3) le mariage des cultures garantit la pratique des valeurs de paix et d’amour

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Partie 1 : les réseaux

 

Nous poursuivons l'étude de la culture des organisations en réseaux. Après avoir vu les modes de vie et les normes de fonctionnement, nous arrivons au niveau des valeurs sur lesquelles reposent cette culture, cette manière de concevoir et d'organiser la vie en groupe.

Le développement d’une culture repose sur la cohérence entre ses valeurs ses normes et ses modes de vie. Nous avons vu que dans un réseau, l’organisation est mise en place par les membres du groupe qui se sont portés volontaires pour réaliser un objectif commun. La culture du groupe est donc partagée par l’ensemble de ce groupe. Dans un système de pouvoir, il est inévitable qu’un décalage s’opère entre les modes de vie adoptés par les membres du groupe et les valeurs et les normes décidées par la minorité au pouvoir. Le plus souvent ce sont les modes de vie qui en évoluant, vont provoquer des changements dans les valeurs et les règles de fonctionnement. Si la minorité au pouvoir refuse cette évolution pour ne rien changer dans sa manière de dominer son système de pouvoir, un conflit social ou une guerre civile interviendra pour solutionner ce conflit. Ces conflits sont inévitables dans les systèmes de pouvoir et ils détruisent ou paralysent la progression des activités. Ces conflits n'existent pas dans la vie des réseaux qui progressent de projets en projets dans un partage plus équitable des richesses produites et une actualisation plus régulière des normes par rapport aux modes de vie. La principale raison provient du fait que les valeurs retenues par les organisations en réseaux sont toujours les mêmes : elles accordent la priorité à la place de l'être humain au coeur de l'organisation. Les valeurs qui sont les mieux à même de répondre à nos raisons de vivre et de satisfaire nos besoins sont la paix et l'amour. A partir de ces deux valeurs fondamentales, les autres valeurs peuvent se décliner dans un degré de précision et d'actualité qui évolue en fonction des contextes de vie.

Ce qui nous intéresse ici, c’est la question de savoir comment passer d’une culture d’un groupe social organisé en réseau à une culture plus vaste capable de relier une confédération de réseaux sur le plan d’un continent ou sur un plan mondial. Il n’est pas possible d’envisager l’uniformisation des modes de vie et des normes autrement que dans le développement impérialiste d’un système de pouvoir qui impose son idéologie et la standardisation des modes de vie grâce à sa domination des média pour vendre des modèles d'attitudes et de comportements uniformes, principalement à travers des comportements de consommation pour des produits à la mode. C’est ce que fait le système de pouvoir libéral et capitaliste actuel et c’est tout le contraire du fonctionnement des organisations en réseaux.

Les organisations en réseau placent au centre de leur fonctionnement les raisons de vivre des êtres humains dont les réponses sont apportées par la démarche spirituelle qui utilise la première source de savoir. Le mariage des cultures s’établit sur des valeurs communes à partir desquelles les peuples sont libres d’établir les normes et les modes de vie les mieux adaptés à leur environnement et conditions réelles ou locales de vie sur Terre. Les deux principales valeurs qui permettent de satisfaire nos raisons de vivre quelque soit l’endroit où nous naissons sur Terre sont l’amour et la paix. Ces deux valeurs existent dès qu'un groupe social a décidé de s'en servir. La plupart des systèmes de pouvoir n'utilisent pas ces valeurs dans leur culture car ils préfèrent utiliser des idéaux, des mythes et des utopies qui vont un peu dans ce sens-là, dans des fictions et des mythes humanistes de bon aloi. Établir une cohérence visible entre l'amour la paix et l'enrichissement individuel sans limite représente en effet un défi quasi insurmontable même pour le plus cynique des dirigeants d'un système. Pour aborder ces valeurs d'amour et de paix et tenter de les partager entre de nombreux réseaux et peuples différents, il est nécessaire de commencer, comme nous l'avons déjà vu, par définir des objectifs et par rassembler des données en utilisant l'alliance des contraires. L'amour et la paix sont deux valeurs irrationnelles. Si entre deux êtres humains ou deux peuples, il existe au départ une attirance réciproque qui explique qu'ils vont se réunir, la durée de cette relation dépend le plus souvent de la complémentarité qui va exister entre ces personnes ou ces peuples. Ces relations vont s'enrichir de leurs différences et nous sommes biens ici au niveau de l'avantage que procure l'alliance des contraires. De même, la mise en place de ces deux valeurs utilise le principe de subsidiarité, les mécanismes d'assurance et de solidarité. Cette manière d'organiser qui se pratique au niveau individuel, d'un couple, d'une famille ou d'un groupe social, se retrouve également au niveau social. Les questions à régler, les tâches, les niveaux d'intervention diffèrent cependant entre ces trois niveaux. Avant d'arriver à un mariage des cultures fondé sur les valeurs de paix et d'amour, il faut régler ou éliminer les questions ou les domaines qui sont des obstacles dans cette mise en place d'une confédération de réseaux.

