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la réalisation des œuvres capables d’assurer le développement durable de l’humanité.

Partie 4 : les réseaux citoyens

 

« La grande erreur de notre temps, cela a été de pencher, je dis même de courber, l'esprit des hommes vers la recherche du bien matériel.

Il faut relever l'esprit de l'homme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grand.

C’est là et seulement là, que vous trouverez la paix de l'homme avec lui-même et par conséquent avec la société. »

Victor Hugo.

 Nous avons dépassé ce constat amer et désabusé des penseurs et artistes du 19ème siècle face au développement irréfléchi et inexorable de l’ère industrielle, industrie de transformation des matières premières et aujourd’hui industrie de la finance pour produire en masse des crédits puis des obligations de remboursement afin de capter les richesses produites par les salariés pour le seul profit de l’oligarchie financière. Notre lecteur sait que le propos de ce grand poète s’incarne dans notre mouvement : quitter nos systèmes de pouvoirs pour remettre en place de nouvelles organisations en réseaux fondées sur l’utilisation des deux sources de savoir. A côté de la recherche du bien matériel, nous développons la recherche du bien spirituel, non pas l’esprit religieux destiné à fonder des théocraties dogmatiques et fanatiques mais bien à favoriser la rencontre avec les mystères de la vie pour nous procurer une autre vision du monde, moins matérialiste et bien plus humaniste, apaisée et florissante.

 En suivant le chemin retrouvé depuis la Grèce et l’ Égypte antiques par Hannah Arendt comme par tant d’autres érudits qui savent qu’il n’est pas possible de construire un futur sans utiliser les leçons de nos aînés en humanité, nous développons nos nouvelles organisations en réseaux d’abord sur les activités indispensables à la vie et à la survie (DAS1), ce que nous pouvons également appeler la recherche du bien matériel. L’horreur économique décrite par H. Arendt correspond bien à la disparition de tout ce que cite Victor Hugo, à ces œuvres qui dans le passé ont enrichi les peuples et nous enrichissent toujours de conscience, de beau, de juste et de vrai, de désintéressé et de grand. Parce que notre vision de poète ne se limite pas à une expression artistique mais parce que nous avons eu le courage de la lâcheté pour aller étudier l’industrie, nous décrivons le fonctionnement des organisations en réseau sur le plan politique, économique, social, culturel, spirituel… Nous reprenons le fonctionnement des cités du bord du Nil, des cités de Grèce, le fonctionnement de la plus ancienne entreprise européenne justement fondée en réseau et dont le but est de conserver et utiliser le savoir ancien du temple de Dendérah et de sa double maison de vie, gardienne des lois divines et des mathématiques célestes. La vision du poète n’est plus constat mêlé de regret et d’espoir fou, elle est mouvement capable de soutenir une action qui a un sens, une évolution, une révolution interdite depuis deux millénaires ou évolution qui n’a pas pu avoir lieu tant les dirigeants de nos systèmes de pouvoirs depuis deux mille ans ont su semer la peur et faire régner l’ignorance, peur et ignorance, ce mélange détestable qui provoque inévitablement les haines qui divisent les peuples, les soumettent à leurs tyrans et les empêchent de trouver leurs raisons de vivre et les font mourir dans des guerres qui enrichissent davantage les puissants et les riches en biens matériels.

 A travers le fonctionnement des réseaux indispensables à la vie, nous avons déjà commencer à présenter les caractéristiques des œuvres capables d’élever le niveau de vie et d’assurer le développement durable de la vie sur Terre :

L’œuvre

 En abordant la réalisation des œuvres, il s'agit de commencer par décrire la redistribution et la consommation de ces richesses produites par le travail, notamment par le travail indispensable à la vie et à la survie puis lors de la réalisation des œuvres qui élèvent le niveau de vie. Nous sommes ici au niveau des oeuvres politiques économiques et sociales (1ère Partie). Nous verrons ensuite comment les réseaux de vie vont développer l' oeuvre culturelle en assurant le mariage de cultures à travers l'utilisation complémentaire de nos deux sources de savoir (2ème Partie).

 La gestion des œuvres soulève deux préoccupations :

 La place des experts, des maîtres d’œuvre : leur statut, leurs rémunérations : vont-ils former tôt ou tard une nouvelle élite et le sommet d’une hiérarchie dans un nouveau système de pouvoir ?

