5) la fable 5 : le neo libéralisme : 

la mondialisation comme seule perspective d’enrichissement et de gouvernement.

fileane.com

partie 2 : les systèmes de pouvoirs.

 

Les 3 éléments de la fable qui justifient la domination autocratique d’une minorité de dirigeants économiques, l'oligarchie financière anglo-saxonne souvent également appelée les nouveaux illuminati, sont toujours les rouages de l’idéologie actuelle qui assure le fonctionnement du système de pouvoir capitaliste et libéral au sein des démocraties occidentales et des pays industrialisés.

Premier élément : l’origine des races créées par les dieux et la supériorité d’une race blanche sur les autres ou l’existence d’un peuple élu par Dieu, ce qui est à l’origine de la sélection des élites et de la préservation des castes, essentiellement de la caste des plus riches qui conserve le savoir originel : le droit à la sélection des races et des groupes sociaux pour éliminer ou écarter les populations aux souches génétiques les plus faibles  ou inadaptées.

Second élément : les rendements décroissants et les thèses de Malthus pour lutter contre l’explosion démographique liée aux peuples vivant dans la misère matérielle et la nécessaire protection des pays riches contre les barbares qui régulièrement ont réussi à travers l’histoire de l’humanité, à piller les pays et les civilisations les plus riches et avancées sur le plan culturel, ce qui nous amène au droit qu’invoque la minorité ultra conservatrice de garder pour elle la puissance des armes nucléaires afin de dissuader les autres de venir piller les pays riches ; ce droit se décline dans l’abandon des peuples dans la misère, dans le refus de l’immigration pour protéger son cadre de vie .Cette politique poursuit également le sur armement et la volonté de contrôler les communications grâce aux réseaux espions satellites et électro magnétiques .

Troisième élément : le progrès scientifique qui nous mènerait vers une nouvelle sélection de la vie pour éliminer les causes génétiques des maladies, des handicaps, du vieillissement et éliminer à l’avenir les pollutions et les impacts négatifs des industries et de la science mal utilisée. Sachant que la responsabilité de conduire ce progrès matériel appartient à une élite mondiale représentée actuellement par l’oligarchie financière anglo-saxonne et les nouveaux fonds financiers qui gèrent l’argent provenant de l’exploitation du pétrole, du gaz naturel et des richesses minières.

 Mais depuis une trentaine d’années, ces trois éléments intimement liés au religieux et à l’éthique, ont été devancés par un nouvel élément, une nouvelle idéologie tout aussi adaptée à légitimer le pouvoir le plus autocratique possible accordée à la minorité des plus riches : ce sont les thèses économiques libérales qui utilisent la mondialisation des échanges pour développer la puissance des nouveaux maîtres du monde, les multinationales qui organisent le commerce mondial et les fonds spéculatifs d’investissements. Ces nouveaux maîtres du monde à la direction du système de pouvoir économique et politique, poursuivent l'exploitation des ressources naturelles à leurs seuls profits en pillant les pays où se trouvent les gisements de minerais  ( pour le gaz et le pétrole, ce pillage n'est plus possible depuis l'instauration du cartel de l'OPEP en 1973 ) mais maintenant, en plus, ils organisent l’exploitation de la main d’œuvre la moins chère à travers la planète et la délocalisation des productions vers ces pays, ce qui provoque la montée des chômages, la précarité des emplois dans les pays développés, la baisse du pouvoir d’achat et les incapacités à rembourser les crédits sans parler de l’évasion fiscale, les prix de transfert au sein des multinationales entre leurs filiales de production et leurs agences dans les paradis fiscaux et le creusement des déficits publics qui ébranle la confiance des citoyens dans la structure de l’état….Comme effectivement dans la logique cynique de ce système capitaliste, il y a ici la solution actuellement optimale pour maximiser les profits, l’idéologie capitaliste veut nous faire croire qu’il n’y a pas d’autres alternatives à la délocalisation massive des industries ainsi que des services vers ces pays à faible coût de main d’œuvre. Le pilier de cette nouvelle facette de l’idéologie de domination à travers la soumission des peuples à une minorité dirigeante dans un système de pouvoir reste invariablement la loi du plus fort, du plus rusé, doux euphémisme pour ne pas parler de la loi des plus riches qui entendent bien s’enrichir davantage le plus longtemps possible. Le plus fort et le plus riche est redevenu celui qui opprimait les ouvriers en Europe dans les années 1830 à 1860, sauf qu’aujourd’hui l’exploitation du travail se déroule en Asie ou dans les pays de l’Est appauvri par le désastre économique et politique du modèle soviétique et certains parlent déjà de l’Afrique comme un nouvel Eldorado pour exploiter une main d’œuvre servile, ce en quoi ils ont peut-être tord, nous nous en expliquerons plus tard car les peuples africains conservent largement une organisation en réseau. Cette exploitation des pays pauvres s'accompagne dorénavant de l'évasion fiscale à grande échelle dans les pays développés vers les paradis fiscaux. Cette stratégie correspond à la volonté affichée de l'oligarchie financière anglo-saxonne depuis les années 1960 : ruiner les états dont les politiques et les coûts sociaux sont des obstacles à la liberté du commerce et de l'industrie et dont les politiques fiscales nuisent à la maximisation des profits. Bref, cette stratégie vise à revenir à 1790 et à la loi Le Chapelier, il faut maintenant ne plus se contenter d'éliminer les corps intermédiaires entre les citoyens et la nation mais les états tout entier ! La logique est la même et les finalités aussi !

