parler des excellents résultats du Pr Raoult à Marseille. Mais cette efficacité n’est pas parfaite : elle est peut-être de 50 % en prévention, et entre 10 et 50 % en traitement précoce et à l’hôpital. C’est déjà beaucoup mieux que rien, évidemment, et il était criminel d’interdire ce médicament.  

Mais avec l’ivermectine, les résultats sont beaucoup plus spectaculaires : En prévention, l’ivermectine marche mieux que le meilleur des vaccins (et sur n’importe quel variant du virus), avec une réduction de plus de 90 % du risque d’infection ; En traitement, l’ivermectine permet une réduction de la mortalité qui pourrait aller jusqu’à 75 % ! C’est la conclusion des méta-analyses qui ont été réalisées sur la question, celle du Dr Andrew Hill[13] comme celle du Dr Pierre Kory[14].  

Il y a même eu quelques articles de presse sur cet effet spectaculaire sur la mortalité, dans le Financial Times[15] : 3 (Un antiparasitaire bon marché pourrait réduire le risque de mort de la Covid-19 jusqu’à 75 %) Ou dans le Daily Mail[16] : 4 (Un médicament qui traite les poux et la gale pourrait réduire la mortalité du Covid jusqu’à 75 %, selon une étude). 

Et l’ivermectine a un dernier atout dans sa manche : L’ivermectine montre, sans doute possible, une réduction de la charge virale Cerise sur le gâteau, contrairement à l’hydroxychloroquine qui agit de façon différente sur la Covid-19, l’ivermectine a un effet direct et évident sur la « charge virale ». Or la charge virale est un indicateur d’efficacité que les biologistes aiment bien, car on peut facilement le mesurer : cela permet de savoir si, grâce au médicament, vous avez moins de virus dans votre corps – et si c’est le cas, c’est la preuve qu’il a une action bénéfique ! Or sur ce sujet, TOUTES LES ÉTUDES montrent un effet majeur et sans équivoque de l’ivermectine.  

J’invite les spécialistes à jeter un œil au tableau ci-dessous :  

tableau 

Toutes ces études randomisées montrent une réduction de la charge virale, statistiquement significative. Il est donc évident pour toute personne de bon sens, qu’il faut prescrire massivement l’ivermectine, sans attendre une seconde.  

Il y a encore quelques semaines, les sceptiques de mauvaise foi disaient se méfier des études menées dans des pays comme l’Égypte, la Turquie, l’Argentine, le Nigeria ou le Bangladesh. Mais tout récemment en Israël, pays phare de la médecine moderne, une étude parfaitement menée, par un professeur renommé (le Pr Schwartz), a montré une réduction de la charge virale multipliée par 3 au 6ème jour, un résultat extraordinaire[17] ! Bref, en apparence, il paraît difficile de nier l’efficacité et l’innocuité de l’ivermectine… et IMPOSSIBLE de faire croire à son inefficacité et à sa dangerosité, comme cela a été fait avec l’hydroxychloroquine. Et pourtant, c’est ce qui est en train de se passer.  

Comme en 2020 avec l’hydroxychloroquine, interdite au profit du remdésivir inefficace à 2 000 euros… …l’année 2021 commence par l’autorisation du bamlanivimab inefficace à 1 000 euros… et le refus de l’ivermectine ! C’est fou, mais les méthodes qui ont permis d’écarter l’hydroxychloroquine sont méthodiquement appliquées contre l’ivermectine :  

Méthode 1 : censurer les études favorables !  

Le complot – j’ose le mot – est évident avec ce qui est arrivé au Dr Kory. Le Dr Kory et plusieurs de ses collègues ont rédigé un article de synthèse sur l’ivermectine, concluant bien sûr à sa très forte efficacité contre la Covid-19. Ils ont transmis leur article pour publication à un journal médical de premier rang, Frontiers of Pharmacology. Leur article a été évalué de façon très stricte, par trois grands experts mondiaux, dont deux membres de l’autorité de santé américaine (FDA). Ces évaluateurs ont examiné l’article et donné leur feu vert à sa publication, car sa rigueur scientifique était incontestable. En janvier, la revue Frontiers of Pharmacology a donc annoncé la publication prochaine de l’article, et affiché le résumé de cet article sur son site Internet. Normalement, à partir du moment où les experts commandités par la revue ont validé l’article, plus rien ne peut s’opposer à sa publication. Plus rien… sauf des pressions et du lobbying au plus haut niveau. 

De façon hallucinante, la revue Frontiers of Pharmacology a annoncé il y a quelques jours qu’elle ne publierait pas cet article ! C’est du jamais vu.  

Le Dr Kory est sous le choc. Lui qui refusait depuis le début d’accorder du crédit aux « théories du complot » impliquant Big Pharma, il a été forcé de se rendre à l’évidence ! « J’ai essayé jusque-là d’être juste et généreux (NDLR : c’est-à-dire de ne pas voir de « complot » contre l’ivermectine), mais là, c’est clairement de la censure, il n’y a pas d’autre explication possible. Il est indéfendable en science de rejeter un article revu par les pairs et accepté pour publication après trois cycles d’examen par des experts du sujet. C’est inadmissible. Inadmissible. »[18]  

J’aimerais que vous mesuriez l’importance et l’ignominie de ce qui est en train de se passer. Un traitement ultra-efficace contre la Covid-19 est en train d’être censuré, à nouveau.  

Il faut bien comprendre les conséquences de la censure de cet article. 

Le processus « normal » est de publier des essais dans des revues médicales de premier plan – et c’est généralement sur ces articles que se basent les autorités pour trancher. Donc si les grands journaux médicaux, sous influence de Big Pharma, refusent de publier les articles favorables à un médicament, cela a énormément de poids dans la décision finale des autorités. Et c’est exactement ce qui se passe avec l’ivermectine.  

Méthode 2 : éviter de publier les études favorables !  

Comme l’a expliqué la Dr Tess Lawrie, chercheuse indépendante et sans conflit d’intérêts : « Il y a tout un tas d’étude sur des sites de pré-publication et les chercheurs ont toutes les peines du monde à faire publier leurs études sur l’ivermectine. Ce qui est arrivé avec l’étude du Dr Kory est sans précédent.  

Il se passe donc quelque chose de très très louche. Des personnes ou des organisations très puissantes empêchent la diffusion des informations sur l’ivermectine. »[19] Dans le cas du journal Frontiers of Pharmacology, il leur a fallu censurer en catastrophe un article favorable à l’ivermectine, déjà approuvé pour publication. Mais habituellement, la manipulation est plus facile et moins visible : il suffit de ne pas approuver une étude pour publication !  

Comme ça, les auteurs peuvent difficilement crier à la censure : il y a toujours des raisons valables d’accepter ou refuser une étude. 

C’est ce qui s’était passé avec le Pr Raoult. Il a réalisé une étude montrant l’intérêt de son protocole sur près de 7 000 patients et a essayé de la publier dans The Lancet, journal très prestigieux (mais corrompu)…. lequel a non seulement refusé de le publier, mais choisi à la place de publier le fameux article frauduleux concluant faussement à l’inefficacité et même à la dangerosité de l’hydroxychloroquine. Dans le cas le Pr Raoult, grâce à sa réputation internationale, il a fini par pouvoir publier ses études dans un autre journal médical. 

Mais dans le cas des études sur l’ivermectine, dont beaucoup ont été réalisées par des pays en développement (Egypte, Iran, Pakistan, etc.), il est très facile aux journaux médicaux de refuser leur publication, sous des prétextes plus ou moins fallacieux. Et c’est ainsi que vous avez des idiots utiles, journalistes ou médecins, qui vous disent que l’ivermectine ne marche pas, simplement parce que les essais cliniques favorables n’ont pas tous été publiés dans des revues médicales de premier plan. C’est ce qu’a fait « AFP factuel »[20], par exemple, dans un article d’une incroyable mauvaise foi, qui cite la Société française de pharmacologie et de thérapeutique : parmi les arguments évoqués contre l’ivermectine, il est indiqué que les essais cliniques sont « dans la grande majorité des prépublications non validées par leurs pairs »[21]. Je répète que c’est un argument fallacieux : n’importe quel expert digne de ce nom est capable d’analyser une étude tout seul, sans avoir besoin qu’elle soit publiée dans une revue. 

Et ce n’est pas fini. 

Pour enterrer définitivement l’ivermectine, il faut aussi publier très vite, dans de grands journaux, des études qui lui sont défavorables, au moins en apparence !  

Méthode 3 : vite publier des études « défavorables » dans des journaux prestigieux 

Rappelez-vous qu’il s’est passé la même chose avec l’hydroxychloroquine. 

Toutes les études en traitement précoce aboutissaient à des résultats favorables à l’hydroxychloroquine. Mais faute de patients en nombre suffisant, ces résultats n’étaient pas statistiquement significatifs – ce qui veut dire qu’on ne pouvait pas conclure avec certitude à leur efficacité. Mais plutôt que de dire cela – « le signal est positif mais on ne peut pas conclure avec certitude » - les auteurs en conflit d’intérêts concluaient à l’inefficacité du traitement ! Et ces articles-là étaient immédiatement publiés, dans les revues les plus prestigieuses, et cités comme la preuve que l’hydroxychloroquine ne marchait pas.  

Avec l’ivermectine, cela recommence.  

Il faut dire qu’il est très facile d’obtenir un résultat « négatif » en apparence. 

Il existe une recette simple, déjà éprouvée avec l’hydroxychloroquine : il suffit de tester un remède sur des patients jeunes et en bonne santé. Comme tous, ou presque, vont guérir de la Covid-19 sans problème, il est impossible d’avoir un résultat probant.  

Et c’est ce qui vient de se passer avec un essai clinique colombien publié dans le JAMA, journal prestigieux mais corrompu par Big Pharma. 

Les auteurs de l’article eux-mêmes sont en conflit d’intérêts majeurs, avec de l’argent reçu par plusieurs grands laboratoires.  

Dans leur étude, ces chercheurs ont donné de l’ivermectine à des patients positifs à la Covid-19 âgés de 37 ans en moyenne – donc très jeunes, et peu à risque. Puis, ils ont regardé l’état des patients au bout de 21 jours et… sans la moindre surprise, ils n’ont pas trouvé de différence majeure entre ceux qui ont reçu le médicament et les autres. Forcément, la plupart ont guéri sans problème !  

Et les auteurs concluent faussement à l’inefficacité de l’ivermectine !  

