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 documentation  Partie 1 : le fonctionnement des organisations en réseaux

 

LES ARMES DE LA GUERRE SECRÈTE

 

liens illustrant les passages du roman "D'Eleusis à Dendérah, l'évolution interdite" relatifs à la guerre électronique que mènent les chevaliers du mouvement contre les services secrets américains pour la maîtrise des informations et le développement de leur organisation en réseau.

 

le réseau Echelon :

 

 

  http://reseau.echelon.free.fr/reseau.echelon/index.html

   

    http://assiste.free.fr/p/internet_attaques/echelon.php

  http://www.zdnet.fr/actualites/technologie/0,39020809,2060838,00.htm

la NSA et Fort Meade en images :

http://reseau.echelon.free.fr/reseau.echelon/photos/nsa.htm

 

l’intranet des services secrets américains :

http://reseau.echelon.free.fr/reseau.echelon/intelink.htm

http://www.topsecretnet.com/

   

le logiciel Promis qui décrypte les messages captés par Echelon et ses péripéties :

http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/magic_carpet.html

http://www.zdnet.fr/actualites/technologie/0,39020809,2061119,00.htm

http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2000/08/20000829-171540.html

 

 

les sites d’écoute des services secrets français :

http://reseau.echelon.free.fr/reseau.echelon/bases_dgse.htm

 

la guerre climatique

 

 

les guerres silencieuses : stratégies planétaires

http://perso.wanadoo.fr/metasystems/Topics.html

 

la guerre économique, la maîtrise de la monnaie d’autres pays que le sien

 http://perso.wanadoo.fr/metasystems/SilentWeapons.html

 

la fin programmée de la démocratie :

http://perso.wanadoo.fr/metasystems/Topics2.html

 

" Si vous connaissez votre ennemi et si vous savez ce que vous valez, vous n'avez pas besoin de craindre vos prochaines batailles. Si vous savez ce que vous valez et rien sur votre ennemi, pour chaque victoire remportée, vous subirez une défaite. Si vous ne connaissez rien sur vous-même ni sur votre ennemi, vous succomberez à chaque bataille."  Sun Tzu-The Art of War.

document d'actualité sur la NSA :

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0:28 - 29 octobre 2013  

La NSA dénonce de "fausses révélations"

 

plus d´informations dans Economie & Politique_International_USA
Le général Keith Alexander, patron de l'agence de renseignement américaine, a soutenu mardi lors d'une audition devant la commission du Renseignement de la Chambre des représentants n'avoir jamais "recueilli ces informations sur les citoyens européens".

 

Les révélations des quotidiens français Le Monde, espagnol El Mundo et italien L'Espresso sur l'interception de communications des citoyens européens par la NSA sont "complètement fausses", a déclaré mardi le patron de l'agence de renseignement américaine, le général Keith Alexander.

"Pour être parfaitement clair, nous n'avons pas recueilli ces informations sur les citoyens européens", a-t-il affirmé, précisant qu'il s'agissait de "données fournies à la NSA" par des partenaires européens, lors d'une audition devant la commission du Renseignement de la Chambre des représentants.

Le Monde et El Mundo ont rapporté ces derniers jours, sur la base de documents fournis par l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden, que l'agence américaine chargée des interceptions des communications avait espionné plus de 70 millions de communications téléphoniques en France et 60 millions en Espagne en l'espace d'un mois.

De son côté, le quotidien italien L'Espresso, citant le journaliste Glenn Greenwald, à l'origine des révélations d'Edward Snowden, que les Italiens ont été espionnés par les services américains et britanniques.

"Les affirmations des journalistes en France, en Espagne, en Italie selon lesquelles la NSA a intercepté des dizaines de millions d'appels téléphoniques sont complètement fausses", a affirmé le général Alexander.

"Ils n'ont, comme la personne qui a volé les données classifiées, pas compris ce qu'ils avaient devant les yeux", a-t-il plaidé.

Écoutes "Made in Europe"

Le directeur de la NSA a par ailleurs confirmé des révélations du Wall Street Journal selon lesquelles les interceptions téléphoniques pratiquées dans ces pays et attribuées à la NSA l'avaient été par les services secrets européens et ensuite "fournies" à l'agence américaine.

Ces interceptions ne concernaient pas non plus les citoyens français ou espagnols mais des opérations dans des pays où les pays de l'Otan sont impliqués, a-t-il confirmé.

Interrogé sur le fait de savoir si la NSA partageait ses informations avec les "alliées européens" et si ces derniers partageaient les leurs avec l'agence américaine, le général Alexander a répondu par l'affirmative.

Egalement entendu lors de cette audition, le directeur national du renseignement, James Clapper, qui supervise les 16 agences de renseignement américaines dont la NSA, a de son côté dénoncé "un torrent de révélations préjudiciables" pour le travail de ses services.

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0:28 - 29 octobre 2013  

La NSA dénonce de "fausses révélations"

 

plus d´informations dans Economie & Politique_International_USA
Le général Keith Alexander, patron de l'agence de renseignement américaine, a soutenu mardi lors d'une audition devant la commission du Renseignement de la Chambre des représentants n'avoir jamais "recueilli ces informations sur les citoyens européens".

 

Les révélations des quotidiens français Le Monde, espagnol El Mundo et italien L'Espresso sur l'interception de communications des citoyens européens par la NSA sont "complètement fausses", a déclaré mardi le patron de l'agence de renseignement américaine, le général Keith Alexander.

"Pour être parfaitement clair, nous n'avons pas recueilli ces informations sur les citoyens européens", a-t-il affirmé, précisant qu'il s'agissait de "données fournies à la NSA" par des partenaires européens, lors d'une audition devant la commission du Renseignement de la Chambre des représentants.

