3.2 la liberté sexuelle garantit l’enrichissement amoureux :

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Partie 1 : les réseaux
 

 La démarche spirituelle peut se dérouler exclusivement d'une manière individuelle et secrète. La démarche qui a pour but la maîtrise de la dimension sexuelle de l'être humain se développe inévitablement avec d'autres partenaires et elle prend une dimension relationnelle visible dans un groupe social dont elle renforce les liens sociaux. Les dirigeants d'un système de pouvoir ont peu de moyens pour obtenir un niveau de contrôle satisfaisant sur les démarches spirituelles des membres d'un groupe : ils ne peuvent mettre en place qu'une obligation de faire pour obliger les membres à assister à des manifestations religieuses ou à les interdire de manifestations religieuses publiques. Ils peuvent alors compter les présents et prendre des sanctions contre les absents. La dimension sexuelle de l'être humain offre bien plus de facilité de contrôle pour vérifier la soumission des membres à l'idéologie du pouvoir. Et ce contrôle de la sexualité présente également l’intérêt de contrôler directement la propriété individuelle au sein des familles alors que la liberté sexuelle au sein d’un groupe social s’associe en principe avec la propriété commune dans les sociétés matriarcales. L’utilisation du système de pouvoir religieux ne peut donc être que contraire à la liberté sexuelle mais la religion qui développe la voie initiatique et les démarches spirituelles utilise la liberté sexuelle.

 La sexualité ne concerne pas uniquement la procréation et la reproduction des êtres humains. Elle a une dimension sacrée car à travers la fusion des corps et l'extase amoureuse, les êtres humains comprennent qu'au-delà des limites des sens et du partage intime des émotions les plus bouleversantes, cette fusion et cette extase conduisent les amoureux en pleine spiritualité, au delà des limites charnelles de leurs corps pour entrer en contact avec une puissance émotive et énergétique qui n'entre pas dans la condition humaine quotidienne. La fusion des corps permet le contact avec les mystères de la vie et nous introduit dans une surréalité qui peut nous conduire vers la rencontre de lumière et le passage dans la vie après la vie humaine. En Asie, cette fusion porte le nom de samadhi. Cette fusion des êtres représente un état mental ou la source intellectuelle de savoir a disparu, complètement submergée ou évincée par la nouvelle dimension surnaturelle qui vient d'être atteinte. La première impression représente un silence absolu, un océan de calme et sérénité qui apporte une sécurité absolue et l'absence de tout souci. L'initié qui apprend à gérer cette nouvelle dimension sait ensuite qu'il doit être actif pour oser demander afin qu'il lui soit donné. Cette fusion des corps n’est pas garantie à tous les couples d’amants qui décident de faire l’amour pour satisfaire une jouissance simplement sexuelle. Avoir droit au plaisir sexuel représente un premier niveau fondé sur le partage de techniques sensuelles et sexuelles. La fusion des corps est un autre niveau qui requiert certaines complémentarités au niveau des âmes. L'occasion la plus manifeste pour accéder à la plénitude de cette fusion des corps est le moment où les deux amants décident de donner une nouvelle vie dans leurs amours en voulant tous les deux concevoir un enfant. Atteindre cette complémentarité dans la fusion des âmes n'est pas facile et c'est ici qu'intervient la liberté sexuelle admise dans le cadre d'une démarche spirituelle. Cette complémentarité est bien plus rare : le partenaire qui possède cette complémentarité ne sera découvert que plus tard ou lors d’une rencontre occasionnelle avec quelqu’un de passage qui n’était pas dans l’espace relationnel quotidien. Bien entendu, il n'est pas question d'interdire des relations sexuelles et des rencontres amoureuses tant que l'on n'est pas sûr d'arriver à la fusion des âmes. La liberté sexuelle correspond non pas au choix d’utiliser telle ou telle technique sexuelle liée à notre physiologie mais bien à cette possibilité toujours présente au cours d’une existence humaine de rencontrer un partenaire possédant cette complémentarité que nous appelons ici «  complémentarité des âmes ». La liberté garde la porte ouverte à cette rencontre « optimale ». La découverte de cette complémentarité commence par la découverte de son âme au cours d’une démarche spirituelle individuelle puis cette complémentarité se développe au sein du couple d’amants qui ensemble vont poursuivre leurs démarches spirituelles pour atteindre cette dimension sacrée de la fusion des corps et de la communion des êtres dans l’indicible et les mystères de la vie. Liberté et démarche spirituelle vont ainsi de pair et bien entendu surtout pour les amours humains. L'initié sait parfaitement que sa démarche au cours de son involution doit aboutir à la rencontre illuminatrice qui va lui apporter l'énergie indispensable pour entreprendre la lente évolution qu'il poursuivra jusqu'à l'instant de la fin de sa condition humaine. La liberté sexuelle qu'utilisent les réseaux de vie qui placent les êtres humains au coeur de leur organisation garantit à chacun la possibilité d'accéder à ce moment capital dans sa condition humaine qui va lui permettre d'évoluer en ayant trouvé ses raisons de vivre et de mourir. Chacun a le droit d'utiliser cette chance et de tenter l'expérience avec un partenaire qui lui aussi constate cette attirance exceptionnelle et inexplicable. Évidemment le résultat n'est pas garanti à tous les coups mais ce n'est pas grave car à partir des amours réussies, raisonnablement des liens sociaux plus étroits doivent s'établir.

