Quelques exemples de slogans ou de mot d'ordre que l'on risque de ne pas entendre lors des prochaines manifestations au sujet des régimes de retraite...

 

Nous vieillirons ensemble

retraites même combat

même valorisation de nos années de travail

les caisses sont ou seront vides

revoilà le temps des Etats-Généraux !

Citoyens reformons nos bataillons, marchons, marchons !

 20 h de travail par semaine pour tous avoir une retraite suffisante

vive Keynes !

( comme nos dirigeants, nous l'avons aussi étudié ! et pas uniquement pour résoudre des crises financières !)

Travailleuses, travailleurs de notre état républicain

Dirigeantes, dirigeants

Le temps c'est de l'argent !

ou vous nous donnez des sous pour avoir une retraite égale à celle du privé

ou vous nous laissez plus de temps pour nos retraites comme actuellement !

la république n'est pas et ne sera pas un marché de dupes

Supprimer les emplois au profit du capital technique

augmenter la durée du travail pour sauver le financement actuel des retraites

cherchez l'erreur !

Nous, on la connaît par cœur !

Pourquoi des concessions à des systèmes de pouvoirs pas conçus au départ pour les évolutions actuelles ?

Prenons l'alternative des organisations en réseau

retrouvons des sociétés florissantes dans lesquelles la répartition des richesses est différente

et l'organisation de l'autorité, du pouvoir et du commandement aussi !

La croissance repose sur les gains de productivité réalisés grâce à l'évolution des technologies et à l'accumulation du capital technique pour réaliser des économies d'échelle.

Pourquoi ce capital dont tout dépend ne peut subitement rien pour financer les retraites ?

Réduisons les abus de la propriété individuelle chez les propriétaires des moyens de production

Restaurons la propriété communautaire, interdite en 1790 et erreur grossière commise lors de cette révolution.

Nous savons à qui a profité cette erreur. Elle  conditionne toujours notre vie professionnelle. Allons-nous accepter qu'elle gâche aussi maintenant nos retraites et notre fin de vie ?

 

L'allongement de la durée de vie, c'est notre progrès à tous

allonger la durée du travail, c'est sauver un système de pouvoir injuste et préserver les profits des propriétaires du capital de notre système économique libéral

Nous travaillerons durant nos retraites mais pour d'autres que nos patrons actuels

Nous développerons dans l'économie non marchande l'économie quaternaire pour nous enrichir de nos échanges de services extra patrimoniaux, de ces biens et de ces services qui n'ont pas de prix ! ( et qui n'existent guère dans cette société de consommation marchande )

allongeons la durée de nos retraites pour réussir ce nouveau progrès social capital

35 heures par semaine, 35 ans pour tous de travail dans ce système économique, cela suffit !

notre devenir est ailleurs !

 La règle de trois est logique

n'utiliser qu'elle devient tyrannique

sans être de polytechnique

la solidarité de la république

nous défendrons d'une manière énergique

1+1=3 c'est synergique

études+travail= retraite et fin de vie authentique

Sans conditions de vie iniques

luttons luttons c'est aussi logique !

les retraites du privé sont par répartition

les retraites du public ne sont pas par répartition, c'est tout le contraire.

les fonctionnaires ne payent aucune cotisation retraite, ce sont les contribuables. Les cotisations des fonctionnaires ne vont à aucune caisse, ce sont des écritures purement fictives.

allonger à 40 ans la durée de travail des fonctionnaires, c'est la ruine de l'état

d'après nos calculs actuariels (forcément justes).

égalité des retraites = création d'une réelle caisse de retraite pour la fonction publique et versement de réelles cotisations par l'état

l'état ne se simplifie plus la vie en puisant dans les impôts pour payer les retraites de l'année. ( 32 milliards d'euros pour 2002)

Plus le fonctionnaire part tard à la retraite, plus c'est onéreux pour les finances publiques, plus c'est lourd pour le contribuable !

baisser l'âge de la retraite est économique lorsqu'ils s'agit des fonctionnaires.

incitons les fonctionnaires à partir à 45 ans à la retraite

oh ! il y a du boulot dans l'économie non marchande et y débuter à 45 ans au lieu de 60 ans, c'est aussi assurer un meilleur développement d'une économie quaternaire, créer de nouvelles sources de richesses autres que les rengaines actuelles pour créer des entreprises dans l'économie marchande libérale ! 

sans parler de la double carrière  rendue alors possible dans nos organisations actuelles

créer une véritable caisse de retraite par répartition dans la fonction publique, 

ce sont des engagements de retraite de 1 500 milliards d'euros pour garantir les engagements pris du temps des cotisations fictives (temps toujours en cours en mars 2003)

c'est le montant des droits ouverts aujourd'hui pour les 6,5 millions de fonctionnaires et les 3,5 millions de retraités qui dépendent des régimes spéciaux

1 500 milliards € c'est aussi exactement le PIB produit par la France en 2002.

ajoutez la dette publique officielle : 1 000 milliards d'euros, la vraie dette de l'état est de 2 500 milliards €

le fonds de réserve des retraites devrait être doté de 11 milliards € avant fin 2003 (11 par rapport à 1 500 sans compter les réserves nécessaires pour les retraites du privé dont les chiffres restent un mystère aujourd'hui)

alors est-ce encore le temps des réformes ou celui de nouveaux Etats-Généraux ?