Pour démonter cette fable de l’inévitable mondialisation de l’économie qui ne peut être que libérale, nous allons procéder de la manière suivante :

Ø Montrer que le libéralisme n’est qu’une catégorie d’arguments du capitalisme chargée de conquérir de nouveaux espace pour implanter le cœur même de ce système de pouvoir : la maximisation des profits. Que le discours n’est qu’une manipulation qui sous prétexte de vendre de la liberté, n’est qu’une entreprise de domination la plus vaste possible.

Ø Montrer que le libéralisme est une doctrine née avec le capitalisme mais qui n’avait pas pu se développer avant les années 1990 pour des raisons politiques.

Ø Montrer que le capitalisme a des origines douteuses et qu’il ne prend réellement son développement qu’à partir de 1830 et les premières usines.

Ø Montrer que la mondialisation est utilisée par le capitalisme pour développer le dumping social au détriment des pays développés et que les arguments du libéralisme ne sont qu’une couverture idéologique pour masquer ces entreprises contraires au pacte républicain établi après 1860 dans les démocraties occidentales.

Ø Montrer que l'entreprise de domination de l'oligarchie financière a réussi à dominer les états à travers la crise de 2008 et qu'elle a réussi à surmonter l'échec de 1929 grâce aux nouvelles technologies informatiques de communication

Ø Nous conclurons que nous sommes en présence du conflit récurrent entre les systèmes de pouvoir et les organisations en réseau. Avant de montrer dans notre quatrième partie comment nous entendons développer les organisations en réseaux après avoir éliminé nos systèmes de pouvoir, nous présenterons dans notre troisième partie l’histoire de ce conflit entre les deux manières d’organiser une société et de développer une civilisation.

5.1 le libéralisme n’est qu’une catégorie d’arguments du capitalisme chargée de conquérir de nouveaux espace pour implanter le cœur même de ce système de pouvoir : la maximisation des profits. Ce discours n’est qu’une manipulation qui sous prétexte de vendre de la liberté, cherche à développer une domination la plus vaste possible.

 Le mot libéralisme est utilisé pour évoquer d’une manière sous-jacente la liberté, notamment la liberté du commerce et de l’industrie pour vendre et pour produire partout dans le monde au mieux des intérêts des dirigeants de l’économie marchande. Cette liberté serait si incontournable que le libéralisme serait la meilleure solution pour organiser un système de pouvoir économique surtout que la mondialisation de l’économie est devenue un acquis irréversible. De ce fait, le capitalisme serait aussi et malgré la crise financière actuelle, toujours le meilleur système économique imaginable. Et il ne faut surtout pas chercher ailleurs une autre solution : elle n’existerait pas ! A ce stade, cette doctrine est déjà liberticide : elle cherche à éliminer un autre choix, à supprimer l’espoir d’une alternative. La liberté repose sur la possibilité d’un choix, lorsque ce choix est interdit ou supprimé, la liberté est supprimée et le mot liberticide est approprié, juste.