 Dans les organisations en réseau, la sexualité est naturellement utilisée pour renforcer les liens sociaux et assurer le développement des réseaux. La conduite des pratiques sexuelles, lorsqu'elle n'est plus confisquée par les dirigeants d'un pouvoir, en particulier les dirigeants du système de pouvoir religieux, appartient naturellement aux femmes. L'exercice de la sexualité se conclut dans la procréation. Il est logique alors que les femmes soient les principales concernées par les pratiques sexuelles et il est légitime qu'elles soient les premières à exercer leur mission d'autorité en ce domaine. Dans les sociétés premières, cette organisation se développe dans le cadre du matriarcat. Nous pouvons ici utiliser quelques exemples. Il y a tout d'abord Malinowski et son étude des indigènes des îles Trobrillants en Mélanésie. Depuis quelques années nous avons aussi découvert le peuple Moso en Chine au pied du Tibet. Alexandra David Neel raconte également les rites sexuels des villages tibétains perdus dans la montagne. Chez ces peuples premiers organisés en réseau et vivant en quasi autarcie dans leurs montagnes ou sur leurs îles, la question centrale de la survie passe par la qualité de la reproduction humaine. Le danger mortel s'appelle la consanguinité : le mélange des sangs entre même familles provoque la dégénérescence du corps humain et l'extinction à terme du groupe social. Le premier tabou consiste donc à interdire les relations sexuelles entre frères et soeurs. Il s'agit ensuite de favoriser les unions capables d'apporter un sang neuf dans le groupe. Mis à part cette préoccupation fondamentale de préserver le groupe au niveau de sa santé physiologique, les rites sociaux vont favoriser les échanges sexuels capables de souder le groupe et d'éliminer régulièrement les violences individuelles et collectives. L'objectif est de faciliter la constitution de couples solides qui ne viendront pas par la suite déranger l'harmonie collective par des querelles personnelles amoureuses incongrues. L'exercice de la mission d'autorité commence dans la vie de couple épanouie sexuellement, puis l'autorité se manifeste à travers l'éducation des enfants. Enfin les membres du groupe qui ont réussi à se distinguer dans leur couple et l'éducation de leurs enfants accèdent aux responsabilités publiques pour gérer l'économie et la vie sociale du groupe. Les rites sociaux favorisent également l'accès à la spiritualité à travers la sexualité, principalement à l'occasion des pratiques sexuelles sans limites organisées en groupe.

