Nos trop chers ennemis,

pour les vaincre à tout prix ! 

2ème partie : Quels procédés ils utilisent ?

 

" Il est aussi dans l'intérêt d'un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu'il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu'il n'ait pas le temps pour la rébellion." Aristote.

«La tyrannie d'un prince dans une oligarchie n'est pas aussi dangereuse que l'est l'apathie des citoyens dans une démocratie», Montesquieu (1689-1755)

" Le monde est dangereux à vivre non à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ". - A. Einstein

« La seule chose qui permet au mal de triompher est l'inaction des hommes de bien ». Edmund Burke (1729-1797)

 

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m.a.j. 17/08/16 sur : 1818 et la prise de pouvoir des Rothschild sur les finances du royaume de France.

 

Les relations entre les rois, les princes et leurs banquiers sont connues et la méthode est simple : lorsque le roi dépense plus qu'il n'est capable de lever d'impôts sur son peuple, le banquier lui prête de l'argent et le roi tombe ainsi sous sa dépendance. S'il veut rembourser, la solution la plus simple également est de piller le royaume voisin. Dans ce système financier, très vite les banquiers peuvent se réunir pour pousser les rois à se faire la guerre, à emprunter pour lever des armées de mercenaires puis pour le vaincu, à emprunter pour reconstruire son royaume. Les banquiers font ainsi des fortunes fabuleuses en plongeant les peuples dans la misère et la dévastation ! Mais c'est leur loi de l'argent et de la maximisation de leurs profits ! Cette pratique criminelle prit son essor après la destruction de l'ordre du Temple dont la banque servait les intérêts des populations et non ceux des rois. Un des premiers exemples se trouve en Alsace lorsque les princes électeurs germaniques voulurent mettre en gage auprès des banquiers les impôts à prélever sur les ressources des villes alsaciennes. Dix villes refusèrent et se réunirent en 1354 autour de la Décapole en restaurant partiellement l'organisation en réseau du temps des cathédrales, des abbayes et des chevaliers templiers : ce sont les villes libres d'Alsace que les touristes du monde entier viennent toujours visiter : les richesses restèrent sur place et ne tombèrent pas entre les mains de ces banquiers européens toujours empressés d'étendre leur pouvoir sur les rois et les princes, les nobles.

Nous verrons dans un premier temps les moyens financiers pour diriger l’économie et les gouvernements, puis comment sont organisées l’inflation et les crises économiques. Cette oligarchie financière anglo-saxonne a également mis en place des guerres pour s’enrichir davantage. Enfin nous verrons que le contrôle de l’économie ne se limite pas à des mesures financières mais que cette oligarchie développe le contrôle des consommateurs et plus largement le contrôle de la pensée, le contrôle mental, toujours dans le but des Illuminati : dominer le monde.

Pourtant il y eut dès le début de cette entreprise de domination du monde des hommes qui ont compris qu'il fallait combattre cette idéologie criminelle. Un des premiers fut Thomas JEFFERSON, le 3ème Président des États-Unis d'Amérique de 1801 à 1809. En 1802 il fit la déclaration suivante :

" Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que les banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis".

Un banquier s'insurge contre la création monétaire à partir de rien : 

« Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d’argent pour la racheter. Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits ».

Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1880 – 1941.

Effectivement, les procédés de cette oligarchie financière anglo-saxonne sont de doser les périodes d'inflation puis les périodes de récession pour créer et piller les richesses produites par les populations et ceci en temps de paix car en temps de guerre, les possibilités de s'enrichir sont encore plus fabuleuses et rapides.

 

1) Le pouvoir d’une banque centrale commune aux 8 familles qui contrôle les banques centrales des pays.

« Laissez moi décider et contrôler la régulation de la masse monétaire d'une nation, et je me fiche de ce qui fait les lois. » Mayer Amschel Rothschild, fondateur de la dynastie de banquiers du même nom.

1ère étape : la création de Federal Reserve Bank aux USA

En 1913, Paul Moritz Warburg dirige le petit groupe sélect qui réussit un des plus gros hold-up de toute l’histoire de l’humanité : la création de Federal Reserve Bank. Il y avait déjà près de 75 ans que les banquiers de toutes les moutures tentaient le coup. Les présidents Lincoln, McKinley et Garfield ont été assassinés pour s'y être opposés.

Document : "Le complot de la Réserve Fédérale", d'Antony Sutton (traduit en 2009), est un petit livre qui se lit en une journée parce qu'il s'en tient au complot des banquiers contre le peuple américain, entre 1907 et 1913 : c'est court, c'est dense, c'est clair, c'est révoltant.

Document : "Les secrets de la Réserve Fédérale. La London connection", d'Eustace Mullins (traduit en sept. 2010), est un plus gros livre, très bien écrit, très documenté, retraçant une période plus longue : après avoir, lui aussi, décrit minutieusement le complot scandaleux de l'île Jekyll (1910) et des trois années suivantes de lobbying crapuleux, il montre surtout le rôle décisif de cette maffia bancaire dans toutes les grandes guerres du XXe siècle : c'est terrible, on dirait qu'ils financent (et corrompent) tous les camps !

L'ouvrage d'Eustace Mullins raconte une étape-clef de l'Histoire économique récente - une étape qui détermine, encore aujourd'hui, le mode de fonctionnement de notre économie.

1907 : la panique monétaire fragilise le capitalisme américain. J.P. Morgan est à présent considéré par beaucoup comme étant à l’origine des rumeurs qui provoquèrent la panique de 1907.

1913 : la Federal Reserve est constituée.

Entre ces deux dates : six ans d'intrigues, de serments trahis, de mensonges éhontés et de demi-vérités soigneusement travesties. Six ans, au cours desquels les grands banquiers d'affaires prirent appui sur la faillite programmée de leur système, pour refonder leur pouvoir.

C'est cette victoire des banquiers que raconte Mullins - une heure sombre dans la lutte toujours recommencée entre le Capital et les peuples.

Toute la dynamique de notre économie contemporaine résulte de cet instant décisif, où le marchand d'argent s'arrogea le droit de fabriquer le signe monétaire. Et cela, pour la première fois, en pratique, à l'échelle du monde.

Eustace Mullins a rédigé la chronique du plus grand hold-up de l'Histoire.

Source : http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2011/02/04/114-la-revoltante-histoire-de-la-pretendue-reserve-federale-americaine

" Le Système de la Réserve Fédérale exerce le contrôle sur le système monétaire de la nation, mais il n’est cependant redevable envers personne. Il n’a aucun budget, n’est pas non plus l’objet d’aucun audit, et aucun comité du congrès n’est informé de ses activités, ni n’est en mesure de les superviser. » Ce sont les mots du regretté professeur Murray N. Rothbard, économiste et conseiller académique de l’Institut Ludwig von Mises.

 

document sur la création secrète de la Réserve Fédérale américaine :

La conspiration de l’île Jekyll 

Le 22 novembre de l’année 1910, le luxueux wagon privé du richissime sénateur Nelson Aldrich a été accroché au train qui reliait New-York au sud des États-Unis et quelques personnes s’embarquent en direction de la Georgie .

Le voyage durera deux jours et deux nuits et les occupants de ce wagon affecteront, avec une ostentation puérile, de ne pas se connaître bien que leur long périple ait le même but : la chasse au canard sur une petite île située à quelques encablures des côtes de Georgie , l’île de Jekyll .../...

Mais le personnage le plus important parmi les participants était Paul Warburg. C’était l’un des hommes les plus riches du monde . Son expérience du fonctionnement des banques européennes, sa forte personnalité et ses compétences en firent le meneur , la tête pensante du groupe et le véritable initiateur de la création de la FED. Il révèlera d’ailleurs des capacités de manoeuvrier exceptionnelles en 1913, au moment du vote de la loi au Congrès. (3)

D’origine allemande , il se fit ensuite naturaliser citoyen américain. En plus d’être un partenaire de la Coon, Loeb and Company – il avait épousé en 1893 la fille du banquier Salomon Loeb, propriétaire de la banque Kuhn, Loeb & Co de New-York – il représentait sur place la dynastie bancaire des Rothschild d’Angleterre et de France. Associé avec son frère Felix, il entretenait également des liens étroits avec son autre frère Max Warburg , le directeur en chef du consortium bancaire Warburg d’Allemagne et des Pays-Bas..../...

Un des opposants les plus farouches au plan des banquiers – appelé Plan Aldrich, ou Plan pour la législation monétaire – fut Charles Lindbergh Senior, membre très actif du Congrès . Lucide, il déclarait le 15 décembre 1911 :

« Notre système financier est une escroquerie et sera un fardeau énorme pour le peuple … J’affirme qu’il existe chez nous un Trust monétaire. Le plan Aldrich est une simple manipulation dans l’intérêt de ce Trust.[…] Le Plan Aldrich est le Plan de Wall Street. […] En 1907 la nature avait répondu le plus aimablement possible et avait donné à ce pays la récolte la plus abondante qu’il ait jamais eue. D’autres industries avaient parfaitement fonctionné et d’un point de vue naturel toutes les bonnes conditions étaient remplies pour que l’ année fût la plus prospère possible . Au lieu de cela, une panique a entraîné d’énormes pertes pour le pays. […] Aujourd’hui, partout des intérêts considérables sont mobilisés afin de pousser l’adoption du Plan Aldrich. Il se dit qu’une somme d’argent importante a été levée à cette fin. La spéculation de Wall Street apporta la Panique de 1907. Les fonds des déposants furent prêtés aux joueurs et à tous ceux que le Trust Monétaire voulait favoriser. Puis quand les déposants voulurent récupérer leur argent, les banques ne l’avaient plus . Cela a créé la panique. « (Charles A. Lindbergh, Sr.,Banking, Currency and the Money Trust, 1913, p. 131)

Rien n’y fit, le projet des banquiers s’est finalement imposé, ainsi que l’avaient programmé les habiles conspirateurs. Il fut présenté comme une mesure libérale et hostile à la finance internationale.

L’opération de vote au Congrès se déroula cependant d’une manière extra-ordinaire dans ce genre d’enceinte. En effet, le Federal Reserve Act fut présenté en catimini et dans une discrétion absolue, le 23 décembre 1913, dans la nuit , entre 1h30 et 4h30, au moment où les membres du Congrès étaient soit endormis, soit en vacances pour les fêtes de Noël . Les députés démocrates présents , soutenus par le Président Wilson, affirmaient d’ailleurs, la main sur le coeur, qu’ils votaient contre le projet des banquiers et « en faveur de la réduction des privilèges » des banquiers.

Dans la foulée, le projet passait le jour même et immédiatement au Sénat, si bien que le 23 Décembre 1913, à 6h02, toute l’affaire était bouclée et le projet était définitivement adopté.

http://www.wikistrike.com/2015/01/aux-sources-de-l-escroquerie-de-la-reserve-federale.html

 

2ème étape : La Banque des règlements internationaux (BRI),

(Bank for International Settlements en anglais ou BIS) a été créée en 1930. C'est la plus ancienne institution financière internationale. Son statut juridique est celui d'une société anonyme, dont les actionnaires sont des banques centrales.

Établie dans le cadre du plan Young, réglant les modalités des réparations de guerre imposées à l'Allemagne par le Traité de Versailles (d'où son nom), elle a servi aussi pour distribuer les financements de la reconstruction européenne. Sa fonction initiale étant devenue obsolète, elle est devenue le lieu de dialogue des grandes banques centrales.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Banque des règlements internationaux, dirigée par Roger Auboin, a continué de fonctionner, ce qui a provoqué diverses polémiques, sur le placement de l'or volé par l'Allemagne par exemple.

Elle est située à Bâle en Suisse, et surnommée la « banque centrale des banques centrales ».

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_des_r%C3%A8glements_internationaux

 

document : La BIS est la banque la plus puissante du monde, une banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les banques centrales de presque toutes les nations occidentales et des pays en voie de développement. Le premier président de la BIS fut le banquier de Rockefeller Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank et de la réserve fédérale. Mc Garrah était le grand-père de l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefeller, tout comme les Morgan, avaient des relations très étroites avec Londres. David Icke écrit dans “Les enfants de la matrix”, que les Rockefeller et les Morgan n’étaient que des “prête-noms” pour les Rothschild.

La BIS est une propriété de la réserve fédérale, de la banque d’Angleterre, de la banque d’Italie, banque du Canada, banque de Suisse, banque de Hollande, banque fédérale allemande et la banque de France..

L’historien Carroll Quigley écrivit dans son épique livre “Tragédie et Espoir” que la BIS faisait partie d’un plan, celui de “créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son entièreté… un contrôle s’exerçant de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert à travers des accords secrets.” Le gouvernement américain avait une méfiance historique à l’égard de la BIS, et fit pression sans succès pour qu’elle soit abandonnée en 1945 à la conférence de Bretton-Woods. Au contraire de cela, la puissance des huit familles fut exacerbée avec la création par la conférence de Bretton-Woods du FMI et de la banque mondiale. Le banque fédérale américaine ne prit des parts à la BIS qu’en Septembre 1994. 

La BIS détient au moins 10% des fonds de réserve d’au moins 80 banques centrales au monde, du FMI et autres institutions multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords internationaux, collecte les informations sur l’économie globale et sert de prêteur ou de dernier rempart pour éviter un effondrement financier global général. La BIS fait la promotion d’un agenda de fascisme monopolistique capitaliste. Elle donna un prêt de soudure à la Hongrie dans les années 1990 pour assurer la privatisation de l’économie de ce pays. Elle servit de canal de financement d’Adolf Hitler pour les huit familles, emmené par Henry Schroeder des Warburgs et la banque Mendelsohn d’Amsterdam.

Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en Suisse, à Bâle, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina et Nazi International. D’autres institutions que contrôlent les huit familles inclues le Forum Economique Mondial (Davos NdT), la Conférence Monétaire Internationale et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

source : http://mccomber.blogspot.com/2007/04/le-mauvais-sicle-6-les-warburg.html

document :

Dans une monumentale „Histoire du monde de nos temps”, de plus de 1300 pages, intitulée „Tragédie et espoir”, parue en 1966 – Carroll Quigley, professeur de l’Université de Georgetown, analyse la façon et les moyens par lesquels „la confrérie financière internationale” a proposé à partir de 1914 „ni plus, ni moins que de créer un système mondial de contrôle dans des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et toute l’économie mondiale”. Les témoignages de Carroll Quigley, qui a été le professeur du président américain Bill Clinton à l’Université de Georgetown, devenant ainsi son mentor, sont d’autant plus importants, que Quigley affirme qu’il fait partie des cercles de pouvoir qui contrôlent les finances mondiales: „Je connais les opérations de ce réseau, parce que je l’ai étudié pendant 20 ans et il m’a même été permis pendant deux ans, au début des années ’60, d’étudier ses documents et ses enregistrements secrets. Je suis d’accord avec la plupart de ses buts, et au cours de ma vie j’ai été un proche de ce groupe et de ses instruments d’action.” Voici quelques-unes de ses affirmations : „Le pouvoir du capitalisme financier aura un rôle transcendantal, qui est ni plus, ni moins, que la création d’un système de contrôle financier mondial de la propriété privée, capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde, comme un seul élément”. Les grandes familles de banquiers américains et européens, comme Rothschild, Morgan, Warburg, jouent aussi un rôle important dans le plan du Nouvel Ordre Mondial. D’après Carroll Quigley ceux-ci ont créé „un seul système financier à l’échelle mondiale qui manipule une telle quantité de flux de capital de manière à ce qu’ils soient capables d’influencer, ou même de contrôler les gouvernements, d’un côté, et les industries, d’autre côté.”

