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Les Réseaux de Vie, Essais. 

Introduction générale. 

Partie 1 :

Les réseaux

de vie sociale.

" Ce que tu penses tu le deviens, ce que tu ressens tu l'attires, ce que tu imagines tu le crées " Bouddha.

 

 

 

 

 

 

 

Nous partageons notre temps entre des moments passés dans des réseaux ( famille, amis, club, associations… ) et d’autres souvent plus nombreux aujourd’hui dans des systèmes de pouvoirs dans lesquels les règles sont définies par d’autres que nous et dans lesquels nous devons obéir sous peine d’exclusion. Après le système scolaire, les systèmes religieux et leurs dogmes, la généralisation du salariat dans la vie professionnelle a accru la dépendance au système économique et à ses abus, ses crises. Incontestablement ce sont les systèmes de pouvoir qui dictent aujourd’hui nos conditions de vie et nous laissent plus ou moins de disponibilité pour réussir nos moment de vie plus intimes dans les réseaux que nous avons pu développer. De plus en plus souvent, la réussite sociale voulue par les dirigeants des systèmes économiques passe par l'abandon de nos réseaux et, au niveau des valeurs mises en avant dans notre système économique, le travail est devenu prioritaire loin devant l'amour avec toutes les conséquences négatives que ceci entraîne pour un être humain.

Mais ce ne fut pas toujours le cas au cours de l’humanité. Les civilisations les plus florissantes ont été organisées en réseaux, nous y reviendrons largement. D’où la raison du mouvement que nous présentons pour remettre en avant l’alternative de l’organisation en réseau afin de quitter nos systèmes de pouvoir et développer une fois de plus une civilisation florissante capable de répondre à nos raisons de vivre et capable de préserver la vie. Au préalable, nous aurons démontré dans ce choix de civilisation, comment s’enclenche le mécanisme de la domination sociale à travers la confiscation de l’autorité par la minorité dans un système de pouvoir qu’il soit civil, religieux, militaire et qu’il soit plus ou moins démocratique ou au contraire despotique et tyrannique.

Dans le système de pouvoir économique capitaliste libéral, la minorité la plus riche contrôle l'économie mondiale à travers l'oligarchie financière anglo-saxonne. Dans sa domination, elle utilise les démocraties représentatives et leur système électoral, leur système fiscal pour développer ses objectifs et la maximisation de ses profits. Dès lors, les oppositions, résistances, volontés de changement de toute ou partie du fonctionnement de ce système de pouvoir libéral ont le choix entre tenter de changer ce système en espérant prendre le pouvoir par le jeu électoral ou bien se décider à abandonner ce système de pouvoir libéral et les autres systèmes de pouvoir théocratiques, militaires, tyranniques afin de développer à nouveau des Réseaux de Vie sociale.

Depuis plusieurs siècles des démocraties représentatives mises en place et financées par les plus riches n'ont pas permis le développement de mouvements de résistances capables de changer le fonctionnement du pouvoir dans le système libéral. Abandonner ce système libéral signifie donc utiliser l'alternative des organisations en réseaux pour construire une nouvelle civilisation à partir du niveau local puis confédéral. Cette solution part du bon sens, encore faut-il qu'elle soit connue, comprise et mise en oeuvre. Nous abordons le développement des Réseaux de Vie à travers une approche juridique et institutionelle.

Notre professeur de Droit des Affaires, en quatrième année, avant que nous quittions la Faculté avait tenu à nous avertir : un bon juriste connaît le droit positif, celui utilisé actuellement, et notre professeur savait que nous le maîtrisions au vu de nos notes et de notre participation dans les études, mais nous devions également connaître le droit interdit, celui qui n'est pas au programme mais que nous devions découvrir seul en dehors de la Faculté. Ce droit interdit a été utilisé dans des régimes politiques de notre histoire pour servir des intérêts différents de ceux aujourd'hui au pouvoir. A ce moment là, ce droit était positif, pas interdit. En cas de crises aujourd'hui, le bon juriste comprend que nos règles, nos institutions ne répondent plus aux besoins des citoyens et ne servent qu'à défendre les intérêts de la minorité au pouvoir. Il s'agit donc de chercher dans notre histoire les traces de ce droit aujourd'hui interdit pour y trouver les règles et les solutions institutionnelles dont nous avons besoin pour sortir des crises et les éliminer.

 

Utiliser le Droit interdit par la minorité dirigeante du système de pouvoir libéral représente

l'objet de cet Essai intitulé Nos Réseaux de Vie.

 

Nos réseaux de Vie sociale sont interdits en Droit positif mais nous en avons besoin pour quitter et éliminer le système capitaliste libéral. Nous en avons besoin de suite pour éliminer rapidement certaines conséquences destructrices du fonctionnement du système libéral et nous le pouvons immédiatement en agissant au niveau local, en utilisant à nouveau, une fois de plus, le fonctionnement de la démocratie directe locale participative que nous nommons, à l'heure du village planétaire d'Internet : Réseaux de Vie sociale.

