4.2 les découvertes sur l’origine de l’humanité

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Partie 1 : les réseaux

 

Il ne s'agit pas ici de décrire les origines de la vie sur Terre mais uniquement le sujet controversé de l'origine de l'humanité. Les progrès scientifiques nous permettent de mieux comprendre l'univers, la vie des planètes et nous assure que d'autres formes de vie sont certaines même si elles sont très éloignées de notre planète. Sur l'origine de l'humanité, deux thèses jusqu'ici s'affrontent : les évolutionnistes qui à la suite de Darwin indiquent que la race humaine provient d'une sélection parmi l'espèce des primates. Les créationnistes indiquent que l'être humain est une création de Dieu. Alors que la science n'apporte pas encore de réponse claire et précise, des légendes, des traditions orales expliquent pourtant comment l'espèce humaine a été créée. Dans un deuxième temps nous verrons comment l'humanité elle-même a évolué, principalement avant, pendant et après le dernier grand cataclysme. Cet événement conditionne encore aujourd'hui nos civilisations.

 Soyons clair : il faut distinguer ici l’évolution des espèces depuis la création de la planète Terre et l’apparition de l’être humain qui domine ces espèces. Ce n’est pas simplement une question de boîte crânienne et de développement de l’intelligence que le hasard a favorisé sur une souche humaine dans une région donnée à un moment précis. L’initié qui a franchi le puits de lumière, à travers sa relation avec les présences qui se manifestent à lui et dont il devient l'égal, entre en communion avec la dimension infinie de la vie au-delà des limites de l'univers. Il constate alors le rôle éminent que jouent ces présences dans le développement de la vie sur Terre. Non pas que ces présences soient les dirigeants de cette vie terrestre mais que ces dirigeants sont en relation étroite avec celles et ceux qui ont dirigé cette vie sur Terre et probablement continuent de la diriger puisqu'ils s'intéressent à nous et que nous pouvons entrer en contact avec eux quand eux le veulent bien et la limite du temps pour reculer dans le passé n'a aucune importance. Un initié comprend que l'être humain n'est pas le jouet d'un Dieu ou des dieux mais que sa présence sur terre fait partie d'un mouvement bien plus vaste et fondamental du développement du principe de vie. Il fait partie d’un tout qui dépasse notre univers. C'est découvrir que soi-même n’est rien sinon rien qu’une parcelle de ce Tout. Cette compréhension qu'il est obligé de se faire lui-même par rapport à ce qu'il vit au-delà du puits de lumière, une fois de retour sur Terre, lui permet de mieux comprendre les découvertes archéologiques qui nous restituent aujourd'hui l'histoire de la vie sur Terre tels que nos prédécesseurs ont voulu la conserver pour nous la transmettre. 

 L'histoire telle que nous allons la présenter représente toujours un tabou au regard des systèmes de pouvoir religieux dogmatiques et théocratiques tout comme au regard du rationalisme scientifique qui rejette ces pièces et ces éléments surtout parce qu’il ne peut admettre l’existence de civilisations plus avancées que la nôtre dans des périodes plus ou moins lointaines du passé. Tout simplement parce que le développement de la vie humaine ne serait pas l'oeuvre directe de Dieu mais plutôt l'oeuvre des dieux, quoi que nous puissions préciser davantage la nature de ces personnes qui entreprirent de transmettre une forme évoluée de vie sur Terre. Pour défendre ce tabou fondé sur la création parfaite réalisée par Dieu telle que la Bible nous la raconte, une centaine de millions d'Indiens d'Amérique centrale et du Sud périrent en moins de trois siècles et ce au nom du Christ Roi brandi par les conquistadors sur ordre du pape de Rome. Ce génocide devait servir à protéger les vérités de la Bible, document que nous comprenons aujourd’hui comme avoir été rédigé par des auteurs qui avaient compris peu de choses aux connaissances hermétiques et secrètes de la civilisation qui les inspirait : l’Egypte antique ainsi que Babylone et les sumériens.