 Dans son ouvrage « la vie sexuelle des sauvages », Malinowski décrit ces rites sexuels en groupe. Une fois par an, le village organise un grand défoulement sexuel. Les participants se divisent en deux camps et à travers un affrontement qui prend des aspects guerriers, un camp prend le dessus sur l'autre et est déclaré vainqueur. Ces affrontements ressemblent à la guerre que se font les enfants des quartiers, ils peuvent toutefois se terminer par la destruction de maisons abandonnées qu'il faudra de toute manière détruire avant de les reconstruire. Ce défoulement guerrier n'est pas sans danger et il peut y avoir des blessés : la violence s'exprime bien pour être évacuée. Mais ce n'est pas le plus important. Le but de ces combats est d'obtenir la victoire pour pouvoir dominer l'autre camp, principalement pour le dominer sur le plan sexuel et avoir le droit de choisir ses victimes, ses partenaires, pour assouvir son plaisir sexuel. Ces orgies ou ces bacchanales présentent également un intérêt particulier. Il n'y a pas de mariages arrangés par les parents. Au contraire les enfants comme les adultes vivent une grande liberté sexuelle. Les adolescents quittent la maison parentale pour vivre au centre du village dans des maisons communes. Garçons et filles vivent toujours nus et c'est le moment pour eux d'expérimenter des relations sexuelles pour décider avec qui ils vont former un couple. Le sorcier du village est chargé de surveiller ces maisons communes et de dire si le couple qui veut se déclarer est bien constitué de personnalités complémentaires et s'il a toutes les chances de vivre heureux et d'avoir des enfants en bonne santé. Le couple d'adolescents reçoit alors le pagne et le droit de porter des habits ainsi que l’adresse d’une maison dans laquelle il pourra commencer sa vie commune. Bien entendu les garçons et les filles qui vont rejoindre les maisons communes ont pratiqué des jeux sexuels depuis leur enfance mais il n'est pas évident qu'ils savent déjà comment donner du plaisir à un partenaire et gérer la sexualité au sein d'un couple. Malinowski nous dit qu'il n'est pas rare lors de ces combats annuels qu’une mère se débrouille pour être dans le camp opposé d'un fils ou d'une fille justement pour profiter d'une victoire pour appeler ce fils ou cette fille qui se trouve dans le camp des vaincus et avoir avec son enfant directement ou par l'intermédiaire d'un ami ou une amie des relations sexuelles afin de savoir véritablement où ils en sont dans leur épanouissement sexuel et leur capacité à fonder un couple solide. La mère exerce ainsi son autorité pour être certaine que son enfant ne posera pas de problèmes au sein du village et saura trouver son épanouissement dans une vie de couple en partageant d’abord le plaisir sexuel. Au besoin, elle achèvera elle-même l’apprentissage sexuel de son enfant. Ce besoin social prioritaire élimine chez ces peuples ce que dans nos sociétés nous connaissons sous la forme du tabou de l'inceste entre parents et enfants.