Quelle organisation peut apurer une telle dette ?

assurément une organisation en réseau !

parce qu'elle développe la confiance et minimise les violences

et parce qu'elle s'en fout du fric ! de l'argent à gogo que l'on dépense sans réfléchir, pensant que d'autres travailleront toujours pour payer et rembourser, rendant esclaves de leurs folies passées leurs propres enfants !

et l'organisation en réseau qui provoque à moyen terme la ruine d'un état ou d'un royaume, maintenant n'a même plus à ruiner l'état, c'est déjà fait et par l'état lui-même ! Nous pouvons de suite passer à l'alternative de l'organisation en réseau, sans attendre !

Quarante ans pour les fonctionnaires, c'est aux contribuables que coûtera cette mesure et au secteur privé.

Exactement le contraire de ce qui est recherché !

un fonctionnaire coûte le lendemain de son départ à la retraite, dix fois moins que la veille.

à moins que tous veulent payer pour sauver une fois de plus la fiction républicaine d'égalité héritée de 1789.

pourtant sur ce site, nous travaillons à l'élimination de ces fictions et des utopies de notre système de pouvoir hérité de 1789 (une révolution inachevée et mal posée dès le départ)

la mécanisation, la robotisation, les automates programmables, les workflows, etc. réduisent les besoins en travail humain

" beaucoup d'hommes ont raison d'affirmer l'invariabilité de leur opinion ( sur les retraites), mais tord de s'en vanter. C'est montrer qu'ils n'ont rien appris depuis le jour où elles se sont formées, une preuve aussi évidente d'ignorance ou d'imbécillité ne s'affiche pas " Jean Le Bon.

un peu de pudeur à Matignon et dans les beaux quartiers de Paris !

" la rue ne gouverne pas la France "(7 mai 2003), certes mais c'est la rue qui a chaque fois a provoqué la mise en place d'une nouvelle constitution et d'une nouvelle république car nos politiciens ont toujours été incapables de faire évoluer nos organisations.

Nous ne sommes pas en train d'échapper à notre histoire ! Alors réussissons pour la première fois notre révolution de velours pour une VIème république organisée un peu plus en réseaux de citoyens !

tous dans la rue !

Michel Rocard, on s'en souvient, prédisait qu'un gouvernement sauterait sur les retraites. 

Mais pendant ce temps, les fonctionnaires qui ont concocté cette histoire de cotisation pendant quarante ans sans en chiffrer les conséquences budgétaires, continueront tranquillement leur carrière.

 

" S'il est une chose dont je suis sûr, c'est qu'on a pas fini de voir des vérités boudées au nom des principes " 

Jean Rostand.

 

" Les réformes ne triomphent jamais directement. C'est une tempête qui entraîne à reculons ceux qui essayent de lui faire face "

Ernest Renan, l'avenir de la science

Alors faisons les reculer ! l'un est déjà à Bordeaux, que l'autre regagne son Poitou natal et le dernier sa Corrèze ancestral. Place aux réformes de la VIème République !

 

 " Ce sont toujours les plus privilégiés qui ne supportent pas la moindre injustice "

Tocqueville

comme par exemple utiliser une partie des revenus du capital pour financer la protection sociale et les retraites afin de ne pas obliger les salariés à travailler plus longtemps.

 

 "vous voulez les pauvres secourus, moi je veux la misère supprimée "

Victor Hugo, Quatre vingt-treize.

"Les progrès du machinisme se sont précipités pendant la guerre à une cadence plus rapide encore qu'en temps de paix. On remplaçait les hommes mobilisés par de nouvelles machines et personne ne craignait plus de surproduire puisque l'ennemi se chargeait de tout détruire. Les moyens de production sont donc plus puissants que jamais et si l'on s'obstine à conserver notre mode de distribution des biens de consommation, les cohortes de sans-travail seront plus nombreuses qu'elles n'ont jamais été. Et le chômage des travailleurs entraînera celui des patrons. Le monde retombera dans une misère stupide."

Jacques Duboin, 1936

le livre : la grande duperie

la vérité sur vos retraites

de Pascal Gobry chez Plon

février 2003

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