Immédiatement, cette fausse étude a été bien relayée : le New York Times a publié un article sur « l’échec » de l’ivermectine, et sera sans doute suivi par les journaux français… ainsi qu’Olivier Véran pourra lui aussi brandir cette étude, comme il le faisait avec les études contre l’hydroxychloroquine ! Mais une fois de plus, cette « étude » est une énorme manipulation.  

Sans même parler de ses défauts méthodologiques énormes, cet essai clinique est en réalité favorable à l’ivermectine car les patients sous ivermectine : Ont été moitié moins nombreux à connaître une « détérioration » de leur état, selon 8 indicateurs ; Et ont été moitié moins nombreux à recevoir de l’oxygène (à domicile). 

Comme toujours, ces résultats ne sont pas « significatifs statistiquement », faute de patients en nombre suffisant. Mais ils sont positifs et parfaitement cohérents avec les autres études sur l’ivermectine !  

Problème : une fois de plus, on monte en épingle comme « négative » une étude peu concluante statistiquement, mais globalement positive ! Et tous les corrompus et idiots utiles du système vont pouvoir vous dire en chœur, « vous voyez, il n’y a pas de complot, l’ivermectine ne marche pas ! » 

Alors qu’il ne fait aucun doute que l’ivermectine est très efficace contre la Covid-19 ! Plus de 20 études randomisées le prouvent ! 

Des médecins du monde entier observent de leurs yeux son efficacité, avec des patients qui s’améliorent en quelques heures, après la prise du traitement ! La mortalité a chuté dans les États et les régions qui ont massivement utilisé ce médicament. 

Cette omerta, cette censure et ce sabotage, c’est CRIMINEL, HONTEUX, INSUPPORTABLE !!!!  

Transmettez cette lettre autour de vous. On ne peut pas accepter, une nouvelle fois, la censure d’un traitement qui marche. 

Bonne santé, 

Xavier Bazin 

PS : DERNIÈRE MINUTE - les médecins courageux commencent à se multiplier, c’est heureux ! 

Tout récemment, le Pr Pierre-Jean Guillausseau, ancien chef de service à l’hôpital Lariboisière et professeur émérite à l’université Paris 7, a examiné les études en présence et conclu[22] : 

« Je termine une revue sur Ivermectine et COVID-19 à paraître dans Horizons&Thérapies. Les résultats des trois méta-analyses sont tous concordants et mon analyse critique de 3 essais randomisés et contrôlés de prévention et de 20 essais randomisés et contrôlés de traitement permet de conclure sans discussion à une diminution de 92% du risque de transmission en prophylaxie par l'ivermectine et à une diminution de la mortalité de 75%, ainsi qu’à une diminution significative de la durée d’hospitalisation et du délai de guérison grâce au traitement par l'ivermectine de patients atteints d’une COVID-19... et pourtant ce traitement n’est ni recommandé ni même autorisé (quoi que nous ayons le droit de prescrire hors AMM sous certaines conditions). Il faut savoir que l’Ivermectine n’a pas d’effets secondaires.  

Message à nos politiques et à nos autorités de santé: de grâce, d’urgence donnez ou faites donner une RTU (Recommandation Temporaire d’Utilisation) à l'Ivermectine ! » 

Espérons qu’il sera écouté !  

Transférez ce message autour de vous, et sur les réseaux sociaux ! 

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jeudi 4 février 2021 FB

Les hypnothérapeutes ont remarqué des techniques flagrantes d'hypnose et de PNL utilisées par le gouvernement et les médias contrôlés par l'État: 

 👉 Fractionnement:

Vous leur faites faire quelque chose non pas une fois, mais encore et encore, en augmentant le niveau d'intensité à chaque fois. Habituellement, vous le faites 3 fois. (Au premier verrouillage, j'ai dit - attention, il y aura un 2e et un 3e!) Cela augmente la conformité - vous êtes beaucoup plus susceptible de les amener à faire ce que vous voulez.

👉 Un ensemble «Oui»:

Faites-leur dire «oui» à quelque chose de petit au début (juste deux semaines pour «aplatir la courbe») puis augmentez progressivement (mois de verrouillage, Noël annulé, contraintes socialement / économiquement de vaccins). De cette façon, ils sont beaucoup plus susceptibles de continuer à dire oui. (Il y aurait eu des émeutes s'ils avaient dit en mars que les verrouillages se poursuivraient jusqu'à Noël.)

👉 Confusion:

Gardez-les dans un état constant d'incertitude. L'esprit conscient répond à cela en «se déconnectant» en cherchant la réponse appropriée pour quelque chose pour lequel il n'a aucun précédent. Ensuite, il est beaucoup plus facile pour le manipulateur d'accéder à l'inconscient et de changer les systèmes de croyance. Par exemple, les règles de verrouillage changent pratiquement au jour le jour; nous vivons dans un monde dans lequel nous n'avons jamais vécu auparavant, tout le monde trébuche sans savoir comment se comporter. Nous n'avons plus d'énergie pour combattre nos oppresseurs.

👉 Répétition:

Répétez les mêmes informations encore et encore (voir n'importe quel journal / journal télévisé pour en avoir la preuve!)

👉 Illusion de choix :

Faites-leur croire qu'ils ont le contrôle en leur donnant 2 choix, qui mènent tous deux au même résultat. Par exemple, "Voulez-vous le Pfeizer ou l'Oxford?" ou «Vous pouvez choisir d'être bon ou mauvais. Mauvais = plus de verrouillage. Bien = plus de verrouillage.

👉 "Preuve sociale" :

"Regardez, toutes ces grandes célébrités le soutiennent!"

👉 "Rareté" :

"Vous devrez attendre votre tour pour le vaccin ... nous pourrions être à court!"

Toutes les techniques classiques de contrôle psychologique. Une fois que vous le voyez, vous ne pouvez pas le voir.

Recommander la lecture: «Influence», The Power of Persuasion »de Robert Cialdini - toutes les méthodes dont il parle sont utilisées quotidiennement dans les informations et autres médias.

Mercredi 3 février 2021 FB

2 liens avec des extraits d'une émission TV sur LSP avec Mme Claude HENRION CAUDE, généticienne, INSERM

Les cas détectés avec le test PCR et le cas des asymptomatiques, conclusion d'une étude chinoise :

https://www.facebook.com/gerardfoucher/videos/10158115393193067

Explications de la généticienne sur le " vaccin " :

https://sortiesdemprises.wordpress.com/2021/01/26/cours-magistral-de-la-geneticienne-specialiste-de-larn-sur-le-vaccin-alexandra-henrion-caude/?fbclid=IwAR1iQxZavGIPFLTMZeWb2EL2-C1QYLohBFJoNfDqGDRmMgpoB_EG3qdy0EA

 

Lundi 25 janvier 2021 FB

Dr Frédéric Badel, médecin psychiatre spécialisé dans le Stress Post-Traumatique à Bordeaux :

"La population est désormais scindée en 2 groupes.

Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin. Il réunit celles qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu'il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes.

Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits.

On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.

Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l'influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes, mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.).

Ces personnes ont également intégré qu'une vaccination n'exempterait pas des mesures de distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.

Ces 2 groupes sont désormais séparés par une ligne qu'il sera difficile de faire bouger. La manipulation a montré des limites qui étaient prévisibles et elle sera sans effets sur ceux qu’elle a tenté, en vain, de convaincre.

Ces groupes se sont figés, leurs effectifs se sont immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noieront dans un récit national inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste.

Les mots se seront substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils auront perdu de leur sens et véhiculeront des idées en rupture avec les faits.

Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple l’acclamera, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus des soupçons. Il n'est donc plus temps de publier des résultats d'études prouvant l'efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.

Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est une possibilité - opportunité ? - désormais envisageable.

Nos dirigeants devraient rapidement s’en saisir pour encourager une organisation sociale qui opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés.

Ce système de bons citoyens est présent en Chine. Il repose sur la délation et l'obéissance à la règle.

Le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple conduisent à ce jour à l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n'est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte tenu de la rapidité d'élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences.

Et pourquoi pas en définitive puisque les politiques sont devenus médecins. Nos gouvernants et nos parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence, vont inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées, et se présenter ainsi en sauveurs.

Cela évoque les techniques sectaires et les suicides collectifs. Pour échapper à la fin du monde ou aux extra-terrestres (ici au virus mortel), le sacrifice est présenté comme salvateur.

La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent.Les sectes se servent de ces moyens : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l'intérêt commun supérieur.

« Nous contre les autres » est généralement la doctrine simple compréhensible par chacun car simpliste, et hélas adoptée.Le cap est franchi.

Maintenant que les lignes de partage qui clivent la population se précisent, ce gouvernement n'a plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Il a fait tout son possible dans le domaine de la manipulation, il a mobilisé toutes les sphères d'influence tout en restant crédible auprès d'une partie importante de la population. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d'autres méthodes plus coercitives encore s'imposent. Les signes de cette dérive totalitaire se trouvent dans les techniques de lavage de cerveau employées, identiques à celles des sectes. Elles étaient là dès le départ, mais comment croire qu'un gouvernement démocratiquement élu puisse se retourner contre son peuple ?

Aujourd'hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les « non-essentiels » commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés. Demain, n'importe quel virus, réel ou fictif, pourra de nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Elles y sont prêtes. Et si les tests actuels sont encore utilisés -contre toute logique-, même les populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle. Signe supplémentaire de la supercherie, les hommes qui murmurent à l'oreille des virus prédisent déjà les vagues à venir et leurs dates d'apparition. Toute science a vraiment déserté nos sociétés.

Les réseaux sociaux, « complotistes », ont donné des dates de confinement bien avant leur annonce officielle, montrant ainsi que toute préoccupation sanitaire était absente des décisions officielles. Les conséquences humaines sont terribles. Tout lieu de convivialité a disparu, les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d'assurer leur salut. Ce qui fait l'humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est menacé.

Le tissu social s'est dissout dans les mesures imposées par un régime devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considération du réel. Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche.

Notre mode de vie a effectivement bien changé ; le Covid n'en est que le prétexte, le catalyseur. Cette dégradation de nos conditions d’existence et la disproportion des mesures prises pour lutter contre un virus donne du crédit au discours de ceux qui voient là le moyen d'instaurer un nouvel ordre mondial qui doit annihiler notre vie privée et nos droits individuels.

Les premiers constats montrent les signes de la réalisation de cet ordre nouveau."

Dr Frédéric Badel, médecin-psychiatre, Bordeaux

 

Vendredi 1er janvier 2021

Le combat se pousuit d'une année à l'autre, bonne ou moins bonne, nous avançons du moins dans la connaissance de nos ennemis et de tout ce qu'ils nous interdisent, ce justement dont nous avons besoin pour vivre mieux sans eux !

