Nos trop chers ennemis,

pour les vaincre à tout prix ! 

1ère partie : qui sont-ils ?

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“Bien informés les hommes sont des citoyens, mal informés ils deviennent des sujets.” Alfred Sauvy.

 " Un homme conscient et debout est plus dangereux pour le pouvoir que dix mille individus endormis et soumis ". Mahatma Gandhi.

" Rien n'arrive par hasard : chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi !" Franklin. Roosevelt.

" la chute n'est pas un échec, l'échec c'est de rester là où on est tombé " Socrate.

m.a.j. 07/01/12

 

Depuis la crise financière de 2007, l’accélération des manœuvres des nouveaux maîtres du monde nous permet de constater publiquement leurs manières d’agir, le cynisme avec lequel ils accaparent les richesses et cherchent à détruire les institutions qui font obstacles à leur domination sans limites. Nous n’hésitons plus à parler maintenant de la dictature des actionnaires et des sociétés financières, du capitalisme sauvage et des prédateurs de l’oligarchie financière qui pillent tant que personne ne les arrête. Dans notre discours du poète au plateau des Glières (janvier 2011), nous avons écrit que la suite du combat va se dérouler contre les vainqueurs de 1945, les financiers de Wall Street, l'oligarchie financière anglo-saxonne qui a mis en place les guerres pour s'enrichir d'une manière phénoménale et arriver à mettre en place un gouvernement mondial sous son entière domination.

Bien entendu, hier comme aujourd’hui, les manœuvres démagogiques, les manipulations, les idéologies mensongères de nos dirigeants utilisent les mêmes arguments pour renforcer la soumission des peuples dans ces politiques d’austérité imposées aux citoyens et dorénavant aux Etats en brisant le contrat social sur lequel repose nos républiques et les démocraties. Nous vivons au dessus de nos moyens, nous sommes trop endettés ! Qui décident cela ? Les plus riches qui craignent de plus pouvoir s’enrichir autant dans le long terme et qui veulent éliminer tout ce qui vient menacer leurs intérêts !

Les sites web, les livres récents et anciens se multiplient actuellement pour décrire comment une minorité de familles, une oligarchie financière au moins depuis 1307 sinon depuis l’antiquité, a réussi à étendre sa domination pour former le clan des maîtres du monde. Cette histoire est le plus souvent décrite d’une manière chronologique plus ou moins complète dans ses détails. Nous ne voulons pas faire ici preuve d’exhaustivité ni copier ce que d’autres ont établi. Mais nous nous inscrivons dans ce mouvement lié au web et aux réseaux sociaux. Nous retenons certains passages essentiels sur les pages d'autres webmaster et les liens sont disponibles pour parcourir ces sites. Nous ne reprenons pas la chronologie des faits historiques qui sert le plus souvent de plan sur ces sites mais nous abordons cette face cachée de l'histoire en regroupant ces faits par thèmes pour mieux montrer la stratégie et l'idéologie de cette minorité despotique. Nous voulons participer à ce travail indispensable qui consiste à bien connaître nos adversaires pour mieux les combattre. En nous appuyant sur les livres et surtout les sites web, les blogs, nous souhaitons ici préciser qui sont ces familles qui composent l’oligarchie financière, depuis quand elles agissent et quels procédés elles utilisent, quels sont les faits historiques, les personnes qui ont participés au développement de ce pouvoir financier capable de dominer les peuples et leurs dirigeants politiques. Nous préciserons également les scandales actuels qui génèrent des richesses au profit de cette oligarchie. Enfin nous récapitulerons les délits et les crimes que nous pouvons imputer à cette minorité dirigeante et pour lesquels elle devra bien un jour payer. Cette documentation représente une liste de pièces et de faits destinés à éclairer les agissements criminels et cyniques de ces maîtres du monde dont l'idéologie repose sur une prétendue mission pour sauver le monde en sacrifiant la majeure partie de l'humanité. Ce dossier va servir à instruire le procès qui doit mettre cette oligarchie financière hors d'état de nuire afin de pouvoir développer les organisations en réseaux citoyens de vie. Le poète n'a pas eu le courage de la lâcheté pour n'étudier que l'industrie, il enseigne également l'économie, le droit, le management, non seulement les connaissances académiques admises par nos dirigeants mais aussi la manière de quitter ces systèmes de pouvoirs attirés inéluctablement par les excès des tyrannies en tous genres, la manière de développer l'alternative de l'organisation en réseau.

Qui sont ces familles qui composent l’oligarchie financière, 

Derrière la concentration extrême du pouvoir du capitalisme, nous trouvons la volonté de quelques familles de banquiers de dominer la société industrielle puis la société et les peuples de la Terre. D’origine européenne, ces banquiers ont pris le pouvoir financier aux USA d’où ils dirigent encore le système économique capitaliste et financier.

1) document 1, été 2011 :  737 maîtres du monde contrôlent 80 % de la valeur des entreprises mondiales

Une étude d’économistes et de statisticiens, publiée en Suisse cet été 2011, met en lumière les interconnexions entre les multinationales mondiales. Et révèle qu’un petit groupe d’acteurs économiques – sociétés financières ou groupes industriels – domine la grande majorité du capital de dizaines de milliers d’entreprises à travers le monde

Résultat : 80 % de la valeur de l’ensemble des 43.000 multinationales étudiées est contrôlé par 737 « entités » : des banques, des compagnies d’assurances ou des grands groupes industriels. Le monopole de la possession du capital ne s’arrête pas là. « Par un réseau complexe de prises de participation », 147 multinationales, tout en se contrôlant elles-mêmes entre elles, possèdent 40 % de la valeur économique et financière de toutes les multinationales du monde entier.

Une super entité de 50 grands détenteurs de capitaux

Enfin, au sein de ce groupe de 147 multinationales, 50 grands détenteurs de capital forment ce que les auteurs appellent une « super entité ». On y retrouve principalement des banques : la britannique Barclays en tête, ainsi que les « stars » de Wall Street (JP Morgan, Merrill Lynch, Goldman Sachs, Morgan Stanley…). Mais aussi des assureurs et des groupes bancaires français : Axa, Natixis, Société générale, le groupe Banque populaire-Caisse d’épargne ou BNP-Paribas. Les principaux clients des hedge fund et autres portefeuilles de placements gérés par ces institutions sont donc, mécaniquement, les maîtres du monde

Cette concentration pose de sérieuses questions. Pour les auteurs, « un réseau financier densément connecté devient très sensible au risque systémique ». Quelques-uns flanchent parmi cette « super entité », et c’est le monde qui tremble, comme la crise des subprimes l’a prouvé. D’autre part, les auteurs soulèvent le problème des graves conséquences sociales que pose une telle concentration. Qu’une poignée de fonds d’investissement et de détenteurs de capital, situés au cœur de ces interconnexions, décident, via les assemblées générales d’actionnaires ou leur présence au sein des conseils d’administration, d’imposer des restructurations dans les entreprises qu’ils contrôlent… et les effets pourraient être dévastateurs. Enfin, quelle influence pourraient-ils exercer sur les États et les politiques publiques s’ils adoptent une stratégie commune ? La réponse se trouve probablement dans la brûlante actualité des plans d’austérité.