 Ces jeux sexuels ont également une autre finalité. Lorsqu'il s'agit de développer les valeurs d'amour dans une culture, le principal obstacle à éliminer est le sentiment de jalousie. La jalousie tue l'amour, c'est une vérité humaine fondamentale. Les organisations en réseau qui pratiquent la liberté sexuelle utilisent l'occasion des jeux sexuels en groupe pour donner l'occasion à quiconque, selon sa chance, d'avoir une relation sexuelle avec un membre du groupe qu'il convoite en dehors de son couple. Alexandra David Neel raconte que dans des villages isolés de l'Himalaya, à une époque qui correspond un peu à celle de carnaval en Europe, vers la fin de l'hiver, lors de la fête, toutes les femmes du groupe mettent un foulard de couleur dans un panier, les hommes vont ainsi tirer au sort la femme avec laquelle ils pourront terminer la nuit ensemble. Lors de ce rite il n'y a aucun tabou ni entre parents ni entre frères et soeurs. Il faut cependant préciser que dans la médecine chinoise tout comme dans les anciennes médecines égyptiennes et antiques, les femmes disposent d'un certain niveau de contraception. En Chine, chez les Moso, au pays des amours libres, il n'y a pas une multitude de familles nombreuses avec des enfants non désirés : leur taux de fécondité est de 0,78, donc très raisonnable pour une région aux conditions de vie plutôt rudes. Chez les indigènes des îles Trobrillants, la jalousie est taboue. La personne qui veut obtenir une relation sexuelle avec un partenaire qu'il convoite, doit attendre l'occasion annuelle du combat et se débrouiller pour être dans le camp opposé à la personne convoitée et faire en sorte également qu'il soit parmi les vainqueurs pour avoir le droit de prendre cette personne convoitée, nous dirions, en toute légalité ! Chez le peuple Moso, la jalousie est également taboue et une personne qui manifeste de la jalousie atteint le dernier niveau de la bassesse sociale. La jalousie est la marque de l’échec relationnel et la preuve d’une inaptitude aux modes de vie du groupe, au refus de faire les efforts pour séduire et au refus d’utiliser les occasions propices à la liberté sexuelle mises en place dans le groupe. Bref, c’est inconcevable ! Ce peuple qui pratique les amours libres et qui vit sans père ni mari, confère tous les pouvoirs aux femmes et principalement à la mère, c'est-à-dire à l'une des filles qui est choisie pour devenir le chef de la famille. Vers 12-13 ans, la fille est invitée par sa mère à se rendre en barque au milieu du lac. La mère transmet à sa fille les recommandations et les conseils pour qu'elle devienne une adulte. Au retour, la fille a le droit de recevoir dans sa chambre les hommes qu'elle veut. Bien entendu le village a vu la mère et la fille s’éloigner au milieu du lac et tous ont compris que la mère avait décidé que sa fille pouvait devenir une adulte et avoir des relations sexuelles avec les hommes. À la tombée de la nuit, les hommes à l'aide d'une échelle vont frapper à la fenêtre de la fille avec laquelle ils espèrent passer la nuit. La fille choisit quel homme elle veut laisser pénétrer dans sa chambre. C'est donc aux hommes de faire l'effort de séduire la jeune femme. Chez les Moso, une jeune femme obtient une grande considération sociale en fonction du nombre de ses amants, surtout si parmi eux, elle choisit de vivre en couple avec un homme d’un village très éloigné du sien. L'explication est évidente : plus l'homme viendra d'un village éloigné, moins il y aura un risque de consanguinité pour les enfants du couple. D'autre part ses relations amoureuses avec un homme de village éloigné renforcera les liens de solidarité entre villages. De même le nombre d'amants d'une femme indique son rôle dans l'élaboration du tissu social et sa capacité à donner satisfaction sur le plan sexuel à des hommes. Au pays où l'on fait l'amour et pas la guerre, ne pas faire la guerre implique nécessairement à la place, faire régulièrement l'amour. C'est aussi une manière d'exercer une mission d'autorité sur les hommes sans utiliser le fonctionnement d'un système de pouvoir inévitablement autocratique.

 Les Moso comme les peuples du Tibet et de l'Asie, pratiquent le bouddhisme et particulièrement le tantrisme. Cette démarche spirituelle repose sur la satisfaction des besoins, principalement les besoins sexuels pour obtenir l'apaisement, la non-violence et la capacité à s'élever dans une démarche initiatique vers l'illumination. L'objectif est de faciliter la fusion des corps, d'aboutir à l'extase qui nous fait communier avec une dimension supérieure à notre condition humaine. Les amants s'entraident pour parvenir à cette fusion et découvrir les moments d'après la vie humaine. La fonction spirituelle de l'amour et des amours libres est bien d'éliminer la violence dans l'organisation sociale pour y répandre plus de bonheur, de sérénité et de partage autour de nos raisons de vivre. Chez les Moso, le mariage tue l'amour car les questions domestiques tout comme la question de l'éducation des enfants sont de nature à détruire le sentiment amoureux. C'est pourquoi les amants ne vivent pas constamment ensemble et que l'éducation des enfants est prise en charge par la famille et pas uniquement par le père et la mère. Le seul interdit qui frappe les amants est au moment de la mort de l'un des conjoints : le conjoint survivant à l'interdiction d'assister aux funérailles du défunt car il doit conserver uniquement les images heureuses de son bonheur et ne pas prendre le risque d'altérer ces images heureuses par celles des funérailles de l'être aimé. Cet interdit est difficilement concevable pour nous autres occidentaux et c’est aussi une dernière vérification, une dernière preuve d'amour entre les amants : s'ils ont réussi l'extase entre eux, s'ils sont parvenus au Samadhi, alors ils ont franchi les limites de la mort du corps charnel pour connaître la lumière de l'autre vie. Ils n'ont plus peur de la mort et ils n'ont pas à faire intervenir la mort dans leurs amours qui ont conquis les dimensions de l'immortalité.