Le financement sur le long terme des équipes qui réalisent les œuvres. Cette accumulation de richesses non indispensables à la vie ne va-t-elle pas à nouveau diviser les réseaux et être la source de querelles et de fraudes, de conflits civils et militaires ou comme jusqu'à présent, de pillages par les "barbares" ?

 

Avant de répondre à cette problématique, une fois de plus, nous avons devant nous l'exemple des civilisations anciennes. Nous pouvons distinguer deux situations : les peuples qui ont cherché à réaliser des oeuvres pour transmettre un message aux générations futures ; les peuples qui se sont retirés dans des régions inhospitalières pour assurer la pérennité de leur culture et qui, du fait de ces conditions géographiques, n'ont pas cherché à réaliser des oeuvres monumentales pour nous transmettre un message particulier mais au contraire un art de vivre et le bonheur de nos amours libres dans la paix.

 Nous avons vu précédemment trois cas, trois exemples de peuples qui ont cherché à réaliser des oeuvres durables.

L'Égypte antique fournit le meilleur exemple : le choix de s'installer au bord du Nil a permis au peuple de faire deux ou trois récoltes durant la moitié de l'année et pendant l'autre moitié de l'année, lorsque les terres étés inondées par le Nil, cette population travaillait dans la construction du temple et les villes. Pour commercer avec les peuples étrangers, la civilisation égyptienne a utilisé lors de la Nubie, il suffisait de se baisser pour ramasser l'or de ce gisement à ciel ouvert.

 Au cours du temps des cathédrales, les réseaux monastiques et chevaliers, principalement les bénédictins et les templiers eurent composé avec les systèmes de pouvoir monarchique et théocratique de la papauté romaine. L'apport du savoir ancien provenant de l'Égypte, de Jérusalem a nécessité une défense contre les dogmes des papes de Rome. En moins de trois siècles, la transformation du système féodal a permis le développement des biens communs capables d'assurer la satisfaction des besoins matériels indispensables à la vie. La démarche de projet pour réaliser les cathédrales, les nouvelles villes libres, les maisons fortes templières et les abbayes, a été financée de deux manières. La production de biens matériels a développé le commerce et les marchands qui se sont enrichis dans les villes libres, ont été invité à devenir des mécènes pour financer la réalisation des oeuvres monumentales. Cette source de financement a été complétée d'une manière bien plus importante et secrète par l'ordre du temple dont la flotte a mené au port de la Rochelle le métal argent des mines du Mexique et lors des mines des Andes. Rapidement 90 % du sol français a été géré par ces organisations en réseau et le roi de France fut ruiné.

 Après la destruction de l'ordre du temple, les villes libres se développèrent en cité État et vers le XVIe et XVIIe siècle elles ont assuré le passage à l'industrie. En utilisant les synergies et les rendements croissants, elles ont propagé les innovations ainsi que le développement des oeuvres d'art. Ces cités états ont réussi rapidement à capter l'or a mené en Europe par les vaisseaux espagnols depuis l'Amérique du Sud et Amérique centrale. Nous savons que les richesses dérobées aux Espagnols et aux Portugais par les flibustiers, notamment les flibustiers français et anglais, ont été transmis au mouvement des protestants et se sont retrouvées ensuite en Hollande puis en Angleterre lorsque les protestants ont été chassés de France sous Louis XIV.

 Comme nous l'avons montré notre troisième partie, les conflits incessants entre système de pouvoir et organisations en réseau se sont régulièrement traduits par la destruction des civilisations florissantes organisées en réseau. Les peuples voisins ont mis en place un système militaire puissant pour parvenir à conquérir les richesses de ces civilisations florissantes. Bref, les civilisations florissantes ont toujours été détruites, jusqu'à présent, par les barbares. Après la destruction de l'ordre du Temple en 1307 en France, la lente disparition des biens communs à travers leur appropriation par les nobles prit une tournure définitive lorsque les paysans se tournèrent vers le mouvement protestant pour défendre les vestiges de l'organisation en réseau détruite. Les guerres des paysans à partir de 1525 marquent la destruction des résistances populaires et la victoire des nobles et des seigneurs. En Angleterre, la disparition des communs à travers le mouvements des enclosures qui permit aux riches propriétaires terriens d'interdire aux paysans l'accès aux terres permis lors du temps des cathédrales s'acheva elle aussi par une guerre civile. Le mouvement politique des Levellers a porté les revendications égalitaires des révoltés des communs lors de la Guerre civile anglaise de 1647. Comme lors de la guerre des paysans en Allemagne, Suisse et Alsace, les massacres furent effroyables et les plus pauvres pour ne pas mourir de faim durent s'exiler en " Nouvelle Angleterre ", déportation plus ou moins volontaire. La répression et la terreur qui régnèrent alors dans les campagnes font dire à l’historien Peter Linebaugh que « le mouvement des enclosures en Angleterre fait partie de ces universaux concrets, à l’image du marché triangulaire des esclaves, des sorcières portées au bûcher, de la famine irlandaise ou du massacre des nations indiennes, qui permettent de définir le crime du modernisme, à chaque fois limité dans le temps et l’espace, mais toujours dépassant le particulier et susceptible de revenir au devant de la scène [4] ».