Source : Ivan du Roy sur Basta!    Pour télécharger l’étude complète en anglais

Le blog de Paul Jorion  propose une traduction en français de la présentation détaillée de l’étude.

Notes : [1] L’Italien Stefano Battiston, qui est passé par le laboratoire de physique statistique de l’École normale supérieure, le Suisse James B. Glattfelder, spécialiste en réseaux complexes, et l’économiste italienne Stefania Vitali.

 

2) : Oligarchie financière: les huit familles derrière le cartel banquier privé international… L’ennemi des peuples a un nom et des visages !

source : Le cartel de la réserve fédérale: les huit familles, par Dean Henderson. 

Global Research, le 1er Juin 2011 (Part one of a four-part series). url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=25080

Les quatre cavaliers du système bancaire américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo) possèdent les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.

Un des monuments de la richesse de l’oligarchie globale qui possède ces compagnies de holding bancaire est la US Trust Corporation, fondée en 1853 et maintenant propriété de Bank of America. Un des récents directeurs de l’US Trust Corporation et administrateur honoraire était Walter Rothschild. D’autres directeurs furent Daniel Davison de JP Morgan Chase, Richard Tucker d’Exxon Mobil, Daniel Roberts de Citigroup et Marshall Schwartz de Morgan Stanley. [2] J.W. McCalister, un membre éminent de l’industrie du pétrole avec des entrées dans la maison des Saouds, écrivit dans le Grim Reaper, qu’il a obtenu des informations de banquiers saoudiens, qui citaient le fait que 80% de la banque fédérale de New York, de loin la plus puissante branche de la réserve fédérale, étaient détenus par juste huit familles, dont quatre résident aux Etats-Unis. Ce sont les familles Goldman Sachs, Rockefeller, Lehman et Kuh Loeb de New York, les Rothschild de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourd, les Lazard de Paris et les Israël Moses Seif de Rome.

Eustache Mullins arriva aux mêmes conclusions dans son livre “Les secrets de la réserve fédérale”, dans lequel il montre des diagrammes connectant la Fed et ses banques membres avec les familles Rothschild, Warburg, Rockefeller et autres. Le contrôle exercé par ces familles sur l’économie globale ne peut pas être exagéré et est couvert volontairement du sceau du secret.

La maison Morgan

Morgan Stanley est une des principales banques d'investissement du monde, dont le siège social se trouve à New York (sur Times Square). JP Morgan Chase & Co., cotée sur le NYSE est une holding financière, née de la fusion entre la Chase Manhattan Bank et J.P. Morgan & Co. en janvier 2001. Le siège social du groupe est à New York, les sièges sociaux des activités de banque de détail et de banque commerciale sont situés à Chicago. Elle figure parmi les plus grandes banques des États-Unis et même du monde, avec un total de bilan de 2031 milliards de dollars en actifs, une valeur de marché de 166 milliards de dollars, et des opérations dans plus de 60 pays. La firme est un leader dans la banque d'investissement. Elle possède le plus gros hedge funds des États-Unis. JP Morgan Chase compte plus de 90 millions de clients. Elle est, d'après le Forbes Global 2000 de 2011, la première entreprise mondiale.

http://fr.wikipedia.org/wiki/JPMorgan_Chase

Homme d’affaires le plus influent des Etats-Unis à l’orée du 20ème siècle, John Pierpont Morgan sauva plus d’une fois le système financier américain et fut à l’origine de transformations profondes du capitalisme américain. Il rejoint la firme familiale en 1861. Lors de la période tumultueuse que représente la guerre de sécession, il sert à la fois les bureaux de Londres et de New-York. Il gagne beaucoup d’argent pendant la guerre car la firme paternelle est représentante financière de l’Union en Grande-Bretagne. Morgan négocie des emprunts pour l’Union, finance des achats d’armement, spécule sur l’or..., Lui et ses associés parviennent peu à peu à prendre le contrôle de la majorité des lignes de chemin de fer. Il siège au conseil d’administration de dix grosses compagnies ferroviaires tandis que ses associés se répartissent dans une cinquantaine d’autres.

Dès 1898, Morgan contrôle plus de 78 400 km de voies ferrées, soit plus de la moitié des voies de chemin de fer existant alors aux Etats-Unis.

Parallèlement à ses participations dans les voies ferrées, Morgan effectue d’autres investissements qui affecteront le cours de l’évolution des Etats-Unis. Il commença ainsi en 1870 à financer les travaux de Thomas Edison (et de la fondation Edison General Electric Company) sur l’électricité ...Quelques années plus tard, en 1891, Morgan arrangera la fusion entre Edison General Electric et Thomson-Houston Electric Company, ce qui lui permettra d’éliminer la concurrence et de standardiser les équipements et services électriques.

La banque de la réserve fédérale est née en 1913, la même année que mourut J. Pierpont Morgan et que la fondation Rockefeller fut créée. La maison Morgan présidait sur la finance américaine depuis le coin de Wall Street et Broad, agissant déjà en quasi banque centrale américaine depuis 1838, quand Georges Peabody la fonda à Londres.

Peabody était un partenaire d’affaires des Rothschild. En 1952, l’enquêteur sur le Fed Eustace Mulins émit la supposition que les Morgan n’étaient de fait que les agents de Rothschild. Mullins écrivit que les Rothschild “…préféraient opérer de manière anonyme aux Etats-Unis derrière la façade de la JP Morgan and co”. L’écrivain Gabriel Kolko écrivit “Les activités des Morgan en 1895-96 à vendre des bons du trésor or américains en Europe étaient basées sur une alliance avec la maison Rothschild.”

La pieuvre financière Morgan enroula rapidement ses tentacules autour du monde. Morgan Grenfell opérait depuis Londres. Morgan et Ce depuis Paris. Les cousins des Rothschild Lambert montèrent Drexel et compagnie à Philadelphie.

La maison des Morgan étaient impliquées avec les Astor, Du Pont, Guggenheim, Vanderbilt et les Rockefeller. Elle finança le lancement de AT&T, de General Motors, General Electric et Du Pont. Tout comme les banques de Londres Rothschild et Barings, Morgan devint partie prenante dans la structure de bon nombre de pays.