 

document : Karen Hudes employée de la Banque mondiale, révèle comment l’élite dirige le monde

Karen Hudes employée de la Banque mondiale, révèle comment l’élite dirige le monde - See more at: http://actuwiki.fr/2/38325/#sthash.xtARd8dr.dpuf

La Banque des Règlements Internationaux est une organisation qui a été fondée par l’élite mondiale, elle fonctionne pour le bénéfice de l’élite mondiale , et elle est destinée à être l’une des pierres angulaires du système économique mondial naissant.

Ce système n’est pas venu à l’existence par accident. En fait, l’élite mondiale a mis au point ce système depuis très longtemps . Dans un précédent article intitulé « Qui dirige le monde? Preuve qu’un noyau solide d’ élitistes riches tire les ficelles », j’ai inclus une citation de Georgetown University , professeur d’histoire Carroll Quigley tirée d’un livre qu’il a écrit déjà en 1966, dans lequel il discutait des grands projets que l’élite avait pour la Banque des règlements internationaux …

Les puissances du capitalisme financier avaient un autre but de grande envergure , rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées capables de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son ensemble.

Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets obtenus dans des réunions privées fréquentes et des conférences. Le sommet du système devait être la Banque des règlements internationaux à Bâle , en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui étaient elles-mêmes des sociétés privées .

Et c’est exactement ce que nous avons aujourd’hui.

Nous avons un système de «néo – féodalisme » dans lequel chacun d’entre nous et nos gouvernements nationaux sont asservis à la dette. Ce système est régi par les banques centrales et la Banque des règlements internationaux, et il transfère systématiquement les richesses du monde de nos mains entre les mains de l’élite mondiale .

Mais la plupart des gens n’ont aucune idée de ce que tout cela se passe parce que l’élite mondiale contrôle aussi ce que nous voyons, entendons et pensons. Aujourd’hui, il y a seulement six sociétés de médias géants qui contrôlent plus de 90 pour cent des nouvelles et des divertissements que vous regardez sur votre téléviseur aux États-Unis .

source :n'existe plus sur actuwiki.

 

3ème étape : les agences de notations à la solde des banquiers et des investisseurs :

document : En 1931, Moody's conduisait déjà la Grèce au chaos

source : http://www.marianne2.fr/En-1931-Moody-s-conduisait-deja-la-Grece-au-chaos_a214650.html

C’est l’économiste Jean-Marc Daniel,  qui, le plus récemment, est venu rappeler cet épisode historique méconnu.

En 1909, John Moody, journaliste financier reconverti, crée la notation stricto sensu : sa société jauge les risques en s'appuyant sur une grille de notes, qui permet de résumer les risques pris par le créancier. S & P suit en 1916 et Fitch en 1924. La notation des Etats débute, elle, dès 1918...

Au début des années 1930, le Trésor américain reproche aux agences de notation de n’avoir pas vu venir les faillites en chaîne des banques et la crise boursière de l'automne 1929. Elles entreprennent dès lors d‘élargir leur champ de compétence à la dette des états. Pendant la Grande Dépression, de nombreux pays européens n'ont pu faire face à leur dette : l'Allemagne, la Grèce, la Hongrie, la Roumanie. Mais les agences de notation ont alors essentiellement dans leur collimateur des pays latino-américains, victimes de la chute des cours des matières premières. Les agences baissent la note du Brésil et de la Bolivie, qui fera défaut en janvier 1931.

A Washington, on reproche alors « aux agences de se concentrer sur la zone américaine et d’ignorer l’Europe » écrit Jean-Marc Daniel. Le doigt sur la couture du pantalon, les agences se penchent sur l’état du vieux continent. Moody’s « repère l’homme malade de l’Europe ». C’est la Grèce qui aura « le triste privilège d’avoir été, dans l’Europe des années 30, la cible régulière des agences de notation, alors dans leur « adolescence ».  

Etiqueté libéral de gauche, le premier Ministre Venizélos, un avocat Crétois considéré comme le fondateur de la Grèce moderne. Accusé par l’opposition monarchiste de ruiner l’Etat, il dit distinguer « la bonne dette qui prépare l’avenir de la mauvaise dette qui sert à payer les fonctionnaires ».

Pas assez convaincant pour Moody’s qui dégrade la Grèce. Les taux d’intérêts augmentent. C’est l’escalade. Les exportations de produits agricoles, principales sources de revenu, diminuent. L'autre grande source de capitaux, les envois d'argent des Grecs émigrés, se tarit. Enfin, les prix flambent en Grèce. Venizélos essaie, dans un premier temps, de rester optimiste. Le 25 avril 1931, il supprime la liberté des changes et impose un cours forcé de la drachme. Le 1er mars 1932, il arrête les remboursements des emprunts contractés auprès de la Grande-Bretagne, de la France et de l'Italie. Les critiques de l'opposition sont de plus en plus virulentes. Pour sauver sa majorité à la chambre lors de législatives qui s'annoncent, Venizélos décide de remettre en place la proportionnelle, qu'il avait critiquée en 1928 en disant qu'elle avait conduit le pays à l'anarchie. Il va aussi jusqu'à limiter la liberté de la presse pour modérer les attaques. Accusé de tendances dictatoriales, son parti est battu. Le retour au pouvoir des monarchistes s’amorce en 1935 avant le coup d’état du général Plastiras. Après une période de désordre, le Roi nommera le général Metaxas ministre de la guerre. S’inspirant des formes autoritaires du régime fasciste italien de Mussolini, il interdit les partis politiques. Il fait arrêter les opposants : près de 15,000 Grecs sont arrêtés et torturés durant les cinq ans de la dictature de Metaxás. Il déclara les grèves illégales et instaura la censure.

Constatant l’étendue des dégâts politiques, Moody’s exprimera ses regrets s’engageant à ne plus noter les dettes publiques des états.

Après guerre, les affaires des agences reprennent, même si elles arrêtent de noter les Etats, qui ne se financent plus guère sur les marchés. La polémique reprend en 1968, quand le maire de New York, furieux de voir sa ville dégradée, fustige S & P et met en cause la faiblesse de ses ressources humaines. Les agences répliquent en changeant de modèle économique : elles adoptent celui d' "emprunteur-payeur" - l'emprunteur paie désormais l'agence pour l'évaluer -, afin d'affiner leurs analyses. Mais à partir de 1975, le marché des obligations d'Etat repart. Les agences ressortent leurs carnets de notes pour évaluer les Etats, et à susciter la critique. Ainsi, elles ont accordé aux pays d'Amérique du Sud de très bonnes notes au début des années 1980, avant que ceux-ci n'enchaînent les faillites. Paradoxalement, bien que toutes ces « Sœur Anne » de la finance n’auront rien vu venir de la crise de 2008, multipliant les scandales, aggravant la situation des états mis au piquet, la référence aux notes dans les législations financières n'a jamais été aussi importante. 

« Lorsque Moody's a dégradé la Grèce en 1930, une sévère politique d'austérité a été mise en place et a abouti,bien entendu , à une dictature militaire, au point que Moodys a l'époque s'est excusée et a promis de ne plus noter les dettes « souveraines ». Depuis, on a eu la paix ! sauf que la commission européenne en mars 2010 a permis de nouveau à ces agences qui se contentaient de noter les entreprises,...de noter absolument TOUT, sous entendu : les dettes souveraines. Ces agences sont payées à la commande par des banques ou par des fonds de pension étrangers intéressés aux rendements à 2 chiffres. Depuis, PSA, mal notée, a décidé de délocaliser. Depuis, les taux d'intérêt de la Grèce sont passés à 18%, voire 25% à certains moments, ce qui a eu le « mérite » de multiplier la dette d'origine par 4 !!! » écrit Jocelyne Rivoallan en commentaire d'un article de la blogueuse Aliocha intitulé: « AAA: on veut bien s'indigner mais on a pas tout compris »

 

 

2) L’inflation cachée 

La théorie :

Selon la théorie économique enseignée aux étudiants, l’inflation est un mal qu’il faut éliminer car elle ronge l’épargne et vient la réduire. Pour un épargnant, un riche, l’inflation est à proscrire absolument. Pour un consommateur, l’inflation est une aide qui facilite les remboursements des crédits. Pour un investisseur, l’inflation avec ses taux d’intérêts élevés est dissuasive et il préfère placer son argent ailleurs plutôt que d’investir. Conséquence : l’outil de production après quelques années d’inflation est devenu obsolète, vieillot, il n’est plus productif et risque d’être dépassé par des producteurs qui ont investi dans un contexte moins inflationniste. 

Mais cette théorie est purement académique voire mensongère car pour l’oligarchie financière, l’inflation est une arme, un moyen pour s’enrichir. Le procédé économique qui mène rapidement à la fortune est relativement simple lorsque les banques centrales sont la propriété privée d’une oligarchie financière :

1ère étape : créer des richesses matérielles et des biens de production industrielle. La condition financière repose sur la multiplication des crédits et la création de monnaie. La stimulation de l’activité économique devient forte jusqu’à un niveau où l’inflation peut s’emballer et venir ruiner la confiance dans la monnaie. Plus personne ne veut et ne peut payer des prix aussi élevés et le recours au crédit devient irréaliste : pourquoi emprunter pour rembourser et payer des prix qui n’ont plus aucune justification économique ou morale.

2ème étape : il suffit pour les banques centrales de bloquer la monnaie chez elles et de bloquer le refinancement des banques en monnaie centrale pour provoquer une crise financière et économique dont le résultat attendu est l’effondrement des prix. C'est la banque centrale qui décide de propager la rumeur dans l'opinion publique qu'il n'y a plus de confiance dans le système monétaire. Elle prend comme première mesure en principe une hausse importante des taux d'intérêts. Les biens matériels perdent leurs valeurs car les agents économiques qui n’ont plus de monnaie sont obligés de les vendre à un prix très bas pour obtenir un paiement avec le peu de monnaie qui reste en circulation puisque le crédit n'est plus possible. 

3ème étape : lorsque les prix sont bas, les dirigeants privés des banques centrales peuvent envoyer leurs équipes racheter tous les biens matériels, immobiliers et mobiliers pour ensuite les revendre ou les louer à des prix nettement supérieurs, surtout lorsque la crise est finie et que les banques centrales injectent à nouveau des liquidités dans le circuit économique. Les populations et les entreprises qui pensaient s’enrichir ont en réalité travaillé à perte pour accroître d’une manière phénoménale les banquiers propriétaires des banques centrales.

L’idéal est d’arriver à développer une période de forte croissance sans inflation, car l’inflation affaiblit l’épargne. Après, c’est encore plus facile de provoquer une nouvelle crise économique et financière.

Document : Le Système de la Réserve Fédérale rajoute une couche inflationniste supplémentaire à cet échafaudage bancaire scabreux. Par exemple, si la Banque Centrale détient pour 100$ de réserves en or dans ses coffres et demande un taux de réserve de 10%, elle peut imprimer jusqu’à 1000$ de nouveaux billets en dépôt, qui deviennent les réserves des banques commerciales.  Les banques commerciales reçoivent ces 1000$, mais dans la mesure où elle ne sont tenues que de maintenir un taux de réserves de 10%, elles sont en mesure de multiplier ces 1000$ en 10000$ sous forme de prêts basés sur le système des réserves fractionnaires. Il se crée ainsi une pyramide inversée ou 100$ de valeur en or, ou de monnaie réelle, en bas de la pyramide, se transforme en 10000$ de monnaie fiduciaire inflatée à son sommet. Du fait que ces 10000$ de nouvelle monnaie circulent dans l’économie, cela fait monter les prix, abaissant ainsi le pouvoir d’achat des citoyens ordinaires.

Source : http://philippulus.daily-bourse.fr/post/la-monnaie-le-systeme-bancaire-et-le-sys

L’inflation : les faits politiques, économiques, sociaux à travers l’histoire

Document : George Washington permis la naissance de la banque par la signature d'une loi le 25 avril 1791 pour une durée de 20 ans. Dans les cinq premières années de l'opération, le gouvernement américain emprunta 8,2 millions de dollars et les prix montèrent de 72%.

"J'aurais aimé qu'il soit possible d'obtenir un seul amendement à notre Constitution qui prenne au gouvernement fédéral son pouvoir d'emprunter." Thomas Jefferson, 1798

Document : La Réserve Fédérale prétend gérer notre monnaie, mais au lieu de cela elle lui fait perdre de la valeur jour après jour. Cette situation a généré une succession de cycles économiques de plus en plus graves tout en abaissant notre niveau de vie.

Lew Rockwell : « Cette situation n’est pas différente de celle d’un cambrioleur qui s’introduit chez vous pour vous voler votre argent. C’est ce que fait la Réserve Fédérale. Elle déprécie la valeur de vos économies, vous prive de votre sécurité économique, et devrait être considérer comme une institution perpétrant de tels actes, plutôt que comme quelque chose de prétendument favorable. »

Document : L’inflation aux États-Unis depuis 1913, année de la création de la Federal Reserve Bank par Paul Warburg, JP Morgan, Rockefeller et leurs amis : 2950% !

Entre 1914 et 1919, la FED augmenta la masse monétaire de quasiment 100%, favorisant de ce fait les prêts aux entreprises et aux particuliers. En 1920 ces prêts furent « rappelés », ce qui conduisit les petites banques à emprunter en masse. Une fois encore le scénario se répéta : crise, faillites en chaîne… Au total ce sont plus de 5400 banques hors du système de la Réserve Fédérale qui furent anéanties.