 La confusion est entretenue entre les notions de capitalisme, de libéralisme, de liberté du commerce et de l’industrie, de croissance économique développée par l’augmentation des échanges multilatéraux. Cette confusion est organisée par nos dirigeants et elle est relayée par les médias à leur solde pour défendre le système capitaliste et préserver leurs places. La crise financière de l'automne 2008 s'est dévoilée un peu plus à travers l'escroquerie Madoff. Alors que les populations craignent toujours le pire, que les banques après avoir refusé de se re financer entre elles font à nouveau des profits importants, les dirigeants de notre système de pouvoir tentent de nous faire croire que nous sommes capables de surmonter cette crise, en travaillant plus et en faisant des sacrifices pour renoncer aux avantages acquis de nos systèmes sociaux et de notre protection sociale, en réduisant considérablement nos services publics. Cet argent économisé sur notre « confort » social et qui ne devrait plus être prélevé sur les résultats des entreprises, doit permettre à ces dernières d’investir plus et donc à terme de créer de nouveaux emplois. Bref ce ne serait qu’un mauvais moment à passer ! L'argument est simpliste : certes le capitalisme a toujours nourri des crises mais à chaque fois il a réussi à les surmonter et la croissance globale sur une longue période a toujours été favorable. ( Nous avons vu déjà cet argument et l'avons rejeté ). Donc il n'y a pas mieux que le capitalisme. Après ces arguments alarmistes entendus surtout en 2008, l’année 2009 a surtout connu un certain silence avant l’annonce triomphante en fin d’année 2009 des bénéfices importants retrouvés et du remboursement anticipé des prêts accordés par les états. Les explications sont connues fin 2009 : les banques se financent auprès des banques centrales à des taux d’intérêts très faibles, moins de 1% alors qu’elles vendent des prêts à des taux de 4% et plus. Ceci leur permet de retrouver des marges conséquentes. Les fonds d’investissements spéculatifs ont également retrouvés des profits importants en spéculant non plus sur des biens matériels qui ont toujours du mal à se vendre en période de crise mais en spéculant sur les monnaies, notamment sur le dollar néo zélandais qui a vu sa valeur augmenter de 30%. Les deux premières puissances mondiales préservent leurs économies nationales en laissant leurs monnaies à un niveau faible. Ce niveau faible n’est pas la sanction d’un déficit commercial important ou d’un manque de confiance mais la volonté politique de soutenir leurs exportations en faussant directement le jeu de la concurrence.

La volonté de supprimer les avantages sociaux en cas de crise pour maintenir les marges bénéficiaires est un argument simpliste qui peut rapidement tourner à la provocation et à l’émeute. Plus subtil est l’argument qui tente de dissocier capitalisme et libéralisme pour protéger le premier quitte à sacrifier momentanément le second.

Pour tenir compte de la crise financière, nos dirigeants acceptent toutefois une critique : la liberté des marchés n'est plus forcément le cap à tenir. Le protectionnisme peut redevenir une solution en cas de crise : la nationalisation des institutions financières dont la faillite menace le système est la première parade pour éviter la catastrophe. L'erreur admise par nos dirigeants, a été la libéralisation à marche forcée du marché financier et la conséquence a été une absence totale de contrôle sur ces mouvements de capitaux, une trop grande dérégulation. La mise sous contrôle des marchés financiers serait donc la solution pour éviter que cette crise ne se renouvelle. C’est la mission que se donnent les dirigeants politiques du G 20 : jouer au chef de famille qui sermonne et réprimande le fils ou la fille ingrate dont le comportement irréfléchi menace la réputation de la famille. C’est une occasion de redorer le blason de la classe politique qui jusqu’ici devait avouer son impuissance devant les manœuvres des dirigeants économiques et financiers. D’ailleurs, cette démarche de remise au pas de la finance et de l’économie par les politiciens n’est qu’une suite logique de la tendance au néo protectionnisme : pour éviter l’agressivité commerciale de certains pays et les pratiques de dumping, il suffit de renforcer les mesures de sécurité sur les produits, les mesures sur la protection sanitaire et phytosanitaire des plantes, de permettre d’augmenter les taxes sur les produits importés avec des prix correspondant à un dumping.( voir les accords OTC et SPS pris par l’OMC en 1995 ). Les dirigeants politiques ont toujours dû protéger les intérêts de leurs consommateurs et des entreprises de leurs pays. Cette crise renforce l’importance de cette préoccupation vis à vis des électeurs. La lutte entre financiers néo libéraux et politiciens ne fait que s’accroître tant les entreprises des uns négligent les intérêts des autres.

