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les survivants du dernier grand cataclysme

II Après le dernier grand cataclysme et la fin de l'Atlantide

(Partie 3 : l'histoire des conflits entre les organisations en réseau et les systèmes de pouvoir)

Après le dernier grand cataclysme, les survivants s’organisèrent naturellement en réseaux pour s’entraider, préserver leur savoir, retrouver les traces des autres colonies de survivants ou des peuples avec lesquels ils étaient en relation, pour découvrir les changements géographiques entraînés par le basculement de la planète sur un nouvel axe et un nouveau centre de gravité. Ils mirent en place des réseaux de résistance et de survie face aux conséquences climatiques et aux bouleversements géographiques qui ont suivi le grand cataclysme et ceci sur plusieurs milliers d’années marquées par des pluies diluviennes. L’utilisation des réseaux était aussi naturelle chez eux car sur le continent disparu, le peuple qui avait hérité du savoir des êtres venus d’ailleurs utilisait le savoir global et était organisé en réseau : la famille est le principal réseau humain et les descendants des dieux et des demi-dieux formaient des tribus et des peuples sur le modèle familial. Ce modèle servira par la suite par exemple lors de la construction de la légende de la fondation de Rome : ce sont les enfants du dieu Mars qui sont à l’origine des fondateurs de la ville et ils venaient d’une colonie des descendants des survivants du continent disparu. La légende nous dit qu’ils étaient en relation directe avec la ville de Troie. Il en allait de même pour les cités grecques et surtout pour la civilisation égyptienne qui trouve son origine dans l’histoire du dernier grand cataclysme dont la date a été conservée à Dendérah, et dans l’histoire d’un groupe de survivants capable d’utiliser le savoir initiatique le plus élevé pour disposer de certains pouvoirs du monde supérieur.

 Le contexte n’était donc pas favorable à la remise en place des systèmes de pouvoir si jamais un groupe social avait eu l’idée de dominer les autres de cette manière autocratique ou despotique. La première finalité pour les survivants a consisté à garder la trace et la mémoire de ce grand cataclysme pour transmettre ce phénomène aux générations futures et les préparer un jour à faire face eux aussi à un nouveau grand cataclysme. C’est une question de survie de l’humanité qui passe par la mémoire de la civilisation détruite ainsi que par la mémoire des survivants et de leurs techniques, principalement les bateaux de haute mer, les mandjits, qui permirent aux survivants de résister à la furie des océans pour trouver une nouvelle terre. Cette mission est optimisée dans le cadre de réseaux de savoirs qui travaillent sur le très long terme en initiant, génération après génération, des groupes de savants qui resteront humbles face aux mystère de la vie sur Terre et ne seront pas tentés d’utiliser des éléments de ce savoir pour bâtir des mythes et des dogmes capables de leur donner la domination d’un système de pouvoir. Seule la pratique de l’initiation spirituelle peut garantir chez un être humain qu’il n’utilisera pas ce savoir ancien pour devenir un despote cynique capable des pires crimes dans sa volonté altière de soumettre les peuples à ses volontés de richesses matérielles.