En 1921, le membre du Congrès Charles August Lindbergh écrivit : « Under the Federal Reserve Act, panics are scientifically created. The present panic is the first scientific one, worked out as we figure a mathematical equation. »

Document : La crise, moteur du capitalisme, par André Orléan

Le Monde| 29.03.10 | 14h44  •  Mis à jour le 29.03.10 | 14h44

1970. Politiquement, c'est l'arrivée au pouvoir des gouvernements libéraux de Margaret Thatcher au Royaume-Uni (mai 1979) et de Ronald Reagan aux Etats-Unis (janvier 1981) qui marque le début de cette nouvelle phase. Mais, du point de vue de la régulation économique, l'origine de ce nouveau capitalisme est à trouver dans la transformation révolutionnaire que connaît la politique monétaire. Désormais, l'inflation devient la cible prioritaire.

Pour la combattre, Paul Volcker mis à la tête de la Réserve fédérale américaine (Fed) en 1979 procède à une augmentation étonnante du taux d'intérêt à court terme, jusqu'à atteindre 20 % en juin 1981. Cette politique engendre une mutation complète et définitive du rapport de forces entre débiteurs et créanciers au profit de ces derniers. Désormais, les possesseurs d'actifs financiers ne risquent plus de voir leur rentabilité rongée par l'inflation. Ils ont le champ libre. C'est le début d'une période de vingt-cinq ans qui a pour caractéristique centrale de placer la finance de marché au centre de la régulation, bien au-delà de la seule question technique du financement. Pour le dire simplement, ce sont les marchés financiers qui contrôlent désormais les droits de propriété, ce qu'on n'avait jamais connu auparavant.

remarque : depuis les années 2000 et la mise en place de la zone monétaire euro, il est admis que l'euro a permis de masquer une inflation des prix en Europe et depuis 2008, le zèle et la hargne des spéculateurs pour attaquer l'euro et le mettre à mal, voire à faire disparaître l'Union européenne, peut s'analyser comme l'entreprise classique des dirigeants financiers qui cherchent à récupérer cet accroissement de richesses en obligeant les populations européennes à rembourser les déficits que ces financiers ont justement créés ou favorisés en trafiquant les comptes publics de la Grèce pour qu'elle entre dans la zone euro puis qu'elle serve de cheval de Troie dans le développement de la crise financière et les attaques des spéculateurs contre l'euro, l'union européenne, la protection sociale et le niveau de vie des européens dans le but de piller l'europe, cette fois-ci dans une guerre financière qui fait l'économie, du moins pour le moment, d'une guerre militaire conventionnelle. Cette dernière reste possible dans le cas d'une guerre civile entre celles et ceux qui combattent cette dictature financière qui n'ose pas dire son nom et les mercenaires payés à prix d'or pour tuer et piller sous le commandement criminel des financiers maîtres du monde, sachant qu'une majorité de citoyens préféreront une fois de plus se réfugier dans l'ignorance et la couardise pour rester passifs ou collaborer à nouveau avec cette nouvelle dictature.

L'inflation cachée correspond également à la dilution cachée de la monnaie. Exemple classique à travers ce témoignage :

Un patron de bistrot m’a expliqué qu’en 1978, le SMIC était de 2700 Francs net par mois, et que le demi de bière était à 2,70 Francs. C’est-à-dire qu’avec un SMIC, on pouvait se payer 1000 demis de bière pression.

Alors qu’aujourd’hui, en 2013, le SMIC est environ à 1130 Euros net et le demi de bière pression à 2,50 Euros. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, avec un SMIC, on ne peut plus se payer qu’environ 450 demis !

Pour avoir le même niveau de vie aujourd’hui qu’en 1978, il faudrait un SMIC net mensuel de 2500 Euros.

 Et le patron du bistrot m’a rajouté qu’en plus, à l’époque, il était plus riche qu’aujourd’hui !

 

Maurice ALLAIS : pour éliminer l'inflation cachée, il faut rendre obligatoire l'indexation.

La spécificité de l’analyse de Maurice Allais est d’avoir préconisé une indexation « obligatoire » de « tous » les engagements sur l’avenir au-delà d’un an  sur un « même indice de prix ». Maurice Allais voulait une indexation extrêmement générale s’appliquant aussi bien aux prêts et emprunts qu’aux contrats de salaire et aux autres revenus tels que fermages, loyers, rentes viagères etc. La base de référence suggérée était le déflateur du produit national brut, l’important étant que la référence soit la même pour tous les contrats et reflète bien un niveau général de prix[3].

Les raisons de l’indexation selon Maurice Allais

L’argumentation de Maurice Allais repose à la fois sur des considérations d’éthique et d’efficacité économique. Pour Maurice Allais l’économie de marchés est certes une condition de l’efficacité économique, mais elle « ne peut être réellement acceptable que si elle respecte un minimum de principes éthiques » (Pour l’indexation p. 82). Maurice Allais a longuement exposé (dans L’impôt sur le  capital et la réforme monétaire aux chapitres VI et VII) l’iniquité de l’inflation dont  l’effet majeur est de permettre une répartition des revenus qui serait tout à fait impossible dans une situation de stabilité des prix.  Le résultat de l’indexation est équivalent à celui d’une monnaie de valeur stable, « tout en éliminant les effets pervers d’une telle stabilité quant à une possible thésaurisation de la monnaie, puisque les encaisses ne seraient pas indexées » (Pour l’indexation  p. 46). Elle serait fondamentalement réductrice d’incertitude sur l’avenir et serait ainsi génératrice d’efficacité dans le fonctionnement de l’économie de marchés. Elle permettrait notamment d’accroître le volume de l’épargne et d’améliorer la qualité des investissements. Enfin elle réduirait les causes majeures de l’inflation qui résident dans les gains attendus de celle-ci par les gagnants de l’inflation. Sa démonstration est particulièrement vigoureuse quant au refus d’indexer les créances. Ainsi écrivait-il : « Le refus d’une indexation obligatoire en valeur réelle des emprunts et des dettes revient à dire qu’il convient d’admettre un transfert continu de richesses aux dépens des épargnants et au profit des emprunteurs. C’est là admettre que le fonctionnement de l’économie doit reposer sur une escroquerie permanente dont les prêteurs sont les victimes, et vouloir la maintenir serait tout à fait immoral  et éthiquement inadmissible. En clair le refus de l’indexation ne peut avoir d’autre signification que l’institutionnalisation du vol. Si par contre il y a déflation la situation est inversée, et ce sont les débiteurs qui sont spoliés et les créanciers qui sont indûment avantagés. La situation reste tout aussi inique » (Pour l’indexation, p.64).

source : http://www.fondationmauriceallais.org/leconomiste/indexation-des-creances/

 

3) Les crises économiques et financières

« Les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise. » Jean Monnet.

Il faut distinguer les crises voulues et préméditées par l’oligarchie financière, des autres crises qui sont la conséquence d’ajustements malheureux ou hasardeux de placements financiers ou de surproduction dans l’économie. 

 

3.1 L’argent extorqué à la France par ruse et machination par James (Jacob) et Karl Rothschild

source du document : http://algarath.com/2016/08/08/dynastie-rothschild-3-beau-coup-france-1818/

 

Après leur défaite à Waterloo, les Français eurent du mal à se remettre sur leurs pieds financièrement. En 1817, ils négocièrent un prêt substantiel de la prestigieuse banque française Ouvrard et des banquiers bien connus Baring Brothers de Londres. Les Rothschild avaient été laissés à l’extérieur de la recherche, ignorés à dessein.

L’année suivante, le gouvernement français avait besoin d’un autre prêt. Comme les obligations émises en 1817 avec l’aide d’Ouvrard et de Baring Brothers avaient augmenté en valeur sur le marché de Paris, ainsi que dans d’autres centres financiers européens, il est apparu comme certain que le gouvernement français allait retenir les services de ces deux banques.

Les frères Rothschild ont essayé la plupart de leurs trucs habituels de leur vaste répertoire pour influencer le gouvernement français à leur donner le business. Leurs efforts ont été vains.

Les aristocrates français, qui se vantaient de leur élégance et de leur noble lignée supérieure, ont vu les Rothschild comme de simples paysans, des parvenus qui avaient besoin d’être remis à leur place. Le fait que les Rothschild avaient de vastes ressources financières, vivaient dans des maisons les plus luxueuses et étaient vêtus de vêtements coûteux ne plaisait pas à la noblesse française, très consciente de sa classe. Les Rothschild étaient considérés comme des gens frustes montrant un manque évident de grâce sociale et de classe.

Le 5 Novembre 1818, quelque chose de très inattendu survint. Après une année d’appréciation régulière de la valeur des obligations du gouvernement français, elles ont commencé à tomber. Avec chaque jour qui passait, la baisse de leur valeur devenait  plus prononcée. Dans un court espace de temps, d’autres titres publics ont commencé à souffrir aussi.

L’atmosphère dans la cour de Louis XVIII était soudain tendue. Les aristocrates espéraient le meilleur mais craignaient le pire ! Les seules personnes qui n’étaient pas profondément préoccupées étaient James et Karl Rothschild. Ils souriaient, mais ne disaient rien !

Lentement, un soupçon furtif commença à prendre forme dans l’esprit de certains observateurs sur ce qui se passait dans les marchés. Ce pourrait-il que les frères Rothschild soient directement la cause des malheurs économiques de la nation ? Auraient-ils secrètement manipulé le marché obligataire et fabriqué de toutes pièces l’ingénierie démoniaque à l’origine de la panique ?

Une méthode habituelle des Rothschild, encore utilisée aujourd’hui

Oui, bien sûr ! Au cours du mois d’ Octobre 1818, les agents des Rothschild, en utilisant les réserves illimitées de leurs maîtres, avaient acheté d’énormes quantités d’obligations françaises d’ État émises par leurs rivaux Ouvrard et Baring Brothers. Cela provoqua les effets nécessaires voulus pour augmenter leur valeur. Puis, le 5 Novembre 1818, ils ont commencé à liquider à la vente les obligations en grandes quantités sur le marché libre et dans les principaux centres commerciaux de l’ Europe, en induisant une panique dans le marché. Plus les acquéreurs avaient acheté tardivement quand les prix étaient hauts, plus leurs pertes étaient considérables. La bulle fabriquée était monumentale, ruinant les investisseurs.

La création d’une bulle gigantesque, puis l’effondrement programmé de cette bulle a été une méthode employée lors de la crise de 1929-1932, celle du Nasdaq en 2000, celle des prêts subprimes en 2008, et c’est celle qui se déroule en ce moment. Actuellement très peu voient venir le danger, ou alors ils l’attribuent à une fatalité sans aucunement la relier à une machination démoniaque gigantesque des banksters. L’histoire se répète. La stratégie actuelle, semblable à celle qui fut employée en France en 1818, s’appelle le Greenspan Put. Nous l’expliquerons dans un article détaillé à venir, et à lire pour ceux qui veulent comprendre ce qui va arriver bientôt.

Revenons en France en 1818, qui marqua le succès de la ruse des Rothschild

Soudain, les choses évoluèrent très vite. Les Rothschild, qui avaient patiemment rongé leur frein et attendu tranquillement dans une antichambre, furent introduit en présence du Roi. Ils étaient maintenant le centre d’attention. « Leur argent était la coqueluche des meilleurs emprunteurs ». Les Rothschild avait pris le contrôle de la France.

Ils y sont encore aujourd’hui. Et s’emploient plus que jamais à nous délester en toute impunité de notre argent s’il y en a, mais ce qui appauvrit encore plus ceux qui n’en ont pas.

 auteur du document : Algarath

 

3.2. la crise de 1929

Document : Entre 1921 et 1929 la FED augmenta de nouveau la masse monétaire de plus de 60%. Même conditions, mêmes conséquences. Cette fois-ci, cependant, un nouveau type de prêt fit son apparition : le « prêt sur marge » (margin loan). Grâce à ce prêt, tout investisseur pouvait ne payer que 10% de l’action qu’il désirait acquérir, les 90% restants provenant directement du courtier. Le prêt sur marge devint très populaire dans les années 20 ; pourtant il existait une condition à laquelle peu firent attention : il était à tout moment possible pour le prêteur de réclamer un remboursement du prêt dans les 24h. Conséquence directe d’un tel « appel de marge » : la vente des actions acquises par l’investisseur.

http://johnleemaverick.wordpress.com/2011/07/10/comment-les-banquiers-sont-parvenus-a-controler-les-etats-unis/

L'appel massif du remboursement des "margin loans" par l'établissement bancaire de New York eut pour résultat de dévaster le marché par des crashs en octobre de 1929. Le "Jeudi Noir", le crash initial, est survenu le 24 octobre. Le crash qui causa la panique générale fut le "Mardi Noir", cinq jours plus tard, le 29 octobre.

Alors, au lieu d'étendre la masse monétaire, la Réserve Fédérale la contracta, créant ainsi la période connue sous le nom de Grande Dépression. Le député Wright Patman, dans "A Primer On Money", reporte que la masse monétaire baissa de 8 milliards de dollars de 1929 à 1933, causant la banqueroute de 11 630 banques sur le total de 26 401 existantes aux États-Unis. Cela permis aux banquiers centraux de racheter des banques rivales et des corporations entières à des prix dérisoires.

Il est intéressant de noter que dans les biographies de J.P. Morgan, Joe F. Kennedy, J.D. Rockefeller et Bernard Baruch, il est indiqué qu'ils ont tous réussi à transférer leurs capitaux hors du marché et à les convertir en or juste avant le crash de 1929. Joe Kennedy passa d'une fortune de 4 millions de dollars en 1929 à 100 millions de dollars en 1935.

Paul Warburg, un fondateur et membre de la Réserve Fédérale, avait averti de la crise et de la dépression dans un rapport annuel aux détenteurs de stocks de son "International Acceptance Bank":

"Si l'on permet aux orgies de spéculations de s'étendre, la crise qui en viendra n'affectera clairement pas seulement les spéculateurs eux-mêmes, mais prendra le pays entier dans une dépression générale." Paul Warburg, mars 1929.

Document : En 1929, les banquiers en contrôle de la Federal Reserve Bank organisent un coup d’état économique en créant de toutes pièces un effondrement de la bourse. Les principales entreprises impliquées se sont discrètement retirées du marché boursier au cours des mois précédents. Ils en profiteront ensuite pour reprendre les affaires les plus profitables, liquider les autres, et mettre la main sur d’immenses terres (plus des deux tiers des fermes indépendantes à l'Ouest du Mississippi), que les fermiers états-uniens sont forcés de laisser aller, faute de liquidités. C’est sur ces terrains que sera construite la grande utopie américaine de la planète Suburbia, au cours des 30 années suivantes. 

« Le crash de 1929 n’a rien eu d’accidentel. C’est un événement soigneusement planifié. Les Banquiers internationaux ont cherché à engendrer ici une condition désespérée, de façon à devenir nos maîtres à tous ». Louis T. McFadden, Chairman of the House Banking and Currency Committee, 1933.