Les obstacles et les difficultés à surmonter sont connus :

  • tout d'abord il y a complémentarité entre les démarches spirituelles individuelles et les religions adoptées par les groupes sociaux ou les peuples dans le but de favoriser la réponse individuelle à nos raisons de vivre et de mourir.

  • Il y a ensuite l'utilisation de la dimension sexuelle des êtres humains au niveau de la démarche initiatique personnelle, au niveau de la canalisation des violences individuelles et de groupes ainsi qu'au niveau social dans la reconnaissance du statut de l'homme, de la femme et des enfants dans le but de favoriser nos amours.

  • enfin il y a la question de la gestion des deux sources de savoir et de la propriété collective des connaissances ainsi que la question de la recherche de nouvelles connaissances, ceci dans le but d'assurer le développement des solidarités et d'assurer la paix.

 

3.1 la complémentarité entre spiritualité et religion

Nous avons vu que pour développer la confiance, la démarche spirituelle et initiatique nous permet de trouver notre première source de savoir et après la rencontre avec les mystères de la vie, l'initié commence son évolution pour changer la vie autour des valeurs de paix et d'amour en assumant nettement mieux sa mission d'autorité. Dans cette première partie, nous montrons les grandes lignes du fonctionnement des organisations en réseau. Le lecteur qui jusqu'ici n'a connu que le fonctionnement des systèmes de pouvoir et qui n'a connu les religions que dans le cadre des systèmes de pouvoir théocratique fondés sur des dogmes, n'a pas été sensibilisé à la démarche initiatique et il lui manque des éléments de savoir pour faire le tri entre spiritualité et système de pouvoir religieux. Pour le poète qui s'exprime ici d'une manière la plus compréhensible possible, le sujet de la complémentarité entre démarche spirituelle et religion est un passage incontournable dans son évolution.

Une anecdote pour commencer : descendu à Paris pour la première fois afin de signer notre premier contrat d'édition pour un recueil de poésie, Michel, notre éditeur se désespérait que les poètes lisent très peu les ouvrages de leurs collègues. La plupart d'entre eux préfèrent feuilleter un recueil de poésie sur le rayon du libraire et au bout de quelques minutes laissent là le recueil pour ne jamais l'acheter. C'est ce que je faisais également. L'explication est simple : entre poètes nous ne cherchons pas à nous extasier sur les rimes ou la versification des uns et des autres. En lisant entre les lignes nous cherchons à voir où ce poète en est par rapport à son involution, son illumination, ou son évolution. Nous cherchons à voir quelle est la ligne mélodique qu'il suit, la puissance du débit de sa source, le thème du changement qu'il souhaite apporter à travers son évolution. Le parcours rapide d'un recueil suffit et il n'est pas possible d'acheter tous les recueils publiés : l'objectif est d'en feuilleter le plus possible et de garder notre argent pour publier à compte d'auteur ou à demi-compte d'auteur notre propre recueil dans le cas où aucun éditeur ne souhaite assurer le risque d'une publication. Un jeune poète est surtout attiré par des auteurs qui parlent de leur involution afin de trouver des conseils pour cheminer lui aussi vers la rencontre avec sa source, vers la rencontre avec les mystères de la vie. En principe le jeune poète vit une expérience qu'il ne comprend pas ou qui lui fait peur ; pour déchiffrer cette expérience, il va chercher dans les recueils des autres poètes, les phrases, les mots qui évoquent cette même expérience chez l'auteur. Lorsque nous avons connu cette déchirure effroyable et que pour la première fois nous nous sommes retrouvés en dehors de notre corps charnel, nous avons obtenu une première réponse chez Baudelaire dans son poème :" soit sage ô ma douleur et tiens-toi plus tranquille... ». Nous avons d'ailleurs mis ce poème en chanson et nous l'avons chanté quelques fois en public par la suite. 

Pareillement après notre troisième décorporation, nous avons été convaincu que nous n'étions pas bizarre voir atteint de folie lorsque nous avons trouvé le livre du docteur Moody : « la vie après la vie ». À la lecture de ce livre nous avons compris que ces moments de vie sont très fréquents et concernent des millions de personnes au cours de leur existence humaine. Toutes ces personnes ont changé leur vision du monde pour, selon l'expression que nous utilisons ici, assumer nettement mieux leur mission d'autorité et évoluer en cherchant le partage de cette parole indicible porteuse des valeurs de paix et d'amour pour changer la vie autour d'eux.