 Il est inutile de préciser que les échecs des systèmes de pouvoir dans la dimension amoureuse des êtres humains sont bien la conséquence logique de l'imposition de leurs dogmes et de leurs tabous. Après des siècles d'interdit sur la dimension sexuelle de l'être humain, nos systèmes de pouvoir présente comme bilan, en France, un taux de divorce de deux tiers des mariages en région parisienne et de la moitié en province, sans incidence sur le taux de natalité mais avec une conséquence inéluctable sur une baisse d'éducation, d'attention et de motivation chez les jeunes éprouvés par le divorce de leurs parents. De même la mise à jour du phénomène important des violences conjugales, le fait que près d'un tiers des délinquants en prison soient des délinquants sexuels sans compter ceux qui sont en hôpitaux psychiatriques, révèle la misère sexuelle et le désastre amoureux de nos concitoyens. Sans compter l'élévation régulière du niveau de violence faite aux personnes sinon aux biens matériels. Sans compter la mauvaise hygiène de vie qui se répercute sur les grossesses, les naissances avant terme. Sans compter les grossesses tardives décidées une fois les sacrifices accomplies pour sa réussite professionnelle et sociale, que ces sacrifices aient été volontaires ou imposés de fait par l'environnement professionnel et social.

L'obtention d'un haut niveau de vie dans les organisations en réseaux repose bel et bien sur un haut niveau de confiance qui permet la possibilité du dialogue et de partage sur les questions les plus intimes liés à notre condition humaine, aussi bien sur les questions liées à la mort auxquelles les religions apportent des réponses que sur les questions liées à l'amour et aux amours humains qui se développent à partir de notre dimension sexuelle. Ces questions concernent l'ensemble de l'humanité et si les systèmes de pouvoir veulent imposer leurs dogmes et leurs idéologies sur ces questions pour dominer leurs peuples, les organisations en réseau sont capables d'assurer le mariage des cultures en commençant par respecter la dignité de la condition des êtres humains et par respecter la vie dans sa globalité.

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Plan de la Partie 1 : le fonctionnement des organisations en réseaux

le fonctionnement d'une organisation en réseau

1) la maximisation de la confiance entre les membres du réseau dans leurs modes de vie :

1.1  la conception de la place de l’être humain résulte de l’utilisation des deux sources de savoir

1.2  la mission d’autorité gérée en réseau minimise les violences individuelles et collectives

2) le fonctionnement de la démocratie locale : les règles et des normes

2.1 le principe de subsidiarité

2.2 l'alliance des contraires

2.3 de l’assurance à la solidarité

2.4 la complémentarité entre les 3 formes de propriété et la priorité accordée à la propriété commune.

3) le mariage des cultures garantit la pratique des valeurs de paix et d’amour

3.1 la complémentarité entre spiritualité et religion

3.2 la liberté sexuelle garantit l’enrichissement amoureux 

3.3 La gestion des deux sources de savoir et l'élaboration d'un savoir global capable d'assurer le respect de la vie sur notre planète

4) les opportunités actuelles pour le développement des réseaux 

4.1 les technologies informatiques de communication et de gestion

4.2 les découvertes sur l’origine de l’humanité

4.3 les découvertes scientifiques sur l’organisation de l’univers

4.4 les menaces sur la vie sur terre

le plan du site

 

les ressources disponibles pour approfondir le fonctionnement des réseaux

la vie après la vie

le livre du Dr Moody

les deux sources de savoir

l'origine du savoir interdit

le cours sur Autorité-Pouvoir-Commandement

le cadre de cette analyse

le peuple Moso

la vie sexuelle des sauvages

TIAHUANACO

photos des Andes

les abbayes :  le Mont Cassin, Cluny

Clairvaux, le Mont Sainte Odile

Baumes les Messieurs

la constitution de la confédération des nations iroquoises

le temple de Dendérah : photos

l'animation flash sur Dendérah

l'Egypte antique

Osiris vert : le survivant

OVNIS et armes secrètes américaines

les armes de la guerre secrète

   

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