4.3 les découvertes scientifiques sur l’organisation de l’univers

fileane.com

Partie 1 : les réseaux

 

 

 Ces découvertes nous permettent d’accomplir des bonds prodigieux dans la compréhension de la matière et des inter actions entre les éléments les plus infimes de la matière. Ce qui est troublant, c’est le fait que ces recherches scientifiques menées à partir de la deuxième source de savoir, la source intellectuelle et rationnelle, confirment les propos tenus par les maîtres spirituels depuis des millénaires à partir de la première source de savoir, la source initiatique. Nous sommes ici au point de convergence entre deux domaines de savoir. Les dirigeants de nos systèmes de pouvoir civils et religieux sont incapables d’accepter cette convergence car accepter les enseignements de la première source de savoir les conduit à renier les fondements mêmes de leurs systèmes de pouvoir. Par contre, pour les militants des organisations en réseau, cette convergence n’a rien à voir avec la méthode de l’alliance des contraires puisque ces savoirs ne sont pas différents dans leur nature : au contraire, ils disent la même chose.

 Nous allons ici utiliser quelques passages du livre : Le Tao de la Physique, de Fritjof Capra (Paris, Sand, 1975). Ce livre rassemble des citations, des exemples, des histoires qui vont illustrer nos propos sur cette convergence des savoirs issus des deux sources de savoir. 

 "Il faut à la lumière huit minutes pour se propager du Soleil à la Terre, et donc nous voyons le Soleil, à tout instant, tel qu'il était huit minutes auparavant. De même, nous voyons la plus proche étoile telle qu'elle existait quatre ans auparavant, et, avec nos puissants télescopes, nous pouvons voir des galaxies telles qu'elles étaient il y a des millions d'années."

 Ce constat fait partie de la relativité des éléments de l’univers. Etre en contact à un instant donné avec des éléments d’autres espaces-temps aussi lointains que des millions d’années. L’initié, le poète, l’écrivain savent également que dans le travail de l’écriture, il y a un partage des connaissances qui traverse le temps et comme un écrivain n’écrit jamais seul et comme le poète est toujours au moins avec son autre, le bonheur dans l’écriture est de voir et d’écouter de temps à autres, la ou les présences qui par-dessus son épaule lui murmurent les mots précis qui calment ses interrogations brûlantes. Lorsque le texte écrit, le travailleur en écriture relève la tête, quel plaisir de voir devant lui la silhouette immaculée des présences qui sont venues l’aider. Peu importe les milliers d’années qui séparent nos existences mortelles, ils sont là tout proche comme les étoiles et leurs lumières d’il y a des millions d’années. Ensemble nous faisons bien partie d’un même et unique Tout. Le savant partage lui aussi cette approche même s’il avoue se contenter que d’intuitions :

 "La connaissance et les activités rationnelles constituent certainement la majeure partie de la recherche scientifique, mais non pas le tout. La part rationnelle de la recherche serait, de fait, vaine si elle n'était pas complétée par l'intuition, qui donne aux scientifiques de nouveaux aperçus et les rend créatifs. Ces aperçus sont soudains et, d'une manière caractéristique, surviennent non pas lorsqu'on est assis à une table de travail, à résoudre des équations, mais lorsqu'on se détend dans son bain, durant une promenade en forêt, sur la plage, etc. Durant ces périodes de relaxation après une activité intellectuelle concentrée, l'intuition semble prendre la relève et peut produire l'aperçu lumineux et soudain qui procure tant de joie et de délices au chercheur."