 Pour les savants de l'Antiquité et notamment ceux du temple de Dendérah, l'espèce humaine doit être capable de survivre au prochain grand cataclysme et elle doit être capable de sauver sa part d'éternité qui la distingue des espèces animales. C’est le mystère de l’Apocalypse dont l’enseignement clôturait la plus haute initiation à Dendérah. Le coeur du temple est bien le saint des saints, la chambre close dans laquelle les initiés se séparent de leur corps charnel pour fusionner leur esprit avec leur âme et parvenir au-delà du puits de lumière, dans l'éternité et la présence du monde supérieur. Les initiés qui revenaient de cette décorporation, recevaient les mystères de l’Apocalypse puis, à la sortie du temple, le titre de fils de Dieu, ce dieu perçu comme le créateur de l’univers. Ils savaient que les êtres venus de Vénus n’étaient pas des dieux et il est probable que ces êtres ont appris à leurs créations humaines, la démarche spirituelle qui nous permet de trouver nos raisons de vivre et de rencontrer les mystères de la vie créés par quelqu’un qu’il est plus simple d’appeler Dieu, un dieu unique créateur de tout puisqu’il est impossible d’entrer directement en contact avec lui sans avoir franchi la frontière de la zone d’éternité. Par contre les initiés de ces civilisations savaient comme aujourd’hui, qu’il est possible de rencontrer des présences dans le monde supérieur une fois sorti du puits de lumière. Le savoir sacré égyptien était double pour une question de sécurité et pour préserver la mission essentielle qu’était la survie de ce savoir sur des milliers d’années jusqu’à la période du prochain grand cataclysme : il fallait être initié sur le plan spirituel pour recevoir le savoir hermétique le plus ancien dans le cercle d’or de la double maison de vie de Dendérah : les lois divines et les mathématiques célestes. Pour les non initiés et ceux qui ne voulaient pas le devenir, les grands prêtres et les maîtres spirituels ont mis en place une religion conventionnelle qui utilisaient des noms de dieux et demi-dieux. Nous sommes ici en présence d’une utilisation optimale de la première source de savoir pour constituer un groupe de savants et de dirigeants capables d’assurer un niveau de vie matériel convenable et de garantir à leurs peuples des réponses valables pour qu’ils trouvent leurs raisons de vivre. Mais ce choix fait par les maîtres spirituels égyptiens présentait des risques importants : le petit groupe ayant partagé la plus haute initiation au delà du puits de lumière pouvait être massacré lors d’une invasion et la pratique de cette haute initiation pouvait alors se perdre. C’est ce qui arriva lors de l’invasion des peuples de la mer, les phéniciens venus du  pays de Canaan, soit le Liban et la Palestine actuels. L’autre risque, une fois le groupe des initiés éliminés, était de ne laisser que la trace d’une théocratie et d’un système de pouvoir religieux comme il en existait chez les autres peuples, ce qui amène une confusion et des erreurs de compréhension dans la lecture de la civilisation égyptienne. Nous verrons par la suite que des maîtres spirituels prendront en compte ces faiblesses et ces risques pour développer des mouvements spirituels plus solides et universels.

 

III Les premiers empires et le choix des réseaux ou des systèmes de pouvoir

 Dans l'Antiquité, tous les peuples de la Terre à travers les continents n'avaient pas ce haut niveau d’organisation pour utiliser les deux sources de savoir dans le développement d'une civilisation brillante. À partir de 2000 ans avant Jésus-Christ, les premiers empires sont en réalité des ensembles de peuples parfois conquis militairement mais qui restent des organisations en réseaux. Les peuples sont reliés entre eux sous une forme confédérale, les vaincus ayant accepté le pouvoir et le savoir du vainqueur qui se prétend la plupart du temps être un descendant des dieux et donc des survivants, afin de développer le commerce et un niveau supérieur de richesse. L’histoire de l’Antiquité qui va du dernier grand cataclysme situé vers 10 000 ans avant Jésus-Christ jusqu’à l’empire romain, montre ces échanges et ces conflits entre les colonies de survivants qui utilisent un savoir supérieur aux autres peuples et la volonté des descendants de ces survivants de reconquérir le monde afin de l’organiser dans un nouvel âge d’or comme avant le dernier grand cataclysme. Nous trouvons comme exemple le plus proche de nous, les conquêtes d’Alexandre le Grand. Alexandre au départ est originaire d’un peuple barbare par rapport aux cités grecques voisines. Il chercha à dépasser cette culture issue de la colonie de survivants établie en Grèce pour fonder un empire allant de la Grèce, de l’Égypte à l’Inde soit la région parcourue par les survivants pour se réfugier sur les hauts-plateaux au pied de l’Himalaya avant de descendre en Mésopotamie puis sur les bords du Nil. A cette époque, les guerres les plus importantes ont lieu entre les peuples dirigés par les descendants des survivants et les barbares, principalement ceux des steppes d’Asie du nord, qui n’ont pas le même niveau de savoir mais qui veulent piller les richesses de leurs voisins.

 Il y a deux séries de preuves scientifiques qui montrent les échanges entre les anciennes colonies des survivants de l’Atlantide. La première preuve se rapporte au trésor de Priam découvert dans les ruines de la ville de Troie par Schliemann : les céramiques sont exactement les mêmes que celles de Tiahuanaco dans les Andes et le bout de métal dont la composition reste inconnue, est semble-t-il un vestige des vaisseaux célestes du peuple venu d’une autre planète. La seconde preuve remonte à une découverte faite en 1992 dans un laboratoire allemand de la ville d’Ulm : en recherchant des traces d’ADN dans des momies égyptiennes de 2500 à 3000 ans avant Jésus-Christ, les chercheurs trouvèrent des traces de coca et les études montrèrent que la coca ne pouvait venir que des Andes. Les Andes et Tiahuanaco avaient donc à ce moment-là des échanges avec la Chine et l’Égypte antique. La coca et la soie venaient de Chine jusque sur les bords du Nil.