La suite sur : http://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-prive-international-lennemi-des-peuples-a-un-nom-et-des-visages/

Au moment de sa mort, 87% de la fortune colossale de J.P. Morgan appartenait en réalité aux Rothschild.

La banquière la plus connue et la plus secrète de JP Morgan est Blythe Masters qui a joué un rôle majeur dans la mise au point et la diffusion des CDS ( credit default swap) et la permutation de la dette. Voir le livre de Pierre Jovanovic : "Blythe Masters, la banquière de JP Morgan à l'origine de la crise mondiale. Ce qu'elle a fait, ce qu'elle va faire", Le jardin des Livres, 2011.

Blythe Masters est la femme la plus puissante vivant sur cette planète aujourd'hui. Sa célébrité dans le monde bancaire vient du fait qu'elle a réinventé les "credit default swap" qui ont transformé le papier en or, et dont l'usage intense par les banques a fini par ruiner Wall Street le 29 septembre 2008 tout en déclenchant la plus grande crise économique de l'Histoire moderne. Le Guardian de Londres l'a surnommée "La femme qui a inventé les armes financières de destruction massive".

La maison Rockefeller

"La façon de faire de l’argent est d’acheter quand le sang inonde les rues."  John D. Rockefeller.

Ayant réussi à accumuler un petit butin en spéculant sur des stocks de grain, John D. défraya les 300$ qu’il en coûtait à l’époque pour être exonéré de la conscription, et éviter la guerre civile de 1863. En lieu et place, il fit fortune en approvisionnant les troupes fédérales en whisky à des prix usuriers. John eut l’idée géniale d’investir ses profits dans les raffineries de kérosène. Il fit des affaires d’or. En 1865, Rockefeller racheta tous ses partenaires et fonda Standard Oil. C’est là qu’il inventa l’intégration verticale. L’idée est simple, il faut posséder tous les maillons de la chaîne, la source, la transformation, les transports, les autorités. À son pinacle, en 1880, Standard contrôlait 95% du pétrole des Etats-Unis. 70% du marché de Standard se trouvait en Europe et en Russie.

En 1902, on évalua que Rockefeller possédait à lui seul les deux tiers de la production mondiale de pétrole, 1/500 de toute la richesse états-unienne et 1/2000 de la richesse mondiale. La cyclopéenne Standard Oil, enfreignant notamment la loi anti-trust, fut démantelée en 1911 à la suite d’une série de poursuites fédérales. On la divisa en 34 parcelles dont les plus connues sont Conoco, Chevron, Esso, et Mobil. Rockefeller et sa famille conservent le contrôle effectif de chacune des parties de l'Empire, qui n'a simplement plus le droit de s'avouer amalgamé. Quant à la scène internationale, les lois anti-trust ne s'y appliquent pas. Standard va donc continuer comme si rien n'était arrivé, à la différence qu'aux États-Unis, elle devra maintenir une spectaculaire charade de compétition.

Toujours en 1902, John D. Rockefeller et E.H. Harriman font don de 11 M$ au Cold Spring Harbor Laboratory. Cet institut, construit sur un terrain appartenant aux frères Dulles (John Foster et Allan), est le tout premier laboratoire d’études eugénistes. C’est de là qu’apparaîtront les toutes premières lois de l’hygiène raciale. Enthousiaste, Rockefeller créé ensuite en 1909 un laboratoire d’Eugénisme sur un lopin voisin appartenant à son ami Harriman. Puis, en 1910, il finance et organise l’Association pour la Recherche Eugénique. Et encore, la même année, l’Office des Données Eugéniques. C’est une passion!… En 1911, son ami et avocat John Foster Dulles résume ainsi la science eugéniste : «en éliminant les membres plus faibles de la population, une race plus pure pourra être créée»

C’est de ces instituts eugénistes américains que migreront les thèses de la pureté de la race qui donnèrent sa couleur si particulière au milieu du Mauvais siècle. En 1928, Rockefeller fonde en Allemagne l’Institut Kaiser Wilhelm d’Eugénisme, d’Anthropologie et d’étude de l’Hérédité Humaine. Parmi les sommités qui dirigeront les recherches de ce laboratoire, on retrouve les noms de Josef Mengele et Otmar Verschuer.

Percy Avery Rockefeller

Tout au long de l’admirable carrière de son frangin, Percy Rockefeller poursuivra une course parallèle. Il dirigera et possédera en partie les Anaconda Copper, Bethlehem Steel, Biltmore Hotels, Cuba Company, Chile Copper, Westen Union, Brown Brothers Harriman, Edison, et surtout, Remington Arms. Il vendra des armes aux deux côtés pendant la première guerre mondiale et fera partie des plus ardents faucons en faveur d'une intervention américaine, qui aura finalement lieu en 1917, équipée en grande partie par Remington, évidemment. Ensuite, en pleine dépression économique, c’est le petit Percy qui offrira 400 000 mitraillettes légères Remington aux Sturmabteilungs (SA), le bras armé du parti Nazi d’Adolf Hitler.

Source de ce qui précède : http://mccomber.blogspot.com/2007/04/les-rockefeller.html

John D. Rockefeller utilisa sa richesse du pétrole pour acquérir Equitable Trust, qui avait absorbé plusieurs grandes banques et entreprises dans les années 1920. La grande dépression de 1929 aida Rockefeller à consolider sa puissance. Sa banque Chase, se lia avec la banque de Manhattan de Kuhn Loeb pour former la banque Chase Manhattan, ainsi cimentant une relation familiale de longue durée. Les Kuhn-Loeb avaient financé, avec les Rothschild, la quête de Rockefeller pour devenir le roi du pétrole. La banque National City Bank de Cleveland donna les fonds à John D. Rockefeller dont il avait besoin pour s’embarquer dans le monopole de l’industrie pétrolière américaine. La banque fut identifiée dans une enquête du congrès comme étant une des trois banques des Rothschild aux Etats-Unis dans les années 1870; quand John D. créa pour la première fois la Standard Oil dans l’état de l’Ohio.

Dans les affaires des assurances, les Rockefeller contrôlent Metropolitan Life, Equitable Life, Prudential and New York Life. Les banques de Rockefeller contrôlent 25% de tous les biens des 50 plus grandes banques commerciales des Etats-Unis et 30% de tous les biens des 50 plus grosses compagnies d’assurance aux Etats-Unis. Les entreprises sous contrôle des Rockefeller incluent Exxon Mobil, Chevron Texaco, BP Amoco, Marathon Oil, Freeport McMoran, Quaker Oats, ASARCO, United, Delta, Northwest, ITT, International Harvester, Xerox, Boeing, Westinghouse, Hewlett-Packard, Honeywell, International Paper, Pfizer, Mororola, Monsanto, Union Carbide et General Foods.