 Des savants écrivent cependant plus clairement les liens qu’ils prennent en compte entre les sciences et la spiritualité. "Niels Bohr était bien conscient du parallélisme entre son concept de complémentarité et la pensée chinoise. Lorsqu'il visita la Chine en 1937, à un moment où son interprétation de la théorie quantique était déjà complètement élaborée, il fut profondément impressionné par l'ancestrale idée chinoise de pôles opposés et dès lors, il porta un vif intérêt à la culture extrême-orientale. Dix ans plus tard, Bohr fut fait chevalier en récompense de ses éminentes réalisations scientifiques et ses importantes contributions à la vie culturelle danoise ; et, lorsqu'il eut à choisir une arme pour son blason, son choix se porta sur le symbole chinois de T'ai-Chi représentant la relation complémentaire des archétypes opposés yin et yang . En choisissant ce symbole pour son blason avec la devise Contraria sunt complementa ("Les opposés sont complémentaires"), Niels Bohr reconnaissait la profonde harmonie entre l'ancienne sagesse extrême-orientale et la science moderne occidentale."  Un autre passage du livre indique : "Les lois de la physique moderne confirment les concepts qui régissent les mystiques de l'Asie: Hindouisme, Bouddhisme, Taoïsme."

 Nous définirons dans notre quatrième partie le mot mystique qui correspond à une des voies vers l’initiation et la rencontre avec les mystères de la vie, l’autre réalité. Pour nous, poète, il ne s’agit pas seulement d’opposés, il s’agit de deux sources de savoir distinctes qui, effectivement sont bel et bien complémentaires lorsque l’être humain le veut bien pour trouver ses raisons de vivre. Chaque source conduit aux mêmes connaissances sur notre place dans la marche de l’univers, nous ramène au Tout. Ces connaissances portent sur un autre monde imperceptible avec notre corps humain mais que nous pouvons appréhender justement lorsque ce qui vit en nous est séparé de notre enveloppe charnelle. Cette compréhension de notre parcelle de vie qui a trouvé place dans notre corps humain nous fait ressentir notre appartenance à ce Tout que nous pouvons traverser pour quitter notre univers et nous retrouver ailleurs, cet ailleurs qui est davantage une source d’énergie de vie qu’un lieu que nous pourrions visiter ou habiter.

 Au-delà du fonctionnement même des éléments identifiables dans l’univers et le vide est devenu un élément important ces dernières années, c’est la question de cette énergie de vie qui rassemble les chercheurs des deux sources de savoir. Celui qui traverse le puits de lumière découvre la vitesse fantastique avec laquelle il évolue : des milliards de kilomètres en quelques centièmes de seconde avant de se retrouver à l’arrêt à la sortie du puits de lumière. De même le retour dans l’enveloppe charnelle est instantané. La différence entre l’aller et le retour réside dans l’utilisation au retour des puissances de ce monde double alors qu’à l’aller il y a une transition pour adapter ce qui provient de notre corps charnel à ces puissances du monde double. Ces éléments de connaissances scientifiques restent encore controversées car elles sont soumises au secret militaire. L’armée qui est capable d’approcher ces vitesses obtient en effet un avantage décisif sur ses adversaires. Nous utilisons un extrait du livre de Jean-Pierre Petit : OVNIS et armes secrètes américaines, chez Albin Michel, février 2003.

 Début 2001, lors d'un congrès sur la propulsion avancée en Angleterre, Jean-Pierre Petit rencontre des spécialistes américains de projets spéciaux et secrets. Il découvre au cours de ses conversations que l'armée américaine, en mettant au point dans le plus grand secret la propulsion MHD ( magnétohydrodynamique ), détient depuis 1980 des torpilles MHD filant à plus de 2000 km/h ainsi qu'un engin hypersonique " Aurora " volant à 10 000 km/h et à 60 km d'altitude. Les russes ont mené ces mêmes recherches mais faute de moyens financiers, ont du les abandonner. Les européens ont négligé et abandonné les recherches en MHD début des années 1970. Jean-Pierre Petit reste l'un des rares spécialistes français en MHD après en avoir été à l'origine.