 Il n’est pas difficile de comprendre que ces vestiges qui attestent d’autres civilisations disparues ont été trouvés depuis un siècle sur le continent sud américain. Ces régions n’ont pas subies les destructions des traces des civilisations antérieures que l’Europe a connu, surtout sur ordre du pouvoir religieux catholique qui s’efforça de détruire les manuscrits anciens de l’Egypte et de la Grèce qui pouvaient contredire les dogmes imposés par les papes. Les conquérants espagnols et portugais avec l’autorisation des papes ont détruit la dernière civilisation qu’ils ont rencontrée au Mexique et en Amérique du Sud mais ils n’ont pas été plus loin car ils ignoraient l’histoire de ce continent alors que les papes pouvaient la connaître et la redouter. Ils ont détruit des peuples mais ils n’ont pas pu détruire les murs cyclopéens et les temples gigantesques. Et ils ont oublié de détruire les croix templières construites par les chevaliers templiers avant et après 1307. Ces régions sont aussi les témoins de bouleversements telluriques très importants et récents : des soulèvements de plus de trois mille mètres de régions autrefois au niveau de la mer, des chaînes de volcans toujours actifs, des montagnes à la végétation luxuriante et peu accessibles pouvant servir de refuge à des populations, des minerais abondants et rares résultats d’une récente transformation minérale avec la chaleur du magma, une population faible qui a du mal à se développer dans ces conditions rudes de haute montagne dans lesquelles il est pourtant possible de se retrancher devant l'envahisseur. Ces traces témoignent d’une autre histoire bien plus mouvementée que celle de la Bible et de l’œuvre divine créatrice parfaite.

 Au départ, il y a la légende des Andes relative à la ville de Tiahuanaco, la plus vieille ville du monde terrestre : ce site aurait servi de base de survie à une expédition d’êtres vivants venant de la planète Venus lorsque celle-ci changeait d’orbite pour se rapprocher du soleil et devenir inhabitable. La légende parle en réalité de deux expédition : la première, il y a des centaines de milliers d’années ( 400 environ ). Un groupe venu d’une autre planète a réalisé des manipulations génétiques sur des espèces vivantes sur Terre. Plusieurs races auraient été mises à l’essai en fonction des conditions de vie présentes à ce moment là. L’espèce animale dominante était alors les sauriens, stade de développement entre les reptiles et les hominidés. Sur le plateau andin, les pierres gravées d’une bibliothèque cachée depuis des millénaires montrent des homme sauriens dans leurs activités et décrivent leurs connaissances : des opérations médicales, des observations astronomiques, des conditions de vie avec la présence de très petits dinosaures comme animaux familiers, etc. Ces dessins rupestres d'Ica accomplis avec une technologie encore inconnue actuellement remettent en cause l’ensemble de nos connaissances et le paradigme de l’évolution des hominidés à partir des grands singes. Ces pierres, à ce jour, sont quasiment les seuls témoins d’espèces vivantes proches de nous et différentes des fossiles d’hominidés. Ces dessins rupestres sont rejetés par le savoir académique, certains ont même été jusqu’à accuser quelques paysans du coin de les avoir graver pour se faire de l’argent ! La plupart des autres vestiges sont plus récents et datent de l’époque du dernier grand cataclysme lorsque la terre bascula sur son axe dans son cycle de précession des équinoxes. Nous sommes alors dans la légende de l’Egypte Antique, de la Grèce et toujours dans celle des Andes.