Découvrir ce droit interdit ne présente aucune difficulté pour un juriste.

Exemple : la sacralisation de la propriété individuelle suite aux idées absconces de Jean-Jacques Rousseau a mené la Révolution de 1789 dans l'erreur funeste en écartant, oubliant, les deux autres formes de propriété : d'une part la propriété commune gérée directement par le groupe social au niveau local comme durant la période médiévale et ses biens communs, et d'autre part la propriété collective certes monopolisée par l'absolutisme royal mais qu'il n'est pas possible d'écarter, de supprimer purement et simplement sous prétexte d'éliminer cet absolutisme royal car la propriété collective, est c'est du bon sens, gère principalement les savoirs, les connaissances tirées de nos deux sources de savoirs, spirituelle et intellectuelle, rationnelle. Rousseau démontre qu'il n'est pas un bon juriste et que son Contrat Social est une erreur juridique grossière à ne plus enseigner. S'il sert à défendre les intérêts religieux et catholiques de la papauté romaine à travers le mythe plus ou moins laïcisé d'un droit naturel établi par Dieu, c'est autre chose mais qui ne répond en rien au choix de civilisation à mener face à un système de pouvoir despotique, tyrannique. Car passer de la sacralisation de la propriété individuelle à la propriété privée des moyens de production dès 1790 fut légal pour répondre aux attentes de la nouvelle bourgeoisie des Affaires, du Commerce et de l'Industrie et les débats pour restreindre cette propriété privée des moyens de production, en France dès les années 1830, furent stoppés, spécialement par l'armée royale puis républicaine qui a écrasé les révoltes et les révolutions pour remettre en place la propriété commune et les biens communs tout comme la propriété collective et les nationalisations. Cette source d'inégalités et de conflits sociaux n'a toujours pas été éliminée et est assurément impossible à éliminer dans le système capitaliste libéral puisque que c'est là un de ses fondements essentiels.

Un point d’entrée parmi d’autres dans les organisations en réseau : l'expérience des cercles de qualité dans les années 1985 et l'utilisation des groupes de résolution de problèmes et du principe de subsidiarité dans le fonctionnement des entreprises a permis l’adaptation de l’outil de travail à la révolution technologique des robots et des automates programmables. Le résultat de ce management participatif fut la réduction de 300 à 100 milliards de Francs par an de la non qualité principalement dans le secteur industriel. Cet exemple montre que les limites entre les deux modes fondamentaux d’organisation ne sont pas étanches. En fonction des besoins, des circonstances, l’un est plus efficient que l’autre mais cette vision simpliste et pragmatique est fausse : les finalités de chacun sont totalement opposées. Très rapidement les cercles de qualité ont été fermés en France, une fois la qualité totale obtenue et réalisée l’élimination de plus de 200 milliards de non qualité par an dans l’outil de production industriel. Car les Directions en ont eu peur de ce management participatif direct, habituées qu'elles sont toujours depuis plus d'un siècle au management paternaliste voire autocratique. La prédominance des actionnaires depuis les années 1990 ajoutée à cette peur, ont mis fin à ces pratiques de démocratie directe locale au sein des entreprises de production. Présentée sous le terme de gouvernance d'entreprise, l'irruption des actionnaires et surtout des fonds de pension et des fonds d'investissements plus ou moins spéculatifs dans leur stratégie d'achat et de revente d'entreprises s'est traduite par la mise à l’écart des salariés dans le partage de la valeur ajoutée et par les politiques récurrentes de réduction des coûts salariaux, voire de délocalisation massive. L'intervention des nouveaux maîtres du monde financier qui imposent leur doctrine économique libérale se traduit par un retour à des méthodes de management autocratique et le refus du management participatif. Au mieux, les salariés doivent se satisfaire de la poursuite de l’immobilisme dans le management paternaliste des entreprises familiales françaises et s'adapter à la bureaucratie nouvelle du Risk Management : un comité d’expert rédige la charte qui décrit toutes les procédures pour un fonctionnement optimal du système. Dès lors les salariés et les directions doivent respecter scrupuleusement ces procédures, se soumettre à ce code de bonne conduite et oublier leurs initiatives créatrices car seul l’intérêt des actionnaires compte.

Les systèmes développent des règles définies par la minorité au pouvoir et le reste du groupe doit obéir à ces règles sous peine d’exclusion.