 Un bref rappel chronologique :

 

Les contacts entre les peuples deviennent plus nombreux et la plupart des maîtres spirituels sur tous les continents enseignent le cheminement de la démarche spirituelle initiatique pour éduquer les populations dans des solutions pacifiques respectueuses de la dignité humaine. L’Humanité se trouve à ce moment-là face à un dilemme : le savoir des survivants a été préservé dans les temples d’Égypte et principalement à Dendérah. Les possibilités de formation et de divulgation des connaissances des lois divines et des mathématiques célestes ne sont cependant pas suffisantes pour organiser les peuples dont la population se développe rapidement. Ensuite, les calculs pour trouver la date du prochain grand cataclysme sont loin d’être achevés alors que les premières invasions barbares sont venus affaiblir la civilisation égyptienne. Pour assurer le développement de l’humanité, le souvenir des survivants se perd et pour le conserver, la tentation est grande de raconter leur histoire dans le cadre d’un système de pouvoir religieux dirigés par les savants et les initiés qui va se transformer petit à petit en système de pouvoir militaire. Le choix des savants égyptiens est la sauvegarde du savoir ancien et le calcul du prochain grand cataclysme. Ils partagent ce savoir avec les initiés venus des peuples voisins et principalement de Grèce mais ils ne dévoilent pas leurs secrets : les initié grecs mettent souvent plus de vingt ans pour obtenir un savoir suffisant avant de retourner dans leur pays et ces enseignements servent le plus souvent à conforter le pouvoir de despotes dans les îles grecques. La conséquence immédiate est le risque d’une multiplication rapide des guerres de religions et des guerre entre tyrans qui se soucient peu des enseignements spirituels, ce qui n’a semble-t-il pas été le cas dans l’Antiquité mais qui est un phénomène tragique de l’histoire de l’occident depuis deux mille ans. Pour éviter ce développement des systèmes de pouvoir religieux, nous connaissons aujourd’hui le mouvement culturel et spirituel qui s’est mis en marche au VIe siècle avant Jésus-Christ. En Asie, en Chine et en Inde, les peuples n’avaient pas été détruits d’une manière aussi importante que dans la zone Atlantique. De plus, situés autour des Himalaya, ils avaient vu arriver les colonies de survivants de la civilisation détruite et ils avaient partagé leurs conditions de vie difficiles avec eux plusieurs millénaires avant que les descendants des survivants regagnent les plaines de Mésopotamie puis les bords du Nil et de la Méditerranée. Ces peuples d’extrême orient avaient réussi à préserver une haute connaissance spirituelle en utilisant abondamment la démarche initiatique pour aller à la rencontre des mystères de la vie. Ces peuples n’avaient pas mis en place des systèmes de pouvoir religieux fanatiques mais une conception de la vie qui prend en compte les forces de vie unies entre elles dans un principe unique, sans vouloir nommer ce principe unique de vie d’un nom d’être humain ou divin. Cette manière de concevoir la vie et d’organiser une société représentait un souffle nouveau pour les anciennes colonies de survivants car cette culture reposait sur le présent, sur des mouvements spirituels dynamiques et non pas sur la préservation de savoirs anciens et le culte de dieux ou demi-dieux ou le culte des chefs des survivants qui commençaient à servir de prétexte pour des guerres farouches entre colonies des survivants.