Un poète ou un initié procède de la même manière en présence de textes religieux : il voit très rapidement la partie du récit qui correspond à un travail d'écrivain qui met en forme une théorie et la partie du récit qui transmet le vécu d'une rencontre avec les mystères de la vie. Depuis Alfred de Musset, les poètes comme les lecteurs de poésie ont retenu cette phrase superbe : « Dieu parle, il faut qu'on lui réponde, le seul bien qui me reste au monde est d'avoir quelquefois pleuré ». Rimbaud parlera plus tard du dialogue de l'âme pour l'âme puis d'autres poètes plus tard parleront du surréalisme. Nous répétons ici également la célèbre phrase de Freud qui place les poètes bien au-dessus des médecins et des prêtres car, en vivant constamment entre ciel et terre, ils sont les mieux capables de soigner les maladies de l'âme. Pour généraliser notre propos nous pouvons faire remarquer que la plupart des religions, c'est-à-dire des systèmes de pouvoir religieux et théocratique ont été brisés, combattus et profondément changés par des grands maîtres initiés, peu importe le nom précis qui leur est donné : prophètes, fils de Dieu, Messie, bouddhas, bodhisattvas etc. Rares ont été ces grands maîtres spirituels qui n'ont pas été massacrés et rares également ont été les poètes qui n'ont pas été tués après s'être opposés à la tyrannie des dogmes religieux. Aujourd'hui, malgré les actes terroristes des fanatiques religieux, la spiritualité retrouve sa place petit à petit dans nos sociétés.

Pourtant il n’est pas difficile de remettre la spiritualité et la religion chacune à sa place. La démarche spirituelle comme nous l’avons dit, représente l’exercice, la pratique de la première source de connaissances : celle qui nous permet de trouver nos raisons de vivre et de comprendre que ces raisons de vivre sont les même que nos raisons de mourir. Il faut comprendre que chaque démarche spirituelle est forcément individuelle et différente des autres mais que les trois étapes de cette démarche sont incontournables : l'involution, l'illumination, l'évolution. Les expériences de vie au cours de ces rencontres surnaturelles sont les mêmes pour tout être humain : le dialogue avec la source de vie qui est en nous, l’expérience de la prière réussie, l’intervention de celui qui vit en nous pour nous sortir d’un danger mortel, la rencontre avec des défunts ou avec des présences qui ont quitté cette terre ou avec des présences qui n’ont jamais vécu sur terre mais dirigent la vie sur notre planète et ailleurs. Les conséquences humaines de ces rencontres sont également toujours les mêmes : l’obtention d’un don d’amour qui nous fait voir notre existence humaine d’une manière beaucoup plus sereine et heureuse ; des guérisons soudaines miraculeuses ; parfois l’utilisation ponctuelle de pouvoirs surnaturels pour aller bien au-delà des simples perceptions possibles pour le corps humain, etc. Si la forme du déroulement du cheminement spirituel est chaque fois différente, les témoignages apportés par les initiés à travers l’ensemble de la planète Terre, quelle que soit leur culture religieuse, attestent toujours d’un même contenu universel.

3.1.1 La première différence entre spiritualité et système de pouvoir religieux porte sur la nature du message transmis : témoignage de vie pour les postulants à l'initiation, dogmes qui exigent la soumission et l'absence de discussion pour les dirigeants d'un système de pouvoir religieux.

 Tout le problème découle de la traduction du contenu du message qui raconte la rencontre avec les mystères de la vie. Au départ il y a toujours le récit de cette rencontre avec la vie d'après la vie humaine au delà des limites de la mort du corps charnel. Mais après, il faut regarder comment ce récit est utilisé dans un groupe social.

Dans un mouvement spirituel ou bien dans une démarche spirituelle personnelle, en principe un postulant à l’initiation reçoit au cours de son involution, les conseils d’un initié qui poursuit son évolution dans le cadre d'un partage d'expérience et d'une gestion des compétences. Comme nous le verrons dans la quatrième partie, plusieurs voies sont possibles pour aller à la rencontre de l’illumination et il y a quelques règles simples à observer selon la voie que l’on a choisie. Une fois l’illumination obtenue, l’individu poursuit son évolution si possible en se regroupant avec d’autres initiés. Nous sommes ici dans une application simple du principe de subsidiarité : une fois la solution optimale trouvée, c'est à dire la rencontre illuminatrice avec les mystères de la vie, l’individu revient dans son groupe d’origine pour la mettre en pratique. Cette connaissance, cette initiation facilite une évolution humaine plus sereine et apaisée dans une communauté de vie fondée sur la paix et l'amour et dont la finalité consiste à répondre à nos raisons de vivre maintenant que ces raisons ont été trouvées et sont partagées. En aucun cas cette initiation ne justifie par elle-même le droit à prendre un pouvoir particulier et supérieur sur le reste du groupe. L’objectif est de favoriser dans ce groupe, la généralisation du cheminement spirituel initiatique de manière à ce qu'une forte majorité de membres deviennent des initiés et soient capables d'utiliser la complémentarité entre les deux sources de savoir. C'est l'intérêt du groupe pour être plus solidaire comme c'est la possibilité d'essaimer pour fonder d'autres groupes, d'autres réseaux afin de développer la paix, la sécurité et la minimisation des violences.