Exemple d'une connaissance à ajouter à la liste de ce qu'ils nous ont interdite pour mieux servir leurs intérêts, en l'occurence ceux de la chimie et la pharmacie industrielle.

FB 01/01/21

Ce l'on prend pour des virus depuis plus de 150 ans ce sont des microzymas. La théorie des microzymas a été développée par Antoine Béchamp contemporain de Pasteur.

Claude Bernard et Bechamp ont parlé du terrain qui est tout pour faire face à ce qu’ on croit être une agression de l'organisme, mais qui est en réalité un processus de réparation du corps.

La nature est bien faite et nous cherchons toujours à mettre la faute sur l’extérieur alors que nous avons tout en nous.

Pasteur défendait la théorie selon laquelle toute maladie infectieuse était causée par des micro-organismes invariables dans leur forme et provenant TOUJOURS de l'extérieur de l'organisme, le milieu intérieur de tous les organismes vivants étant stérile.

Antoine Béchamp voyait à la maladie une origine interne, et affirmait que toute matière organique est sujette à des modifications naturelles dus à des processus normaux de fermentation.

Depuis Pasteur, le microbe est devenu l'adversaire dont il faut se débarrasser à tout prix.

La doctrine du monomorphisme microbien est celle qui domine encore actuellement la pensée scientifique de la bactériologie moderne.

Et à l'époque, elle a été privilégiée à la théorie de Béchamp, car elle avantageait l'essor de la toute nouvelle industrie chimique.

Antoine Béchamp a fait la plus énorme découverte qui aurait pu mener notre médecine bien différemment.

La thérapeutique de demain devra être énergétique, informationnelle, fonctionnelle et régulatrice.

Elle ne doit jamais refouler le symptôme, mais permettre à l'organisme de le dépasser.

Elle doit aider la vie, et non s'y opposer, elle ne doit pas être "anti-biotique", anti-vie...

Si ce chemin ne se fait pas en chacun de nous, nous assistons à la mise à mort de nous-même.

Apprenons à nous aimer nous-mêmes et à reconnaître nos démons intérieurs que nous projetons toujours sur autrui.

Un éveil de la conscience nous est demandé pour que nous puissions entrer dans une spiritualité vraie avec la conscience des dangers que l’homme a infligés à la terre et s'est infligé à lui-même.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_B%C3%A9champ?fbclid=IwAR0Yh3hNUCtyyopYxZu0sLiHur-stJ-Whj9zrJBvnrlNDvP3b-QVz8T1Ffs

NDLR : le même clivage intellectuel rationnel : L'homme est naturellement bon et c'est la société qui le corrompt=Rousseau=dogme papauté romaine=Pasteur=les agressions microbiennes viennent de l'extérieur alors qu'en nous, c'est neutre, pas d'origine de nos maladies ( et donc pas de moyens de défense d'où la nécessité et l'obligation des médicaments à base de chimie organique).

Jeudi 31 décembre 2020

Philippe Guillemant, ingénieur physicien français, Docteur en Physique, spécialiste d’Intelligence Artificielle exerçant au CNRS.

Le principal but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire!

 

Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Il sera en effet permis que le contrôle de ses droits d’accès à différents lieux (restaurants, boutiques, gares etc.) se fasse de manière automatique, ce qui ouvrira un immense marché, celui des objets connectés, tellement savoureux qu’il est capable de transformer des informaticiens en virologues.

Cela permettra également l’introduction d’une monnaie numérique déjà préparée par la suppression progressive de l’argent liquide.

Il y a deux cas à considérer :

– Port d’identité numérique non intimement liée au corps : mobile, bracelet, montre, sac à main…

– Port d’identité numérique intimement liée au corps : bague, puce sous la peau, identification génique…

Dans le second cas il sera impossible, sauf opération chirurgicale, de se débarrasser de son identité.

Dans un premier temps, seul le premier cas est à considérer sérieusement. Ce n’est que lorsque l’usage d’une identité numérique sera normalisé par l’habitude (de vivre autrement) que le second cas s’imposera naturellement pour renforcer la sécurité de l’usage.

Aujourd’hui, ce port d’identité numérique est déjà réalisé via nos mobiles, mais aucun usage n’en est fait, sauf marginal comme dans le cas de l’application TousAntiCovid. Tout le monde a le droit d’entrer dans n’importe quelle boutique et de voyager sans être obligé d’avoir un portable. D’autre part, le traçage des déplacements permis par un mobile est très grossier, sa précision étant comprise entre 1 et 10 mètres. On peut considérer que pour l’instant, avoir un portable est inoffensif.

Tout cela pourrait changer avec le contrôle vaccinal automatisé et la généralisation des objets connectés via la 5G et même dès la 4G. En particulier le traçage ne serait plus réalisé par GPS, mais par analyse et triangulation de signaux via les objets alentours et sera à terme 100 à 1000 fois plus précis, à mesure que la technologie évoluera.

Le port non lié au corps d’identité numérique, dans un environnement peuplé d’objets connectés (maisons, voitures, routes, villes…) permettrait les recueils de données suivants par une I.A. :

  • Vérification d’autorisation d’accès pour les vaccinés

  • Contrôle de vitesse et stationnement (voiture connectée)

  • Identification de toutes sortes d’infractions à la conduite

  • Identification des personnes avec qui l’on déjeune

  • Mémorisation de tous les déplacements

  • Calcul de temps de travail ou temps de présence

  • Détection de déplacement inhabituel

  • Etc...

Il convient de préciser qu’aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. Toutefois, il serait extrêmement difficile de détecter qu’un tel usage n’est pas effectué. Seule son exploitation pourrait être rendue visible, mais cela laisse une grande place à une exploitation inavouée, par exemple par une société d’assurance où le calcul des droits est déjà réalisé de façon informatique.

Considérons maintenant le deuxième cas, et allongeons la liste précédente :

  • Maison intelligente (interactions, commandes, dialogues…)

  • Analyse d’activités privées (dormir, lire, faire l’amour…)

  • Surveillance de l’activité des enfants

  • Analyse des interactions familiales

  • Analyse de situation (repos, activité, chute…)

  • Analyse de comportement (geste brusque, activité sportive…)

  • Détection et mémorisation des habitudes.

  • Etc.

J’en oublie certainement, sachant qu’il est difficile d’imaginer d’avance tout ce que la quatrième révolution industrielle pourrait nous inventer. Je ne parle ici que d’un transhumanisme très doux, presque acceptable, sans faire référence à quoi que ce soit d’intrusif comme une puce dans le cerveau, des nanorobots dans nos veines ou une vision artificielle et connectée. Mais il va de soi que l’acceptation de ces technologies intrusives est conditionnée à l’acceptation de l’usage d’identité numérique.

La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Il est en effet peu probable que l’on oblige chaque citoyen à porter une identité numérique lors de ses déplacements si 50% de la population n’est pas vaccinée, car on ne va pas limiter à ce point la liberté de circulation. Par contre, si seulement 5% de la population n’est pas vaccinée, il est fort probable qu’on entrera dans ce nouveau monde.

La réalité sera évidemment bien plus complexe que cette simplification binaire, qui n’a d’autre but que d’éveiller aux véritables enjeux.

Donc, je le répète, nous ne sommes pas confrontés à un problème sanitaire avec le virus. Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place.

C’est cela qui explique la dictature sanitaire qui de façon rationnelle n'a aucune autre raison d’être.

Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu'on n'entrera pas dans ce nouveau monde.

 

Mercredi 30 décembre 2020

Les bricoleurs de virus nous posent un problème de sécurité nationale et même mondiale. LHK

Extraits d'un article documenté sur les manipulations des virus dans les laboratoires de très haute sécurité, article rédigé par Liliane.

Le scandale sorti des laboratoires

2012 fut une année essentielle pour la science. Cette année-là, on a vu des scientifiques transgresser le code déontologique admis par tous pour garantir la sécurité de l’humanité. Quand on parle de manipulation de virus, la crainte première de tous est le bioterrorisme, ou de voir une de ces petites bestioles s’échapper involontairement d’un laboratoire. La catastrophe qui en résulterait serait la même dans les deux cas !

Dans une communauté scientifique où les 99,99% des membres font très certainement leur travail en toute conscience, des marginaux mais hautement financiarisés vont créer le scandale. Science et Avenir sortira en 2012 un « Dossier spécial: Fallait-il manipuler le virus H5N1? » Nous y apprenons d’abord la création d’un virus de la grippe aviaire contagieux entre mammifères qui avait provoqué inquiétudes et débats, tant au niveau scientifique que politique. La chose avait alors tellement choqué que 56 scientifiques de renom, dont tout de même trois Prix Nobel, signaient fin décembre 2013 une lettre ouverte adressée à Manuel Barroso, président de la Commission européenne réclamant « une véritable analyse de risque »… Aucune réponse n’a été faite.

http://controverses.mines-paristech.fr/public/promo14/promo14_G5/www.controverses-minesparistech-1.fr/_groupe5/index96bd.html?page_id=89

Le journal Le Monde a relayé l’affaire dans un long papier: « Virus mutants : les furets de la discorde« . Et le journaliste d’ouvrir son billet avec l’exclamation de Roberto Kolter: « C’est vraiment une folie ! » Le commentaire est d’autant plus important que cet homme n’est pas n’importe qui, Il était alors directeur d’un laboratoire prestigieux de Harvard et avait présidé la société américaine de microbiologie.

https://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/03/10/virus-mutants-les-furets-de-la-discorde_4380437_1650684.html

L’épidémiologiste Marc Lipsitch, lui aussi de Harvard et signataire du texte, avertissait les dirigeants que ces expériences exposaient l’humanité à la possibilité d’une « pandémie véritablement catastrophique (…) capable de faire des centaines de millions de morts ».

Les réactions furent si fortes que les auteurs des travaux de la discorde avaient dû décréter un moratoire sur leurs travaux en janvier 2012, levé de manière unilatérale dès janvier 2013, sans qu’aucun consensus ne soit intervenu. Ils se poursuivront par la suite comme si de rien n’était. Nous pouvons raisonnablement supposer qu’ils avaient la quittance de la communauté internationale -OMS incluse, désormais largement financée par la fondation Gates.