Source :La guerre oubliée de l'Amérique contre les banques centrales

Par Mike Hewitt, Financial Sense University, traduit par Régis Mex pour Mecanopolis

http://www.mecanopolis.org/wp-content/uploads/2009/02/lhistoire-des-banques-centrales-americaines-pdf.pdf

 

document : Le secret de la réorganisation bancaire de Franklin Delano Roosevelt. 8 octobre 2008 par Richard Freeman

Le détail des mesures prises à partir du Glass-Steagall Act pour remettre les banques dans le circuit des investissements productifs et non plus dans le circuit de la spéculation en 1933.

http://www.solidariteetprogres.org/Le-secret-de-la-reorganisation-bancaire-de-Franklin-Delano-Roosevelt_04663

le complot des banquiers contre Roosevelt en 1933

http://www.solidariteetprogres.org/Franklin-Delano-Roosevelt-ou-comment-gagner-la-bataille-contre-Wall-Street_03372

l'action du Président John Kennedy et les relations certaines avec son assassinat

Kennedy a dénoncé les sociétés secrètes qui profitent de ce système de voleurs.

"Le bureau présidentiel a été utilisé pour mettre sur pied un complot d'anéantissement de la liberté du peuple américain, et avant de quitter ce bureau, je dois informer les citoyens de cet état critique." John F. Kennedy, (A l'université de Columbia, 12th Nov. 1963 - 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.)

Le 4 Juin 1963, le Président Kennedy a signé un document présidentiel nommé l'Ordre Exécutif 11110 ( toujours applicable), lequel a modifié l'Ordre Exécutif 10289 de 19 Septembre 1961. Le Président des États Unis a exercé le droit juridique de produire l'argent, sans intérêts et libre de dettes. Il avait déjà imprimé les billets des États Unis en ignorant complètement les billets de la Réserve Fédérale des banques privées (le FED est une organisation privée, sic.) Les registres montrent que Kennedy avait imprimé § 4,292,893,825.

Quelques mois après, en Novembre 1963, on l'a assassiné. Le President Kennedy avait réduit l'Acte de la Fédéral Reserve voté la veille de Noël 1913 et redonné au Congrès des États Unis le droit de créer son propre argent.

"L'ordre exécutif 11110 a été limité par le Président Lyndon Baines Johnson, trente-sixième président des Etats-Unis - de 1963 à 1969 - alors qu'il se trouvait dans l'avion présidentiel AirForce One, entre Dallas et Washington, le jour même de l'assassinat du Président Kennedy " écrivait un chroniqueur ( il serait encore applicable en quelques minutes par le Président Obama) .

Le décret présidentiel n'a jamais été officiellement abrogé, mais son application fut suspendue.

Fut abrogée l'autorisation d'imprimer de nouveaux billets et de frapper de nouvelles pièces, si bien que l'Executive Order n° 11110 demeure officiellement en vigueur ... dans la stratosphère. On a donc retiré de la circulation ou détruit tous les billets des États Unis imprimés par Kennedy, par suite d'un ordre exécutif du nouveau President Lyndon Johnson, le même qui a donné l'ordre de couler le USS Liberty au large d'Israël et par Israël...

Cet assassinat était peut-être un avertissement aux futurs Présidents qui auraient voulu emboîter le pas à Abraham Lincoln et à Jahn Fitzgerald Kennedy et priver les banquiers de leur rente en éliminant le système de la monnaie-dette. Jahn Fitzgerald Kennedy aurait payé de sa vie cette provocation à la puissance de la finance internationale. Mais nous sommes là dans le domaine des innombrables coïncidences troublantes qui ont jalonné la vie de ce Président même si la célérité de la décision du Président Johnson donne du crédit à cette supposition. Eustace Mullins rappelle que le Président Abraham Garfield avait lui aussi été assassiné le 2 juillet 1881 après avoir fait une déclaration sur les problèmes de la monnaie. Que de coïncidences !

Depuis le Président Kennedy, aucun successeur ne s'est avisé d'apporter la moindre réforme au fonctionnement de la FED

 

3.3. La crise de 2007 à aujourd’hui 

Avec les subprimes, elle a toutes les caractéristiques d’une crise préméditée : après les échecs des placements financiers en Asie du Sud-est puis dans les start-up du web, face au développement de la Chine, à ses excédents commerciaux monumentaux qui sont la conséquence de la volonté de produire à bas coût dans ce pays pour réaliser des marges commerciales considérables dans les pays développés, à sa volonté politique intransigeante de fixer elle-même le cours de sa monnaie et ses propres règles commerciales, une solution consiste à trouver une fois de plus une source de profits importants chez soi ! La crise de 1929 a montré qu’il est possible de ne pas perdre un seul dollar lorsque toutes les valeurs financières ont été vendues et investies dans l’immobilier. C’est la recette éprouvée de Rockefeller. 

En 2005, il s’agit de créer d’abord les conditions d’une bulle spéculative sur l’immobilier pour distribuer des crédits d’abord aux ménages qui veulent devenir propriétaire puis aux ménages qui remboursent leurs prêts ou qui ont déjà remboursé. L’argument commercial est simple : comme votre maison prend de la valeur grâce à la bulle spéculative, même si vous avez perdu votre emploi à la suite de la délocalisation de votre usine, vous pouvez obtenir de nouveaux crédits si vous avez confiance dans la bourse et dans l’avenir. Avec des crédits à taux variable, il est facile pour les banquiers de créer le doute et de faire éclater la bulle qu’ils ont créée. Dans l’incapacité de rembourser des crédits dont les taux d’intérêts ont augmenté fortement, les banques saisissent les maisons, les achètent à bas prix pour les revendre à des fonds d’investissements dont ils sont les propriétaires. Les  actifs de leurs sociétés s’enrichissent aussitôt considérablement alors que des centaines de milliers de ménages sont à la rue et dans la précarité. Cette manœuvre « classique » est devenue en 2007 bien plus redoutable avec la titrisation des créances immobilières au remboursement très hasardeux sinon impossible. Les banquiers américains ont réussi à vendre ces titres pourris à des banques étrangères, notamment européennes et en 2010, ces banques sont au bord de la faillite à cause de cette incapacité à éliminer ces créances irrécupérables. Mais l’histoire ne s’arrête pas là.

En mars 2011, la Fed annonce un « profit record de 82 milliards l'an dernier essentiellement grâce aux actifs toxiques qu'elle a achetés aux banques en difficulté durant la crise », alors qu'elle dégageait en moyenne 25 milliards annuellement pendant les 10 ans précédant la crise financière de 2008-2009. En rachetant ces subprimes aux banques qu’elle contrôle ou aux banques « amies », la banque centrale privée arrive en effet à faire du profit car elle peut retrouver les biens immobiliers sur le territoire des USA, les acheter pour les revendre puisque l’argent est chez elle et non chez les banques en difficultés. En effet, il y a deux catégories de titres ou d’actifs toxiques menacés de non remboursement : les crédits hypothécaires pris sur des biens matériels qui existent dans l’économie réelle et qui ne sont plus remboursées car les ménages sont devenus incapables de rembourser des crédits à taux variables qui ont fortement augmentés depuis que les banquiers ont décidés que la multiplication de ces crédits qu’ils ont consentis, provoquaient justement une crise de confiance et des menaces que leur remboursement. Arguments fabriqués par eux pour exiger des intérêts beaucoup plus élevés dans une crise de confiance dont ils sont les organisateurs et les coupables. L’autre catégorie d’actifs toxiques correspond à des crédits émis dans le but de spéculer en Bourse en jouant sur la spéculation à la baisse des valeurs d’entreprises, de sociétés financières ou tout simplement sur les dettes publiques des états, sur les monnaies. Avec ces crédits, les spéculateurs obtiennent des capacités de manœuvres énormes mais en jouant à la baisse, ces spéculateurs développent une crise de la confiance qui paralyse vite les échanges en monnaie centrale entre les banques et avec les banques centrales, ce qui provoque la récession de l’économie. A ce stade tous sont perdants, en premier ceux qui ont spéculé à la baisse en organisant la crise. Ces crédits spéculatifs liés à la spéculation à la baisse mais aussi aux L.B.O. qui ne peuvent plus être remboursés se sont mélangés avec les crédits hypothécaires à travers la titrisation des créances et la suppression de la séparation entre banques commerciales et banques d’investissements (le Glass-Steagall Acte) qui avaient permis en 1933 de sortir de la crise mondiale de 1929.

En 2011, nous en sommes là : le premier travail des banques centrales consiste à trier parmi les actifs toxiques pour éliminer tous les titres provenant de la spéculation. C’est ce qui peut expliquer les résultats excellents de la FED en 2010 qui est capable de racheter les crédits hypothécaires pour les revendre avec profit.  Mais si la FED ne veut pas racheter de la même manière les actifs toxiques spéculatifs américains ou l’ensemble des actifs toxiques, disons des banques européennes, ces banques restent dans les difficultés et le rachat de ces actifs par la banque centrale européenne ne sert à rien puisqu’elle est incapable de trier ces actifs pour sélectionner les crédits hypothécaires des subprimes émis aux USA. Ces rachats ne peuvent que mettre en péril la BCE, à moins que la BCE ne s’arrange avec la FED pour devenir encore plus dépendante et soumise à la FED. Ce qui en 2011 est déjà partiellement le cas puisque la BCE utilise des échanges en dollar pour se refinancer et trouver des liquidités, des liquidités qui proviennent des banques les plus riches de Wall Street propriété des 8 familles dirigeantes de l’oligopole financier anglo-saxon.

Lorsqu’une banque européenne possède des actifs toxiques provenant des subprimes ainsi que des créances irrécupérables des pays en crise à cause de leur endettement comme la Grèce, elle n’est plus qu’une proie à dévorer. Encore faut-il attendre que ces banques aient entraîné dans leur chute les économies et les gouvernements de leurs pays sinon de l’Union européenne toute entière. Car le travail des financiers, avant de spéculer sur les dettes qu’ils ont créées, est bien de sauver le système en disant clairement quelles sont les dettes liées à la spéculation et les dettes véritables liées au non remboursement de crédits immobiliers. Dans ce dernier cas, nous l’avons vu, une solution est possible même si elle enrichit les banquiers. Pour les dettes liées à des créances spéculatives, tout renflouement ou remboursement par les gouvernements et les citoyens, revient à une complicité pour escroquerie, vol, voire crime et la conséquence directe est l’appauvrissement des classes moyennes, la ruine des états et des démocraties, ce qui correspond au but des Illuminati et de l’oligopole financier anglo-saxon. En 2011, ces maîtres du monde et despotes financiers sont en passe de réaliser leurs objectifs tant les gouvernements et les politiciens se sont mis à collaborer avec les financiers pour tenter de s’accrocher à leur pouvoir tout en brisant le contrat républicain qui les lie à leurs citoyens.

 

Document : Lyndon LaRouche s’exprime sur la chute imminente du système financier. Publié : le 20/05/2011.

http://lesmoutonsenrages.wordpress.com/2011/05/20/lyndon-larouche-s%E2%80%99exprime-sur-l%E2%80%99affaire-dsk-et-la-chute-imminente-du-systeme-financier/

La solution existe et est connue des financiers comme des hommes politiques mais son application divise les cercles financiers internationaux. L’une dit « Non, relançons une vague de renflouement avant de partir, parce que j’ai cet investissement à sauver. Vous ne pouvez pas me laissez tomber maintenant, il faut le renflouer. » L’autre faction répond « Ne faites pas l’idiot, si nous vous accordons à nouveau un renflouement, nous allons tous couler ».

« En réalité, si l’on souhaite s’en sortir, cette situation nécessite une procédure équivalente à Glass-Steagall : seule la liquidation de la dette toxique, celle engendrée par les renflouements depuis 2007-2008 autant que celle engendrée auparavant, pourra nous sauver. Le système international sur les deux rives de l’Atlantique est un tas d’ordures financières ; il ne pourra jamais être sauvé. Ce qui se passe actuellement, c’est qu’ils spéculent à un coût croissant pour tenter de sauver les dettes contractées précédemment, alors que ce genre de dettes ne devraient jamais être sauvées !

« Alors, comment déterminer ce qui doit être sauvé et ce qui ne le doit pas ? Il faut distinguer les actifs financiers valides de ceux qui sont purement spéculatifs, comme les valeurs de Wall Street et du marché de Londres, qui n’ont aucune valeur. La seule manière de sauver les économies des deux côtés de l’Atlantique est d’annuler ces dettes sans valeur. Nous avons, aux Etats-Unis, une procédure qui nous permet d’échapper à cela, et qui fonctionnerait aussi pour l’Europe : annuler la mauvaise dette.

« Comment ? Glass-Steagall ! C’est une invention américaine que l’Europe peut reprendre. Les Etats-Unis doivent rétablir Glass-Steagall en premier, car nous avons déjà tous les instruments et la compréhension juridique pour le faire. De son côté, l’Europe n’a pas cette expérience mais est suffisamment intelligente, au moins certaines personnes là-bas, pour le faire. Ils prendront exemple sur les Etats-Unis, ne serait-ce que pour sauver leur derrière.

« Face à cela, il y a les gens qui disent « ah non, j’ai des créances en jeu… vous allez me faire perdre de l’argent ! C’est mon argent ! » Eh bien ce n’est pas de l’argent, c’est de la monnaie sans valeur.

« Avec Glass-Steagall, l’on met toutes les dettes sans valeur dans le panier financier, du côté des banques d’affaires – c’est-à-dire la poubelle – et l’on sauve les autres dettes liées à des investissements réels et légitimes. Dès lors, les dettes toxiques ne sont plus sous la responsabilité des gouvernements ; sans cette garantie publique, ces dettes périront d’elles-même. L’on va donc éradiquer de cette planète les milliers de milliards de dollars de dettes, car elles sont de toute façon de fausses dettes depuis le départ ! Elles ne sont pas sauvables. Mais si nous ne nous débarrassons pas de cette dette, c’est tout le système qui s’effondrera et l’ensemble du monde plongera dans un âge sombre.

« Par exemple, voyez la situation en Grande-Bretagne : ce conflit interne est en train d’éclater. Je ne vais pas en donner les détails maintenant, mais c’est un fait. [*] Il y a certaines personnes là-bas qui réalisent que cette dette doit être annulée. C’est pour cela que l’on voit émerger un conflit de faction en Grande-Bretagne. Et c’est aussi le cas pour l’affaire Strauss-Khan, et aussi d’autres affaires. Il y a des gens qui veulent un dernier renflouement pour la route. C’est ce genre de « petit dernier » qui a mené l’Allemagne de 1923 à la chute, car ils n’ont pas stoppé la spirale à temps. Bien sûr, ils n’étaient pas en mesure de le faire à cause du chantage qu’exerçaient les plupart des puissances européennes ; mais le principe reste le même.