Bien entendu cette finalité ne convient pas au développement des systèmes de pouvoir : dans un système, ceux qui veulent prendre le pouvoir ont plutôt intérêt à invoquer une expérience spirituelle réussie pour en tirer un message qu’ils vont chercher à imposer aux autres tout en leur interdisant de commencer eux aussi une démarche initiatique. Pour soumettre un groupe social, ils doivent montrer qu’ils sont supérieurs aux autres et le fait d’obtenir des connaissances surnaturelles a toujours été un argument d’autant plus efficace que cette source de connaissances reste interdite pour les autres. Pour mettre en place un système de pouvoir religieux, il faut commencer par créer un dogme à travers un travail sur une gnose. À partir du récit d'une rencontre avec un messager de Dieu, voire si possible avec Dieu lui-même, récit qui peut être en partie authentique au départ, les fondateurs de leur système de pouvoir religieux vont rédiger un récit pour amplifier le témoignage originel à l'aide d'emprunts à d'autres religions. Ils vont imposer cette vérité en créant des communautés de fanatiques dans lesquelles les membres vont espérer avoir le salut de leur vie après la mort en suivant exactement les préceptes décrits par les fondateurs qui affirment avoir reçu ce message d'une personne divine sinon de Dieu lui-même. Cette communauté s'appelle une secte : elle prend l'apparence d'un mouvement spirituel organisé en réseau alors qu'elle est un système de pouvoir despotique. Les sectes cherchent à se rapprocher des dirigeants d'un système de pouvoir pour s'en emparer et assurer ainsi leur développement. Elles cherches également à éliminer les réseaux qui pratiquent la démarche spirituelle individuelle et ces sectes refusent d'admettre l'existence de la première source individuelle de savoir dans chaque être humain. Pour elles, les connaissances divines sont transmises directement par des personnes divines à des êtres humains qui font l'effort d'être des parfaits, des esprits purs qui ne sont pas souillés par notre condition mortelle. Pour un initié ou un poète, arriver à distinguer les connaissances provenant de la première source de savoir et les connaissances transmises par des dogmes qui légitiment des systèmes de pouvoir religieux, représente un travail quotidien qui ne présente pas de difficultés particulières. Nous rentrerons dans le détail dans notre quatrième partie.

3.1.2 la seconde différence entre mouvement spirituel organisé en réseau et système de pouvoir religieux porte sur une règle de traduction du message : utiliser ou ne pas utiliser des noms d'êtres humains et donc des images d'êtres humains pour désigner les présences du monde supérieur que l'initié a rencontré ou n'a pas pu rencontrer mais dont il a perçu l'existence.

La traduction de la rencontre avec les mystères de la vie ne se limite pas à élaborer des connaissances qui seront partagées avec les autres dans le cadre d'un réseau ou qui serviront dans le cadre d'un système théocratique à bâtir des dogmes religieux. Dans ce domaine purement irrationnel et spirituel, la question du fond et de la forme du message transmis aux autres a une importance égale. Au niveau du fond et du contenu du message, nous sommes en présence d'un indicible. Pour traduire cet indicible, le premier niveau d'écriture utilise une forme artistique hermétique qui utilise le langage des symboles. Comme l'a souligné André Malraux, l'art a pour fonction première la traduction du sacré. L'enseignement le plus important reçu à travers l'illumination porte sur la connaissance de notre source de vie : il ne s'agit pas d'une connaissance anonyme et théorique complètement abstraite. Au contraire il s'agit de témoigner d'une présence qui vit en nous et nous aide à franchir la mort de notre corps charnel. Parler de cette présence est au coeur du conflit religieux entre réseau et système de pouvoir ; ce choix de vie marque l'empreinte d'une civilisation. 

Un initié comprend que cette présence qui vit en nous et qui anime notre âme, est capable de pouvoir surnaturel pour nous protéger contre les dangers, pour faciliter notre guérison et surtout pour nous permettre d'entrer en contact avec des défunts et des êtres proches mais aussi avec des présences du monde supérieur qui ont été des êtres humains ou qui sont des présences qui n'ont pas connu la condition humaine. Il y a plusieurs catégories de rencontres avec des présences dans le monde supérieur et l'initié sait les reconnaître et ne pas les confondre. Il est probable que parmi ces présences, il y a des présences qui font partie des êtres venus d'une autre planète et qui sont venus sur notre planète pour créer des races d'êtres plus ou moins humains. Nous retrouvons ici les récits et les légendes de l'Antiquité à propos de dieux et des demi-dieux. Au-delà de ces présences du monde supérieur, l'initié a aussi pris contact avec la dimension d'éternité et « cette zone » qui reste inaccessible à un être humain tant qu'il n'a pas reçu l'autorisation de franchir « cette frontière de vie ». Il sait qu'un être humain qui franchit cette frontière ne peut plus revenir sur terre dans son corps charnel. L'être humain abandonne tous liens avec son corps charnel pour accéder dans cette "zone" à une dimension de vie immortelle. Il y a bien une exception, nous y reviendrons dans notre quatrième partie à propos de la seconde révolution spirituelle mise au place autour de la reconnaissance de la présence qui vit en nous et que les communautés spirituelles du monde romain oriental et grecque, il y a deux mille ans, nommèrent  Christ. Nous y reviendrons. La question de la traduction des mystères de la vie et de la rencontre illuminatrice ne repose pas tellement sur une question de chronologie des événements. Cette chronologie est décrite dans les livres des morts et parmi les différents livres des morts des civilisations qui nous sont parvenus, les événements se suivent toujours de la même manière. Nous sommes là en présence d'une expérience universelle que chaque être humain pourra ou non vivre. La chronologie des évènements est en principe la même telle que les mouvements spirituels la rapportent et les fondateurs d'un système de pouvoir religieux n'ont aucun intérêt à changer cette chronologie, au contraire c'est un moyen pour montrer leur ressemblance avec les mouvements spirituels organisés en réseau et manipuler d'autant plus facilement les populations qu'ils veulent soumettre à leurs dogmes.