Il y a, par ailleurs, déjà eu des infections de laboratoire aux virus du SRAS, Ebola et de Marburg dans différentes villes du monde, et même une poignée d’« évasions », c’est-à-dire des contaminations en série hors laboratoire. En somme, la probabilité d’accident est loin d’être négligeable, avec des conséquences vertigineuses. « Hélas, les gros risques à faible probabilité sont une des choses les plus difficiles à gérer pour l’esprit humain », soupire l’épidémiologiste Marc Lipsitch- Le Monde

Le scandaleux bricolage des virus pour les rendre transmissibles entre humains

Est-il possible que la science soit cautionnée pour faire le travail qu’auraient fait des terroristes? Pourtant, il nous est clairement dit sans le moindre doute que des chercheurs avaient génétiquement modifié le virus H5N1, celui de la grippe aviaire qui n’est pas transmissible entre humains, avec l’objectif de savoir s’il pouvait devenir très contagieux entre mammifères.(Science et Avenir 2012)

Une série d’expériences ont été ainsi menées et visaient à rendre contagieux entre humains des virus grippaux mortels en recourant à la fois aux techniques du génie génétique et à la sélection classique. Leurs travaux ont été couronnés de succès, avec le constat que le H5N1 était devenu suite à leur bricolage transmissible entre furets – le modèle animal favori pour la grippe – et donc potentiellement entre humains. 

https://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/dossier-special-fallait-il-manipuler-le-virus-h5n1_22899

source :

https://lilianeheldkhawam.com/2020/06/18/les-bricoleurs-de-virus-nous-posent-un-probleme-de-securite-nationale-et-meme-mondiale-lhk/?fbclid=IwAR3EcFEzJbqgOjDMc7mowrPa1ypDh-lM9xadFRmGmU3Rq1IWsnZ4YkqkXM0

 

 

Lundi 28 décembre 2020

Vaccin ARNm : l'appel solennel du Pr Perronne Publié le 03/12/2020

https://www.francesoir.fr/opinions-societe-sante/vaccin-arnm-lappel-solennel-du-pr-perronne

" Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille. 

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie. 

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d'être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste , termes désignant ceux qui critiquent ou challenge la pensée unique. 

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n'ayant jamais changé depuis le début de l'épidémie. Je considère donc qu'il est de ma responsabilité de m'exprimer à nouveau ce jour sur l'ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l'élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l'épidémie, pire que la première. 

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l'Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

 Même le Président de la République, lors d'une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.

 Ces chiffres irréalistes n'avaient qu'un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l'usage généralisé des masques en population générale n'a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l'épidémie de SARS-COV-2.

 L'utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact. 

Or l'épidémie régresse et n'a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d'un rebond épidémique saisonnier qui s'observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

Cela témoigne de l'adaptation du virus à l'homme et est aussi le reflet de l'immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c'est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place. La régression de l'épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l'instauration du couvre-feu. 

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d'un diabète sévère, d'hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l'hydroxychloroquine et l'azithromycine dont l'efficacité et l'innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l'intérêt d'un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l'évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu'aucun résultat de l'efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n'a été publié à ce jour.  

Nous n'avons eu le droit qu'à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse. 

Le pire est que les premiers « vaccins» qu'on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.

 On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d'éléments du virus par nos propres cellules. 

On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c'est une première chez l'homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d'éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l'ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l'ADN vers l'ARN, mais l'inverse est possible dans certaines circonstances, d'autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes» intégrés dans l'ADN de nos chromosomes.

Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs(contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l'envers, de l'ARN vers l'ADN.

 Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l'ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s'intégrer dans nos chromosomes. 

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le mais transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d'un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu'il espérait un effet de protection individuelle, mais qu'il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l'épidémie.  

C'est bien là un aveu déguisé qu'il ne s'agit pas d'un vaccin. Un comble. 

Je suis d'autant plus horrifié que j'ai toujours été en faveur des vaccins et que j'ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale. Aujourd'hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe. 

La science, l'éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus." 

Christian PERRONNE 

 

Dimanche 22 novembre 2020

Oui, les hôpitaux ont bien procédé au «tri» des patients

https://fr.sputniknews.com/france/202004301043695766-covid-hopitaux-tri-patients-ages/

 9:30 30.04.2020(mis à jour 21:51 30.04.2020) URL courte Par Maxime Perroti

 Une semaine après de premières révélations sur des recommandations des autorités sanitaires de «limiter fortement» l’admission en réanimation des «personnes les plus fragiles», le Canard enchaîné revient à la charge après le démenti du ministère.

Le document en question existe bel et bien et Sputnik l’a analysé: il laisse peu de place au doute. «Dans un hôpital public d’Île-de-France –des documents en possession du “Canard” en attestent–, aucun patient de plus de 70 ans n’a été admis en réa durant les six jours les plus critiques de la crise. Un “tri” que personne ne semble prêt à assumer aujourd’hui…»

Le constat dressé par le Canard enchaîné est sans appel. Une semaine après ses révélations concernant l’existence d’une «circulaire» en date du 19 mars qui «suggérait de limiter fortement l’admission en réanimation des personnes les plus fragiles», le palmipède en remet une couche dans son édition du 29 avril, en réponse au démenti du ministère de la Santé. «Il n’y a pas de circulaire concernant la prise en charge des résidents d’Ehpad publiée à cette date. Nous ne savons pas de quel document il est question», répondait au Figaro le ministère de la Santé, dans un article paru le 23 avril.

Olivier Véran et son administration espéraient-ils s’en tirer à si bon compte? La veille de la publication cette réaction officielle dans les colonnes du Figaro, l’hebdomadaire satirique s’interrogeait quant à l’impact de cette fameuse «circulaire» sur une possible «aggravation du bilan de l’épidémie pour les patients les plus âgés». Chiffres de l’Assistance publique de Paris à l’appui, l’auteur du papier soulignait ainsi qu’en une quinzaine de jours– à compter du 21 mars –, la part des patients de plus de 75 ans et de plus de 80 ans dans les services de réanimation avait fondu, passant respectivement de 19% à 7% et de 9% à 2%, alors qu’au même moment, l’épidémie «a explosé dans ces tranches d’âges élevées.» «Son cabinet [d’Olivier Véran, ndlr.] joue sur les mots.

Le Palmipède a improprement qualifié de circulaire un texte de recommandations régionales», répond cette semaine le «Canard», qui cette fois-ci, lâche les références exactes du fameux document, publié par l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Île-de-France «avec le visa du ministère, évidemment». «Échelle de fragilité clinique» Fort de ces informations, ce document disponible en ligne, qui «s’adresse particulièrement aux médecins», vise à apporter «un soutien conceptuel» aux équipes soignantes «sursollicitées» confrontées –dans le «contexte d’exception» d’une crise sanitaire où «les ressources humaines, thérapeutiques et matérielles pourraient être ou devenir immédiatement limitées»– à «des choix difficiles et des priorisations dans l’urgence concernant l’accès à la réanimation» et qui «ne sont pas nécessairement habituées à la démarche réflexive des limitations des traitements.»

Six puces détaillent les «principes d’une décision d’admission en unité de soins critiques» [services de soins intensifs, de réanimation, ndlr]. Le document commence par la collégialité de la procédure, «définie par voie réglementaire au décours de la loi Clayes-Leonetti», et rappelle «la garantie d’un accompagnement et de soins pour tous, respectueux de la personne et de sa dignité». Le «respect des volontés et valeurs» du patient, «l’évaluation du nombre de défaillances d’organes au moment de la prise de décision», ainsi que la «prise en compte de l’état antérieur» de ce dernier figurent parmi les critères énumérés.

 Le gouvernement a-t-il fermé l’accès des salles de réanimation aux «personnes les plus fragiles»? Afin d’éclairer les médecins sur l’évaluation de ce point particulier, le document de l’ARS suggère «au minimum» la prise en compte des comorbidités, de l’état des fonctions cognitives du patient, mais surtout «de son âge (à prendre particulièrement en compte pour les patients COVID)» et de sa «fragilité».

À cette fin, il reprend l’«échelle de fragilité clinique» d’une étude canadienne sur la santé du Geriatric Medicine Research de l’université de Dalhousie (Halifax). Silhouettes de personnes voûtées équipées de canne ou de déambulateur à l’appui, cette «échelle» illustrée classe les individus en neuf catégories, allant des «très en forme», à savoir des personnes «actives et motivées» à celles en «phase terminale», en passant par le stade «vulnérable», qui concerne les personnes non dépendantes, mais qui «se plaignent souvent d’être au ralenti ou fatiguées durant la journée», ainsi que les «très sévèrement fragiles» qui «habituellement, ne se remettraient pas même d’une maladie bénigne.» À partir du stade 5, tous sont dépeints comme étant des individus plus ou moins «fragiles». «Démarche réflexive des limitations des traitements»

Le document canadien repris par l’ARS dresse un récapitulatif complémentaire, celui des «scores de fragilité» concernant les patients souffrant de troubles cognitifs. «Démence légère» pour ceux qui «oublient des détails d’un évènement récent» sans avoir oublié l’évènement lui-même, «modérée» pour une mémoire à court terme «très altérée» et un troisième et dernier niveau, qualifié de «sévère» pour les personnes nécessitant une aide pour effectuer leurs soins personnels. Un panel d’éléments censé aider les soignants à prendre leur décision d’accepter ou non de patients d’un certain âge en réanimation, dans le cas où ils ne refuseraient pas d’eux-mêmes d’y rentrer ou si l’absence de signe de gravité de la maladie justifierait un tel refus.

«Une telle admission risquerait aussi de priver un autre patient d’une prise en charge en réanimation, alors qu’elle/il aurait plus de chance d’en bénéficier. Ainsi, nous considérons licite de ne pas admettre un patient en réanimation dès lors qu’il s’agit d’une obstination déraisonnable, y compris si une place de réanimation est disponible», souligne le document de l’ARS d’Île-de-France.

Rivotril: «euthanasie hors-cadre» ou «ne pas laisser souffrir quelqu’un pleinement conscient»? Pour ces patients refoulés des services de soins intensifs, le document laisse peu de doute sur leur sort: «Chez ces patients non admis en soins critiques, les soins ne sont pas interrompus, mais s’intègrent dans le cadre d’un accompagnement en collaboration avec les spécialistes d’une telle prise en charge palliative afin d’assurer une absence de souffrance et une fin de vie digne et apaisée, en présence de leurs proches», développe la note. En somme, les malades sont mis sur une voie de garage pour laquelle la mort semble être la seule issue envisagée.