« Mais nous parlons d’une volonté délibérée : si un groupe de nations décide d’adopter l’approche Glass-Steagall afin de mettre en ordre un système en faillite intrinsèque, il est possible de s’en sortir, mais cela ne pourra se faire en sauvant les dettes sans valeurs. Elles doivent être annulées. Soit vous les annulez, soit elles vous annihileront.

« Notre rôle est de sauver l’économie américaine et de coopérer avec des pays comme la Grande-Bretagne, l’Allemagne et d’autres, qui veulent sauver leur pays plutôt que ces dettes sans valeurs. C’est la seule voie de salut. Toute personne qui s’oppose à Glass-Steagall désormais, particulièrement au sein des milieux financiers, exige en réalité que le reste de la société se suicide, dont eux-mêmes ne seront pas épargnés. Ceux qui s’opposent à Glass-Steagall maintenant pourront toujours demander la clémence en plaidant la folie, catégorie qui inclue l’actuel Président des Etats-Unis. Il n’a qu’à quitter son poste et il aura la clémence qu’il mérite. »

Fin de l’article.

Cette position d’un homme politique américain controversé repose sur un certain bon sens même si elle est hostile à la stratégie de l’oligarchie financière. Les dirigeants européens sont en train de l’appliquer à la Grèce en supprimant la moitié de la dette grecque (à la date du 27/10/2011).

document : Le Trésor américain accusé d’avoir vendu le monde aux banquiers

23/08/2013 à 17h04 Philippe Vion-Dury | Journaliste  Rue89

http://www.rue89.com/2013/08/23/tresor-americain-accuse-davoir-vendu-monde-banquiers-245152

« A la fin des années 1990, les hauts fonctionnaires du Trésor américain ont conspiré en secret avec une petite cabale de gros bonnets du secteur bancaire pour tailler en pièces la régulation financière dans le monde entier. »

Une cabale politico-financière

Ce mémorandum ne serait donc rien de moins que la genèse de la crise financière mondiale et du « sang et des larmes » qui en ont coulé.

Daté du 24 novembre 1997, son auteur Timothy F. Geithner écrit à son « boss », le secrétaire adjoint au Trésor américain, Larry Summers, à propos des dernières tractations à l’OMC :

« Alors que nous entrons dans la dernière ligne droite des négociations à l’OMC sur le commerce des services, je pense que ce serait une bonne idée pour vous d’en toucher un mot avec les PDG des principales banques et sociétés boursières qui ont suivi de près les négociations. »

Timothy Geithner transmet ensuite la liste des numéros des cinq PDG les plus puissants de la planète (d’alors) : Bank of America, Goldman Sachs, ou encore JP Morgan figurent au tableau.

Le but de ces entretiens téléphoniques : préparer la dérégulation – ou ouvrir la boîte de Pandore, selon le point de vue.

Acte I : briser la régulation

De quoi ont-ils tous discuté après, le mémo ne le précise pas. Mais Greg Palast explique la suite des évènements qu’il présente comme un « coup d’Etat financier global » pour déréguler d’un seul coup toutes les banques à travers le monde – et les placer sous la domination des vautours américains.

Il fallait d’abord briser le mur entre banque de dépôt et banque d’investissement instauré par le Glass-Steagall Act de 1933 – et censé empêcher une nouvelle « Grande Dépression ». Cela tombe bien : en 1997, le mur est déjà très poreux et les exceptions à la règle pleuvent.

Le Trésor américain, de son côté, fait rempart à toute tentative de régulation des produits dérivés financiers. Dans la foulée, le président Clinton déclarera que la loi « Glass-Steagall Act n’est plus appropriée ». Deux ans plus tard, son abrogation signifiera le début du règne de la dérégulation financière.

Acte II : briser les frontières

L’acte deux est plus délicat et franchement machiavélique, comme l’explique le journaliste :

« Mais pourquoi donc transformerait-on les banques américaines en casinos à produits dérivés si l’argent s’enfuit vers des nations où les lois bancaires sont plus sûres ? La réponse conçue par le top 5 bancaire : éliminer les contrôles sur les banques dans toutes les nations de la planète – d’un seul coup. C’était aussi brillant que terriblement dangereux. »

Le Trésor américain à la solde du lobby bancaire s’est donc servi des négociations sur le nouvel accord de l’OMC. L’Accord général sur le commerce des services (AGCS) sera conclu en décembre 1997, un mois après le mémo, et entrera en vigueur en 1999.

Alors que l’OMC ne prenait en compte jusque-là que les marchandises, l’AGCS pave la voie au commerce d’instruments et actifs financiers qui seront largement responsables de la crise actuelle.

La boîte de Pandore est maintenant grande ouverte :

« Parmi les célèbres transactions légalisées : Goldman Sachs (le secrétaire du Trésor Rubin en avait été vice-président) a travaillé avec la Grèce sur un swap d’obligation qui, finalement, a détruit cette nation.

L’Equateur, une fois son secteur bancaire dérégulé et démoli, a été ravagé par des émeutes.

L’Argentine a dû vendre ses entreprises pétrolières et ses réseaux d’approvisionnement en eau alors que ses professeurs cherchaient leur subsistance dans les poubelles. »

Les joueurs, eux, n’ont pas connu la crise

Pour l’auteur, Larry Summer est le « serpent » et Geithner son « valet » chargé de « transformer les accords en bélier pour les banquiers ». Comble du cynisme, il souligne le parcours professionnel des différents acteurs impliqués dans la manœuvre :

Greg Palast relativise cependant l’importance du mémo :

« Est-ce que tout ce mal et cette souffrance proviennent d’un seul mémo ? Non, bien entendu : le mal était la partie elle-même, jouée par la clique des banquiers. Le mémo révèle seulement leur tactique de jeu pour mettre échec et mat. »

 

3.4 la crise de l'euro et la spéculation contre l'Europe, automne 2011

Cette crise correspond à la volonté des financiers anglo-saxons de se refaire une santé après la crise des subprimes de 2007. Ils vont choisir d'attaquer l'Europe, surtout à travers son point faible : la Grèce. Le financement des jeux olympiques de 2004 avait creusé le déficit public mais pour entrer dans l'euro, Goldmann Sachs a aidé le gouvernement grec a caché certaines dettes. Goldmann Sachs va confié ce secret aux principaux hedge funds qui sont ses clients et à qui elle confie des sommes importantes pour que les hedge funds rapportent des intérêts et des profits également très importants. C'est au cours d'un dîner entre les 5 principaux hedge funds de Wall Street, le 8 février 2010 qu'ils entrent en collusion pour décider d'attaquer ensemble l'euro en spéculant à la baisse d'abord sur les dettes publiques des états européens, en commençant par la Grèce et allant jusqu'à s'attaquer à la dette allemande en refusant d'acheter les bons du trésor allemand le 23 novembre 2011.

Ces attaques contre l'euro profitent aux USA et au Royaume-Uni, deux pays réellement en faillite à la suite des politiques néolibérales menées depuis des décennies et aux mains des financiers bien davantage que les pays européens. Pour éviter l'effondrement du dollar, la spéculation contre l'euro propage la peur et les investisseurs vont se réfugier auprès des banques américaines et anglaises ce qui les renforcent et ce qui masquent leurs réelles difficultés ainsi que la crise économique également présente dans ces deux pays. 

Pour répondre à ces attaques spéculatives, l'Europe est particulièrement mal préparée et armée. La FED vient de prêter des milliards de dollars aux banques d'affaires à un taux de 0,01%, ce qui revient à une sorte de planche à billets trafiquée et ces banques prêtent aux états à des taux 600 fois plus élevés pour qu'ils puissent refinancer leurs dettes. La BCE d'après son règlement européen n'a pas le droit d'émettre de la monnaie mais elle peut sans problème consentir des prêts aux états européens au même taux de 0,01%. C'est la doctrine monétaire anti inflation qui est avancée par certains pays comme l'Allemagne pour refuser de faire de même que les USA et les banquiers de Wall Street. La critique devient plus virulente lorsque nous constatons que la Banque de France depuis 1800 est une banque privée montée par les banquiers parisiens avec la bénédiction de Napoléon Bonaparte. En 1973, le gouvernement Pompidou (qui a travaillé chez Rothschild), interdit à la Banque de France d'émettre de la monnaie pour l'état français qui est obligé de se financer sur les marchés. En principe la concurrence sur les marchés financiers doit amener des taux d'intérêts favorables. Constat : c'est depuis 1973 que les déficits publics ont fortement augmentés en France, surtout qu'avec les thèses keynésiennes, les gouvernements pour favoriser la croissance préconisent l'intervention de l'état dans l'économie pour financer les grands travaux et la relance de l'économie. Quarante plus tard, cette crise financière permet de mettre à jour l'ensemble de ce mécanisme financier qui maintenant impose des mesures d'austérité sous prétexte que les peuples auraient vécu depuis trop longtemps au dessus de leurs moyens ! Cette crise est loin d'être finie à moins que l'explosion sociale ne change la donne.

documents : 

doc 1) pour voir la vidéo de la conférence qui parle de ce dîner du 8 février 2010 à New York entre les 5 principaux hedges funds qui se mirent d'accord pour spéculer à la baisse contre l'euro et les dettes publiques des pays européens : 

http://www.youtube.com/watch?v=TLjq25_ayWM&feature=share

doc 2) L'accord secret des spéculateurs pour parier contre l'Euro 

Slovar - Blogueur associé | Vendredi 26 Février 2010 à 17:01 | Lu 12971 fois

C'est Le Figaro qui nous l'apprend : « Des dirigeants de hedge funds majeurs se sont accordés lors d’un dîner discret à Manhattan pour parier gros sur la baisse de l’euro, selon le Wall Street Journal vendredi. Parmi eux, le milliardaire américain George Soros ». Mais encore ?

« Par exemple, si George Soros - célèbre pour avoir fait "sauter" la banque d’Angleterre - décide de mettre sur la table 10 millions de dollars sur une position courte sur l’euro (pari à la baisse), il spécule en fait avec 200 millions de dollars.

Or, si le taux de change recule de 10%, comme cela a été le cas ces trois derniers mois, George Soros aura gagné quelque 20 millions d’euros sur ce trade. En excluant les 10 millions qu’il a engagé au début, il reste dans sa poche quelques 10 millions d’euros. Taux de rendement : 100% en trois mois ! »

Pendant ce temps là,  « ... / .. les dirigeants de hedge funds majeurs se sont accordés lors d’un dîner discret à Manhattan pour parier gros sur la baisse de l’euro, selon le Wall Street Journal vendredi. Parmi eux, le milliardaire américain George Soros. ... / ...

Avant de réfléchir à une possibilité d’un retour à la parfaite égalité entre l’euro et le dollar, ces géants de la finance auraient parié des sommes gigantesques sur le repli de l’euro. Or leur poids énormes sur les échanges internationaux pourraient bien expliquer une bonne partie du recul de la monnaie européenne ... /... sur le marché des changes, appelé chez les professionnels le Forex (pour Foreign Exchange), il est possible de miser cent fois sa mise. C’est l’effet de levier.

 Autrement dit, avec 10.000 euros, n’importe quel investisseur qui travaille sur les devises peut engager 1.000.000 euros sur le marché ... / ... ces stars des hedge fund sont les premiers à profiter des paniques successives sur l’endettement public du pays, qui poussent les CDS (Credit Default Swap, contrats assurance qui gère le risque d’un crédit émetteur) à la hausse, et l’euro à la baisse. En un mot, c’est le jackpot ... / ... »

Qu'est ce qui a changé en fin de compte depuis le début de la crise financière devenue crise économique ? Pour les fonds spéculatifs (banques comprises) rien ! Mais pour les populations des pays de l'Union Européenne touchées par la crise : Baisse des salaires, fermeture ou délocalisation des usines, chômage ou précarité (voir «  8 millions de personnes pauvres en France... et ce n'est pas fini » ) accrue, report de l'âge de la retraite (voir : "UE : une réforme des retraites chez les 27 nécessaire selon M. Barroso "), diminution des prestations sociales et de santé, ...

Et, naïfs que vous sommes, nous pensons que les chefs d'état et de gouvernements présents au G20 vont taper violemment du poing sur la table et prendre des mesures déterminantes pour contrer ces "vautours" de la finance mondiale !

doc 3) Les banquiers ont pris possession de l’Europe: Goldman Sachs a saisi le pouvoir

par Paul Craig Roberts, Mondialisation.ca, le 27 novembre 2011

Le 25 Novembre, deux jours après l’échec de l’enchère sur les bonds du gouvernement allemand par laquelle l’Allemagne fut incapable de vendre 35% de ses offres de bonds sur 10 ans, le ministre allemand des finances, Wolfgang Schaeuble a dit que l’Allemagne pourrait rétracter sa demande pour que les banques privées qui tiennent la dette souveraine en difficulté de la Grèce, de l’Italie et de l’Espagne, doivent accepter une partie de leur package de sauvetage en effaçant une portion de la dette. Les banques privées ne veulent en aucun cas perdre de l’argent et le font soit en forçant les gouvernements grec, italien et espagnol à apprécier les bonds en imposant des mesures d’austérité extrêmes à leurs citoyens, ou en ayant la BCE imprimer de l’Euros avec lesquels ils pourront acheter de la dette souveraine des banques privées. Imprimer de la monnaie pour compenser la dette est contraire à la charte de la BCE et effraie particulièrement les Allemands qui se rappellent de l’hyperinflation dans la période de la république de Weimar.

De manière évidente, le gouvernement allemand a reçu le message de l’échec orchestré de cette enchère de bonds. Comme je l’avais écrit à ce moment là, il n’y a aucune raison pour que l’Allemagne, avec son ratio dette-PIB relativement bas en comparaison de ceux des pays en difficulté, ne soit pas capable de vendre ses bonds (NdT: Roberts parle ici des Eurobonds). Si la valeur du crédit de l’Allemagne est en doute, comment peut-on penser que celle-ci puisse sauver d’autres pays ? La preuve que cet échec de l’enchère allemande sur ses bonds fut orchestré provient de celle à succès de l’Italie deux jours plus tard.

4) "La politique imposée en Europe par certains gouvernements à la Banque centrale européenne (BCE), lui interdisant pratiquement jusqu'à ces derniers temps de prêter directement et sans intérêt des euros aux Etats en difficulté, paraît à cet égard incroyablement décalée. Elle est si contraire aux intérêts de l'Union européenne que l'on ne peut s'empêcher d'y voir un des aspects de la conspiration mondiale des intérêts financiers contre les peuples."

document : Le plus grand hold-up de l'histoire  lundi, 07 Février 2011 02:54 par Jean Paul Baquiast

On découvre seulement aujourd'hui qu'au moment où l'administration américaine se félicitait de deux mesures officielles de soutien (bailout) destinées à aider les banques, la Fed procédait à des distributions « gratuites » de liquidité pour des montants dix fois supérieurs, sans que nul n'en soit averti.