 L'auteur explique les univers jumeaux.  " Cette idée de second univers peuplé de particules possédant des " flèches du temps " opposées au nôtre a été émise pour la première fois en 1967 par Andreï Sakharov. L'idée est que l'univers est double, qu'il possède un jumeau, un second univers d'où la vie est d'ailleurs absente ( n.d.l.r. : voir sur ce point le théorème de Bell qui parvient à la même conclusion ). Il contient de vastes masses "d'hydrogène gémellaire" semblable au nôtre, à la différence près que cet hydrogène là est "rétrochrone" et vit en quelque sorte à "rebrousse-temps". La vitesse de la lumière dans ce second univers devrait être bien plus élevée que dans le nôtre. La question consiste donc à savoir si nous pouvons propulser un engin dans ce second univers. Ceci consiste à faire céder localement l'espace-temps grâce à une concentration puissante d'énergie sur ses atomes. Il est alors possible de concevoir une nef qui commence par émettre des atomes particuliers selon une sorte de bouffée gazeuse puis la nef déchaîne ses " grasers pariétaux" (lasers à rayons gamma). Les atomes en question se gorgent d'énergie et puis, pouf, plus rien. La nef semblerait se dématérialiser pour un observateur situé dans notre univers. Pour protéger le matériel et les hommes, il faut procéder à une opération préalable : aligner les spins des particules en immergeant tous les composants de la nef en un puissant champ magnétique."

 La discussion qui suit entre l'auteur et ses collègues américains permet de confirmer que " la propulsion MHD a débouché sur la production d'antimatière, la technique de séparation de cette antimatière par triage électromagnétique, et le stockage de cette antimatière dans des bouteilles magnétiques en forme de tore. Cette antimatière permet de développer des systèmes de propulsion fondés sur des accélérateurs MHD avec des vitesses d'éjection de l'ordre de 500 km/s, l'éjection étant du silicium. Ceci permet de construire des vaisseaux spatiaux dont la masse d'énergie est négligeable par rapport au vaisseau alors que dans les fusées conventionnelles, les 9/10 de la masse sont constitués par le propergol ".

Une sonde cosmique peut ainsi filer à 100 km/s, tout va dépendre de sa masse. L'armée américaine dispose donc de bombes à antimatière de toutes puissances. Elles sont très simples, elles n'ont pas besoin de détonateurs, elles explosent au contact du sol comme les bombes chimiques. Avec ces bombes, la guerre va redevenir possible car très efficace et très peu chère en matériel et en hommes ( de son armée évidemment ).

 L'auteur relate que des expériences ont eu lieu : des propulseurs MHD alimentés par de l'antimatière iraient s'écraser sur Jupiter, sur Io et sur Europe pour tester ces armes. Lors de chaque essai, par coïncidence troublante, la sonde Galileo la mieux à même de filmer les impacts de ces bombes, est tombée en panne sans grande explication possible.

La réalité de la menace des astéroïdes et des comètes pour notre Terre se confirme d'année en année au fur et à mesure que nos moyens de détection et de suivi de tout ce qui bouge dans l'espace se perfectionnent. L'auteur expose le cas de l'astéroïde YB5, objet de 300 m de diamètre qui est passé à 830 000 km de la Terre. " Il fut découvert fin décembre 2001 et frôla la Terre le 7 janvier 2002. En 2002, un objet grand comme un terrain de football est passé à 120 000 km de la Terre, il n'a été détecté que 3 jours avant son passage. La collision entre ces objets et notre planète provoque un effet secondaire d'un impact colossal qui a été appelé : l'hiver nucléaire. Les particules envoyées dans la haute atmosphère empêchent les rayons solaires de parvenir au sol ( n.d.l.r. cet hiver nucléaire serait bien évidemment aussi la conséquence d'une guerre nucléaire comprenant l'explosion de plusieurs bombes nucléaires, conséquence qui conduirait également la destruction de la vie du pays à l'origine de la guerre ou du pays vainqueur de cette guerre nucléaire ). Ce phénomène de l'hiver nucléaire a été mis en évidence par Alexandrov, assassiné par la suite à Madrid. " L'auteur à partir de la constatation que la vie sur terre a été modifiée à plusieurs reprises par de telles catastrophes célestes, fonde un scénario de développement multi catastrophe. 