«Un "tri" que personne ne semble prêt à assumer aujourd’hui» Des malades refusés en réanimation pour lesquels un décret publié le 29 mars autorisait jusqu’à la mi-avril le recours au Rivotril (un puissant anxiolytique habituellement utilisé dans le traitement de l’épilepsie) afin de prodiguer des soins palliatifs. D’ailleurs, le tableau méthodologique concluant la note de l’ARS, qui évoque la nécessité pour les familles «d’anticiper» avec les médecins un éventuel recours à des soins palliatifs pour leurs proches en Ephad et en USLD (unités de soins de longue durée), rappelle ceux des fiches de «recommandations» adressées au personnel soignant vers lesquelles renvoyait le fameux décret du 29 mars.

Document qui fut dénoncé en son temps par plusieurs députés, l’un d’eux fustigeant un «passeport pour la mort douce», un autre s’interrogeant: «ne risque-t-on pas de passer de la sélection des patients à une euthanasie massive qui ne dit pas son nom?»

Tri euthanasique : article de Florence Aubenas (le Monde, 26 avril)

https://akratnode.wordpress.com/2020/05/02/tri-euthanasique-article-de-florence-aubenas-le-monde-26-avril/

 « Quand le ministre de la santé affirme qu’il n’y a pas de tri entre malades dans les hôpitaux, je réponds : « c’est faux ! » dit Pierrick Buchon, directeur général de l’association Marie-Pire, 330 personnes handicapées dans différentes structures. Au centre de Riespach, des résidents ont commencé à tousser début mars. […] Un vendredi soir Alain 58 ans se met à suffoquer. L’aide soignante se souvient d’avoir appelé le SAMU : « venez vite, il va me mourir dans les bras ! » L’opérateur évoque la surcharge. Deux JOURS plus tard, Alain expire dans sa chambre » […] Le cahier des transmissions internes raconte la nuit du 25 mars. A 20h30, le SAMU est alerté pour Marie-France, à 21h15 pour Bruno, à 1h30 pour Gilbert, à 2h45 pour Françoise. A 3 heures, c’est le SAMU qui rappelle lui-même : « Arrêtez de téléphoner, on est saturés. »  

 

Un article du Monde de 2006 qui présente la réforme de la tarification aux actes pour les Hôpitaux, base des mesures qui mèneront à la situation actuelle de manques de moyens.

La rentabilité imposée à l'hôpital.

Les établissements de santé sont contraints d'appliquer de nouveaux critères de financement. Avec l'objectif de faire converger les tarifs du public et du privé. Par Paul Benkimoun et Michel Delberghe Publié le 22 février 2006 à 14h00 - Mis à jour le 11 mai 2006 à 12h58 Temps de Lecture 4 min. Partage

La restructuration du système hospitalier s'accélère. Depuis le 1er janvier, la réforme du financement des établissements publics est entrée dans une phase active. Dès cette année, 35 % des hôpitaux - 50 % en 2008 et 100 % en 2 012 - seront soumis aux nouvelles règles de la tarification à l'activité ("T2A"), fondées sur les recettes des actes pratiqués. Une échéance "qu'il n'y a pas lieu de retarder", considère le Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance-maladie dans un avis qui devrait être examiné, jeudi 23 février.

Cette logique devrait se substituer à la dotation par enveloppe globale couvrant l'ensemble des dépenses des établissements. A terme, l'objectif est de parvenir à la "convergence" des tarifs entre les secteurs public et privé, dont la concurrence risque de s'exacerber. Ces changements en cours commencent à susciter l'inquiétude, alors que les dépenses de l'hôpital continuent de croître à un rythme très élevé, de l'ordre de 5 % par an.

Pour tenter de contenir cette dérive, les gouvernements successifs, depuis 2002, ont maintenu les objectifs du plan Hôpital 2007, que Xavier Bertrand, ministre de la santé, veut prolonger jusqu'en 2 012. Un plan qui, parallèlement à la réforme du financement, devrait poursuivre la réorganisation, sur l'ensemble du territoire, de la carte des activités hospitalières et de l'implantation des services, des spécialités et des matériels.

Pour les pouvoirs publics comme pour les dirigeants de l'assurance-maladie, cette restructuration doit intégrer les alternatives à l'hôpital, comme les soins à domicile ainsi que les nouvelles pratiques censées contribuer à la réduction des dépenses.

A priori, le principe de la réforme est simple. Il s'agit d'unifier la tarification des interventions et des prestations dans les deux secteurs hospitaliers, public et privé, selon une codification simple et "transparente". Selon la nature des actes, des écarts considérables étaient jusque-là enregistrés, dont une part, non négligeable, provient des charges de personnels, supérieure d'environ 10 % dans le public. Parce qu'elle est technique et financière, la mise en oeuvre de cette réforme est, en revanche, plus complexe. Elle suppose, d'abord, que soient définis les bases et les critères de tarification des actes. Cette harmonisation nécessite aussi que soient revues et prises en compte les missions respectives des établissements, en fonction des services proposés, des publics accueillis et des charges inhérentes à certains établissements, qu'il s'agisse des secteurs de pointe ou du traitement des pathologies onéreuses, de la recherche et de la formation.

Inspirée de modèles européens, la tarification à l'activité n'est pas en soi contestée, même si, reconnaît Jean Castex, directeur de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (DHOS) au ministère de la santé, "ce système nécessite un gros travail de pédagogie. Il a le mérite, ajoute-t-il, d'obliger tous les établissements à se regarder avec lucidité. Tous les pays qui ont mis en oeuvre ce type de tarification ont dû attendre quatre ou cinq ans avant que le modèle se stabilise".

En revanche, sur le flou qui subsiste sur la convergence tarifaire entre les secteurs public et privé, les craintes et les oppositions se multiplient. Dans un rapport publié en janvier, l'inspection générale des affaires sociales (IGAS) admettait que "le texte législatif n'(en) précise pas les modalités". Il doit a priori s'entendre comme la volonté de tarifer de manière homogène des prestations semblables. D'où la "nécessité de vérifier (qu'elles) recouvrent des réalités similaires". Les études comparatives révèlent, certes, que les cliniques privées obtiennent de meilleurs résultats sur des interventions plutôt courantes, programmées à l'avance, et qui ne nécessitent que des séjours de courte durée. "L'hôpital assume des charges qu'il ne détermine pas et doit respecter des obligations qui n'incombent pas au privé", se défend Claude Evin, président de la Fédération hospitalière de France (FHF), qui représente le secteur public.

Et l'ancien ministre de la santé de citer le statut des personnels, la permanence des soins et des blocs opératoires, l'intégration des honoraires des médecins et de toutes les prestations de biologie, ainsi que les examens techniques de radiographie... C'est au secteur public qu'incombent ces "missions d'intérêt général", tels l'organisation des urgences ou l'accueil des populations précaires, les consultations spécifiques (drogue, douleur, génétique, planning familial...), dont la charge est loin d'avoir été évaluée.

A prestation égale, l'alignement des tarifs nécessite, enfin, que soit déterminé le seuil de référence de chacune des prestations. Une norme que l'IGAS estime devoir être celle de la meilleure rentabilité ou du moindre coût. Bien que calquée sur le modèle de gestion de certaines cliniques, cette référence ne satisfait pas Ken Danis, le président de la Fédération hospitalière privée. Malgré les restructurations déjà intervenues dans ce secteur, l'application d'une telle règle aurait, estime-t-il, des conséquences dramatiques sur "25 % des établissements qui sont dans le rouge". Parmi ceux-là, un certain nombre de maternités privées menacées de fermeture.

Dans le public, les craintes sont réelles de voir des établissements privilégier des activités rentables, au détriment d'autres, tout aussi utiles. Mais c'est surtout l'emploi qui pourrait être menacé. "La fonction publique hospitalière connaîtra, d'ici à 2015, plus de 383 000 départs en retraite, soit 55 % de ses effectifs", note le conseil de l'hospitalisation dans son rapport de juillet 2005. Pour les uns, c'est là une chance d'accélérer la réforme. Pour d'autres, cette "gestion comptable" risque de nuire à la qualité du service public.

Paul Benkimoun et Michel Delberghe, source : Journal le Monde du 22 février 2006.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2006/02/22/la-rentabilite-imposee-a-l-hopital_743923_3224.html?fbclid=IwAR0UR-jEj3guPU1DyvgumXtd4R693MWIC5Y-UpPgw0yC__f6JcIPxtrynM0

Morale à tirer de cette situation politique consternante :

" Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre." Albert Einstein.

« Les problèmes du monde ne peuvent pas être résolus par des sceptiques ou des cyniques dont les horizons se limitent à des réalités évidentes. Nous avons besoin d‘êtres capables d’imaginer ce qui n’a jamais existé.» Albert Einstein.

 

Lundi 15 juin 2020.

Nous mettons fin à cette page d'actualité. Comme nous l'avons fait pour la crise financière de 2006-2008, nous présenterons d'ici quelques mois des fichiers pdf à télécharger avec une revue de presse par thèmes à partir des documents que nous avons archivés durant cette crise sanitaire.

Vendredi 20 mars 2020.

Les manoeuvres, magouilles et guerre menées par Big Pharma pour maximiser ses profits se dévoilent jour après jour.

Un timing troublant qui consista à compliquer l’accès à l’hydroxychloroquine

La collusion entre ministres de ce gouvernement et grandes entreprises une fois de plus mise en évidence.

Coronavirus: un collectif de soignants saisit la Cour de justice de la République contre Buzyn et Philippe 19/03/2020 à 16h47

"Dans un communiqué, le collectif évoque le point presse du 18 mars du directeur général de la Santé, Jérôme Salomon. Il "a appelé les particuliers qui avaient des masques à les remettre aux professionnels de santé", écrivent les soignants, qui voient ceci comme un "aveu d'impuissance (...) à mettre en relation avec les révélations d'Agnès Buzyn selon lesquelles le gouvernement était informé depuis le mois de janvier du 'tsunami' qui allait s'abattre sur la France". "Il est donc clair que c’est par négligence coupable que le Premier ministre, mais aussi l’ancienne ministre de la Santé, n’ont pas anticipé une crise dont ils savaient manifestement la gravité, et qu’ils ne pouvaient, en tout état de cause ignorer", poursuit le communiqué.

document de l'Express :

Ils estiment qu'Édouard Philippe et Agnès Buzyn "avaient conscience du péril et disposaient des moyens d'action, qu'ils ont toutefois choisi de ne pas exercer". Trois médecins, représentants d'un collectif de soignants, ont porté plainte ce jeudi contre le Premier ministre Édouard Philippe et l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, les accusant de s'être "abstenus" de prendre à temps des mesures pour endiguer l'épidémie de Covid-19, a annoncé leur avocat.