Le fonctionnement d'un système de pouvoir repose sur la primauté accordée aux règles. Les dirigeants au pouvoir mettent en avant la loi pour contraindre le reste du groupe social à l'obéissance. L'exercice du pouvoir par la minorité se transforme alors en une mesure générale grâce à la maîtrise du système politique représentatif qui regroupe des militants politiciens qui cherchent à prendre le pouvoir dans le fonctionnement du système. La difficulté réside dans le fait que pour justifier des mesures qui visent à défendre les intérêts particuliers de la minorité dirigeante, il faille utiliser des valeurs particulières qui protègent les intérêts de cette minorité. Dès lors se sont des mythes et des fictions qui sont utilisées, de préférence des utopies, c'est-à-dire des buts qui ne seront jamais atteints et par ce qu'ils ne seront jamais atteints, les dirigeants pourront exiger constamment de leur peuple les efforts de soumission nécessaire à l'accomplissement des objectifs qu'ils ont fixés. Il va s'agir ici de démonter le mécanisme de ces utopies et de ces fables. Au niveau des modes de vie, il y a une fracture qui se creuse inéluctablement entre la classe dirigeante et les autres.

Dans un réseau composé de volontaires, les normes sont définies par le groupe et évoluent en fonction des besoins du groupe.

Il y a donc une plus forte adhésion à ces normes et une meilleure motivation. Il y a adéquation entre les valeurs et les modes de vie de ces groupes. Si la distinction entre systèmes et réseaux n'est pas fondamentale au niveau des deux premières fonctions économiques que sont la production et la distribution des richesses, cette distinction est fondamentale au niveau de la répartition des richesses : le réseau répartit d'une manière beaucoup plus équitable les richesses que les systèmes de pouvoir. C'est d'ailleurs la principale raison pour laquelle les dirigeants des systèmes ont toujours fait la guerre aux réseaux. Il en va de même au niveau des systèmes de pouvoir religieux qui pour défendre leurs dogmes ont toujours fait la guerre aux réseaux et mouvements spirituels.

La dernière alliance entre le système de pouvoir royal et le système de pouvoir théocratique de la papauté romaine a été montée par le roi de France Philippe le Bel pour imposer à Rome un pape soumis à sa volonté. Ce roi a pu en suite détruire l'ordre chevalier des Templiers en 1307 et mettre fin à l'organisation en réseau du temps des cathédrales. 90% de la richesse foncière était gérée par le réseau des abbayes et des monastères protégé par les ordres chevaliers et le roi de France qui était ruiné par cette organisation en réseau, nous le savons, a eu recours à des méthodes criminelles pour éliminer cette organisation en réseau qui avait développée l'Europe après les grandes invasions qui ont suivi la fin de l'empire romain. Nous y reviendrons également largement sur cette fracture politique qui permit le développement de l'absolutisme royal et la centralisation du pouvoir toujours présente dans les institutions républicaines.

Cette distinction entre systèmes et réseaux ne serait pas complète sans observer les différences fondamentales entre les deux au niveau de la gestion des savoirs. Les réseaux favorisent des démarches individuelles d'accession au savoir, principalement à la première source de savoir, la source initiatique et spirituelle. Les réseaux cherchent la complémentarité entre cette première source de savoir personnel et la source de savoir intellectuel gérée au niveau du groupe social. Les systèmes de pouvoir développent un monopole sur le savoir qu'ils ont sélectionné pour défendre leurs intérêts et ils érigent tout un corps de pensée à travers des dogmes et des idéologies. Les conflits entre systèmes et réseaux jalonnent l'histoire de l'humanité avec une particularité : les civilisations les plus florissantes qui ont développé un niveau de vie le plus souvent supérieur au nôtre, ont toutes été organisées en réseaux, à travers de puissantes confédérations de peuples. Ces civilisations ont été le plus souvent détruites par des systèmes militaires qui ont dirigé des empires autocratiques, voire despotiques. Ces systèmes de pouvoir militaire se sont transformés en système de pouvoir religieux ou civil avec la constante préoccupation d'interdire toute connaissance liée à l'alternative de l'organisation en réseau.

Les crises financières depuis 1997 posent le constat d’une nouvelle forme de conflit entre les trois formes de propriété : la propriété individuelle des moyens de production n’est plus la seule source de richesse rapide et énorme, elle est fortement concurrencée par le pouvoir collectif de gérer l’épargne collecté dans des fonds financiers et les citoyens se retrouvent maintenant devant deux systèmes de pouvoirs économiques dont les intérêts sont antagonistes aux leurs et le salaire ne suffit plus pour résister aux appétits abusifs des institutions financières dirigées par la doctrine ultra libérale et des financiers sans scrupules qui défendent avant tout leur système de pouvoir.