Le plus grand hold-up de l'histoire - c'est ainsi que l'on pourrait qualifier les prétendues « mesures de soutien à l'économie » décidées par la Banque fédérale de réserve américaine entre 2007 et 2010. Au moment où l'on attendait les révélations du site Wikileaks sur la Bank of America, qui promettent d'être intéressantes, c'est l'US Federal Reserve Board (Fed) elle-même qui a fait diffusé entre le 1er et 4 décembre 21.000 documents détaillant les opérations qu'elle a conduite dans le plus grand secret au plus fort de la crise financière des 3 dernières années...

http://www.federalreserve.gov/newsevents/press/monetary/20101201a.htm

source : http://www.news26.tv/econmie/149-le-plus-grand-hold-up-de-lhistoire.html

commentaire : cet article montre les liens entre les dirigeants de la FED et du Trésor américain. Les hommes de la FED sont placés au Trésor et durant cette dernière crise, ils ont fait tourner la planche à billet du Trésor pour renflouer les banques et en réalité leur donner les munitions pour spéculer de plus bel, principalement contre l'Europe, la zone économique la plus riche au plan mondial (plus de 40% du commerce mondial). La BCE ne peut pas juridiquement agir comme le Trésor ou la FED américain, les armes de ce combat ne sont pas égales et l'Europe ne peut pas espérer une supériorité sur ce terrain là. Elle doit quitter ce système financier et mener le combat sur un autre terrain pour éliminer cette oligarchie financière qui gouverne le capitalisme et l'économie mondiale.

doc 5) Comment Michel Rocard veut sauver la zone euro  Par LExpansion.com | mar. 3 janv. 2012 11:05 HNEC

Dans une tribune au journal Le Monde, l'ex-Premier ministre Michel Rocard et l'économiste Pierre Larrouturou fustigent la différence du niveau des taux d'intérêts auxquels se financement les banques et les États. Et ils proposent leurs solutions pour sortir de la crise.

"Ce sont des chiffres incroyables", lancent en préambule Michel Rocard et Pierre Larrouturou. Dans leur tribune au journal Le Monde, l'ancien Premier ministre et l'économiste reviennent sur l'écart entre les taux d'intérêt d'emprunt des banques qui se sont financées depuis trois ans à des taux extrêmement bas, et celui des États qui ont dû se financer à des taux prohibitifs.

Pour illustrer cet écart, Michel Rocard et Pierre Larrouturou prennent l'exemple des prêts accordés par la Réserve Fédérale américaine (FED) aux banques privées des États-Unis. Bloomberg a récemment révélé que la Banque centrale a prêté aux établissements bancaires en difficultés la somme de 1.200 milliards de dollars "au taux incroyablement bas de 0,01%", précisent les deux auteurs. Sauf que dans le même temps, ces banques et l'ensemble des investisseurs sur les marchés prêtaient aux États à des taux beaucoup plus élevés. Des taux qui pouvaient osciller de 6% à près de 9%, soit "600 fois plus que les banques", un niveau évidemment impossible à tenir sur le long terme. L'une des principales victimes, l'Italie, a ainsi vu le niveau de ses taux d'intérêt à dix ans bondir à plus de 7% au mois de novembre.

Conséquence directe : les États doivent s'imposer des cures d'austérité draconiennes pour redonner confiance aux marchés et faire baisser le niveau de ces taux. "Asphyxiés par de tels taux d'intérêt, les gouvernements sont obligés de bloquer les retraites, les allocations familiales ou les salaires des fonctionnaires et de couper dans les investissements, ce qui accroît le chômage et va nous faire plonger.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/comment-michel-rocard-veut-sauver-la-zone-euro_277077.html#xtor=AL-241

 

4) la direction des conflits militaires et des guerres, y compris des guerres mondiales.

L'oligarchie financière de Wall Street voulait que les politiciens édifient une Société Socialiste car le socialisme nivelle par le bas, appauvrit et permet de mieux contrôler les peuples. Les mêmes hommes et les mêmes firmes internationales financèrent la Révolution Russe, le « New Deal » de Roosevelt et le National-Socialisme, les 3 "socialismes". A chaque fois, ces manoeuvres politiques renforcèrent la dépendance des états et des peuples à l'égard de l'oligarchie financière qui y trouva des profits colossaux à travers deux guerres mondiales. Aujourd'hui, la guerre froide disparue, le capitalisme reprend sa sauvagerie originelle et ce sont les états qui doivent eux-mêmes coopérer avec les financiers pour réduire les déficits publics justement creusés selon les vieilles méthodes séculaires.

Nous sommes alors au point de départ de la manœuvre la plus ancienne qui a permis à ces financiers des enrichissements aussi énormes que monstrueux : la gestion des conflits militaires et la mise en place des guerres. En 2011, le risque de guerre prend forme entre les pays dont l’économie est excédentaire (Chine et Allemagne) d’une part et les pays fortement endettés (Europe du Sud, Amérique centrale et du sud, Japon, Asie…). 

Imposer la logique financière pour exiger que les actifs des pays endettés soient privatisés et rachetés par la Chine ou l’Allemagne représente plus qu’une simple déclaration de guerre militaire, c’est aussi la chute immédiate du système économique capitaliste. Mais en réalité, les peuples ont été soumis, conditionnés par le conformisme imposé par l’oligarchie financière et leurs alliés au gouvernement des pays occidentaux. Toute la question réside dans la poursuite ou la chute de ce conformisme, dans la montée des révoltes citoyennes et la volonté de quitter nos systèmes de pouvoir pour l’alternative des organisations en réseaux.

Nous allons préciser dans la troisième partie de ce dossier documentaire la chronologie des guerres organisées par l’oligarchie financière anglo-saxonne.

 

Le rôle des Bilderberg

document :

Cette interview d’un ancien banquer Suisse, réalisée à Moscou le 30 Mai dernier et traduite pour LaPresseGalactique.com, risque d’en surprendre plus d’un. Je ne peux pour ma part affirmer que tout ce que dit cet homme est juste, mais pour avoir fait des recherches sur les Bilderberg par le passé, j’ai la certitude pour nombre des informations contenues dans cette interview, qu’elles sont vraies. Je laisse donc tout cela à votre discernement. Je pense moi aussi, comme il est dit dans cette interview, que la vérité mise au grand jour peut largement contribuer à arrêter ces gens dans leur folie.

Les Bilderberg, pour ceux qui ne connaîtraient donc pas, il s’agit d’un groupe qui s’est formé en 1952 et réuni pour la première fois en 1954 à l’hôtel Bilderberg (d’où son nom), à Oosterrbeek aux Pays-Bas. Il est composé des gens les plus riches de la planète qui se retrouvent chaque année à grands renforts d’argent et de protection policière, et convient les personnages les plus utiles à leurs plans, venant du monde de la politique, des banques, de l’industrie et des médias, à la condition que rien ne sorte jamais de leurs réunions. Un ego flatté étant souvent prêt à toutes les bassesses, on ne sait officiellement rien du contenu de ces sauteries si ce n’est que l’ordre mondial en est l’étendard. Qu’on s’interroge au moins sur ce que peuvent avoir de démocratiques de telles messes qui décident dans le secret des nantis des orientations du monde.

Révélations stupéfiantes d’un banquier suisse « initié » – Interview réalisée à Moscou le 30 mai 2011.

Q : Pouvez-vous nous dire quelque chose à propos de votre implication dans le business des banques suisses ?

A : J’ai travaillé pour les banques suisses durant plusieurs années. J’étais l’un des top directeurs de l’une des plus grandes banques suisses. Durant mon travail j’étais impliqué dans les paiements, les paiements directs en cash à une personne qui a tué le président d’un pays étranger. J’étais présent lors de la rencontre durant laquelle il a été décidé de fournir l’argent cash à l’assassin. Cela m’a donné des maux de tête terribles et a troublé ma conscience. Ce n’était pas le seul cas qui était vraiment mauvais mais c’était le pire. C’était une instruction de paiement sur ordre d’un service secret étranger écrite à la main et donnant l’ordre de payer un certain montant à la personne qui avait tué le top leader d’un pays étranger. Et ce n’était pas le seul cas. Nous avons reçu plusieurs de ces lettres écrites à la main venant de services secrets étrangers donnant l’ordre de payer cash à partir de comptes secrets pour alimenter des révolutions et les assassinats de personnes. Je peux confirmer que ce que John Perkins a écrit dans son livre « Confessions of an Economic Hit Man ». Il y a réellement un système qui existe là et les banques suisses sont impliquées dans de tels cas.

Q : Le livre de Perkins est aussi traduit et existe en Russe. Pouvez-vous nous dire de quelle banque il s’agit et qui en était responsable ?

A : C’était l’une des trois plus grandes banques suisses à cette époque et il s’agissait du président d’un pays du Tiers-Monde. Mais je ne veux pas révéler trop de détails parce qu’ils me trouveront très facilement si je dis le nom du président et de la banque. Je risquerais ma vie.

Q : Vous ne pouvez nommer aucune personne dans la banque non plus ?

A : Non je ne le peux pas, mais je peux vous assurer que cela est arrivé. Nous étions plusieurs personnes dans la salle de conférences. La personne en charge du paiement physique du cash est venu vers nous et nous a demandés s’il était en droit de payer un montant si élevé en cash à cette personne, et l’un des directeurs a expliqué le cas et tous les autres ont dit OK, vous pouvez le faire.

Q : Est-ce-que cela est souvent arrivé ? Est-ce-qu’il s’agissait d’une sorte de «Slash fund» (fond cassé) ?

A : Oui. Il s’agissait d’un fonds spécial arrangé dans un endroit spécial dans la banque, d’où toutes les lettres codées arrivaient de l’étranger. Les lettres les plus importantes étaient écrites à la main. Nous devions les déchiffrer et elles contenaient l’ordre de payer un certain montant de cash depuis des comptes pour l’assassinat de personnes, de fonds pour les révolutions, les grèves, les fonds pour toutes sortes de partis. Je sais que certaines personnes qui sont les Bilderberg étaient impliquées dans de tels ordres. Je veux dire qu’ils donnaient des ordres pour tuer.

Q : Pouvez-vous nous dire en quelle année ou décade cela s’est produit ?

A : Je préfère ne pas vous dire l’année précise mais c’était dans les années 80.

Q : Aviez-vous des problèmes dans ce travail ?

A : Oui, un très gros problème. Je ne pouvais pas dormir durant plusieurs jours et après un moment j’ai quitté la banque. Si je vous donne trop de détails ils me traceront. Plusieurs services secrets de l’étranger, pour la plupart parlant anglais, ont donné des ordres de fournir des fonds pour des actes illégaux, même l’assassinat de gens à travers les banques suisses. Nous devions payer sur les instructions de pouvoirs étrangers pour l’assassinat de personnes qui n’avaient pas suivi les ordres des Bilderberg ou du FMI ou de la Banque Mondiale par exemple.

Q : Ce sont des révélations stupéfiantes que vous êtes en train de faire. Pourquoi ressentez-vous l’urgence de dire cela maintenant ?

A : Parce que les Bilderberg vont se rencontrer en Suisse. Parce que la situation du monde empire de plus en plus. Et parce que les plus grandes banques en Suisse sont impliquées dans des activités sans la moindre éthique. La plupart de ces opérations sont en dehors des bilans comptables (balance sheets). C’est au multiple de ce qui est déclaré officiellement. Il n’y a pas de vérification et tout arrive sans taxes. Les figures impliquées ont un tas de zéros. Il s’agit de montants énormes.

Q : Alors il s’agit de billions ?

A : Il s’agit de beaucoup plus, il s’agit de trillions, complètement non vérifiés, illégaux et au-delà du système de taxe. Grossièrement on vole tout le monde. Je veux dire que la plupart des personnes normales payent des taxes et se soumettent aux lois. Ce qui se produit ici est complètement à l’opposé de nos valeurs suisses, telles que la neutralité, l’honnêteté et la bonne foi. Durant les rencontres où j’étais impliqué, les discussions allaient complètement à l’encontre de nos principes démocratiques.

Vous voyez, la plupart des directeurs des banques suisses ne sont plus des locaux, ils sont étrangers, la plupart Anglo-saxons, soit Américains ou Anglais, ils n’ont aucun respect pour notre neutralité, ils ne respectent pas nos valeurs, ils sont opposés à notre démocratie directe, ils se servent seulement des banques suisses pour leurs opérations illégales. Ils utilisent d’énormes montants d’argent créés à partir de rien et détruisent notre société et les peuples du monde uniquement par avidité. Ils cherchent le pouvoir et détruisent des pays entiers tels que la Grèce, l’Espagne, le Portugal ou l’Irlande, et la Suisse sera l’un des derniers en ligne. Et ils utilisent la Chine comme travailleurs esclaves. Et une personne telle que Josef Ackermann, qui est un citoyen suisse et le « top man » d’une banque allemande, utilise son pouvoir par avidité et ne respecte pas les gens comme vous et moi. Il a quelques problèmes juridiques en Allemagne et maintenant aussi aux USA. Il est un Bilderberg et s’en fiche de la Suisse ou d’un autre pays.
Q : Est-ce-que vous êtes en train de dire, que quelques unes des personnes que vous mentionnez seront présentes pour le meeting des Bilderberg à Saint-Moritz en Juin ?

A : Oui.

Q : Donc ils occupent effectivement dans une position de pouvoir ?

A : Oui. Ils possèdent d’énormes quantités d’argent à leur disposition et l’utilisent pour détruire des pays entiers. Ils détruisent notre industrie et la construisent en Chine. D’un autre côté, ils ouvrent les portes en Europe pour tous les produits chinois. La population européenne gagne de moins de moins sa vie. Le but réel est de détruire l’Europe.

Q : Pensez-vous que la rencontre des Bilderberg à Saint-Moritz a une valeur symbolique ? Parce qu’en 2009 ils étaient en Grèce, en 2010 en Espagne et regardez ce qui leur est arrivé. Est-ce que cela signifie que la Suisse doit s’attendre à quelque chose de mauvais ?

A : Oui. La Suisse est l’un des pays le plus important pour eux, parce qu’il y a tant de capitaux ici. Ils se rencontrent là parce que, à part d’autres choses, ils veulent détruire toutes les valeurs défendues par la Suisse. Vous voyez, c’est un obstacle pour eux, la Suisse ne faisant pas partie de la communauté européenne ou de l’Euro, n’est pas totalement contrôlée par Bruxelles et ainsi de suite. Concernant les valeurs, je ne parle pas de grosses banques suisses, parce qu’elles ne sont plus suisses, la plupart d’entre elles sont dirigées par les Américains. Je parle du vrai esprit Suisse que les gens chérissent et maintiennent haut. C’est certain que cela a une valeur symbolique, comme vous le disiez, concernant la Grèce et l’Espagne. Leur but est de constituer une sorte d’élite exclusive qui a tout le pouvoir et d’appauvrir tout le reste des gens.