Ce qui pose davantage problème, c'est le choix de nommer ou non la présence qui vit en nous et, éventuellement, les autres présences que nous rencontrons au-delà du puits de lumière. Comme il s'agit de présences, il est naturel de mettre un nom. Mais il faut dire clairement qui l'on nomme : la présence qui doit être nommée en premier est celle qui vit en nous parce que nous avons un contact direct avec elle. Bien entendu elle nous permet de nous relier à notre source de vie et c'est en fusionnant avec elle que nous pouvons traverser le puits de lumière pour accéder au monde supérieur. C'est grâce à cette fusion que nous pouvons franchir les limites de la mort de notre corps charnel pour accéder à la vie après la vie humaine. Le problème provient du fait que pour un être humain, même s'il a vécu des moments au-delà du puits de lumière, du moment qu'il a reçu l'ordre de revenir sur terre, il n'a pas accédé à la zone qui nous est inaccessible dans notre condition humaine et à la dimension d'éternité. Logiquement, humblement et sincèrement, il n'est pas capable de nommer la présence qui organise cette zone d'éternité. Il ne pourra pas utiliser le nom de Dieu pour parler de cette présence qui est à l'origine de tout. Par contre il va nommer la présence qui vit en chacun de nous et nous permet de franchir la mort de notre corps charnel. Ce nom pourra avoir une signification générique ou une signification plus personnelle en utilisant le nom d'un être humain. Ce choix n'est pas neutre. Les initiés ou les postulants à l'initiation se satisfont d'un nom générique qui ne correspondra pas à l'appellation d'un être humain : nous nous trouvons ici en présence de l'apport essentiel du christianisme originel, de Paul et d'autres lorsqu'ils appellent celui qui vit en nous le Christ. Ce nom peut rester générique, il s'agit de parler du créateur universel et tant que des groupes religieux ne cherchent pas à lui donner une image plus humaine, il n'y aura pas de querelles religieuses sur ce sujet. Les gens du Moyen-Orient et de l'Arabie, bien avant Mohamed, utilisaient le nom d'Allah pour parler du créateur d'une manière générale du principe de vie qui était à l'origine de tout. C'était un courant de pensée religieuse qui existait parmi les autres croyances qui utilisaient des dieux personnifiés. Au point qu'au début, les gens trouvaient que la religion prêchée par Mohamed était une sorte de christianisme originel, différent du système de pouvoir théocratique chrétien de Constantinople ou de Rome.