Pour préserver le capitalisme, ses défenseurs seraient donc prêt à abandonner tant soit peu la dimension libérale de ce système économique. Le capitalisme serait toujours le meilleur système économique, il ne détruirait pas régulièrement les richesses qu’il a créées et il ne détruirait pas tous les obstacles qui entraveraient la domination sans partage des plus riches propriétaires des moyens de production. C’est le libéralisme qui serait destructeur et liberticide en répandant trop vite et brutalement la loi du plus fort économiquement dans des pays mal préparés à recevoir un tel choc. Cette loi économique libérale détruit la protection sociale, les services publics des états, la liberté du travail qui passe par la protection des salariés, le droit au logement, le droit au respect de la dignité de la vie humaine sous prétexte que la privatisation des activités économiques et sociales seraient plus rentables pour l’ensemble des agents économiques, qu’ils auraient la possibilité de dépenser moins et qu’ils doivent avoir le choix entre plusieurs niveaux de satisfaction de leurs besoins. Bref qu’ils seraient beaucoup plus libres ! Il n’est pas raisonnable de vouloir financer par les impôts tous les services dont veulent les citoyens. Les parents paient pour les études de leurs enfants, lorsque ceux-ci sont grands, les parents qui n’ont plus ces charges d’éducation peuvent payer pour leur santé ou économiser pour leur retraite, etc. Il s’agit de payer directement les offreurs et non pas d’entretenir des intermédiaires qui coûtent cher à la collectivité pour des services largement inutiles ! Ce serait une évidence mais il s’agirait d’avancer moins vite, plus prudemment, le temps que tous comprennent et acceptent de participer à ce jeu économique. Nous avons vu que le libre échange repose sur les idées abstraites et mathématiques de Ricardo et les économistes savent que ce libre échange peut fonctionner entre pays industrialisés au même niveau de développement qui utilisent l'industrie pour créer un cercle vertueux de croissance des richesses. Par contre, comme Reinert le démontre, le libre-échange asymétrique entre pays industrialisés et pays non industrialisés et pauvres, ne conduit qu'au creusement des inégalités de développement à travers le monde. D'après les défenseurs du capitalisme, il faudrait donc distinguer le capitalisme entre pays capitalistes qui fonctionnerait plutôt bien et le cas des pays non industrialisés. Mais comme les faits démontrent que depuis le colonialisme et aujourd'hui le neo colonialisme, les dirigeants du système capitaliste organisent toujours le pillage des pays fournisseurs de matières premières et leur interdisent un développement industriel, cette défense du système capitaliste s'écroule d'elle même : le système de pouvoir économique capitaliste reste le même dans son idéologie et sa pratique : l'imposition du libéralisme, du libre-échange se confond avec le neo colonialisme. L'imposture économique réside dans le fait que les pays industriels se sont tous développés au début derrière des protections douanières avant d'atteindre une taille critique rendant possible les exportations. Or les pays industriels interdisent ce protectionnisme aux pays pauvres ou aux pays mal organisés ou tout simplement aux pays importateurs. C'est principalement le cas de l'Europe vis à vis des produits fabriqués en Asie et en Chine alors que la désindustrialisation a été réalisée dans de nombreux pays européens, exceptés l'Allemagne. C'est le débat, voire le conflit, en Europe depuis la crise de 2007 et 2009. Et c'est bien l'oeuvre de l'oligarchie financière anglo-saxonne : arriver à créer des sources de conflits qui peuvent alimenter des crises ou des guerres afin de maximiser ses profits et, à travers la direction des ces conflits, sa puissance politique et sa domination du monde.