Les familles Dulles et Rockefeller sont cousines. Allen Dulles créa la CIA, assista les nazis, couvrira l’assassinat de Kennedy lors de la commission Warren et fît une alliance avec la confrérie des Frères Musulmans pour créer des assassins conditionnés.

Son frère John Foster Dulles, fut président des trusts bidon de la Goldman Sachs avant l’effondrement de la bourse en 1929 et aida son frère à renverser des gouvernements au Guatemala et en Iran. Tous deux étaient membres de la société secrète Skull & Bones, du Conseil en Relation Etrangère (CFR) et franc-maçons au 33ème degré.

Pour voir la ramification des liens tissés par les financiers et la famille Rockefeller : le gouvernement de l'ombre de la famille Rockefeller.

 

Il y a une  citation facilement vérifiable. Elle est dans le livre "Mémoires" qui a David Rockefeller pour auteur officiel. Page 405 dans la version anglaise. CITATION

“Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être.” David Rockefeller, MEMOIRES, page 405

 

La maison Rothschild

le patronyme fut adopté par leur ancêtre Isaac Elchanan, qui emprunta son nom de famille à la petite maison étroite qu'il occupait avec sa famille dans la Judengasse (rue des Juifs) de Francfort-sur-le-Main en Allemagne. Le nom Zum roten Schild, c'est-à-dire en français : « À l'Écusson rouge », ou encore « À l'Enseigne rouge », donna ainsi naissance à un nouveau patronyme : « Rothschild ».

Mayer Amschel Rothschild, (né Mayer Amschel Bauer) (1744-1812) va transformer le modeste commerce de prêt sur gages créé par son père en une banque reconnue et va devenir le gérant de la fortune de Guillaume Ier, électeur de Hesse-Cassel. Il aura sept enfants dont cinq fils. Il enverra chacun d'eux créer ou prendre la tête d'une filiale de la banque familiale à Londres, à Paris, à Vienne, à Naples et à Francfort, donnant les cinq branches de la famille. Sa fille aînée se maria avec Benedikt Moses Worms de la dynastie banquière Worms

http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Rothschild

document suivant : source :

http://dailynuts-news.over-blog.com/article-oligarchie-financiere-les-huit-familles-2eme-partie-80320477.html

Les fils de Mayer Rothschild étaient connus sous le nom des cinq de Francfort.

Le plus vieux Amschel, s’occupa de la banque de Francfort avec son père, tandis que Nathan géra les affaires de Londres. Le plus jeune Jacob fut envoyé à Paris, tandis que Salomon dirigea la branche de Vienne et Karl celle de Naples. L’écrivain Frederick Morton estime que dès 1850, les Rothschild pesaient 10 milliards de dollars. Quelques chercheurs pensent que leur fortune aujourd’hui s’élèverait à plus de cent mille milliards de dollars.

Les Warburg, Kuhn Loeb, Goldman Sachs, Schiff, Rothschild, se sont mariés entre eux et forment une heureuse famille bancaire. La famille Warburg qui contrôle la Deutsche Bank et la BNP se lia avec les Rothschild en 1814 à Hambourg, tandis que la puissante Jacob Schiff des Kuhn Loeb partagea ses quartiers avec les Rothschild dès 1785. Schiff immigra aux Etats-Unis en 1865. Il joignit ses forces avec Abraham Kuhn et maria la fille de Salomon Loeb. Loeb et Kuhn épousèrent les sœurs de l’un l’autre ainsi fut scellée la dynastie Kuhn-Loeb. Felix Warburg se maria avec la fille de Jacob Schiff. Deux filles Goldman marièrent deux fils de la famille Sachs, créant ainsi Goldman Sachs. En 1806, Nathan Rothschild maria la plus âgée des filles de Levi Barent Cohen, un financier de renom à Londres. Ainsi Abby Joseph Cohen de Merill Lynch et le secrétaire à la défense de Clinton William Cohen, sont des descendants probables des Rothschild.

Aujourd’hui, les Rothschild sont à la tête d’un empire financier extensif, qui implique des parts importantes dans la plupart des banques centrales mondiales. Le clan d’Edmond de Rothschild possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la banque Rothschild AG de Zürich.

La famille de Jacob Lord Rothschild possède la puissante Rothschild Italia de Milan. Ils sont les membres fondateurs du club très exclusif des Iles à dix mille milliards de dollars, qui contrôle les géants industriels tels la Royal Dutch Shell, les industries chimiques impériales, la banque Lloyds de Londres, Unilever, Barclays, Lonrho, Rio Tinto Zinc, BHP Billiton et la branche De Beers anglo-américain. Le club domine la distribution mondiale de pétrole, d’or, de diamants et de bien d’autres matières premières vitales.

L’entité dépositrice du plus de richesses pour les Rothschild aujourd’hui est peut-être la Rothschilds Continuation Holdings AG, une holding bancaire secrète, basée en Suisse. Vers la fin des années 1990, les tenants de l’empire global Rothschild étaient les barons Guy et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild en Grande-Bretagne

 

Depuis 1945, nous retrouvons le nom des Rothschild tout au long des "grandes dates" et des affaires de la finance en France. En 1973, la loi votée sous le Président Pompidou et le ministre Giscard d'Estaing interdit au gouvernement de se financer directement auprès de la Banque de France à moindre coût. Le gouvernement doit emprunter sur les marchés financiers "libres" dont la concurrence doit permettre d'obtenir des taux d'intérêts faibles. Pompidou est un ancien responsable qui a travaillé à la banque Rothschild. L'année 1973 marque comme par hasard le début de la progression constante et forte des déficits publics en France.

Dans l'éléction présidentielle de 2012, nous trouvons également traces de ces relations constantes entre la classe politique et la haute finance : un exemple, le livre "Circus politicus" page 36 :"Le cercle des économistes est composé de 30 membres, qui ne se contentent pas d'observer l'économie réelle, mais la servent et s'en servent pour arrondir leurs fins de mois. Le Président du cercle des éconmistes, Jean-Hervé Lorenzi, soutient François Hollande dans sa course à l'Elysée. Professeur à Paris Dauphine, il conseille également le directoire de la Compagnie financière Edmond de Rotschild." CQFD

 

Jacob Henry Schiff

Il nait à Francfort, d’une famille confinée au minuscule ghetto où le décret datant de Frédérick III force encore les juifs à s’entasser. C’est dans ce contexte que la famille Schiff se retrouve à partager une étroite maison avec les Bauer, dont l’emblème familial est un écu rouge, en allemand : Rothschild.