 Nous connaissons l’histoire de ces maîtres spirituels asiatiques qui au sixième siècle avant Jésus-Christ, vinrent à la rencontre des savants grecs et Égyptiens pour leur transmettre les éléments d’une culture plus humaine, moins dominée par le poids des dieux et bien plus éducatrice de sagesse humaine et non pas exclusivement divine. Ces maîtres spirituels d’Extrême-Orient ont constaté la perte de l’utilisation de la première source de savoir parmi les colonies des survivants alors que chez eux, les mouvements spirituels rencontraient des tentatives de mise en place de dogmes et de systèmes de pouvoir théocratiques. Ils ont pris la décision de venir rallumer la flamme parmi les anciennes colonies des survivants. Nous savons que l’un d’eux, à la frontière, eût l’obligation de mettre par écrit tout son savoir avant de recevoir l’autorisation de prendre la route de la Mer Noire et de la Méditerranée. Il est probable que ces maîtres spirituels venus d’Asie cherchaient également à savoir où en était la conservation du savoir ancien sauvé du dernier grand cataclysme et dont ils n’étaient pas les dépositaires directs alors que l’Égypte antique perdait de sa puissance. La culture des peuples à ce moment-là devait composer à partir de plusieurs valeurs. La première catégorie de valeurs est liée à la préservation du savoir transmis par les survivants du dernier grand cataclysme et au cœur de ce savoir, il y avait l’intervention d’êtres vivants venus d’une autre planète et qui avaient créé plusieurs races humaines. nous trouvons ici l’origine des religions fondées sur les dieux et les demi-dieux, noms donnés à ces êtres venus d’une autre planète. La deuxième catégorie de valeurs provient des peuples d’Asie à travers leurs mouvements spirituels créés par les grands maîtres spirituels : Confucius, Bouddha, Lao-Tseu, etc. Une troisième catégorie de valeurs va se mettre peu à peu en place : la perception d’un Dieu unique qui est à l’origine de tout : de la vie sur Terre comme de la vie sur les autres planètes et ces valeurs reposent sur la plus haute initiation qui n’a jamais cessé d’être connue par les êtres humains et qui permet le contact direct avec les mystères de la vie après la vie humaine terrestre.

 L’histoire culturelle de l’Antiquité est donc avant tout une histoire religieuse qui tente d’expliquer la survie de l’espèce humaine sur notre planète. Cette histoire progresse au cours des millénaires pour enrichir le souvenir tragique des destructions du dernier grand cataclysme avec une vision plus globale des mystères de la vie à travers l’univers afin de s’interroger sur l’origine de la vie et de son créateur. Les conflits entre les peuples ne sont pas d’ordre religieux mais ce sont essentiellement des guerres économiques ou des guerres pour affirmer la suprématie d’un peuple par rapport aux autres. La guerre de Troie ( vers – 1200 ) est une guerre entre colonies de descendants des survivants de l’Atlantide et au vu du Trésor de Priam que les armées grecques n’ont pas réussi à trouver, nous pourrions dire que le but de la conquête de Troie, outre la destruction d’une cité rivale, fut probablement la conquête de ce trésor qui prouvait la descendance directe de ce peuple à partir des survivants de l’Atlantide. Ramener dans les cités grecques ce trésor qui provient de la civilisation disparue et qui contient des bouts de métal qui sont les reliques des vaisseaux utilisés par les êtres venus de l’autre planète, avait une valeur autre que symbolique et bien plus importante qu’une question de querelles à propos de jolies femmes plus ou moins déesses ou humaines. Les organisations en réseau des peuples de l’antiquité n’utilisaient pas les questions religieuses pour se détruire les unes les autres. Elles étaient tolérantes parce qu’elles utilisaient la première source de savoir et reconnaissait la démarche spirituelle individuelle. Elles cherchaient à perfectionner leurs savoirs par rapport aux mystères de la vie et à préserver les vestiges du savoir supérieur dont disposait la civilisation de l’Atlantide détruite par le dernier grand cataclysme. Par contre, de nombreuses religions ont utilisé très longtemps les sacrifices humains et les rites de purification du sang de leurs races. Les guerres de religion seront surtout développées par les dirigeants des systèmes de pouvoir mis en place à la chute de l’empire romain en occident et en orient.

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Plan de la Partie 3 : l'histoire des conflits entre les organisations en réseau et les systèmes de pouvoir

l'antagonisme entre les deux logiques

après le dernier grand cataclysme, les premiers empires et systèmes de pouvoir

le monothéisme, le mouvement chrétien, le système de pouvoir théocratique de la papauté de Rome

le mouvement musulman

le mouvement cénobite et les ordres monastiques

les templiers

les malheurs qui ont suivi la destruction de l'ordre du Temple

la guerre de cent ans, l'intervention de Jeanne d'Arc

la renaissance et la conquête des Amériques, Christophe Colomb

le mouvement protestant

 le système de pouvoir économique capitaliste

l'histoires des richesses, tableau récapitulatif

les ressources disponibles pour approfondir l'histoire des conflits

l'histoire du droit de propriété et des richesses

les flibustiers

le traité de Tordesillas

lire les épisodes du roman "D'Eleusis à Dendérah, l'évolution interdite" qui présente l'histoire de ces conflits entre les organisations en réseaux et les systèmes de pouvoir

la conférence de Nancy :    épisode 12       épisode 13

     

 

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