À travers la démarche spirituelle, les présences qui se manifestent à l'initié ne viennent pas se présenter comme à un entretien de recrutement en déclinant d'abord leur identité. À travers le contexte de la rencontre, les questions posées, les présents ce qui se manifestent, dévoilent une partie de leur mystère. Il s'agit alors d'êtres humains ayant vécu dans le passé, qui ont été des spécialistes de la question posée et qui viennent surveiller votre travail. Ils livrent pas des tonnes de connaissances mais vous donnent l'assurance que votre intuition est la bonne pour trouver la solution. C'est ainsi que les poètes et les écrivains n'écrivent jamais seuls. Une muse est une personne vivante, à ne pas confondre avec ces aides ponctuelles qui viennent à votre rencontre dans votre travail d'écriture. Juste un simple mot sur la question du spiritisme : il y a quelque temps, lors d'une réunion publique, le président d'une association spirite disciple d'Alan Kardec, pour conclure un débat, avait fait cet aveu : la plupart des prières et des sollicitations ne trouvaient que des esprits errants qui avaient besoin d'aide pour traverser le puits de lumière. Ils trouvaient l' exercice plutôt lassant et peu gratifiant mais cependant nécessaire. La situation était plutôt cocasse car son cercle spirite se reconnaissait une dimension plutôt laïque alors que son activité était purement religieuse : aider les esprits errants par la prière à trouver le chemin du monde supérieur. Une fois traversé le puits de lumière, dans le monde supérieur, nous l'avons dit, nous rencontrons différentes catégories de présence qui sont certes très bienveillantes à notre égard mais dont nous ne pouvons pas donner une identité car, si tout se passe bien et que nous nous arrivons à traverser la frontière de vie, nous allons prendre connaissance des mystères de la vie. Il ne sert donc à rien de perdre son temps à la porte pour faire des présentations qui seront bien plus complètes et faciles une fois cette frontière de vie franchie. Refuser de nommer les présences monde supérieur, n'est donc pas une manifestation d'ignorance mais bien au contraire la preuve que l'initié a rencontré les mystères de la vie, certes d'une manière encore incomplète mais ceci est logique puisqu'il est revenu dans son corps charnel. Nous n'abordons pas ici le cas des apparitions, phénomène relaté par la plupart des religions. Nous répondrons simplement pour le moment en utilisant ce que nous dit le mouvement spirituel bouddhiste : après la mort de son corps charnel, un initié peut demander l'obtention de pouvoirs surnaturels pour revenir sur terre et tenter d'aider ses proches à progresser dans leur démarche spirituelle vers la rencontre des mystères de la vie. Ces présences sont alors nommées des bodhisattvas. Il est évidemment possible qu'une présence qui a franchi la frontière de vie puisse revenir sur terre. Cette présence aura toujours le même aspect mais elle pourra prendre une forme humaine visible, une apparition, afin de transmettre plus facilement son message. Au vu des pouvoirs surnaturels avec lesquels un initié est confronté, ce pouvoir surnaturel nécessaire à une apparition ne présente aucune difficulté "d'ordre technique". Il faut comprendre qu'une fois franchi le puits de lumière et la décision prise librement par l'initié de couper tous les liens avec son corps charnel, nous sommes captivés par tout ce qui nous entoure et se manifeste et nous voulons bien évidemment aller de l'avant pour fusionner avec cette dimension d'éternité et cette source d'énergie de vie prodigieuse. La vie humaine sur la planète terre paraît alors totalement dérisoire et nous sommes infiniment heureux d'en être libéré. Cet aspect est d'ailleurs terrible car lorsque l'initié reçoit l'ordre de revenir dans son corps charnel, cette séparation immédiate avec le monde supérieur peut être vécue comme une séparation tragique capable de provoquer la folie. Nous ignorons s'il existe des cas de folie une fois le puits de lumière franchi, cela nous paraît impossible. Par contre il existe certainement des cas où le postulant arrive dans le puits de lumière et n'arrive pas à le franchir, parce qu'il n'est pas prêt en principe. Dans ce cas, le retour est certainement catastrophique et mène droit à la folie. C'est pourquoi il existe ce conseil indispensable pour tout être humain qui veut s'engager dans sa démarche spirituelle et qui est formulé dans ce proverbe tantrique :  " mieux vaut ne pas commencer. Une fois que l'on a débuté, mieux vaut en finir. Ne vous aventurez donc pas sur le sentier de la spiritualité si vous n'en ressentez pas la nécessité."  Reste à savoir ensuite comment cette rencontre avec les mystères de la vie sera traduite et récupérée par les dirigeants d'un système de pouvoir religieux.

Dans les systèmes de pouvoir religieux, les fondateurs d'une secte théocratique diront que cette présence est Dieu lui-même sinon ils vont reconnaître celui qui dit qu'il a rencontré Dieu ou qui sait comment organiser la rencontre avec lui et qu'il promet de vivre avec ses fidèles. C'est leur intérêt pour couper court à toute question portant sur la légitimité de leur entreprise de manipulation du peuple : eux seuls ont le pouvoir de communiquer avec Dieu. Pour des populations ignorantes ou bien lorsque les dirigeants d'un système de pouvoir veulent laisser leurs peuples dans l'ignorance des questions spirituelles, un tel nom générique est difficile à comprendre et à admettre, plus encore expliquer ce que nous venons de dire plus haut. Il est beaucoup plus facile d'utiliser un nom utilisé pour désigner un être humain. Mais cette facilité de traduction n'est pas neutre parce qu'il faut inéluctablement donner une personnalité et une identité au nom qui est utilisé, donc il faut écrire une histoire qui s'inscrit dans la dimension de l'humanité et donc cette entreprise d'écrire l'histoire devra soit simplifier soit occulter la complexité de la rencontre initiatique avec les mystères de la vie. Les dirigeants d'un système de pouvoir religieux peuvent prendre le prétexte du caractère dangereux de la démarche initiatique spirituelle pour tenter de l'interdire afin de pendre une mesure de prévention pour les populations. Mais leur intérêt est tout autre. Lorsque le système de pouvoir autocratique de l'église catholique romaine va se mettre en place à partir du concile de Nicée vers 325 après Jésus-Christ, les dirigeants de ce système religieux chrétien vont créer de toutes pièces une histoire personnalisée de la vie de Jésus et de ses compagnons en copiant notamment des éléments qui proviendront de la religion égyptienne mais aussi d'autres religions du Moyen-Orient voire de l'Asie.