Q : Pensez-vous que le but des Bilderberg soit de créer une sorte de dictature mondiale, contrôlée par les institutions mondiales (global corporations), dans lesquelles il n’existera plus du tout d’Etats souverains ?

A : Oui et la Suisse est le seul endroit qui reste avec une démocratie directe et se trouve en travers de leur route. Ils utilisent le chantage du « too big to fail » (trop grand pour tomber), comme dans le cas de l’UBS (Union de Banques Suisses) pour placer notre pays dans un état de grande dette, de la même manière qu’ils l’ont fait pour d’autres pays. A la fin peut-être qu’ils veulent faire à la Suisse ce qu’ils ont fait à l’Islande, avec toutes les banques et le pays en banqueroute.

Q : Et ainsi l’étendre à la communauté européenne ?

A : Bien sûr. La communauté européenne est sous le joug des Bilderberg.

Q : Que pensez-vous qui pourrait stopper ce plan ?

A : Eh bien, c’est la raison pour laquelle je vous parle. C’est la vérité. La vérité est le seul moyen. Mettre la lumière sur cette situation, les exposer. Ils n’aiment pas être sous le feu des projecteurs. Nous devons créer la transparence dans l’industrie banquière et à tous les niveaux de la société.

Q : Ce que vous êtes en train de dire c’est qu’il existe un côté correct du business des banques suisses et quelques grosses banques qui utilisent dans le mauvais sens le système financier pour leurs activités illégales.

A : Oui. Les grandes banques entraînent leurs équipes avec des valeurs anglo-saxonnes. Ils les entraînent à devenir avides et sans pitié. Et l’avidité est en train de détruire la Suisse et tout le monde. En tant que pays nous avons une majorité de banques opérant à travers le monde, si vous regardez les petites et moyennes banques. C’est seulement les grandes banques qui opèrent au niveau mondial qui posent problème. Elles ne sont plus suisses du tout et ne se considèrent pas comme telles.

Q : Pensez-vous que ce soit une bonne chose que les gens exposent les Bilderberg et montrent ce qu’ils sont en réalité ?

A : Je pense que le cas de Strauss-Kahn constitue une bonne chance pour nous, parce qu’il montre que ces gens sont corrompus, malades dans leur esprit, tellement malades qu’ils sont remplis de vices et ces vices sont gardés secrets sous leurs ordres. Certains d’entre eux comme Strauss-Kahn violent des femmes, d’autres sont sado-maso, ou pédophiles et beaucoup pratiquent le satanisme. Lorsque vous allez dans certaines banques, vous voyez ces symboles sataniques, comme à la Banque Rothschild à Zurich. Ces gens sont contrôlés par le chantage à cause des faiblesses qu’ils ont. Ils doivent suivre les ordres ou ils seront exposés, seront détruits ou même tués. La réputation de Strauss-Kahn n’est pas seulement tuée dans les médias, il pourrait littéralement être tué également.

Q : Puisque Ackermann fait partie du comité dirigeant des Bildeberg, pensez-vous qu’il y est un preneur de décisions important ?

A : Oui. Mais il y en a beaucoup d’autres, comme Lagarde, qui sera probablement prochainement à la tête du FMI, alors ils sont capables de choses terribles. S’ils ont le sentiment de perdre le contrôle, comme les manifestations en Grèce et en Italie maintenant et l’Italie sera la prochaine, alors ils peuvent faire un autre Gladio. J’étais proche du réseau Gladio. Comme vous le savez, ils ont été les instigateurs du terrorisme payé par l’argent américain afin de contrôler le système politique en Italie et d’autres pays européens. Concernant le meurtre d’Aldo Moro, le paiement s’est effectué au moyen du même système dont j’ai parlé.

Q : Ackermann prenait-il part à ce système de paiement d’une banque suisse ?

A : (Sourire)…. Vous êtes le journaliste. Examinez sa carrière et la rapidité avec laquelle il est parvenu au top.

Q : Que pensez-vous qui peut être fait pour les entraver ?

A : Eh bien, il y a beaucoup de bons livres qui sont sortis et expliquent le background et relient les points entre eux, comme celui que j’ai mentionné de Perkins. Ces gens ont réellement engagé des gens qui se font payer pour tuer. Certains d’entre eux ont eu leur argent de banques suisses. Mais pas uniquement, ils disposent d’un système bien établi dans le monde entier. Il faut exposer au public ces gens qui sont prêts à tout pour garder le contrôle. Et je veux dire « tout ».

Q : Nous pourrions les stopper en les exposant ?

A : Oui, dire la vérité. Nous sommes confrontés à des criminels réellement sans pitié, aussi de grands criminels de guerre. C’est pire que les génocides. Ils sont prêts et capables de tuer des millions de gens juste pour demeurer au pouvoir et garder le contrôle.

Q : Pouvez-vous expliquer de votre point de vue, pourquoi les médias occidentaux sont plus ou moins silencieux concernant Bilderberg ?

A : Parce qu’il y a un accord entre eux et les propriétaires des mass medias. Vous ne parlez pas de ça. Ils les ont achetés. Certains des personnages clés des médias sont également invités aux meetings mais on leur demande de ne pas faire de rapport sur ce qu’ils ont vu et entendu.

Q : Dans la structure Bilderberg, existe-t-il un cercle interne qui connaît les plans et puis, il y a une majorité qui suit seulement les ordres ?

A : Oui. Vous avez le cercle intérieur qui pratique le satanisme et puis il y les naïfs ou les gens plus ou moins informés. Quelques personnes pensent même qu’ils font quelque chose de bien, le cercle extérieur.

Q : Selon les documents exposés et leurs propres déclarations, les Bilderberg ont décidé en 1995 de créer la communauté européenne et l’Euro, alors ils ont pris des décisions extrêmement importantes.

A : Oui et vous savez que le cercle des Bilderberg a été fondé par le Prince Bernard, un ancien membre des SS et du parti Nazi et qu’il a aussi travaillé pour IG Farben, qui a subsidiairement produit Zyclon B. L’autre gars était à la tête de l’Occidental Petroleum qui entretenait des relations étroites avec les communistes en Union soviétique. Ils ont travaillé des deux côtés mais vraiment, ces gens sont des fascistes qui veulent contrôler tout et tout le monde et celui qui se met en travers de leur plan est éliminé.

Q : Le système de paiement dont vous parlez hors opérations normales est-il compartimentalisé et se fait-il en secret ?

A : Dans ces banques suisses les employés normaux ne savent pas que cela se passe. C’est comme un département secret à l’intérieur de la banque. Comme je l’ai dit, ces opérations se font hors de la balance commerciale, sans aucune supervision. Certaines sont situées dans le même bâtiment, d’autres sont au dehors. Ils possèdent leur propre sécurité et des zones spéciales dans lesquelles seules des personnes autorisées peuvent pénétrer.

Q : Comment gardez-vous ces transactions hors du système international Swift ?

A : Eh bien, quelques-uns des listings de Clearstream étaient vrais au début. Ils ont juste inclus des faux noms pour faire croire aux gens que toute la liste était fausse. Vous voyez, eux aussi commettent des erreurs. La première liste était vraie et vous pouvez tracer beaucoup de choses. Vous voyez, il y a des gens autour qui découvrent des irrégularités et la vérité et la disent. Après cela, bien sûr il y a des procédures légales et ces gens sont forcés de la fermer. La meilleure façon de les arrêter est de dire la vérité, de les mettre sous le feu des projecteurs. Si nous ne les stoppons pas, nous finirons par devenir leurs esclaves.

Q : Merci pour cette interview.

Peter Odintsov – Moscou, le 30 mai 2011.

Source originale. – Traduit par Nicole pour LaPresseGalactique.com

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

 

5) Le contrôle de l’image d’une entreprise ou d’un produit : la propagande et la société de consommation et de gaspillage.

« Si nous comprenons les mécanismes et les motivations de la pensée de groupe, ne pouvons-nous pas contrôler et enrégimenter les masses selon notre volonté, sans qu’elles ne s’en doutent? La pratique récente de la propagande a prouvé que c’était possible, du moins jusqu’à un certain point ».Edward Bernays, Propaganda, 1928.

Aujourd’hui, on connaît mieux Rockefeller pour l’infinie bonté de sa philanthropie munificente que pour ses pratiques illégales en affaires, sa brutalité dans les relations de travail, son rôle sinistre dans la montée de l’ Allemagne Nazie. C’est un retentissant succès de relations publiques !

Edward Bernays force une rupture importante dans la façon de mettre un produit en marché en faisant réaliser à l’industrie qu’il est plus efficace de s’adresser indirectement au désir (inconscient) du client qu’à ses besoins. Bernays raconte avec fierté comment il a réussi à faire fumer la cigarette aux femmes de la planète.

Bernays a vécu jusqu’à l’âge de 105 ans. Il n’a jamais aimé la cigarette et n'a jamais fumé. Au courant depuis les années 30, comme ses employeurs de l’époque, des dangers du tabac, il convainquit même sa femme de cesser de fumer. Possiblement rongé par la culpabilité, il prêta ses talents à la lutte anti-tabac dès les années soixante, proposant même des campagnes si radicales qu’elles furent rejetées par les autorités. 

Partiellement conscient (un peu moins que Guy Debord, disons) des aspects néfastes du monstre qu’il avait engendré, il tenta pendant quarante ans de baliser les possibles excès de la propagande et des relations publiques, proposant des lois, des conseils, des ordres professionnels... Sans succès.

source : http://mccomber.blogspot.com/2007/07/le-mauvais-sicle-9-edward-l-bernays.html

Bernays peut être considéré comme l’initiateur qui poussa le marketing à ne plus se contenter de prendre en considération les besoins des consommateurs, assez vite satisfaits par la production de masse, mais à aller au devant des désirs des gens en créant de toute pièce ces désirs de manière à développer toujours plus loin la production et le commerce dans la société de consommation et aujourd’hui la société de surconsommation et de gaspillage. Cette volonté du système de pouvoir capitaliste et neo libéral de créer toujours plus de désirs superficiels et le plus souvent inutiles, lui permet à travers cette production toujours plus rentable de continuer à amasser des profits considérables. Mais cette volonté se traduit aussi par l’imposition du travail à l’ensemble des populations, marque de domination extrêmement forte et coercitive pour pouvoir accéder à un pouvoir d’achat et payer cette satisfaction des désirs matérialistes. Les exclus du travail n’auront que la misère et surtout pas le bénéfice des biens et d’équipements minimaux pour satisfaire leurs besoins individuels, même s’ils ne veulent assouvir aucun désir ostentatoire de richesses supplémentaires et inutiles. En faisant rêver et saliver de désirs les populations devant la profusion de biens matériels, la domination de la pensée mène directement à la soumission au travail obligatoire, au conformisme social. Cette conséquence serait encore minime mais il faut prendre en compte le fait que cette production effrénée épuise les ressources naturelles, énergétiques dans un gaspillage devenu insoutenable pour une part toujours plus importante de l’humanité. Le développement durable de nos sociétés passe d’abord inéluctablement par cette libéralisation de la pensée, la fin de la propagande pour laquelle Bernays a milité à la fin de sa vie.

Un extrait  de la préface donnée à Propaganda :

"Mais Bernays cherche également dans les sciences sociales, comme on le pressent dans le passage précédent, une justification (à prétention) scientifique de la finalité politique du travail accompli par le conseiller en relations publiques. Il la trouve dans l’adhésion d’une part importante des théoriciens des sciences sociales naissantes qu’il consulte et respecte à l’idée que la masse est incapable de juger correctement des affaires publiques et que les individus qui la composent sont inaptes à exercer le rôle de citoyen en puissance qu’une démocratie exige de chacun d’eux : bref, que le public, au fond, constitue pour la gouvernance de la société un obstacle à contourner et une menace à écarter.

Cette thèse, à des degrés divers, est celle de Walter Lippmann, de Graham Wallas (1858-1932) ou de Gustave Le Bon (1841-1931), dont Bernays ne cessera de se réclamer, et elle rejoint un important courant antidémocratique présent dans la pensée politique américaine et selon lequel que la « grande bête doit être domptée » - pour reprendre l’expression d’ Alexander Hamilton (1755-1804). Cette perspective était déjà celle de James Madison (1752-1836), qui assurait que « le véritable pouvoir, celui que procure la richesse de la nation », doit demeurer entre les mains des « êtres les plus capables » et que la première et principale responsabilité du gouvernement est de « maintenir la minorité fortunée à l’abri de la majorité ». Bernays se fait l’écho de ces idées quand il écrit qu’avec « le suffrage universel et la généralisation de l’instruction » on en est arrivé au point où « la bourgeoisie se mit à craindre le petit peuple, les masses ..."

6) le contrôle de l’information le C.F.R.(Council on Foreign Relations) (Conseil des Relations étrangères) 

Fondée en 1919, Par l’éminence grise du président Wondrow Wilson, Edward Mendell House, pour un mondialisme qui, par la révolution "silencieuse" réalisera la grande synthèse entre capitalisme et socialisme. 

Objet officiel: stimuler dans le public américain un esprit international

Instigateurs et participants :   Le grand nom du CFR est David Rockefeller, président de la Chase Manhattan Bank. Pour citer deux noms connus, nommons George Bush père et Bill Clinton comme membres de la CFR. Le président du CFR, Winston LORD,  répondant à un de nos confrères américains qui lui demandait si vraiment c'était la Trilatérale qui menait le monde: "Pas du tout, c'est le CFR qui dirige tout".

Influence : Gouvernement invisible des Etats-Unis, le CFR compte environ 2700 membres, dont les groupes de travail examinent en permanence tous les problèmes d'actualité. En place depuis les années trente, il a réussi à ce qu'aucun secrétaire au Département d'Etat, à la Défense, au Trésor, aux postes clés de ces ministères, dans les principales ambassades, à la direction de la CIA, ne soit choisi hors de son groupe. Depuis 1933, toute élection présidentielle a été conditionnée par le CFR.

Les affiliés du Council on Foreign relations sont des américains qui exercent un contrôle étroit sur les états occidentaux par l'intermédiaire de sociétés annexes, ou d'organismes internationaux présidés par leurs membres, comme la Banque Mondiale.