Cette plainte a été envoyée dans la journée à la commission des requêtes de la Cour de justice de la République (CJR), seule instance habilitée en France à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions, selon Me Fabrice Di Vizio.  Les trois plaignants - Philippe Naccache, Emmanuel Sarrazin et Ludovic Toro, tous trois médecins - ont saisi la CJR au nom du collectif C19, récemment créé.

Ils estiment qu'Édouard Philippe et Agnès Buzyn "avaient conscience du péril et disposaient des moyens d'action, qu'ils ont toutefois choisi de ne pas exercer". Ils s'appuient notamment sur des déclarations d'Agnès Buzyn au Monde, qui a affirmé, après le premier tour des municipales, avoir alerté dès janvier le Premier ministre sur la gravité de l'épidémie de coronavirus et l'avoir averti que "les élections ne pourraient sans doute pas se tenir".  Polémique après les propos d'Agnès Buzyn Dès lors, les plaignants accusent Édouard Philippe et Agnès Buzyn, médecin de profession, de s'être abstenus "volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant (...) de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes", en l'occurrence l'épidémie de Covid-19, ce qui est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. À partir du 13 mars, le gouvernement a pris plusieurs mesures, avec en dernier lieu le confinement généralisé de la population, soulignent-ils.  Si celles-ci avaient été prises avant, cela "aurait sans nul doute permis de juguler l'épidémie en réduisant le nombre de personnes contaminées, et donc de (...) Lire la suite sur L'Express.fr

autre document :

C’est dans ce paradoxe compliqué entre la très grande innocuité du virus pour l'immense majorité des gens et sa dangerosité extrême dans certains cas que nous sommes trouvés coincés. Nous avons alors adopté des mesures absolument contraires aux bonnes pratiques : renoncer à dépister les personnes possiblement malades et confiner la population dans son ensemble pour enrayer la diffusion du virus. Mesures à vrai dire moyenâgeuses et problématique puisqu’elles ne ralentissent l’épidémie qu’au risque de phénomènes de rebond potentiellement encore pires. Et qu’elles enferment tout le monde alors qu’une faible minorité seulement est concernée. Toutes les recommandations en santé publique sont à l’inverse de dépister le plus de cas possibles, et de confiner uniquement les cas positifs le temps qu’ils ne soient plus contagieux. Le confinement général constitue un pauvre pis-aller face à l'épidémie dès lors qu’on manque de tout ce qui permettrait de lutter efficacement contre elle…

 Pourquoi en est-on arrivé là ? Simplement parce que nous avons défailli à mettre d’emblée en place les bonnes réponses. Le manque de tests et de mesures de dépistage en particulier est emblématique de ce naufrage : alors que la Corée, Hong-Kong et la Chine en faisaient la priorité absolue, nous avons été d’une passivité invraisemblable à organiser la mise à disposition de quelque chose de techniquement simple. Les pays mentionnés ont mis à profit l’intelligence artificielle notamment pour identifier les chaînes de transmissions possibles pour chaque cas positifs (avec les smartphones, on peut par exemple faire l’inventaire des déplacements et donc des contacts que les personnes infectées ont eu avec d’autres personnes dans les 48h précédent l’apparition des symptômes). Enfin, nous avons réduit de manière importante la capacité de nos hôpitaux au cours de la décennie écoulée et nous retrouvons en manque de lits de soins intensifs et de matériel de réanimation. Les statistiques montrent que les pays les plus touchés sont ceux qui ont réduit massivement les capacités des services de soins intensifs. Rien de tout ceci n’a été pensé, alors que le risque de pandémie est un risque sanitaire majeur. La vérité, c’est que nous avons été complètement dépassés. C’est évidemment plus facile de jouer sur les métaphores guerrières que de reconnaître notre tragique impréparation…  

Fin de partie ?! Le premier expert mondial en matière de maladies transmissibles s’appelle Didier Raoult. Il est français, ressemble au choix à un Gaulois sorti d’Astérix ou un ZZ top qui aurait posé sa guitare au bord de la route. Il dirige l’Institut hospitalier universitaire (IHU) Méditerranée-Infection à Marseille, avec plus de 800 collaboratrices et collaborateurs. Cette institution détient la plus terrifiante collection de bactéries et de virus « tueurs » qui soit et constitue un des meilleurs centres de compétences en infectiologie et microbiologie au monde. Le Pr Raoult est par ailleurs classé parmi les dix premiers chercheurs français par la revue Nature, tant pour le nombre de ses publications (plus de deux mille) que pour le nombre de citations par d’autres chercheurs. Il a suivi depuis le début du millénaire les différentes épidémies virales qui ont frappé les esprits et noué des contacts scientifiques étroits avec ses meilleurs collègues chinois. Parmi ses hauts faits, il a découvert des traitements (notamment avec la chloroquine…) qui figurent aujourd’hui dans tous les manuels d’infectiologie au monde.

 Le 26 février, il publiait donc une vidéo retentissante sur un canal en ligne (comprenant le mot « tube ») pour affirmer : « Coronavirus, fin de partie ! » La raison de son enthousiasme ? La publication d’un essai clinique chinois sur la prescription de chloroquine, montrant une suppression du portage viral en quelques jours sur des patients infectés au SARS-CoV-2. Des études avaient déjà montré l’efficacité de cette molécule contre le virus en laboratoire (in vitro). L’étude chinoise confirmait cette efficacité sur un groupe de patients atteints (in vivo). Suite à cette étude, la prescription de chloroquine fut incorporée aux recommandations de traitement du coronavirus en Chine et en Corée, les deux pays qui sont le mieux parvenus à juguler l’épidémie… La chloroquine -avec son dérivé galénique l’hydroxychloroquine- est une molécule mise sur le marché en 1949, largement utilisée comme antipaludique. Tous les voyageurs des pays tropicaux se souviendront des comprimés de nivaquine (un de ses noms commerciaux) qui leur étaient prescrits à titre préventif contre la malaria. Ce remède a ensuite été remplacé par d’autres pour certaines zones géographiques, restant en usage pour certaines destinations.  

So what ?! Pourquoi vous parler de cela ? Eh bien parce que le Pr Raoult et ses équipes sont les meilleurs spécialistes actuels au monde de l’utilisation de la chloroquine. Il avait notamment eu l’idée géniale de l’essayer contre des bactéries intracellulaires (qui pénètrent les cellules comme les virus), en particulier les Ricksettia. L’IHU de Marseille dispose donc d’une expérience clinique et pharmacologique sans équivalent quant à l’usage de cette molécule. La chloroquine a également démontré une puissante efficacité thérapeutique contre la plupart des coronavirus, dont le redouté SRAS de sinistre mémoire. Raoult trouva donc dans l’essai clinique chinois la confirmation que la chloroquine était aussi indiquée contre le Covid-19. Il fut toutefois accueilli comme un cheveu sur la soupe, ses confrères dénigrant d’emblée sa proposition. Les journalises du Monde allèrent même jusqu’à qualifier sa communication de « fake news », accusation reprise sur le site du ministère de la santé pendant quelques heures avant d’être retirée.

Le Pr Raoult obtint pourtant dans la foulée l’autorisation de conduire un essai clinique sur 24 patients dans son service et fut appelé à faire partie du comité pluridisciplinaire de 11 experts formé en mars par l'exécutif français, afin "d'éclairer la décision publique dans la gestion de la situation sanitaire liée au coronavirus". Les résultats de l’essai clinique étaient attendus avec impatience, en premier chef par votre serviteur. Nous savons la prudence requise face à de substances prometteuses et l’importance de ne rien avancer avant que la recherche confirme ou non une hypothèse La science n’est ni divination ni magie, elle est observation, test, puis le cas échéant validation. Les résultats de son étude clinique sont sortis hier, confirmant l’obtention d’effets thérapeutiques spectaculaires. La méthodologie est robuste, puisque l’IHU de Marseille a pu comparer la négativation du portage viral chez les patients qui ont suivi le protocole avec des patients d’Avignon et de Nice qui n’ont pas reçu le traitement. « Ceux qui n’ont pas reçu le Plaquenil [médicament à base d’hydroxychloroquine] sont encore porteurs à 90 % du virus au bout de six jours, tandis qu’ils sont 25 % à être positifs pour ceux qui ont reçu le traitement », explique le professeur Raoult.

Mais ça ne s’arrête pas là :  l’IHU Méditerrannée- Infection conseille (comme d’autres) depuis longtemps de donner concomitamment un antibiotique dans les infections virales respiratoires « parce qu’elles se compliquent surtout de pneumopathies. Donc tous les gens qui présentaient des signes cliniques qui pouvaient évoluer vers une complication bactérienne de pneumopathie, on leur a donné de l’Azithromycine. Il a été démontré que ça diminue les risques chez les gens qui ont des infections virales. L’autre raison, c’est que l’Azithromycine a montré en laboratoire qu’elle était efficace contre un grand nombre de virus, bien que ce soit un antibiotique. Donc quitte à choisir un antibiotique, on préférait prendre un antibiotique efficace contre les virus. Et quand on compare le pourcentage de positifs avec l’association hydroxychloroquine et Azithromycine, on a une diminution absolument spectaculaire du nombre de positifs. » ajoute-t-il.  

Portage viral ? Une étude publiée dans la revue Lancet le 11 mars avait entretemps révélé une donnée nouvelle mais essentielle : le temps de portage viral (durée entre le début et la fin de l’infection- et donc de contagiosité possible) s’avère supérieur à ce que l’on croyait, avec une durée moyenne de 20 jours. Avec l’association hydroxychloroquine / azithromycine, cette durée est réduite à 4-6 jours. La réduction drastique du temps de portage viral donne non seulement l’espoir de traiter les cas critiques, mais aussi de réduire le temps nécessaire à une personne infectée pour ne plus être contagieuse. Et donc présente des perspectives énormes pour prévenir la propagation du virus.

Cette nouvelle est bien sûr la meilleure nouvelle que l’on pouvait attendre. Les autorités et les scientifiques l’ont donc accueillie avec joie penserez-vous… Eh bien que nenni ! Les réactions qui se sont fait entendre disputaient dans un premier temps la bêtise à la méchanceté. Certes, ni les études chinoises, ni l’essai clinique marseillais n’a valeur de preuve (« evidence ») selon les critères de la recherche scientifique. Une réplication des résultats par d’autres équipes est requise, sans même parler d’une étude randomisée en double-aveugle, le top of the pop des méthodologies de recherche. Mais diable ! nous sommes dans une situation d’urgence. La chloroquine est un des médicaments les mieux connus et les mieux maîtrisés (en particulier par l’IHU de Marseille). On peut donc tabler sur une très solide expérience relative au sujet de sa prescription. Se réfugier derrière un intégrisme procédural est éthiquement indéfendable dès lors qu’on parle d’un médicament qu’on connaît par cœur, qui a déjà démontré son efficacité sur d’autres coronavirus, confirmée sur celui-ci par deux essais cliniques, et alors que des vies sont en jeu jour après jour !