Les systèmes de pouvoir religieux utilise largement cette facilité qui consiste à donner des noms d'êtres humains à ceux qu'ils appellent des dieux, des saints. Ces systèmes de pouvoir nomment Dieu, Allah, etc., la présence qui est à l'origine de tout justement pour montrer que leurs dirigeants ont une connaissance et un lien privilégié avec ce dieu qui légitime leur domination des peuples. En Europe, les rois ont toujours reçu leur pouvoir directement des mains de Dieu et ce pouvoir a été reconnu et sacralisé par les papes.  Dès qu'un dirigeant d'un système de pouvoir religieux veut fonder sa religion, il va prendre en compte l'histoire personnelle et humaine d'un maître spirituel, d'un prophète, s'il ne l'est pas lui-même, pour lui donner une dimension divine et non plus uniquement spirituelle. Les réseaux composés d'initiés, les mouvements spirituels, refusent d'entrer dans cette manière de nommer les présences du monde supérieur, de connaître le sexe des anges et d'établir toute une hiérarchie depuis Dieu jusqu'au dernier de ses saints. Certains systèmes de pouvoir religieux ont utilisé cette hiérarchie complète avec des personnages dont les noms devront être appris par tous, d'autres systèmes refuseront la personnification de Dieu à travers des images  et ils utiliseront uniquement la personnalité humaine d'un prophète pour lui donner une dimension divine. Il y a plusieurs sortes de combinaison possible si bien qu'une réelle confusion existe et qu'il peut être dangereux de s'aventurer dans une religion tant sa façade peut être différente de sa nature exacte et ce danger est bien réel lorsqu'il s'agit en réalité d'une secte.

Sur le plan théorique, il reste la possibilité de commencer une éducation et une initiation en utilisant un savoir et une histoire qui reposent sur des présences désignées par des noms d'êtres humains. Il s'agit alors de faciliter l'accès à la dimension spirituelle sachant que le but, après l'initiation, est d'utiliser la manière de faire des réseaux d'initiés et de comprendre qu'il est impossible de nommer les présences du monde supérieur avec des noms d'êtres humains, y compris, bien entendu, le créateur. C'est une approche pédagogique qui part d'une situation plus facile à comprendre au départ pour aboutir à une meilleure compréhension des mystères de la vie. Des réseaux spirituels peuvent utiliser cette approche pédagogique mais ils disent dès le départ quel est le but à atteindre. Nous reverrons cette question dans notre troisième partie lorsque nous montrerons l'histoire des conflits entre réseaux et systèmes de pouvoir. Nous parlerons en particulier de la mise en place du système de pouvoir catholique à la fin de l'empire romain lorsque les communautés chrétiennes furent interdites pour laisser la place à un système de pouvoir dogmatique chrétien gouverné depuis la ville de Rome et qui inventa l'histoire de Jésus pour donner un visage humain au nom du Christ. Comme nous le verrons, ces théologiens et ces moines qui rédigèrent les dogmes du système de pouvoir chrétien étaient pour la plupart totalement ignorants sur le plan spirituel et n'avaient pas connu la moindre illumination et rencontre avec les mystères de la vie. La plupart vont se complaire dans la traduction et la transposition de textes religieux anciens empruntés à d'autres religions. Ce qui va provoquer des conflits avec les communautés chrétiennes ou non chrétiennes qui poursuivront la démarche initiatique et les enseignements religieux des temples égyptiens, principalement du temple de Dendérah qui reste la source historique du mouvement spirituel monastique implanté par la suite en Europe. Nous sommes ici à l'origine des conflits religieux et des conflits entre systèmes de pouvoir et organisations en réseaux depuis deux mille ans en Europe et en Orient. 

3.1.3 Les finalités et les missions d'une organisation religieuse en réseau.

 Dans une organisation en réseau, la religion représente ce que nous pouvons appeler un travail administratif de mises en forme et de conservation des expériences individuelles initiatiques. Ce travail est décrit notamment dans le fonctionnement des temples de l’Égypte antique, à travers les rites initiatiques que suivaient les postulants avant d’atteindre l’illumination. Ces rites ont été notamment décrits par Albert Slosman dans son livre : « la vie extraordinaire de Pythagore ». Nous y reviendrons dans notre quatrième partie. Un groupe social doit forcément gérer une dimension religieuse pour favoriser l’utilisation de la première source de savoir. Mais cette gestion pour être efficace doit parvenir à éliminer les risques d’utilisation d’une expérience personnelle à des fins dogmatiques. Un initié ne peut pas venir déclarer que sa rencontre a été meilleure que les autres et qu’il a principalement reçu un message très précis sur des questions matérielles ou politiques, message dont il a maintenant la charge et qu’il doit imposer aux autres qui sont encore dans l’ignorance. Si un initié agit de la sorte, il crée une secte qui développe des dogmes et le système de pouvoir théocratique qu’il développe est un risque de violence important qu’une société ne peut pas prendre lorsqu'elle veut préserver les valeurs de paix et d'amour. Mais l’histoire nous montre que des sectes ont réussi à se développer. 