 

Parmi les peuples qui n'ont pas cherché à réaliser des oeuvres pour assurer leur développement, nous en avons présenté deux : le peuple Moso et la confédération des nations iroquoises. Dans ces deux exemples, les valeurs de paix et d'amour ont été réalisés sans chercher à traduire un savoir antique ou un message particulier. La recherche d'une situation géographique particulière pour vivre en communion avec la nature leur a permis un isolement salutaire pour assurer la pérennité de leur peuple. Ils ont compris que les rendements décroissants de l'agriculture ne pouvaient amener que pauvreté, en conséquence le travail aux champs s'est limité à la seule satisfaction des besoins de nourriture (chez les Moso les hommes étaient dispensés du travail). Par contre les relations entre hommes et femmes ont été développé pour procurer le bonheur, l'amour libre, au strict minimum l'égalité entre hommes et femmes sinon le développement d'un système de pouvoir matriarcal. Chez ces peuples, la réalisation concrète des valeurs de paix et d'amour représente à elle seule une oeuvre monumentale en termes d'organisation sociale. Marx et Engels seront stupéfaits et enthousiastes lorsqu'ils découvriront la Confédération des Nations iroquoises qui servit de modèle à Jefferson, Adams, Franklin pour la constitution des Etats-Unis d'Amérique. Ils diront que cette organisation est supérieure à tout ce que réalisa Rome. Mais nous l'avons fait remarquer : Marx et Engels ne surent pas reconnaître la différence entre les systèmes de pouvoir et les organisations en réseaux et la supériorité de ces dernières pour développer des civilisations florissantes.

 Dans notre mouvement, sur fileane.com, l'organisation en réseau que nous développons regroupe ces deux ambitions : poursuivre la transmission du message de la civilisation égyptienne et la traduction du mystère de l'Apocalypse, comme cet enseignement a été fait dans le temple de Dendérah et d'autre part, développer les valeurs de paix et d'amour dans la communion la plus grande avec la nature présente sur la planète Terre. L'exemple des civilisations passées nous permet de comprendre qu'il n'y a pas de contradiction dans la volonté de mener à bien ces deux ambitions. Construire des ensembles immobiliers architecturaux capables de transmettre et le confort et des valeurs spirituelles, n'aboutit pas forcément à la destruction de la nature. Nous l'avons montré lorsque nous avons décrit le fonctionnement des réseaux initiatiques, la nature présente des lieux propices à la démarche initiatique, ces lieux doivent être préservés alors que dans d'autres régions, au bord du fleuve, au pied des montagnes, parmi les plaines, d'autres lieux sont propices à la construction des villes par ce que dans ces régions s'y trouvent des richesses naturelles, des sources d'énergie, etc. Les moines cisterciens en rupture avec ceux de Clairvaux occupés à organiser le mouvement templier, iront justement s'établir dans les lieux désolés et beaux si propices à la démarche initiatique et spirituelle. Nous revenons ici à la complémentarité indispensable entre travail, oeuvres, action politique. La réalisation d'une oeuvre avant d'être travail ou tout simplement une oeuvre, représente d'abord un projet politique majeur qui devra obtenir sur plusieurs générations un accord unanime pour la réalisation de ce projet non indispensable à la vie n'est source d'élévation du niveau de vie est capable d'enrichir les générations futures. Le fait de se projeter à moyen et long terme représente bien une action politique qui requiert l'élévation du niveau de compétence, l'accomplissement d'une démarche spirituelle pour rencontrer les mystères de la vie, bref l'utilisation de nos deux sources de savoir afin de rassembler toute une cité, une région, un peuple, un ensemble de cultures pour réaliser les oeuvres capables d'élever notre niveau de vie et nous procurer davantage de bonheur, de progrès et de rendre notre civilisation bien plus florissante.