Raoult a relevé avec ironie qu’il n’était pas impossible que la découverte d’un nouvelle utilité thérapeutique pour un médicament tombé de longue date dans le domaine public soit décevant pour tous ceux qui espèrent un prix Nobel grâce à la découverte fracassante d’une nouvelle molécule ou d'un vaccin… sans oublier la perspective des dizaines de milliards de dollars de revenus à prendre, là où la chloroquine ne coûte littéralement rien.

source : http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/18/covid-19-fin-de-partie-305096.html#more

Nous sommes bien une fois de plus dans le travers des élites françaises asservies aux intérêts de Big Pharma. Nous en avons parlé sur notre page Menaces pour la vie sur terre en présentant les cas des médecins français qui utilisaient des remèdes simples et peu coûteux contre les cancers et d'autres maladies. Avec Internet et nos réseaux sociaux, nos paroles se propagent également sur la Toile et aucune de nos luttes n'est inutile et restera vaine pour quitter ces systèmes de pouvoirs.

 

Mercredi 18 mars 2020.

" La France est fière et heureuse d’avoir contribué à la construction du premier laboratoire de haute sécurité biologique P4 en Chine. Conçu par des experts français, puis mis en chantier à WUHAN en 2011, cet outil de pointe constitue un élément central de la réalisation de l’accord intergouvernemental de 2004 sur la coopération franco-chinoise en matière de prévention et de lutte contre les maladies infectieuses émergentes. De même que le nouveau laboratoire P4-Inserm de Lyon, conçu par les mêmes sociétés françaises, celui où nous nous trouvons est un modèle de technologie au plus haut niveau mondial. Parfaitement maitrisées par nos entreprises d’ingénierie et nos équipementiers, ces technologies de laboratoire constituent un atout majeur pour garantir la sécurité des populations tout en développant une capacité nationale de gestion du risque biologique.

.../... La France mettra en outre à la disposition de la Chine son expertise technique pour soutenir l’amélioration continue de la qualité et de la sécurité du laboratoire. Cette assurance qualité devrait permettre au laboratoire de Wuhan d’intégrer à terme le dispositif global d’alerte et de réponse aux crises sanitaires de l’OMS, ce qui constituera une contribution essentielle de nos deux pays au renforcement des politiques de santé publique en Asie et dans le monde."

Hôtel de Matignon -57, rue de Varenne 75007 PARIS2

https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/document/document/2017/02/23.02.2017_discours_de_m._bernard_cazeneuve_premier_ministre_-_ceremonie_daccreditation_du_laboratoire_de_haute_securite_biologique_p4.pdf

La France a donc les compétences pour une évaluation qualité et sécurité de ce laboratoire au cours de ces derniers mois. A force de regarder des séries policières tous les soirs à la télé, Cassandre, Marleau, Larosière, Laurence, Maigret, Hugo, Mongeville, Magellan, Burma et les autres, une fine équipe de ces commissaires devrait aller sur place. C'est indispensable pour assurer la transparence...

autre document :

video de François sur les manoeuvres de guerres biologiques

 

Laboratoire " français" P4 qui fait des recherches militaires avec des chauve-souris... à Wuhan inauguré par M. Levy, le mari d'Agnès, la ministre... Comme indiqué plus haut, son mari, Yves Lévy, avait été nommé directeur général de l'Inserm le 11 juin 2014 . Le renouvellement de ce mandat en 2018 provoque dans les médias des accusations de conflits d'intérêts, compte tenu du poste d'Agnès Buzyn comme ministre de la Santé. 666, le chiffre de satan... Le laboratoire de Soros, dans la même ville, se trouve au 666... George Soros est également propriétaire de Gilead Biosciences. L'emplacement WuXi à Wuhan sur une adresse 666: WuXi AppTec (Wuhan) ... Investisseur milliardaire derrière UNITAID est George Soros lui-même. Wu Xi Lu Dongxihu Qu, Wuhan Shi, Hubei Sheng

source : https://abus-suisses.blogspot.com/2020/03/brevet-coronavirus.html?spref=fb

Exemple de travaux sur cette famille de virus :

Dépôt de brevet européen sur une nouvelle souche de Coronavirus le 04/08/2010.

Travaux depuis les années 2000 pour trouver des vaccins qui certes prennent du temps surtout lorsque de nouvelles souches sortent quasiment tous les ans ?

 

autres liens pour se forger une opinion :

Coronavirus : Sanofi offre un antipaludique pour traiter 300 000 malades, après des essais jugés « prometteurs »

 Plusieurs experts appellent à la prudence en l’absence d’études plus poussées et en raison des effets indésirables qui peuvent être graves, notamment en cas de surdosage.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui 18/03/2020 à 01h07, mis à jour à 07h30

 https://www.lemonde.fr/sante/article/2020/03/18/coronavirus-sanofi-offre-un-antipaludique-pour-traiter-300-000-malades-apres-des-essais-juges-prometteurs_6033466_1651302.html

Le laboratoire français Sanofi s’est dit prêt, mardi 17 mars, à offrir aux autorités françaises des millions de doses de l’antipaludique Plaquenil, pouvant traiter potentiellement 300 000 malades, après des essais jugés « prometteurs » auprès de patients atteints du Covid-19.

 

Le coronavirus : « Produit du hasard » ou spécifiquement utilisé comme arme biologique.

 https://www.alterinfo.net/Le-coronavirus-Produit-du-hasard-ou-specifiquement-utilise-comme-arme-biologique_a153440.html Mercredi 4 Mars 2020

Coronavirus : un essai prometteur à la chloroquine conduit à Marseille, pour lutter contre l'épidémie .

https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/coronavirus-stade-3-traitement-chloroquine-efficace-professeur-raoult-ihu-marseille-1792037.html

Dans une vidéo publiée ce lundi 16 mars, le professeur Raoult de l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée infection, centre de référence pour le nouveau coronavirus covid-19, annonce que les premiers patients traités à la chloroquine sont en voie de guérison en seulement six jours.

Les liaisons dangereuses France-Chine et le contexte geo politique du laboratoire P4 vendu à la Chine.

un journaliste de Challenges, Antoine Izambard, dans son ouvrage « France-Chine : Les liaisons dangereuses » (éditions Stock).

Et si les catastrophes sanitaires devenaient la suite des catastrophes industrielles et essentiellement provenant de la Chimie : Bhopal, Seveso, Sandoz, AZF, Lubrizol ? Mais avec les mêmes causes : les économies pour augmenter les profits, l'abandon des normes de sécurité pour aller plus vite et moins cher, le manque de compétences pour maîtriser les nouvelles technologies ?

 

Lundi 16 mars 2020,

Depuis le H1N1, combien de lits supprimés dans les hôpitaux, pour passer selon la doctrine neo libérale, de la gestion des stocks à la gestion des flux....et faire des économies. Après il faut de la discipline de fer parce que les hôpitaux sont dépassés vu leur manque de moyens !

" Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre." Albert Einstein.

« Les problèmes du monde ne peuvent pas être résolus par des sceptiques ou des cyniques dont les horizons se limitent à des réalités évidentes. Nous avons besoin d‘êtres capables d’imaginer ce qui n’a jamais existé.» Albert Einstein.

Les dirigeants à la solde de l'idéologie libérale ont failli, leur stratégie est responsable des crises actuelles sanitaire et économique et politique, sociale, culturelle. Ils sont coupables et en plus, cyniquement, ils viennent nous demander de la solidarité et la discipline. Nous en sommes capables mais sans eux, non pas pour maintenir leur système au pouvoir, mais pour développer nos réseaux de vie sociale.

Pour celles et ceux qui n'ont pas vu ce document dans le lien plus haut du jeudi 12 mars 2020, lire cet article suite au virus H1N1, cette réalité organisée par les " maîtres du monde "est édifiante, bien réelle même si cachée aux citoyens qui doivent leur être soumis :

https://abus-suisses.blogspot.com/2020/03/stop-aux-criminels-en-bandes-organisees.html?spref=fb

En Italie, c’est grâce à la communauté de la fabrication additive qu’un hôpital de Brescia, une des villes les plus touchées par le virus en Lombardie, a pu recevoir des valves imprimées en 3D et ainsi faire fonctionner plus d’appareils respiratoires pour sauver des vies. La structure était en effet en rupture et son fournisseur ne pouvait pas le livrer dans le temps imparti.

L’entreprise italienne a donc apporté une petite imprimante 3D FDM à l’hôpital afin de concevoir le bon modèle de valve et vérifier directement sur place que tout fonctionnait. Une dizaine de patients ont alors été équipés avec succès. Dans la nuit du 14 au 15 mars, les équipes se sont tournées vers une solution plus industrielle, une machine de frittage laser, afin d’en concevoir davantage. Cristian poursuit : « Si nous avons agi rapidement, c’est uniquement parce qu’avec les imprimantes 3D, vous pouvez rapidement tester une petite production qui serait impossible à l’échelle industrielle. Nous souhaitons simplement qu’une seule chose reste de cette histoire : la communauté, composée d’un hôpital, d’un journal, d’une équipe de professionnels, a fait une course contre la montre et a sauvé des vies. C’est tout. »

https://www.3dnatives.com/impression-3d-covid-19-16032020/

Bel exemple d'un réseau de vie sociale et d'économie locale participative ainsi que d'une synergie salvatrice.

 

Dimanche 15 mars 2020, suite aux décisions de fermetures des lieux publics non indispensables.

L'attitude de la bureaucratie dirigeante qui décide seule avec des délais de quelques heures ajoute au scandale de la gestion en temps de crise par les systèmes de pouvoir. 