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Plan de la Partie 2 : le fonctionnement des systèmes de pouvoir

le fonctionnement des systèmes de pouvoir : introduction

1) La fable 1 : l'élimination de la propriété commune à travers la confiscation de la propriété individuelle.

1.1  la révolution mal faite : 1789

1.2 Pour montrer cette logique du système basée sur le droit de propriété individuel des moyens de production, nous pouvons prendre le cas  historique des canuts de Lyon en 1830

2) La fable 2 : le pacte social républicain, son échec et le creusement des inégalités. 

2.1 L’évolution du rôle social de l’état républicain français 

2.2 le rejet de la propriété commune et la fable du progrès matériel.

3) la fable 3 : pour assurer le progrès des peuples, certains peuples de race plus pure doivent commander aux autres à travers des systèmes de pouvoir fascistes ou nazis

4) la fable 4 :  l’idéologie économique et la primauté de l’économie sur le politique, les thèses économiques classiques avant la mondialisation des échanges.

4.1 quelques fables économiques :

4.2  le principe d'autorité et le principe d'efficacité

4.3 Ce principe d'efficacité a été modifié depuis les années 1980, il a évolué vers le principe d'efficience

4.4 la crise de 2008 - 2009 et les déséquilibres engendrés par le neo libéralisme lorsqu'il devient une nouvelle forme de capitalisme brutal et sauvage envers les populations

5) la fable 5 : le neo libéralisme : la mondialisation comme seule perspective d’enrichissement et de gouvernement.

5.1 le libéralisme n’est qu’une catégorie d’arguments du capitalisme chargée de conquérir de nouveaux espace pour implanter le cœur même de ce système de pouvoir : la maximisation des profits. Ce discours n’est qu’une manipulation qui sous prétexte de vendre de la liberté, cherche à développer une domination la plus vaste possible.

5.2 Montrer que le libéralisme est une doctrine née avec le capitalisme mais qui n’avait pas pu se développer avant les années 1990 pour des raisons politiques

5.3 Montrer que le capitalisme a des origines douteuses et qu’il ne prend réellement son développement qu’à partir de 1830 et les premières usines.

5.4 Montrer que la mondialisation est utilisée par le capitalisme pour développer le dumping social au détriment des pays développés et que les arguments du libéralisme ne sont qu’une couverture idéologique pour masquer ces entreprises contraires au pacte républicain établi après 1860 dans les démocraties occidentales.

5.5 Montrer que l'entreprise de domination de l'oligarchie financière a réussi à dominer les états à travers la crise de 2008 et qu'elle a réussi à surmonter l'échec de 1929 grâce aux nouvelles technologies informatiques de communication mais que la crise de 2008 nous place devant un choix de société.

5.6 en conclusion

6) l'évolution de l'état

7) le chômage production du système capitaliste  

le système d'éducation et de formation qui enseigne les fables pour légitimer les dirigeants de nos systèmes de pouvoir

partie 1 : les missions du système éducatif et tout d'abord la sélection des élites

partie 2 : La mission de normalisation des savoirs dans le système éducatif

partie 3 : La mission de normalisation sociale : les 3 étapes : politique, industrielle, sociale

les ressources disponibles pour approfondir le fonctionnement des systèmes de pouvoir.

le tarif ou la mort, la révolte des canuts à Lyon

le paternalisme

le libéralisme liberticide

la soumission à l'autorité

le coût de la peur dans les entreprises

la circulation monétaire

Pierre Leroux : la capitalisation des droits sociaux

la fonderie d'aluminium : les aides de l'état et les déficits publics

sujet bac ES : l'évolution de l'état

l'économie distributive : Jacques Duboin

 

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