 La légende des Andes indique qu’une deuxième expédition revint sur terre. Elle du refaire des manipulations génétiques et elle créa des races à partir des souches de grands singes et la sélection amena les races d’hominidés jusqu’à la race humaine actuelle. Cette expédition fonda une colonie destinée à rester sur terre et ces êtres dirigèrent l’organisation de la vie sur terre. Leur principal souci fut la sélection des races entre les hominidés géants, les nains, les cyclopes, etc... Eux-mêmes étaient peu adaptés à la vie sur terre et ils devaient vivre à des altitudes supérieures à 4000 mètres pour retrouver des conditions proches de leur ancienne planète. Plus tard leurs descendants purent s’installer à des altitudes plus faibles. Ils avaient le sang bleu à ces hautes altitudes, par contre, au niveau de la mer, leur peau devenait olivâtre et ils avaient l’aspect verdâtre. Osiris sera ainsi peint dans les temples d’Egypte avec la peau olivâtre lorsqu’il débarquera avec les survivants du dernier grand cataclysme : ceci pour signifier qu’il a été mis subitement au niveau de la mer alors qu’il vivait dans les hautes montagnes de l’Atlantide et qu’il était bien un descendant des « dieux ». Les membres de l’expédition venue de Vénus s’étaient installés d’abord à Tiahuanaco dans des demeures enfouies dans le sol pour les protéger du rayonnement du soleil. Leurs connaissances techniques furent transmises en partie aux races qu’ils avaient créées et ils édifièrent des cités cyclopéennes avec des murs constitués de blocs énormes ajustés les uns aux autres sans qu’il soit aujourd’hui encore permis de trouver le moindre espace. Les pyramides d’Egypte ont dans leur centre des blocs de plus de 200 tonnes pour lesquels il faudrait aujourd’hui les grues les plus puissantes au monde et au moins deux semaines de travail rien que pour déplacer un bloc encastré aussi minutieusement dans les autres. Cette colonie créa des géants, des nains et d’autres races : celles qui furent les moins bien adaptées à la vie terrestre disparurent rapidement et la race humaine la mieux adaptée se développa. Ces être humains bien plus évolués donnèrent le nom de dieux aux membres de cette colonie venant de Vénus. Ces dieux restèrent dans les régions de haute altitude puis disparurent. Les être humains conquirent les continents et ce fut la civilisation des atlantes qui utilisèrent les connaissances des dieux, principalement dans le domaine de la connaissance de l’univers pour savoir quand aurait lieu le prochain basculement de l’axe de la terre qui régulièrement dévaste les formes de vie sur notre planète. 

Cette civilisation de l'Atlantide qui était composée de descendants directs des Dieux et des premiers êtres humains aux races différentes, fut détruite par le dernier grand cataclysme mais un certain nombre de groupes humains réussir à se sauver.  En reprenant la traduction du Zodiaque de Dendérah faite par Albert Slosman dans son livre " Et Dieu ressuscita à Dendérah ", le dernier grand cataclysme se situe  le 19 juillet 9792 avant J.C. lorsqu'il ensevelit l’Aha-Men-Ptah  ( le premier cœur de Dieu) c’est à dire : l’Atlantide. L’archéologie moderne reconnaît la réalité d’au moins trois déluges, dont deux eurent lieu il y a environ - 12 000 ans et - 5000 ans, un dernier, de moindre importance, toucha plus particulièrement le Moyen Orient vers - 1500. Ce dernier grand cataclysme et ce basculement de la Terre sur son axe intervient à la fin de la dernière grande glaciation du "Würm". Le maximum de la glaciation du « Würm », se situe il y a un peu plus de 38 000 ans. La déglaciation intervient entre – 20 000 et – 13 000 ans. La fin du Würm est ponctuée il y a 11 000 ans (- 9000 ans) d'un dernier coup de froid d'une durée d'un millénaire. Le basculement de l'axe de la Terre a accéléré d’autant la fonte des glaces sur les espaces déplacés vers l’équateur et il a provoqué la glaciation soudaine des espaces qui se sont retrouvés près des pôles. Le cas des mammouths retrouvés en Sibérie et qui ont été congelés alors qu’ils n’avaient pas fini leur digestion d’herbes poussant dans les régions chaudes, illustre le caractère brutal de ces changements de localisation à la surface de notre planète lors de ces grands cataclysmes