Jacob Schiff déménage aux É.U. en 1865 et, irrigué des capitaux de ses maîtres les Rothschild, devient rapidement le dirigeant de Kuhn Loeb & Co., qui grossit jusqu’à représenter une des plus importantes banques de l’hémisphère. Il rachète l’immense chemin de fer Union Pacific, le plus imposant réseau ferroviaire d’Amérique. À la suite d’une manœuvre classique, il réussit à faire élire quelques représentants au Congrès qui, en retour de parts dans l’entreprise, subventionnent lourdement les achats de terrains de la compagnie. Cette affaire éclate au grand jour et est connue comme le Scandale du Crédit Mobilier de 1872. Comme c’est souvent le cas, les responsables s’en tirent sans anicroches et quelques boucs émissaires se contentent de faire semblant de jouer à la chaise musicale. Résultat : un profit net de 21 millions (63 milliards en dollars d’aujourd’hui). Schiff et les Warburg organisent en 1898 la cession de la Union Pacific Railroad à un certain spéculateur du nom de E.H. Harriman.

La famille Warburg

http://mccomber.blogspot.com/2007/04/le-mauvais-sicle-6-les-warburg.html

Quittant l’Italie au 16e siècle, cette famille prend le nom de sa ville d’adoption, Warburg. Ils déménagent encore un siècle plus tard, cette fois à Altona, près de Hambourg où ils demeureront jusqu’en 1945.

C’est en 1798 que les frères Gerson et Moïse-Marcus Warburg fondent une banque, la M. M. Warburg & Co. qui deviendra une des grandes banques d’Europe et existe encore aujourd’hui. Ce sont les Warburg qui feront le pont entre les intérêts banquiers européens des Rothschild et les capitaux états-uniens des Rockefeller, Morgan, Ford, Harriman et Vanderbilt.

Les frères Paul et Félix vont s’installer à Wall Street New York, où ils s’achètent une participation dans l’affaire Kuhn, Loeb & Co de Jacob Schiff. Max reste derrière et dirige la banque paternelle, M. M. Warburg & Co., à Hambourg. Il est un des conseillers importants du Kaiser Wilhelm II, et à l’orée de la première guerre mondiale, finance et organise son armement.

En 1913, Paul Moritz Warburg dirige le petit groupe sélect qui réussit un des plus gros hold-up de toute l’histoire de l’humanité : la création de Federal Reserve Bank. Il y avait déjà près de 75 ans que les banquiers de toutes les moutures tentaient le coup. Les présidents Lincoln, McKinley et Garfield ont été assassinés pour s'y être opposé.

Ensuite, l’histoire de la famille Warburg est liée aux relations entre les USA et l’Allemagne, surtout lors du financement du parti nazi dans le cadre de la mise au point d’un nouveau conflit mondial destiné à enrichir davantage banquiers et industriels.

En 1938, il devient étrange pour les racistes Nazis d’exhiber un banquier juif à la tête de leur complexe économique, militaire et industriel. Max Warburg est « chassé » d’Allemagne, cesse de siéger sur les conseils d’administration des entreprises nazies, abandonne ses fonctions dans l’appareil d’état du Troisième Reich et part s’installer à New York. Cette année-là, Erich Warburg, le fils de Max, fonde Warburg Pincus à New York.

Erich Warburg s’engage dans l’armée américaine pendant la guerre, avec le grade de lieutenant-colonel. Malgré sa place modeste dans la hiérarchie militaire et les graves risques d’apparence de conflit d’intérêt, on le laisse déployer son influence pour garder Hambourg, la ville familiale, dans la zone Britannique lors de la partition de l’Allemagne. C’est lui qui sera chargé de l’interrogatoire de Herman Göring en 1945. Cette année-là, le dirigeant par intérim de la banque des Warburg depuis le départ de Max en 1938, Rudolf Brinckmann, redonne le contrôle de la M.M. Warburg à Erich.

 

Depuis quand elles agissent 

 

Ces familles de banquiers ont souvent des origines liées aux banquiers qui prirent le pouvoir après la destruction de l’ordre du temple en 1307. Certaines sont originaires d’Italie du Nord et sont parties plus tard dans les villes commerciales des Flandres ou de la Hanse puis dans les villes industrielles d’Allemagne avant de s’établir dans les capitales européennes puis à New York. Etroitement liées au destin des familles royales ou princières dont elles gèrent les fortunes et les emprunts ainsi que leurs guerres, elles ont été jusqu’à établir comme ces dernières, leur généalogie jusque dans l’antiquité. L’idée est de poursuivre une mission secrète et occulte que les lecteurs de fileane.com connaissent bien et que nous avons racontée dans notre troisième partie : les conflits permanents entre les dirigeants des systèmes de pouvoir et les organisations en réseaux avec principalement la lutte des initiés à la spiritualité contre les grands prêtres et les dirigeants des systèmes de pouvoir théocratiques qui soumettent les populations à la peur de la mort et à la craintes des présences de l’au delà.

Cette mission occulte se nourrit de siècles en siècles, de toutes les découvertes scientifiques ou archéologiques : la redécouverte du mystère des Andes, de Tiahuanaco et de son rôle dans l’Atlantide, dans la légende de la création de nouvelles races humaines par les êtres venus d’une autre planète, toutes ces connaissances ont permis d’actualiser et de renforcer l’idéologie fondée sur la pureté de la race élue, les lignées de sang royal ou de sang bleu provenant de l’Atlantide, de l’Egypte et de la lignée du roi David descendant des Hébreux. Au nom de cette idéologie et probablement pour témoigner de la volonté des êtres venus d’ailleurs (nommés par les grecs « dieux, demi-dieux », nommés par d’autres « anges, archanges »), ils poursuivent les rites de sacrifices humains pour entretenir la mémoire de cette origine de l’humanité où l’espèce humaine la plus adaptée à la vie sur Terre dut éliminer les autres espèces moins adaptées : les géants, cyclopes, nains, etc. et cela sur l’ordre du groupe extra terrestre qui avait procéder à ces manipulations biologiques pour transmettre la vie humaine sur Terre alors qu’elle allait disparaître sur leur planète. Ils oublient que l’humanité a abandonné cette volonté purificatrice après l’intervention divine auprès d’Abraham puis de Moïse mais nous entrons ici en pleine guerre de religions ou mieux encore, dans les combats permanents que mènent les initiés à la démarche spirituelle contre les partisans des systèmes de pouvoir théocratique, les fanatiques religieux et les sectes.