 La réalisation d'une oeuvre prouve la santé et le bon fonctionnement des organisations en réseau. La portée d'une oeuvre va cependant bien plus loin, elle atteste la supériorité des organisations en réseau par rapport au système de pouvoir. Dans les systèmes de pouvoir, les démocraties arrivent rarement à surmonter le piège, la difficulté fondamentale présente dans leur fonctionnement : l'obligation d'obtenir une majorité écarte le plus souvent les minorités agissantes et créatives capables de proposer la réalisation d' oeuvres, et l'ensemble du système sombre dans le conformisme, l'immobilisme. Ce conservatisme est d'autant plus virulent que la minorité au pouvoir arrive à le développer pour protéger ses intérêts de classe dirigeante. En 2012 nous en avons encore un exemple malheureux : la majorité des gens se soumet à l'idée qu'ils doivent rembourser les déficits publics parce que semble-t-il, ils auraient vécu au-dessus de leurs moyens en utilisant trop abondamment les crédits auprès des banques, alors qu'un économiste tant soit peu sérieux, a compris que ces déficits sont la conséquence logique du plus grand hold-up de l'humanité lorsque les banques privées ont réussi à prendre le pouvoir sur le roi, le prince puis sur le gouvernement en réussissant à capter le monopole de la création de la monnaie dans le but de s'enrichir indéfiniment tant que ce système économique libéral et cette dictature financière ne seront pas éliminés par les peuples. Dans notre histoire, les exemples sont légions pour décrire le malheur et les difficultés qu'ont dû subir les innovateurs, les artistes, celles et ceux qui étaient en avance sur leur temps, le poète certes mais aussi tous les précurseurs qui finirent dans l'oubli de leurs contemporains si non dans les fosses communes, sans compter les millions de morts des guerres qui n'ont pas eu le temps de comprendre qu'ils allaient mourir pour accroître la richesse de ces familles de banquiers internationaux et uniquement la richesse de ceux-ci. C'est bien l'échec des démocraties depuis la crise de 2007. La cause de ce principal échec est démontrée maintenant officiellement à la face des peuples : la démocratie n'est que mensonge, une manipulation, c'est un mot habile pour camoufler le système de pouvoir qui reste dans ses fondements une monarchie sauf qu'à la place du roi désigné par un pape ou auto proclamé, nous trouvons les familles de banquiers internationaux qui utilisent leur fortune pour dominer les peuples et en premier lieu les représentants des peuples. L'horreur économique décrite par Hannah Arendt représente la conséquence et la condition pour qu’un tel système de pouvoir capitaliste dirigée par l'oligarchie financière anglo-saxonne et la dictature des actionnaires, poursuive son développement tant que nous n'avons pas quitté ces systèmes de pouvoir pour développer nos organisations en réseau. Quitter nos systèmes de pouvoir, vaincre la peur et l’ignorance sur l’alternative de l’organisation en réseaux et l’histoire des civilisations les plus florissantes de l’humanité constitue certainement la première œuvre à bâtir pour rendre possible et irrésistible le passage vers une nouvelle civilisation. Cette étape de communication, d’information, de diffusion des formations, pour la première fois dans l’humanité, est bien plus accessible et rapide car elle repose elle aussi sur la révolution de l’Internet et des télécommunications. Les financiers ont assurément utilisé les premiers la puissance de cette révolution technologique pour spéculer à profusion et d’une manière criminelle sans interruption sur toutes les places financières de la planète à n’importe quelle heure. La crise qu’ils ont provoquée leur est fatale car avec le même outil technologique, dont ils n’ont absolument pas le monopole et le contrôle, nous développons nos réseaux citoyens de vie. Le poète n’a pas peur des mots, il n’a plus peur de la mort depuis sa rencontre avec les mystères de la vie et il n’est pas ignorant des choses de la vie, du travail et du management des organisations car il a eu le courage de la lâcheté pour aller étudier l’industrie, les manipulations du management autocratique et paternaliste, la fabrication du conformisme, des peurs et de l'ignorance qui conduisent imparablement à la haine. " La haine n'est pas innée... les hommes apprennent à haïr, et s'ils peuvent apprendre la haine, alors on peut leur enseigner l'amour, car l'amour gagne plus naturellement le coeur humain que son contraire..." Nelson Mandela. Ce travail de transformation de la haine en amour qui passe par l'élimination des peurs et de l'ignorance, à commencer par les peurs et les ignorances sur l'amour que nous fait découvrir celui qui vit en nous, fait partie de la tâche quotidienne du poète. Sans peur et sans ignorance, il n’a aucune trace de haine quelconque dans ses propos, seulement la volonté farouche et l’audace de conquérir cette part de liberté qu’épousent la pierre et le vitrail pour laisser filtrer la lumière à l’intérieur de nos cathédrales, dernières œuvres majeures bâties sur le sol de France et de l’Europe.