À travers la crise financière de 2008, le système de pouvoir financier a perdu sa dimension collective au service de l'ensemble des épargnants et des emprunteurs pour afficher clairement sa dimension individuelle et privée au service d'une minorité d'agents financiers dans les intérêts peuvent maintenant être contraire à ceux des autres agents économiques. Du côté des réseaux, sur le plan européen, le principe de subsidiarité est un des deux piliers de la constitution européenne mais nos institutions françaises centralisées ont un fonctionnement à l’opposé de ce principe fondamental d’organisation et cette constitution n’est toujours pas pleinement adoptée. De plus elle admet la subsidiarité entre les états et les institutions européennes et elle ne prévoit pas d’instaurer la subsidiarité au niveau local dans une démocratie directe qui aura mis fin aux démocraties représentatives actuelles. Enfin que ce soit au niveau national qu'au niveau européen, l'utilisation d'une Monnaie Pleine sans dettes capable d'apporter la prospérité reste interdite même si elle a été utilisée en France de 1945 à 1973, durant les Trente Glorieuses pour reconstruire et moderniser le pays.

Notre mouvement à travers le site fileane.com montre comment quitter nos systèmes de pouvoir pour développer des organisations en réseau. Il s'agit de remettre en place une nouvelle civilisation florissante.

 

 Notre démarche va suivre quatre étapes ou quatre parties :

 

Un Avant-propos présente le Choix de Civilisation pour vivre libre ou rester soumis dans les systèmes de pouvoir.

 

la première partie présente les principes de base du fonctionnement des réseaux de vie sociale.

 

la seconde partie porte sur les principes de base du fonctionnement des systèmes

 

la troisième partie retrace l'histoire des conflits entre les organisations en système et les organisations en réseau.

 Ces conflits depuis 2000 ans ont provoqué le massacre de centaines de millions d'êtres humains et causés une souffrance incommensurable à travers les peuples mais ils ont aussi assuré la présence d'une minorité de dirigeants qui se sont enrichis les uns plus scandaleusement que les autres et dont l'arrogance s'est affichée ouvertement depuis la crise de 2008.

 

dans la quatrième partie nous verrons comment remettre en place une organisation en réseau

à travers une nouvelle civilisation. Il s'agira d'entrer dans les détails des différentes politiques qui permettent le développement des réseaux citoyens de vie.

 

Dans la cinquième partie nous présenterons les mesures de transition

entre le moment où nous quittons nos systèmes actuels de pouvoir et le moment où les premières organisations en réseau produisent leurs richesses.

 

Nous achèverons la rédaction ensuite la déclaration des droits à la vie sur Terre qqui remplace la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et nous rédigerons la constitution des réseaux citoyens de vie.

Cette nouvelle (re) évolution vers les réseaux, est décrite ici, par un poète qui détruit les mythes qui légitiment les systèmes de pouvoir depuis deux mille ans en Occident. Il remet en pratique les deux sources de savoir qui fondent les civilisations les plus brillantes sur le plan du développement de la vie et des valeurs humaines. Et nous répondrons au but du Préambule de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 : oui, la corruption et l’ignorance sont bien les deux causes à l’origine de tous les maux de nos sociétés.

Ces causes ne peuvent pas se développer dans des organisations en réseaux, elles sont inhérentes aux systèmes de pouvoir même si les dirigeants de ces systèmes, à force d’utopies, de fictions, de mythes tentent de nous faire croire le contraire car leur statut de dirigeants qui légitime leurs sources abusives de richesses matérielles n’existe pas dans une organisation en réseau. Nous sommes bien loin des viles et saugrenues querelles politiciennes franco-françaises qui ont considérablement dénigrées l’image des politiciens professionnels, de leurs partis ainsi que l’image de la démocratie actuelle représentative, en France comme dans les autres pays

" Je crois que le moment est venu de penser à nos organisations et à nos sociétés comme des communautés de coopération. Ainsi le leadership ne disparaît pas. Il reprend sa place et nous reprenons la nôtre " Henry MINTZBERG

" Nous avons à réaliser maintenant le plus beau défi que notre humanité ait jamais eu à relever au cour de son histoire: arrêter nos propres programmes d'autodestruction , et transformer la société par une évolution de l'art de vivre..." MAHATMA GANDHI

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Plan de la Partie 1 : le fonctionnement des organisations en réseaux

Sommaire de la partie 1 Les réseaux de vie sociale

 Avant propos à  

 Choix de Civilisation page 1

soumission ou liberté

 Nos Résaux de Vie sociale. 

Choix de Civilisation page 2

la mission d'autorité pour chaque être humain

Choix de Civilisation page 3

les deux conceptions de l'économie

Choix de Civilisation page 4

La mission du poète

 Présentation de la Partie 1 Les Réseaux de Vie, fonctionnement. 

Les institutions politiques:

Les institutions économiques

Les institutions sociales

La culture humaniste

la déclaration des droits à la vie sociale

la subsidiarité et la solution optimale

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la grande loi qui lie les nations iroquoises

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