 Les pôles de la Terre se sont inversés à plusieurs reprises. On le sait parce qu'on dispose d'images fossiles du magnétisme de la Terre, figées dans des coulées de lave susceptibles de conserver la trace de ce magnétisme. Ce point complète ce que nous venons de dire à propos du dernier grand cataclysme qui est au coeur de la civilisation de l'Egypte antique.  Personne n'est capable de fournir un modèle crédible de ce qui crée le magnétisme de la Terre. Il se peut que le noyau de la Terre ne soit que le reliquat de celui du noyau de fer de la supernova, très intense. Cette supernova correspond à la fin explosive d'une étoile massive dont il ne subsiste en principe que son noyau de fer. D'autres éléments lors de l'explosion se sont éloignés de ce nouvel ensemble organisé autour du soleil alors que d'autres sont restés plus ou moins captifs de l'attraction de notre système solaire et lorsqu'ils passeraient dans notre système et à proximité de la Terre, à cause de leur champ magnétique, ils pourraient créer des effets considérables. Une comète de métal ( et non plus d'amas de roche et de glace ) pourrait avoir provoqué à plusieurs reprises l'inversion du champ magnétique terrestre ou créer plus facilement des forces nouvelles au sein du noyau de la Terre de manière à provoquer des distorsions importantes de la croûte terrestre : effondrement de continent, raz de marée, élévation de chaînes montagneuses, etc... le tout accompagné d'un phénomène secondaire : l'hiver nucléaire capable par exemple de faire disparaître les dinosaures, des races de géants humains, etc...

 Ces propos viennent soutenir les légendes des Andes, le savoir sur l’Apocalypse transmis depuis le temple de Dendérah et détruisent les récits de la Bible et la vision d’un Dieu créateur d’un monde parfait développée par la plupart des religions monothéistes. Cette remise en causes des dogmes religieux des principales théocraties favorise le développement des réseaux pour poursuivre ces recherches en utilisant nos deux sources de savoir.

lire la suite

 Plan de la Partie 1 : le fonctionnement des organisations en réseaux

le fonctionnement d'une organisation en réseau

1) la maximisation de la confiance entre les membres du réseau dans leurs modes de vie :

1.1  la conception de la place de l’être humain résulte de l’utilisation des deux sources de savoir

1.2  la mission d’autorité gérée en réseau minimise les violences individuelles et collectives

2) le fonctionnement de la démocratie locale : les règles et des normes

2.1 le principe de subsidiarité

2.2 l'alliance des contraires

2.3 de l’assurance à la solidarité

2.4 la complémentarité entre les 3 formes de propriété et la priorité accordée à la propriété commune.

3) le mariage des cultures garantit la pratique des valeurs de paix et d’amour

3.1 la complémentarité entre spiritualité et religion

3.2 la liberté sexuelle garantit l’enrichissement amoureux 

3.3 La gestion des deux sources de savoir et l'élaboration d'un savoir global capable d'assurer le respect de la vie sur notre planète

4) les opportunités actuelles pour le développement des réseaux 

4.1 les technologies informatiques de communication et de gestion

4.2 les découvertes sur l’origine de l’humanité

4.3 les découvertes scientifiques sur l’organisation de l’univers

4.4 les menaces sur la vie sur terre

le plan du site

 

les ressources disponibles pour approfondir le fonctionnement des réseaux

la vie après la vie

le livre du Dr Moody

les deux sources de savoir

l'origine du savoir interdit

le cours sur Autorité-Pouvoir-Commandement

le cadre de cette analyse

le peuple Moso

la vie sexuelle des sauvages

TIAHUANACO

photos des Andes

les abbayes :  le Mont Cassin, Cluny

Clairvaux, le Mont Sainte Odile

Baumes les Messieurs

la constitution de la confédération des nations iroquoises

le temple de Dendérah : photos

l'animation flash sur Dendérah

l'Egypte antique

Osiris vert : le survivant

OVNIS et armes secrètes américaines

les armes de la guerre secrète

   

le plan du site

 

accueil