 Pour achever cette présentation des réseaux qui réalisent les œuvres et le développement durable de l’humanité, laissons Victor Hugo, non plus dans ses regrets face à la société industrielle matérialiste et rationaliste mais dans sa joie et son bonheur face à la cathédrale de gré rose, couleur du jour, non pas sur les bords du Nil mais sur les bords du Rhin :

« Tout à coup, à un tournant de la route, j’ai aperçu le Münster. L’énorme cathédrale, le sommet le plus haut qu’ait bâti la main de l’homme après la grande pyramide. Je n’ai jamais rien vu de plus imposant. »

 « Le Münster est véritablement une merveille. Les portails de l’église sont beaux, particulièrement le portail roman, il y a sur la façade de très superbes figures à cheval. La rosace est noble et bien coupée, toute la face de l’église est un poème savamment composé. Mais le véritable triomphe de cette Cathédrale, c’est la flèche. C’est une vraie tiare de pierre avec sa couronne et sa croix. C’est le prodige du gigantesque et du délicat. J’ai vu Chartres, j’ai vu Anvers, il me fallait Strasbourg. »

Victor Hugo.

à propos de l'émission d'ARTE du 15 décembre 2012 (rediffusé le 16/12/2012) sur la construction de la cathédrale de Strasbourg : 

http://www.arte.tv/sites/fr/cathedrale-strasbourg/

http://www.arte.tv/sites/fr/cathedrale-strasbourg/interview-docu-fiction-defi-batisseurs/

le troubadour de la cathédrale de Strasbourg : Luc Arbogast : http://www.youtube.com/watch?v=UC5N-0CZsXg

 

Plan de la Partie 4 : les réseaux citoyens de vie

la déclaration des droits à la vie sociale pour les êtres humains

les réseaux citoyens : présentation générale

premier domaine d'activités stratégiques : indispensables à la survie

les réseaux qui développent la mission d'autorité, le niveau de confiance  et la minimination des violences en utilisant la première source de savoir : 

le réseau initiatique

le réseau de prévention et de lutte contre les violences

le réseau d'éducation à la citoyenneté et à la vie en groupe

le centre de gestion des réseaux d'autorité

les réseaux de production et de distribution des richesses matérielles et intellectuelles en utilisant la seconde source de savoir

I) le cercle vertueux et les biens communs

II) la production des biens indispensables à la vie

III ) l'organisation d'un groupe de production de richesses

le centre de gestion des réseaux de production des richesses

le conseil de l'action politique des réseaux de production et de distribution

second domaine d'activités stratégiques : la réalisation d'oeuvres durables

la réalisation des oeuvres, présentation générale

1ère partie : l' oeuvre politique, économique et sociale 

l'analyse de la valeur du travail et de la monnaie

 

   

troisième domaine d'activités stratégiques : l'action politique

     
 
   
 

les ressources disponibles pour la mise en place de nos réseaux citoyens de vie

ressources en économie, société, droit, politique

de l'assurance à la solidarité

travail-oeuvre-action politique

Évolution culturelle ou culture de la révolution

L’éducation et la formation: pas dans un système de pouvoir mais dans un réseau de compétences

La perception du travail, depuis 1789

les biens communs

les ressources pour l'utilisation de la première source de savoir: la source personnelle et initiatique

la vie après la vie, le livre du Dr Moody

Les quatre situation pour connaître l'illumination et la rencontre surnaturelle

l'extase amoureuse

Colloque sur l'Expérience de Mort Imminente

DOSSIER France 3 sur le colloque du 17 juin 2006 à Martigues

La première rencontre et décorporation

SHAMBHALA, le rite de Kâlachakra

une technique de décorporation

la seconde décorporation

le développement spirituel

la troisième décorporation

TIAHUANACO, 10 000 ans d'énigmes incas, les dessins rupestres des Andes

Les traductions de la rencontre surnaturelle et des

 

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