Récemment plusieurs géologues déclarent que l’érosion que l’on constate sur le Sphinx au pied des pyramides n’est pas d’origine éolienne ( les vents de sable du désert ) mais d’origine diluvienne : ce sont les pluies incessantes qui ont mis fin à la dernière grande glaciation qui ont causé cette érosion. Ce qui signifie que ce monument date d’avant le déluge. Les enseignements des temples égyptiens soutiennent que le cours du Nil fut modifié par le dernier grand cataclysme pour venir se jeter dans la Méditerranée en passant à côté du Sphinx. Fut-il construit par la civilisation avancée de l'Atlantide à cette limite entre les deux continents avant l'arrivée du Nil ? Les pyramides furent-elles construites plus tard lors du retour des descendants des survivants ou correspondent-elles à un ensemble atlante datant d’avant le cataclysme et entretenu depuis par les descendant des survivants ? La manière de construire est semblable à celle des villes cyclopéenne des Andes qui posent moins de problème pour les considérer comme ayant été construite avant le cataclysme par une civilisation qui possédait la plupart des connaissances techniques des « dieux », des êtres venus d’une autre planète, probablement de Vénus, l’étoile du berger, la Mérica des marins vikings puis templiers qui se rendaient dans les Amériques et à Tiahuanaco. Les randonneurs en haute montagne dans les alpes partagent pour la plupart cette réflexion face à ces versants plissés comme un mille feuille et dont la roche friable casse entre les mains ou sous les coups de pieds. Jamais cette roche ne peut rester ainsi sous l’érosion de dizaines de milliers d’années. Ces plissements sont beaucoup plus récents que l’histoire académique veut bien nous le dire. L’endroit le plus troublant est le versant du Buet côté suisse, près du Mont Blanc, lorsque vous descendez vers le Cheval Blanc. Sur la ligne de crête, les fossiles d’arbres et de végétaux se ramassent à même le sol fait de terre à peine dégelée et plus bas, vers le barrage d’Emosson, vous trouvez la curiosité de la patte de dinosaure sur une pierre en pente qui s’image aisément comme une traînée de lave et de magma en cours de soulèvement et de refroidissement.

Régulièrement la majeur partie de la vie est détruite sur terre lorsque la planète se libère de la force emmagasinée lors de la rétrocession suivant la précession des équinoxes. La précession des équinoxes a été décrite dans le temple de Dendérah plus de 4 000 ans avant J-C. Lors de la redécouverte de ce temple, cette définition a été traduite et inscrite en 1820 dans l’encyclopédie mathématique à Paris. Cette définition n’a pas changé. Nous sommes très loin des entreprises criminelles et ignorantes de l’Inquisition contre Galilée il y a 380 ans, en 1633.

Ce cataclysme a surtout concerné les continents au bord de l'océan atlantique. Certains survivants vinrent s'échouer sur les rivages du Maroc. D'autres survécurent dans la région de Thulé. Ce groupe à la suite de Rama entreprit une expédition pour rejoindre l'Himalaya. Le peuple qui arriva sur les rivages du Maroc traversa le Sahara qui n'était pas encore un désert pour aller lui aussi se réfugier sur les plateaux de l'Himalaya. 

Ces dernières années, les découvertes se multiplient sur ces périodes troublées de la période -15 000 à - 5000 avant Jésus-Christ. Les découvertes géologiques récentes montrent que la suite de ce cataclysme, ils y eût eu une période de trois à 4000 ans qui correspond à la fonte des glaces qui avaient été déplacées des anciens pôles, à des pluies diluviennes certainement consécutives à l'évaporation de l'eau de mer par l'action du magma et certainement aussi à un hiver très long, le temps que les cendres volcaniques retombent sur terre et laisse passer à nouveau le soleil. Ces conditions catastrophiques de vie à la suite de ce basculement de la Terre sur son axe ont été surtout locales et probablement moins générales comme cela avait été le cas lors de la fin de la dernière glaciation avec ses pluies diluviennes. La légende de l'Atlantide parle d'un pays de hautes montagnes à plus de 4000 mètres d'altitude dont les conditions de vie correspondaient à celles des Andes. Les descendants du groupe des êtres arrivés de Vénus ne pouvaient survivre qu'à ces altitudes proches des conditions de vie de Vénus. Il existe toujours dans les Andes des populations qui vivent à ces altitudes et ont le sang bleu. Déplacés au niveau de la mer, ces êtres humains changent de couleur de peau : leur peau devient olivâtre (vert comme une olive). C'est ce qui arriva à Osiris lorsqu'il accosta sur les rivages du Maroc. Osiris, le chef des survivants, est peint sur les murs des temples égyptiens avec la peau olivâtre. La première préoccupation des survivants fut de gagner à nouveau une région de haute montagne comme l'Himalaya dans l'attente de conditions climatiques plus favorables .