Le cas des restaurateurs illustre jusqu'à la caricature le mépris des serviteurs des élites vis à vis des citoyens. La solidarité commence par organiser la satisfactions des besoins primaires individuelles : nourrir un pays. Après l'invraisemblance des mesures fermant les marchés pour que les gens aillent dans la grande distribution, la fermeture immédiate des restaurants confirme l'aveuglement de ce gouvernement qui ne vit pas les mêmes réalités que les citoyens et ignorent ou refusent de mettre en place la solidarité en ayant écarté la doctrine libérale pour la pratique des réseaux de vie sociale et la subsidiarité. Le retour aux files d'attente devant les magasins et un probable rationnement si les transports sont stoppés et le travail rendu quasi impossible est la seule perspective affichée pour une durée indéterminée. Parler de solidarité uniquement pour que celle-ci assure la soumission aux ordres du gouvernement et ne pas vouloir mettre en place la logique de l'assurance à la solidarité propre à la subsidiarité et au fonctionnement des réseaux de vie, est-ce encore tolérable et justifiable pour sortir au plus vite d'une telle crise sanitaire et économique ? Obliger des compétences à ne plus travailler pour participer à la résolution d'une crise, plus qu'un gaspillage de ressources, caractérise le mépris des élites et des signes de fébrilité, de peur et d'incompétences à leur niveau.

Mettre en place un réseau pour garantir une nutrition adaptée à cette crise, spécialement pour les personnes les plus vulnérables, requiert la présence des experts en nutrition et les chefs et personnels de cuisine sont, en principe en première ligne parmi ces experts. Laisser les citoyens se débrouiller avec un stock de pâtes et d'oeufs est certes une solution minimaliste mais individualiste et injuste, déplacée et criminelle s'il s'agit en plus de compter au jour le jour les restaurateurs qui auront mis la clé sous la porte d'ici la fin de cette crise. Rémunérer le travail pour vaincre une épidémie, une crise économique est nettement le domaine d'intervention d'une monnaie pleine, sans dettes, emprunts, crédits. Juste rémunérer le travail indispensable pour assurer la solidarité et le maintien du pays sans augmentation de la pauvreté, de la misère, de l'exclusion sociale et du chômage tout en rémunérant le travail pour développer des projets de vie pour demain et notre devenir mieux assuré et protégé contre ces risques sanitaires, est-ce impossible parce qu'interdit ?

Faut-il s'obliger à se soumettre à l'argent dette, au fonctionnement des marchés qui éliminent les faibles pour assainir la situation économique ? Un cuisinier qui doit fermer son restaurant ne peut-il pas participer à la santé et participer à la distribution de repas et ce travail, est-il interdit que nous le rémunérions avec notre argent, notre monnaie pleine parce que nous avons défini cet objectif de solidarité et organisé ce travail dans le cadre de notre démocratie directe locale participative, nos réseaux de vie sociale ?

Obliger à ne pas travailler, à utiliser les aides temporaires aux chômage partiel ou complet et nous soumettre ainsi au système économique libéral n'a qu'un seul but : éliminer le risque de voir ces travailleurs après la crise refuser de retourner au travail chez les propriétaires privés des moyens de production ou dans les services publics soumis à des rigueurs budgétaires depuis des décennies, en manque d'effectifs, de moyens matériels, voire de considération.

Parler de solidarité alors que le discours ambiant est de tenter d'aider celles et ceux qui ont un risque grave et immédiat de disparaître du circuit économique parce qu'ils auront été trop faibles, théorie cynique de l'économie libérale capitaliste, représente bien plus qu'un mensonge hypocrite : une trahison envers le pays. Selon nos textes constitutionnels, cette trahison vaut condamnation à mort.... et pas par virus interposé. 

Cette crise qui frappe la santé et sème la mort d'une manière exceptionnelle est aussi l'appel à la mort de ce système de pouvoir économique libéral et financier, la fin de cette mondialisation incongrue de la production économique et des échanges commerciaux soumis à la maximisation des profits pour quelques uns. 

Arrêter le travail en entreprise soit mais l'activité humaine ne se limite pas au travail décidé par les propriétaires privés des moyens de production. Dans les réseaux de vie, comme sur les bords du Nil jadis, les cités grecques, l'époque médiévale en Europe, comme chez les peuples premiers, lorsque le travail indispensable à la vie et à la survie est suffisant ou impossible (à cause des crues du Nil par exemple), le travail se déplace au niveau de la réalisation des oeuvres qui élèvent le niveau de vie et sont transmises aux générations futures tout comme il s'active au niveau de l'action politique. 

Ici également un gouvernement qui ne trahit pas ses citoyens s'empresse, au lieu d'imposer à ce que les gens restent chez eux, de développer les moyens de travail à distance pour lancer de nouveaux projets de vie, au niveau du renforcement des moyens de vie et survie, des oeuvres, bref développer l'action politique " tout azimut " pour sauver ce qui peut l'être du présent et surtout préparer l'avenir, un avenir sans crise et sans trahison de quiconque envers son groupe social... et au passage en élevant le niveau de compétences des citoyens le temps que la crise s'achève, source de gain de productivité toujours accessible, surtout lorsque le travail habituel n'est plus possible. 

Ce dimanche 15 mars 2020, l'action politique se limite encore et toujours à aller voter pour élire des représentants, sans pouvoir politique économique et social, puisque les projets citoyens de vie sans soumission à la ploutocratie financière anglo saxonne restent interdits et que les citoyens qui les défendent restent matraqués, traités comme les pires dissidents.... par des dirigeants pris en crime flagrant de trahison envers leur pays. 

 

Dimanche 15 mars 2020, suite aux articles de presse média quicommencent à expliquer l'origine possible de cette crise sanitaire mondiale, de cette pandémie.

Une enquête internationale devient indispensable et nous demandons qu'elle se mette de suite en place à partir des premières conclusions des experts sur ce virus dont la famille est largement connue et a fait l'objet de nombreux brevets pour des manipulations biologiques, et au laboratoire de Wuhan puisqu'il est le seul en Chine à travailler sur les virus les plus dangereux. Y-a-t-il un contrôle qualité dans ce labo, sérieux et capable d'être régulièrement publié ? Idem pour les autres labos présents dans cette ville, dont celui proche du marché aux poissons et aux animaux vivants et sous capitaux américains ? Des enquêtes ont été menées en Europe suite à l'épidémie de H1N1 en 2009-2010 et ont permis de montrer la course aux armes biologiques menée par les grands groupes pharmaceutiques américains et européens.

Pour les épidémies, pandémies de peste, la grippe espagnole et la plupart des épidémies du passé, nous avons obtenu l'origine et les causes de ces catastrophes sanitaires et humaines. Les propagations ont le plus souvent eu pour cause des comportements commerciaux, des échanges qui étaient connus comme extrêmement dangereux et étaient interdits de fait. Exemple les marins de Venise et Gêne pour la peste noire des années 1350. 

" Rien n'arrive par hasard : chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi !" Franklin Roosevelt.

 

 

Suite à l'intervention du Président E. Macron le jeudi 12 mars à 20h sur les chaînes de télévision.

Sans être parano ou mégalo, depuis février 2002, le site fileane a eu régulièrement des " correspondances " avec les dirigeants politiques français. 

En 2003, avec les 35 h dans les hôpitaux et notre article mis en ligne aussi sur monde solidaire, ce fut DSK qui admit deux semaines plus tard sur Europe 1 que ce fut une erreur d'appliquer les 35h dans les hôpitaux sans avoir au départ mis à niveau les effectifs réduits par les mesures Juppé. J'avais écrit que dans sa copie l'étudiant en gestion qui commettait cette erreur, aurait eu une mauvaise note, pas la moyenne. Ce fut la première fois, de mémoire, qu'un dirigeant socialiste admettait une erreur de gouvernement, ce que la droite utilisa abondamment. 

En 2007, il y a eu Désir d'Avenir et une approche réelle de la démocratie directe locale participative mais sans l'utilisation des notions de subsidiarité, de biens communs, de monnaie pleine... et d'abandon du système de pouvoir capitaliste. 

Au début de son mandat, Sarkozy " papillonnait sur le web ", je l'ai surpris un soir à 20h à réciter notre conclusion sur la réforme du lycée, dont les grandes lignes ont été reprises mais sans les relations avec les entreprises et les réseaux de vie sociale puisque le système scolaire reste un système de pouvoir. 

En 2012, comme tant d'autres j'entends François Hollande proclamer : " mon ennemi c'est la finance ". En janvier 2011 dans le discours du poète aux Glières, nous écrivions que le combat continue car nos ennemis sont les vainqueurs des deux guerres mondiales parce qu'ils les ont organisées, financées et qu'ils continuent à diriger des guerres et des crises financières, économiques et sociales pour maximiser leurs profits. Fin mars 2011 j'avais été à Thorens-Glières et nous étions nombreux autour de Stéphane Hessel et Raymond Aubrac, lors de ce qui fut leur dernière sortie publique. Stéphane Hessel avait réagi à ce discours sur un forum en disant que la cause n'était pas perdue si des personnes qui écrivent si bien sont avec nous. 

Puis il y a eu une période de vide au niveau des " correspondances "...correspondant à l'application pure et dure de l'idéologie libérale par les gouvernements français... et depuis près de 3 ans, un déréférencement progressif puis stricte du site fileane (de 75% les visites depuis un moteur de recherche, essentiellement Google, sont depuis un mois inférieures à 5% avec un chute importante du total des visites). 

Le jeudi 12 mars 2020 à 20h, y-a-t-il eu une nouvelle " correspondance " avec cette fois-ci Emmanuel Macron ? Remettre en avant les thèses keynésienne à propos des services publics et de la défense de l'emploi des français est-ce un premier pas vers l'alternatives des réseaux d evie sociale ? Cette " correspondance " est quelque peu tardive mais reste dans les temps. Depuis deux ans sur fileane, les visiteurs Russes arrivent en premier au niveau des pays (derrières les inconnus .ip, les .com, .net) et un peu avant les français. En 2004-2005, c'était l'Ukraine qui suivait la France, ce que les services russes n'avaient pas du manquer de noter. 

La Chine depuis 2 ans commence à trouver l'accès à fileane. Le serveur de Quanzhou avec 1 à 2 visites par mois est depuis largement dépassé, depuis 2 semaines la Chine arrive avant l’Allemagne et les autres pays européens, le Canada. L'Amérique du Sud et le Mexique, longtemps présents, ont disparu des premiers rangs. La Chine est 7ème au scratch et 3ème pays derrière la Russie et la France. La DGSE, à notre avis doit continuer à remonter une fiche par quinzaine et au vu de la situation, du moins sur fileane, il devrait y avoir matière à susciter au moins la curiosité de certains à Paris … ce qui peut expliquer ceci ou cela. 

Ce sont des faits. Notre réponse porte sur la poursuite de notre travail pour remettre en forme fileane et achever sa rédaction... quoique le contenu actuel permet depuis longtemps l'abandon des systèmes de pouvoir. 

 

 

 

  

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