La thèse des rois Mérovingiens poursuit cette légende et sert de pilier à la généalogie de ces familles qui cherchent à poursuivre la mission de leurs aïeux pour sauver le monde en préservant surtout le pouvoir de ces quelques familles à travers toutes les manoeuvres destructrices, les crises et les guerres qu’elles dirigent pour que les peuples n’arrivent pas à s’émanciper, à se libérer de ce pouvoir ancestral. Maintenir les peuples dans l’ignorance, la dépendance économique, au besoin plonger les peuples dans les guerres et la misère deviennent les armes destinées à protéger leur pouvoir et la poursuite de leur mission générations après générations. Nous sommes alors également en présence de la thèse du complot des Illuminati contre les peuples de la Terre.

Comme nous l’avons montré à travers la lutte entre les systèmes de pouvoir et les organisations en réseaux, l’ordre du Temple avec ses moines chevaliers, sa banque, sa flotte transatlantique, ses réseaux culturels à travers le monde, avait réussi à développer le « temps des cathédrales » et une élévation rapide et forte du niveau de vie en Europe. Les rois de France vers l’an 1300 furent ruinés car ils ne percevaient plus l’impôt royal que sur environ 10% du sol de France. Le réseau des abbayes gérait 90% des richesses foncières au profit de la population à travers le réseau des villes libres. La destruction de l’ordre du temple et le développement de l’absolutisme royal correspond également au retour au pouvoir des familles de banquiers européens, au départ des familles italiennes moins affaiblies par l’organisation templière que les banquiers français et allemands, anglais. C’est aussi en Italie, vers 1350, que la première crise financière européenne va se produire.

Ces familles qui dirigent le système économique capitaliste et financier sont aussi liées à ces familles de sang royal ou de sang bleu qui poursuivent leur volonté chimérique de retrouver la domination du monde afin d’exaucer une prétendue volonté divine qui les a désignées comme les familles qui apporteront à nouveau le salut du monde. C’est l’histoire des Illuminati qui vient ici rejoindre l’histoire des familles capitalistes et de l’oligarchie financière anglo-saxonne.

Document : les Illuminati et la domination occulte des peuples

 source : http://dailynuts-news.over-blog.com/article-le-programme-monarch-et-les-illuminati-84587693.html

W.S : Vous avez mentionné le fait qu'il y avait 13 familles impliquées dans les générations familiales des Illuminati ? Pouvez-vous les nommer ?

F.Z : J'ai publié un livre qui était spécifiquement consacré à ce sujet, famille par famille, dans le détail. Les 13 principales familles Illuminati sont les Astor, les Bundy, les Collin, les Dupont, les Freeman, les Kennedy, les LeighOnassisRockefellerRothschildRussel, ainsi qu'une treizième qui s'avère être la ligné Mérovingienne. J'ai trouvé plus simple de l'appeler la 13e famille. Il y a aussi la lignée Illuminati Van Dine. La 13e lignée, la Mérovingienne est très importante car elle inclut toutes les familles régnantes en Europe. Dans le premier volume de mon livre qui révèle la nature des 13 plus importantes familles Illuminati, c'est le titre du livre- je n'approfondis pas tant la lignée sanguine mérovingienne parce qu'elle se retrouve dans une trilogie de livres : " Le sang sacré et le Graal Sacré " ainsi que dans deux autres ouvrages rédigés par BaigentLeigh et Lincoln.

Ici, aux Etats-Unis, nous devons faire face au concept de base suivant : les individus qui ont été sélectionnés pour gouverner ce pays ne sont pas supposés être liés les uns aux autres alors qu'en fait, c'est plutôt tout le contraire.

Nos Présidents sont reliés entre eux au tout dernier degré ! Ulysse Grant, le 18ième président était relié à Franklin Delano Roosevelt. La famille Delano est une ancienne famille aristocratique dont les origines remontent à Venise. Grant faisait lui aussi partie de la famille Collins. Dans l'une de mes vidéocassettes, je parle de la famille Grant et de la façon dont ils sont reliés aux Illuminati.

http://www.wikistrike.com/article-le-programme-monarch-et-les-illuminati-partie-iii-84543701.html

 

La cavalerie d'élite de la guerre financière : les hedges funds

les hedges funds sont des fonds d'investissement ultra spéculatif, ils prennent d'énormes risques mais s'ils réussisent, ils en tirent également d'énormes profits. Ils vont là où les autres fonds n'investissent pas et surtout, avant les autres, ils tentent des coups, des raids contre des valeurs sensibles. Le plus souvent ils disposent d'informations secrètes et illégales qui correspondent à des délits d'initiés pour agir avant tout le monde. Ils sont la cavalerie d'élite de l'oligarchie financière qui les a créés, les gèrent en leur confiant des sommes parfois énormes pour réaliser des milliards de profits en quelques jours et qui surtout ne veut pas que les gouvernements règlementent ces pratiques financières contraires à l'intérêt général : ventes à pertes, spéculation à la baisse, etc. En 1998, la faillite du hedge funds LTCM  a failli provoquer une crise financière majeur dans le système bancaire international mais La FED est « obligée » d’intervenir, indirectement, puisqu’elle fait alors appel aux banques de Wall Street pour sauver le fonds. Près de 3,6 milliards de dollars sont injectés pour sauver LTCM de la déroute.

 

documentation sur les hedges funds :

document 1 :Daniel Lebègue "Les hedge funds sont le trou noir de la finance mondiale"LE MONDE ECONOMIE | 22.09.08 

document 2 : Des opérateurs puissants et discrets qui restent à réguler LE MONDE ECONOMIE | 22.09.08

En juin 2007, la crise des subprimes avait commencé par une mauvaise nouvelle : la banque d'affaires Bear Stearns annonçait que deux des fonds spéculatifs (hedge funds) qu'elle gére avaient perdu la quasi-totalité de leur capital. Pour autant, d'autres fonds brillaient encore de mille feux, à l'image de RAB Special Situations, désigné en octobre 2007 par le magazine financier Barron's comme le meilleur, en raison de sa rentabilité de 47,7 % sur trois ans. Depuis, le vent a tourné. Cet été, Philip Richards, gérant-fondateur de RAB, a démissionné après la chute de la valeur des actifs de son fonds. Le Sunday Times du 14 septembre relate les paris hasardeux de RAB sur Northern Rock ou le rachat du championnat de formule 1 A1GP. Coté sur le marché libre de Londres (Alternative Investment Market), le fonds y a perdu plus de 70 % depuis le début de 2008. RAB n'est pas le seul touché. L'américain Ospraie Management, victime du retournement, cet été, du marché des matières premières, a annoncé début septembre la fermeture de son fonds vedette (Ospraie Fund Ltd). Dans ce climat, le fonds Atticus a dû démentir, jeudi 4 septembre, la rumeur selon laquelle il allait se délester en urgence de certains de ses avoirs : "Les investisseurs qui détenaient les mêmes titres qu'Atticus ont craint que le fonds ne se débarrasse des siens et, pour tenter de se sauver, ont cherché à les vendre avant qu'ils ne se déprécient", explique l'économiste Paul Jorion. "Ensuite, analyse-t-il, d'autres opérateurs ont spéculé à la baisse sur ces titres, pariant sur leur recul et l'amplifiant."