  Les peuples de survivants descendirent des montagnes pour s’installer dans les plaines du Moyen Orient puis au bord du Nil et de la Méditerranée pour ce qui concerne la civilisation égyptienne. D’autres peuples survivants de l’Atlantide s’étaient établis dans le nord du continent européen. Vers 3000 avant J-C, la planète Venus se fixa sur son orbite actuel autour du soleil et les peuple survivants décidèrent d’y voir là le signe de la fin de la période critique. Ils se lancèrent à la conquête des continents pour rencontrer les autres descendants des races humaines qui avaient survécu et leur enseigner la manière de vivre un peu mieux sur la planète. Dans les momies égyptiennes de cette époque se trouvent des traces de coca provenant des Andes ainsi que des tissu de soie venant de Chine. Ces survivants qui avaient su résister au dernier grand cataclysme avaient rapidement retrouver les traces des régions de leurs ancêtres. Ils savaient que la terre était ronde, connaissaient la position des étoiles et la position d’une région par rapport à la carte du ciel et il savaient franchir les océans en furie avec des navires de haute mer capables de fendre des vagues énormes. Bien plus tard, lors des fouilles de Troie, Schliemann découvrit dans le trésor de Priam des restes de céramiques ainsi qu’une plaquette de métal à l’alliage inconnu sur terre. Il vérifia au musée du Louvre que les céramiques de Troie étaient les mêmes que celles trouvées à Tiahuanaco et il fut obligé de déduire que l’alliage métallique devait être une relique provenant des vaisseaux qui avaient amené les dieux sur terre…à Tiahuanaco. Ce que devint cette plaquette de métal reste un mystère pour tous les gens sauf certainement pour quelques décideurs qui ont intérêt à la garder au secret tant tout ceci contredit leurs dogmes.

Parmi l’humanité qui a survécu, deux groupes humains entrèrent en contact : les survivants qui avaient perdu leur continent et réussirent grâce à leurs bateaux à débarquer sur de nouvelles terres. La légende des égyptiens parle de ce débarquement sur les côtes du Maroc, de la traversée du Sahara qui n’était pas un désert à ce moment là et de la marche jusqu’aux hauts plateaux au pied de l’Himalaya. A la fin des pluies et de la fonte des glaces, quatre mille ans plus tard, les descendants des survivants descendirent de ces hauts plateaux pour s’installer en Mésopotamie puis dans la vallée du Nil. D’autres groupes s’installèrent en Grèce, dans la région de la mer Noire en Turquie, des groupes étaient restées sur les terres qui avaient subsistées dans l'Atlantique nord près du nouveau pôle nord, la région de Thulée. Par la mer, ces colonies établirent des contacts entre elles. Nous avons ici le berceau de la civilisation occidentale qui va de l’Europe au Moyen Orient. D’autres peuples, en Inde, Asie, Afrique n’eurent pas besoin de quitter leurs terres mais le nouveau positionnement de l’axe de la terre modifia le climat et les conditions de vie. Pour le groupe des survivants du continent disparu, l’Atlantide, l’objectif fut de conserver les traces de leur civilisation détruite par le cataclysme : les relations qu’ils aveint eu avec les dieux, cette colonie d’êtres vivants venus d’une autre planète et qui était à l’origine de leur civilisation. La mission essentielle fut de conserver les connaissances techniques et scientifiques qui étaient de loin supérieures à celles des autres peuples de la Terre. Selon les récits des Egyptiens, le travail de reconstruction d’une nouvelle civilisation débuta vers six mille ans avec J-c et les premières réalisations importantes datent de 4 500 ans avant J-c avec l’achèvement du temple de Dendérah et la reconstruction du cercle d’or et de la double maison de vie qui conservèrent les lois divines et les mathématiques célestes qui avaient pu être sauvées et conservées. Nous connaissons les critères du choix de la vallée du Nil et de l’Egypte pour développer la nouvelle civilisation la plus florissante pendant six mille ans : le Nil est le témoin vivant du dernier grand cataclysme car le changement de son cours date de ce moment là. La région qui sert de passage entre deux continents est un carrefour entre les peuples que les survivants devront forcément empruntés et c'est pourquoi, cette région a été certainement aménagée avant le dernier grand cataclysme en prévision de l'accueil des survivants ou des peuples qui n'auront pas été détruits. Le sable du désert est le meilleur conservateur pour des bâtiments et des objets à conserver sur des millénaires. L’or se ramassait à la pelle sans se courber en Nubie et ces affleurements de filons aurifères permirent d’utiliser l’or pour affirmer la magnificence des nouveaux temples et nouvelles villes ainsi que pour alimenter les relations et le commerce avec les autres peuples qui, au début, demandaient aux égyptiens de pouvoir obtenir telle et telle quantité d’or pour réaliser tel ou tel objectif, forcément un objectif servant l’intérêt général des peuples. La civilisation égyptienne reposait sur la mémoire du dernier grand cataclysme et sa finalité a été de transmettre aux générations futures les connaissances les plus complètes sur cette question vitale pour l’humanité, savoir mathématiques, astronomique mais aussi spirituel