    Il y a s’agit en l’espèce dans les Pays d'Europe, de cercles semi-occultes adeptes de ceux qui, simultanément, financèrent et le communisme et le nazisme, offrirent la moitié de l'Europe au communisme après 1945, financèrent dans les deux camps la lutte dialectique  et  la survie du communisme du moment qu'il feignait de se débarrasser du stalinisme, empêchèrent à l'Est toute "décommunisation" des Etats malgré la chute du Mur de Berlin, ils veulent à présent passer à l'étape suivante, pour  donner le temps de placer ces régions sous la même houlette qui soumet "l'Amérique" aux initiés qui, à travers le CFR, ont progressivement retiré à ses gouvernements toute autonomie de décision. 

Principes de base du CFR : 

  1. Commerce et aide aux pays les moins développés, même révolutionnaires

  2. En attendant un "Gouvernement mondial", prendre en charge: recherche, exploitation, distribution des ressources énergétiques et matières premières; rationalisation du commerce; règlement des conflits en faisant en sorte qu'il n'y ait jamais ni vainqueurs ni vaincus, mais seulement des débiteurs;

  3. Conserver le communisme, bonne idéologie athée, en réduisant débordements;

  4. Créer les 10 zones de nouvelle souverainetés mondiales en noyant les patries et nations dans       de "grands ensembles économiques et géopolitiques"     Le grand ensemble pan-américain (Canada-USA-Mexique), l'Europe, la zone islam/afrique, le conglomérat sud-américain, etc... On laisse délibérément durer des conflits comme en ex-Yougoslavie pour qu'à la longue, les populations se soumettent à n'importe quelle solution, c'est à dire la solution mondialiste ( voir à ce propos le document Armes silencieuses pour des guerres sans bruit).

 

En 1974, Foreign Affairs (article de Richard N. Gardner :CFR, Bilderberg, Trilatérale), la revue du CFR recommande qu'en attendant le moment d'un gouvernement mondial, l'ONU devrait utiliser tous les moyens "d'éroder morceau par morceau les souverainetés nationales, puisqu'elles entravent la marche du mondialisme". En 1992, dès l'élection de CLINTON (qui fait partie du CFR, soit dit en passant), Richard N. Gardner est devenu un de ses conseillers permanents à la Maison Blanche. 

source : http://www.alterinfo.net/Les-Rothschild-et-les-crises-mondiales_a32261.html

 

7) les Illuminati et le programme Monarch : le Mind Control, le contrôle mental

source : http://dailynuts-news.over-blog.com/article-le-programme-monarch-et-les-illuminati-84587693.html

résumé du document :

à partir d’une émission sur une radio canadienne CKLN 88.1 FM, le présentateur et ses invités aborde le thème du contrôle mental (Mind Control). Les invités sont Fritz Springmeier et Cisco Wheeler, coauteurs des livres "La Formule Illuminati utilisée pour créer un esclave indétectable sous contrôle complet du comportement" (The Illuminati Formula to Create an Indetectable Total Mind Control Slave) ainsi que "Aperçus plus profonds de la Formule Illuminati" (Deeper Insights the Illuminati Formula), des ouvrages sur le conditionnement et le contrôle de l'esprit fondé sur le trauma et l'usage de situations traumatiques. Cisco Wheeler affirme provenir d'une lignée familiale Illuminati et souligne que le contrôle du comportement fondé sur le trauma est une pratique qui a été perpétrée contre elle dès sa naissance. Fritz Springmeier s'exprime à propos des familles Illuminati et de quelles manières ces dernières ont utilisé le contrôle du comportement pour affermir leur pouvoir à travers l'histoire.

En étudiant le fonctionnement des témoins de Jéhovah et de l’église des Mormons, cet auteur découvre leurs relations étroites dans un projet plus vaste pour contrôler le monde. Le but poursuivi par les familles Illuminati consiste à construire un homme qui focalisera toute l'attention planétaire dans un contexte précis que les gens ont surnommé le " Nouvel Ordre Mondial ". Cet homme portera le nom d'Antéchrist. C'est leur but ultime. Si vous allez participer à la vie secrète des Illuminati, le fait d'être programmé sur le mode des personnalités multiples est une chose très basique, essentielle. Prenons un certain nombre de rituels standards : St Weinbald, St Agnes, Grand Climax (rituel d'apogée), Walpurgis, Beltane, tous les solstices et les équinoxes, Lamas, All Hallow's Eve, High Grand Climax, ces rituels sont vraiment horribles. Ils impliquent des sacrifices humains. Des sacrifices de bébés à l'occasion du rituel Grand Climax, par exemple. Lors de différents Sabbats, un jeune homme ou une jeune femme sont sacrifiés. C'est une chose qu'un esprit normal n'est pas capable de concevoir et de supporter. Le contrôle de l'esprit et la création de personnalités multiples interviennent lorsque vous avez un effet " Dr. Jekyll et Mr. Hyde ". Il est crucial pour eux que ces choses se poursuivent de génération en génération. 

Les Illuminati sont le prolongement des Religions des Mystères. Ces hommes et ces femmes deviennent alors très compétents en matière de connaissances ésotériques et occultes. Ils sont très entraînés en matière d'alchimie, en sorcellerie indienne, en druidisme, en magie " énochienne ", en Gnosticisme, en magie hermétique, en Cabale, dans le Platonisme, le Soufisme. En fait, ils finissent par connaître toutes les branches des systèmes occultes. 

L'idée est d'amasser du pouvoir occulte pour vous-mêmes. Bien entendu, la dynastie mérovingienne possède beaucoup de pouvoir magique ainsi qu'un fort pouvoir politique. De la sorte, cette dynastie occupe l'un des sommets des lignées occultes parce qu'il y avait parmi eux de très puissants magiciens noirs. Les croyances religieuses ne peuvent pas être séparées du contrôle mental. Cette conception est une partie intégrante du contrôle de l'esprit. 

Pour les Illuminati, le but suprême est d'équilibrer les actes bénéfiques avec les actes négatifs ; ils sont dualistes. A leur plus haut niveau, on peut les considérer comme des Lucifériens. C'est la raison pour laquelle les plus grands philanthropes seront en même temps les satanistes hiérarchiquement les plus élevés. Si vous considérez l'affaire de près, ils ne font que se servir eux-mêmes avec leurs actions philanthropiques. Tout cela n'est pas aussi généreux que cela en a l'air. Ils tentent de faire de bonnes actions et les équilibrent avec les actes négatifs car ils croient à cette notion d'équilibre dans leur religion. C'est ce que l'on appelle du " Luciférisme gnostique ". 

Le " contrôle mental total ", -Total Mind Control- concerne un contrôle de la personne dans sa globalité, le corps, l'âme et l'esprit. Ce contrôle mental est totalement indétectable et manipule la personne dans sa totalité. Toutes ces techniques pouvaient être subdivisées et regroupées en 12 sciences. L'une de ces sciences est la science basée sur le trauma et la torture. Une autre se fonde sur l'usage des drogues pour contrôler une personne, une autre encore sur la capacité à utiliser des états mentaux comme l'hypnose, la dissociation, l'état de transe. Il y a aussi l'art de tromper les gens, de leurrer les victimes elles-mêmes. Il y a toute une série de techniques d'emploi de la fiction, de leurres, de fausses identités de façade pour tromper. Il existe une science qui revient à employer des éléments spirituels pour contrôler une personne. Il s'agit en réalité de l'une des principales méthodes de contrôle d'un individu si pas la plus importante. 

Aujourd'hui, il n'est ni populaire ni politiquement correct d'admettre au niveau scientifique que le genre humain possède une contrepartie spirituelle alors que les êtres humains ont un côté spirituel et que les Illuminati savent très bien comment contrôler spirituellement quelqu'un. Leur compréhension de ce fait m'a toujours stupéfié. Ils ont toujours laissé les gens dans l'ignorance. Même les Chrétiens et leurs prêtres ont maintenu les gens dans cette même ignorance sur la façon de se développer spirituellement et ils ont préféré leur donner à consommer les miettes du gâteau en cette matière. 

Il faut remonter en grande partie aux Temples du Sommeil des Égyptiens. Nous devons remonter à la prêtrise égyptienne et aux religions des Mystères. Ils avaient déjà appris à cette époque comment utiliser des chocs électriques. Ils utilisaient des anguilles électriques et des poissons torpilles et d'autres choses du genre pour électrocuter les gens. Ils avaient déjà commencé à comprendre comment utiliser des drogues et des plantes pour créer des états altérés de conscience pour contrôler les gens. Ce sont des connaissances secrètes qui sont jalousement gardées par les familles Illuminati et leur prêtrise de la religion des Mystères. Depuis des siècles, la "manipulation crâniale" est demeurée une technique secrète au sein des lignées sanguines occultes. Ces techniques peuvent être utilisées de façon bénéfique pour guérir. Elles peuvent être employées pour changer l'apparence d'un visage ou encore dans des buts maléfiques, pour torturer quelqu'un ou contrôler son esprit. En manipulant le crâne, vous pouvez en fait changer la façon dont une personne pense de manière à rendre sa personnalité plus apte à se dissocier, plus obéissante également ou encore pour développer le processus de pensée de quelqu'un de différentes façons. 

 

8) "La soumission librement consentie" livre paru au PUF en 2010: Comment amener les gens à faire librement ce qu’ils doivent faire ? par Robert-Vincent JOULE  Professeur des Universités, Directeur du Laboratoire de Psychologie Sociale de l'Université de Provence.

Robert-Vincent JOULE définit  " Comment s'y prendre pour modifier les mentalités et les comportements des gens ? "

Extraits : " (...) Ces travaux montrent que l'on peut efficacement influencer autrui, dans ses actes et ses convictions sans avoir à recourir à la séduction, à l'autorité, ni même à la persuasion.. On connaît les limites de la séduction : le charme rompu, on peut s'attendre au pire et, du reste, ne séduit pas qui veut....L'autorité est incontestablement efficace pour peser sur les comportements, tant il est vrai qu'il suffit le plus souvent d'ordonner pour être obéi (...) Mais pas suffisante puisque : " (...) il suffit le plus souvent de tourner le dos pour voir, enfants, employés, patients, citoyens, retrouver leurs mauvaises habitudes... La persuasion peut s'avérer très efficace pour modifier les idées que quelqu'un peut avoir sur telle ou telle question. Malheureusement, contrairement à l'autorité, elle l'est moins pour obtenir des changements de comportement (...) Reste un moyen : le recours aux procédures de soumission librement consentie. Ces procédures, pragmatisme oblige, sont bien connues dans les pays anglo-saxons. C'est moins le cas en France et pourtant ... Leur intérêt est de conduire à la responsabilisation des acteurs qui en arrivent à modifier librement leur comportement et à intérioriser les traits ou les valeurs qui vont en assurer la pérennité (...) "

"La soumission librement consentie" ? Présentation par Wikipedia : " (...) concept de psychologie sociale (Compliance without pressure) introduit par Freedman et Fraser en 1966 pour décrire la conséquence d'un procédé de persuasion qui conduit à donner l'impression aux individus concernés qu'ils sont les auteurs de certaines décisions (...) Ce procédé s'apparente à une manipulation, d'autant plus qu'elle fait usage de pression pour arriver à ses fins (...) "

Cette technique est utilisée dans la vente aggressive pour faire acheter à un consommateur qui n'en a pas besoin un bien ou service quelconque. Elle fait aussi partie de la panoplie des moyens pour développer le conformisme et la soumission insensible aux intérêts des dirigeants des systèmes de pouvoir.

 

9) le contrôle des technologies et du développement social qui menacent l’ordre établi et le pouvoir des maîtres du monde.

Document : De ces considérations naquit en 1961 le World Wildlife Fund (WWF) qui devait opérer parallèlement à son organisation soeur, l'UICN. Le président sera l'un des initiateurs, le prince Bernhard de Hollande. Nous avons déjà vu qu'outre le groupe de Bilderberg, celui-ci présidait aussi la Fondation culturelle européenne, à laquelle il avait donné naissance. Bernhard de Hollande a joué un rôle crucial au sein de l'oligarchie européenne pour opérer un changement de phase : l'ennemi n'est plus tant le communisme international ou l'empire soviétique, mais bien « le progrès technique, industriel et économique, de même que le développement social et politique [qui] menacent la nature dans toutes les régions du monde (...) La pollution sera un danger plus grand que la possibilité d'un conflit a l'échelle mondiale. » (Discours pour l'inauguration de la branche allemande du WWF, en 1964.)

Voilà donc l'ennemi clairement identifié : le progrès technique industriel économique et social et le développement social et politique. Pour le prince Bernhard, la nature n'est qu'un prétexte et ce qu'il cherche en réalité à défendre, c'est bien la permanence d'une structure sociale oligarchique, l'ordre établi. Cette même vision se retrouve chez des naturalistes comme Robert Hainard ou Teddy Goldsmith.

En 1977, John Hugo Loudon, Knight Commander de l'Ordre impérial britannique, directeur de la Royal Dutch Shell, gérant de la fondation Ford, principal conseiller de la Chase Manhattan Bank, etc., succède à la présidence du WWF, remplaçant ainsi le prince Bernhard devenu trop encombrant après son implication dans le scandale Lockheed. Peu après, c'est une autre tête couronnée, le prince Philip d'Angleterre, qui reprend les destinée du WWF, devenu entre temps le Worldwide Fund for Nature (voir au sujet du WWF en p.56). 

L'un des buts fondamentaux du WWF est de « fournir des informations à la presse mondiale et aux médias de masse, ce qui, vu l'influence de ses dirigeants, signifie un véritable ordre de marche pour une diffusion plus intense des idées écolo-malthusiennes.

source : http://larecherchedubonheur.over-blog.com/article-27829864.html

lire la suite, la troisième partie de ce dossier documentaire

Plan de la Partie 5 : la période de transition vers les réseaux citoyens de vie

NON coupable  

 comment développer un contre-pouvoir ?

nos trop chers ennemis, qu'il faut vaincre à tout prix !

pour mieux connaître ceux qu'il faut mettre hors d'état de nuire 

les discours pour le changement de régime politique

partie 1 : qui sont-ils ?

partie 2 : quels procédés ils utilisent ?

le discours du poète sur le plateau des Glières

partie 3 : le financement des guerres

partie 4 : les affaires actuelles

 
     

 

les ressources disponibles pour la période de transition vers les réseaux citoyens de vie

affabuler sur les retraites

le malaise politique, économique et social en France

la crise financière de 2008

la grande duperie sur les retraites

des politiques de paris

les arguments des candidats à l'élection présidentielle de 2007

revue de presse sur la crise actuelle

quelques slogans pour la réforme des retraites

Réforme du système scolaire : exercice d’application.

la circulation monétaire

la constitution européenne et notre abandon de 1790

l'interdiction de la propriété commune dans les SEL

l'OMC

 

 

 

la crise financière depuis 2007 : revue de presse

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