 

document 3 :  Le moins-disant réglementaire l'emporte, en dépit des risques LE MONDE ECONOMIE | 22.09.08

Dans les faits, beaucoup de hedge funds sont surtout régulés indirectement, à travers la surveillance - plus ou moins rapprochée - des banques dont ils sont les créanciers et, en Europe continentale, des dépositaires de leurs fonds. Aux Etats-Unis, en février 2006, la SEC avait demandé aux hedge funds dotés de plus de 25 millions de dollars et rassemblant au moins quinze investisseurs de s'enregistrer auprès d'elle, mais une décision de justice a annulé cette obligation la même année. Au Royaume-Uni, toutefois, les hedge funds doivent être enregistrés auprès du FSA.

document 4 : Les hedge funds américains spéculent sur une baisse de l’euro  TCF / 26.02.2010

Plusieurs hedge funds anglo-saxons ont décidé de faire plonger l’euro. Leurs chances de succès ne sont cependant pas garanties

Après avoir fait sauter la banque d’Angleterre, Georges Soros remet la compresse, mais avec l’euro cette fois. Lui et d’autres grands patrons de hedge funds anglo-saxons, dont David Einhorn, président du fonds Greenlight Capital notamment, auraient organisé au début du mois à New York un dîner-débat au cours duquel ils auraient fomenté une attaque contre l’euro. But du jeu? Faire glisser la monnaie européenne jusqu’au niveau de la parité avec le dollar, indique le quotidien Le Monde, reprenant une information du Wall Street Journal.

En faisant jouer un effet de levier, le petit jeu mis au point par les investisseurs spéculateurs pourrait rapporter 20 fois la mise. Si le pari s’avère gagnant, une mise de 5 millions de dollars (5,42 millions de francs) misés rapporterat donc quelque100 millions de dollars (108,4 millions de francs).

Les chances de succès sont-elles réelles? Selon l’économiste Jacques Attali, il y a un vrai danger. Toutefois, compte tenu des volumes traités sur le marché des changes, une poignée de hedge funds ne devraient pas être en mesure de faire vaciller la monnaie unique européenne. Tout au plus peuvent-ils réussir à amplifier légèrement le mouvement, estime Christian Parisot, économiste chez Aurel. Sans compter que le gouvernement américain interviendra avant: un euro trop faible pénaliserait en effet l’économie du pays.

Source: Le Monde

http://d189496.tmp55.swisscenter.com/recherche.php?offset=320&id=912100&type=conso_presse&keywords=fond

document 5 : 

Un dîner de malfrats (pour mettre les Européens à genoux...) 03 Janvier 2012 Par netmamou

On connaissait le « dîner de cons », on apprend qu'il en est d'autres, dont les conséquences débouchent sur des crimes.

Nous sommes nombreux à ne plus supporter le vocabulaire lénifiant des médias et des politiques: la crise, les marchés, la finance encore que là, il s'agisse d'un singulier collectif...

On se dit qu'au-delà de ces mots abstraits et répétitifs, il y a des personnes de chair et d'os, de besoins, de désirs, de pets de travers … qui se cachent derrière ces incantations aux dieux- marchés .

Aussi, après avoir pris connaissance de la vidéo « Les dessous d'un hold-up historique », dans laquelle Myret ZAKI, journaliste au magazine économique Bilan fait un exposé limpide sur le déclenchement de « la crise » de la dette grecque, j'ai eu envie de mettre des noms et des visages sur ces cinq individus qui ont déclenché sciemment et en toute impunité le marasme qu'on sait.

Ce qui est intéressant, c'est qu'il ne s'agit pas ici d'une énième théorie du complot. Pas du tout. Ici, nous sommes dans la réalité, datée, localisée. On sait ce qu'il s'est passé ce soir-là. Les journaux financiers s'en sont fait l'écho: Financial Times, Wall Street Journal, etc... Pourquoi n'est-ce pas un complot ? Mais tout simplement parce que ce qu'il s'y est dit et décidé est parfaitement licite.

À condition bien sûr d'admettre que tout ce qui n'est pas interdit est autorisé . Et c'est là que le bât blesse dans le monde magique de la finance...

Voilà donc cinq hommes, tels les Chevaliers de l'Apocalypse, qui dînent ensemble dans un restaurant new-yorkais, au soir du 8 février 2010.

Le seul convive que nomme Myret ZAKI est George SOROS. Celui-là, on le connaît. Mais il est facile d'en identifier trois autres: je n'ai pas trouvé le cinquième.

 

Donald MORGAN Donald MORGAN, Brigade capital

Ce jour-là: « Lorsque Donald Morgan prend le micro, il fait un tabac. Ancien ponte de la Fed de New York, il s'est reconverti dans le privé et dirige Brigade Capital. Il est considéré comme l'un des meilleurs experts de la dette publique. Et il se fait l'oracle des mauvais jours : il ne faut plus regarder la zone euro comme un ensemble solide, mais examiner chaque pays au cas par cas. Ce n'est pas un complot. Mais tout le monde l'écoute en hochant la tête. George Soros, "l'homme qui a fait tomber la Banque d'Angleterre" au début des années 90, est séduit. Il tient son prochain papier pour le Financial Times. Il le publiera quinze jours après : "La survie financière d'Athènes ne réglera pas la question de l'avenir de l'euro". ( Le Point)

 

David EINHORN

David EINHORN, Greenlight Capital

 

Ce brillant jeune homme est né en 1968. Il est le patron de Greenlight Capital, un fonds spéculatif qui a démarré en 1996 avec un million de dollars en poche et disposait en 2008 de 6 milliards de dollars.

Le nom de David EINHORN est étroitement associé à la vente à découvert. S'il se présente surtout comme un investisseur de long terme, l'homme est d'abord adulé par ses pairs pour ses offensives éclair, ses fameuses spéculations à la baisse. 

Ces deux principaux faits d'armes sont Allied Capital et Lehman Brothers 

En 2007, il repère avant tout le monde le piteux état de Lehman Brothers et alors que les autres hedge funds font dans la discrétion, lui prise les micros.