L'accès aux fonds des océans livre également de nouvelles découvertes que ce soit dans la mer du Japon, dans la mer des Bahamas, etc. Au-delà du plan purement archéologique, ces découvertes portent également sur la culture de ces peuples qui sont nos ancêtres. De nombreux auteurs très tôt ont montré que la religion de l'Égypte antique était fondée sur le monothéisme, bien avant Abraham : si les colonies de Vénus avaient pu être appelées des dieux ou des demi-dieux, les savants de cette civilisation avaient compris que tous nous faisons partie d'un ensemble très vaste organisé par un seul Dieu, une seule origine éternelle. Ces civilisations ont également développé des pratiques spirituelles pour entrer en contact avec des présences que notre corps charnel ne peut percevoir. L'ensemble de ces éléments de connaissance vient une fois de plus ruiner les efforts des systèmes de pouvoir théocratique et des fanatiques religieux. C'est une porte ouverte de plus pour la remise en place des démarches initiatiques vers la première source de savoir. Une fois les dogmes religieux brisés, un travail s'ouvre au niveau de l'alliance des contraires et du principe de subsidiarité pour comprendre notamment ce que les grands prêtres du temple de Dendérah enseignaient : le mystère de l'Apocalypse et le mystère de la résurrection. De quoi répondre à nos raisons de vivre et de mourir !

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Plan de la Partie 1 : le fonctionnement des organisations en réseaux

le fonctionnement d'une organisation en réseau

1) la maximisation de la confiance entre les membres du réseau dans leurs modes de vie :

1.1  la conception de la place de l’être humain résulte de l’utilisation des deux sources de savoir

1.2  la mission d’autorité gérée en réseau minimise les violences individuelles et collectives

2) le fonctionnement de la démocratie locale : les règles et des normes

2.1 le principe de subsidiarité

2.2 l'alliance des contraires

2.3 de l’assurance à la solidarité

2.4 la complémentarité entre les 3 formes de propriété et la priorité accordée à la propriété commune.

3) le mariage des cultures garantit la pratique des valeurs de paix et d’amour

3.1 la complémentarité entre spiritualité et religion

3.2 la liberté sexuelle garantit l’enrichissement amoureux 

3.3 La gestion des deux sources de savoir et l'élaboration d'un savoir global capable d'assurer le respect de la vie sur notre planète

4) les opportunités actuelles pour le développement des réseaux 

4.1 les technologies informatiques de communication et de gestion

4.2 les découvertes sur l’origine de l’humanité

4.3 les découvertes scientifiques sur l’organisation de l’univers

4.4 les menaces sur la vie sur terre

le plan du site

 

les ressources disponibles pour approfondir le fonctionnement des réseaux

la vie après la vie

le livre du Dr Moody

les deux sources de savoir

l'origine du savoir interdit

le cours sur Autorité-Pouvoir-Commandement

le cadre de cette analyse

le peuple Moso

la vie sexuelle des sauvages

TIAHUANACO

photos des Andes

les abbayes :  le Mont Cassin, Cluny

Clairvaux, le Mont Sainte Odile

Baumes les Messieurs

la constitution de la confédération des nations iroquoises

le temple de Dendérah : photos

l'animation flash sur Dendérah

l'Egypte antique

Osiris vert : le survivant

OVNIS et armes secrètes américaines

les armes de la guerre secrète

   

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