 Dans une organisation en réseau, il y a une complémentarité évidente entre la pratique du cheminement initiatique spirituel individuel et la conservation du savoir humain sur ces cheminements par des institutions religieuses chargées de transmettre aux nouveaux postulants, ce savoir humain bien incomplet et modeste par rapport aux mystères de la vie. Les institutions religieuses ainsi limitées dans leurs tâches administratives de gestion et d'explication de la documentation religieuse, ont pour mission politique l’élimination des systèmes de pouvoir religieux ou théocratique. Elles sont alors en mesure de mettre en avant le contenu universel vécu lors des rencontres individuelles par les initiés. La traduction faite par un initié au cours de son évolution se déroule dans des contextes qui constituent la culture dans laquelle vit cet initié. Ces traductions prennent donc des formes différentes selon les peuples et leurs cultures mais ces formes ne dénaturent pas le contenu. Les témoignages sur la vie après la vie sont les mêmes dans leur contenu quelque soit la région du monde. Les récits dans leur forme, l'emploi des mots, sont différents selon les périodes, les siècles car les cultures étaient différentes mais le contenu reste identique : les évènements dont il est question sont identiques : sortie du corps, rencontre avec un esprit défunt, traversée du puits de lumière, rencontre avec des présences du monde supérieur, autorisation ou refus d'aller plus loin, retour sur terre dans notre enveloppe charnelle, etc. Il n’est pas question ici de syncrétisme et de la mise en place d’un système de pouvoir religieux universel ou unique qui rassemblerait des éléments positifs ou bénéfiques de chacun des systèmes de pouvoir religieux actuels. Il n’est pas question non plus de maintenir l’interdiction et le tabou sur cette première source de savoir personnel initiatique pour imposer la solution du rationalisme scientifique à partir de la seule source intellectuelle de savoir . Il est question dans une confédération de réseaux citoyens de vie, d’institutions religieuses fédérées dans un réseau qui respectent les formes différentes de cheminement spirituel et qui cherchent à dégager à partir de ces cheminements actuels, l’amélioration du contenu des messages obtenus lors des rencontres si cette amélioration reste possible malgré le fait que l’illumination n’a rien à voir avec l’obtention d’un savoir intellectuel particulier, nous y reviendrons. 

Quant à la question de la laïcité française, nous n'avons pas besoin de l’aborder dans la deuxième partie lorsque nous aborderons le fonctionnement des systèmes de pouvoir et principalement celui de la république française. Au vu de ce que nous venons d'écrire, l'internaute aura compris que la laïcité mise en place par la république pour contenir l'influence de la région catholique en France est une mesure politique pour tenter d'éliminer le système de pouvoir religieux catholique. Comme la république en 1790 a choisi de rester également un système de pouvoir civil, le combat entre ces deux systèmes de pouvoir ne peut pas servir la cause de la remise en place de la spiritualité et de l'utilisation de la première source de savoir et la laïcité ne peut pas servir de lien ou de passerelle pour faire évoluer nos institutions vers des organisations en réseau capable de faire vivre les deux valeurs fondatrices de paix et d'amour.

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Plan de la Partie 1 : le fonctionnement des organisations en réseaux

le fonctionnement d'une organisation en réseau

1) la maximisation de la confiance entre les membres du réseau dans leurs modes de vie :

1.1  la conception de la place de l’être humain résulte de l’utilisation des deux sources de savoir

1.2  la mission d’autorité gérée en réseau minimise les violences individuelles et collectives

2) le fonctionnement de la démocratie locale : les règles et des normes

2.1 le principe de subsidiarité

2.2 l'alliance des contraires

2.3 de l’assurance à la solidarité

2.4 la complémentarité entre les 3 formes de propriété et la priorité accordée à la propriété commune.

3) le mariage des cultures garantit la pratique des valeurs de paix et d’amour

3.1 la complémentarité entre spiritualité et religion

3.2 la liberté sexuelle garantit l’enrichissement amoureux 

3.3 La gestion des deux sources de savoir et l'élaboration d'un savoir global capable d'assurer le respect de la vie sur notre planète

4) les opportunités actuelles pour le développement des réseaux 

4.1 les technologies informatiques de communication et de gestion

4.2 les découvertes sur l’origine de l’humanité

4.3 les découvertes scientifiques sur l’organisation de l’univers

4.4 les menaces sur la vie sur terre

le plan du site

 

les ressources disponibles pour approfondir le fonctionnement des réseaux

la vie après la vie

le livre du Dr Moody

les deux sources de savoir

l'origine du savoir interdit

le cours sur Autorité-Pouvoir-Commandement

le cadre de cette analyse

le peuple Moso

la vie sexuelle des sauvages

TIAHUANACO

photos des Andes

les abbayes :  le Mont Cassin, Cluny

Clairvaux, le Mont Sainte Odile

Baumes les Messieurs

la constitution de la confédération des nations iroquoises

le temple de Dendérah : photos

l'animation flash sur Dendérah

l'Egypte antique

Osiris vert : le survivant

OVNIS et armes secrètes américaines

les armes de la guerre secrète

   

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