En mai 2008, (toujours lors d'une soirée de charité), Einhorn lance une diatribe contre la banque d'affaires accusée de masquer la vérité sur ses comptes. Quelques jours plus tard le titre dévisse. Et EINHORN s'enrichit d'un milliard d'euros. Sans états d'âme. 

Quand ses détracteurs l'accusent de précipiter la mort de ses proies, de faire du business sur des ambulances, lui se présente comme un militant pour la transparence financière 

EINHORN est également le président de Greenlight Capital Re Ltd, basée dans les îles Caïmans, spécialisé dans la réassurance et dont il est l'un des principaux actionnaires. Il est aussi un très bon joueur de poker et participe tous les ans au tournoi de Las Vegas.

 

Steve COHEN

Steve COHEN, fondateur du Fonds SAC Capital et patron à l'époque représenté à la réunion par Aaron COWEN, de SAC Capital

Aaron COWEN a rejoint, le 29 novembre suivant, le Fonds SOROS. La nouvelle a été rapportée par le Hedge Fund Alert, qui a précisé que COWEN, (qui voulait démarrer un hedge Fund), n'avait pas rencontré la confiance des investisseurs ...

 

George SOROS George SOROS

Éléments de sa biographie officielle ( source: Zonebourse.com)

Nationalité : américaine. Pays de résidence: Etats-Unis

Né en 1930 à Budapest, Hongrie

Principale société: SOROS Fund Management.

George Soros, né György Schwartz, a connu l'occupation nazie en Hongrie. D'origine juive, il est contraint en 1936 de changer de nom. Il fuit le régime communiste en 1947 en gagnant la Grande Bretagne. En 1952, il suit les cours du philosophe anti-communiste Karl Kopper à la London School of Economics. En 1956, il émigre aux États-Unis avec une idée en tête : gagner un demi-million de dollars. Pari réussi, se fortune s'élève aujourd'hui à 14,5 milliards de dollars, ce qui l'érige au rang de 46ème fortune mondiale selon le classement Forbe's 2011. 

A peine installé, il crée son premier fond d'investissement The Soros Fund, qui sera la première pierre de l'empire financier de Soros. En 1973, il fonde avec Jim Rogers Fond Quantum. Pendant dix ans, ce fond battra tous les records avec des gains dépassant constamment les 30%. 

Le grand public le découvre à l'occasion de la grande crise de 1992. En spéculant sur une baisse de la livre sterling, il provoque de telles fluctuations que la monnaie britannique est contrainte de sortir du système monétaire. Ce coup d'éclat lui vaut de gagner près d'un milliard en une nuit et d'être surnommé: «  l'homme qui a fait sauter la banque d'Angleterre ».

Mais s'il est un spéculateur hors pair, il est aussi un philanthrope hors normes. Grâce à Open Society Institute qui rassemble une vingtaine de fondations et dont le but est de défendre les droits humains et promouvoir la gouvernance démocratique, il étend son influence au terrain politique. George Soros se décrit lui-même comme un « chef d'État apatride ». A travers ses fondations lancées en 1984 et l'Open Society Institute, Georges Soros a distribué plus de 8 milliards de dollars à diverses causes humanitaires dans 70 pays partout sur la planète.

L'homme qui voulait être philosophe et écrivain compte bien, en s'appuyant sur sa fondation, participer pleinement à la mutation de la société. Lui, le spéculateur, aussi admiré que critiqué, est devenu le pourfendeur du libéralisme à outrance et du capitalisme effréné. ( ndlr: cette bio date un peu... à moins que SOROS n'aie voulu faire un dernier »coup » comme le propose Myret ZAKI !)

Anecdotes
Puissant et richissime, il n'est pas rare que George Soros prête de l'argent aux États. A des émissaires russes qui demandaient un prêt supplémentaire, il rétorque sèchement : " Il ne faut pas que ça devienne une habitude ! » en faisant référence à un précédent prêt qu'il a consenti à Boris Eltsine afin que celui-ci tienne son engagement de payer les arriérés de retraite.

Citations : " Quand on a compris que le malentendu est le lot de la condition humaine, il n y a aucune honte à se tromper, mais seulement à omettre de corriger ses erreurs". »

Bibliographie
Crise du capitalisme mondial
par George Soros aux éditions Plon (1999)

L'alchimie de la finance
par George Soros aux éditions Valor (1998)

Je remercie Annie Lasorne pour avoir posté cette vidéo ( Conférence de Myret ZAKI et Etienne CHOUARD). Je vous conseille chaudement cette vidéo. Elle dure plus de deux heures. Mais c'est dans la première demi-heure que ce sujet (« le dîner des pas cons ») est abordé. Ainsi que la mécanique qui s'est mise en marche.

http://blogs.mediapart.fr/blog/netmamou/030112/un-diner-de-malfrats-pour-mettre-les-europeens-genoux

pour voir la vidéo de la conférence qui parle de ce dîner du 8 février 2010 à New York entre les 5 principaux hedges funds qui se mirent d'accord pour spéculer à la baisse contre l'euro et les dettes publiques des pays européens : 

http://www.youtube.com/watch?v=TLjq25_ayWM&feature=share

autre source : http://www.marianne2.fr/L-accord-secret-des-speculateurs-pour-parier-contre-l-Euro_a189586.html

 

après avoir identifié qui sont ces financiers qui nous gouvernent, voyons comment ils procèdent et avec quels moyens ils s'enrichissent toujours plus.

lire la suite, la deuxième partie de ce dossier documentaire

Plan de la Partie 5 : la période de transition vers les réseaux citoyens de vie

NON coupable  

 comment développer un contre-pouvoir ?

nos trop chers ennemis, qu'il faut vaincre à tout prix !

pour mieux connaître ceux qu'il faut mettre hors d'état de nuire 

les discours pour le changement de régime politique

partie 1 : qui sont-ils ?

partie 2 : quels procédés ils utilisent ?

le discours du poète sur le plateau des Glières

partie 3 : le financement des guerres

partie 4 : les affaires actuelles

 
     

 

les ressources disponibles pour la période de transition vers les réseaux citoyens de vie

affabuler sur les retraites

le malaise politique, économique et social en France

la crise financière de 2008

la grande duperie sur les retraites

des politiques de paris

les arguments des candidats à l'élection présidentielle de 2007

revue de presse sur la crise actuelle

quelques slogans pour la réforme des retraites

Réforme du système scolaire : exercice d’application.

la circulation monétaire

la constitution européenne et notre abandon de 1790

l'interdiction de la propriété commune dans les SEL

l'OMC

 

 

 

 

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