Le Monde et El Mundo ont rapporté ces derniers jours, sur la base de documents fournis par l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden, que l'agence américaine chargée des interceptions des communications avait espionné plus de 70 millions de communications téléphoniques en France et 60 millions en Espagne en l'espace d'un mois.

De son côté, le quotidien italien L'Espresso, citant le journaliste Glenn Greenwald, à l'origine des révélations d'Edward Snowden, que les Italiens ont été espionnés par les services américains et britanniques.

"Les affirmations des journalistes en France, en Espagne, en Italie selon lesquelles la NSA a intercepté des dizaines de millions d'appels téléphoniques sont complètement fausses", a affirmé le général Alexander.

"Ils n'ont, comme la personne qui a volé les données classifiées, pas compris ce qu'ils avaient devant les yeux", a-t-il plaidé.

Écoutes "Made in Europe"

Le directeur de la NSA a par ailleurs confirmé des révélations du Wall Street Journal selon lesquelles les interceptions téléphoniques pratiquées dans ces pays et attribuées à la NSA l'avaient été par les services secrets européens et ensuite "fournies" à l'agence américaine.

Ces interceptions ne concernaient pas non plus les citoyens français ou espagnols mais des opérations dans des pays où les pays de l'Otan sont impliqués, a-t-il confirmé.

Interrogé sur le fait de savoir si la NSA partageait ses informations avec les "alliées européens" et si ces derniers partageaient les leurs avec l'agence américaine, le général Alexander a répondu par l'affirmative.

Egalement entendu lors de cette audition, le directeur national du renseignement, James Clapper, qui supervise les 16 agences de renseignement américaines dont la NSA, a de son côté dénoncé "un torrent de révélations préjudiciables" pour le travail de ses services.

03/09/2016 : En 2012, les États-Unis espionnaient l'Élysée Révélations sur des pratiques d'espionnage entre amis.

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/09/03/les-etats-unis-ont-bien-pirate-l-elysee-en-2012_4991960_4408996.html

http://www.dna.fr/actualite/2016/09/03/en-2012-les-etats-unis-ont-bien-espionne-l-elysee

C’est une intrusion inespérée dans le monde du renseignement et des guerres secrètes. A l’occasion d’une conférence devant les élèves de l’école d’ingénieurs Centrale-Supélec disponible en quasi-intégralité sur YouTube, mais passée complètement inaperçue, Bernard Barbier, l’ancien directeur technique de la DGSE, le service de renseignement extérieur français, a confirmé que les Etats-Unis étaient derrière le piratage de l’Elysée ainsi que la responsabilité de la France dans une campagne de cyberespionnage.

Cette révélation a été faite à l'occasion d'une conférence de Bernard Barbier devant des élèves de l’école d’ingénieurs Centrale-Supélec. Bernard Barbier y a parlé "des enjeux de la cyberdéfense, de la sécurité nationale, et de son parcours centralien".

Le rôle des Américains dans le piratage, découvert entre les deux tours de l’élection présidentielle, en mai 2012, des ordinateurs des collaborateurs du chef de l’État français n’avait jamais été prouvé. Une note interne de la NSA, dévoilée par Le Monde à l’automne 2013, relatant la préparation de la visite de deux hauts responsables français, dont M. Barbier, venus demander des comptes, laissait plutôt entendre que les services secrets israéliens pouvaient être derrière l’opération.

« Le responsable de la sécurité informatique de l’Élysée nous a demandé de l’aide. On a vu qu’il y avait un “malware” [logiciel malveillant] », relate M. Barbier. Après analyse, poursuit-il, « j’en suis venu à la conclusion que cela ne pouvait être que les Etats-Unis » :

Bernard Barbier raconte pourtant avoir été envoyé par l'Élysée pour "engueuler" les Américains : "J’ai reçu l’ordre du successeur de M. Sarkozy d’aller aux États-Unis les engueuler. On était sûrs que c’était eux. A la fin de la réunion, Keith Alexander [directeur de la NSA] n’était pas content. Alors que nous étions dans le bus, il me dit qu’il était déçu car il pensait que jamais on ne les détecterait et il ajoute : “vous êtes quand même bons.” Les grands alliés, on ne les espionnait pas. Le fait que les Américains cassent cette règle, ça a été un choc".

 Babar, malware français

À l'inverse, Bernard Barbier a confirmé que le "malware" (logiciel malveillant) "Babar" étaient bien français : "Les Canadiens ont fait du 'reverse' [remonter la trace informatique] sur un malware qu’ils avaient détecté. Ils ont retrouvé le programmeur qui avait surnommé son malware 'Babar' et avait signé 'Titi'. Ils en ont conclu qu’il était français. Et, effectivement, c’était un Français".

 

La NSA dénonce de "fausses révélations" , le 29 octobre 2013, source AFP.

    Le général Keith Alexander, patron de l'agence de renseignement américaine, a soutenu mardi lors d'une audition devant la commission du Renseignement de la Chambre des représentants n'avoir jamais "recueilli ces informations sur les citoyens européens".

Les révélations des quotidiens français Le Monde, espagnol El Mundo et italien L'Espresso sur l'interception de communications des citoyens européens par la NSA sont "complètement fausses", a déclaré mardi le patron de l'agence de renseignement américaine, le général Keith Alexander.

"Pour être parfaitement clair, nous n'avons pas recueilli ces informations sur les citoyens européens", a-t-il affirmé, précisant qu'il s'agissait de "données fournies à la NSA" par des partenaires européens, lors d'une audition devant la commission du Renseignement de la Chambre des représentants.

Le Monde et El Mundo ont rapporté ces derniers jours, sur la base de documents fournis par l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden, que l'agence américaine chargée des interceptions des communications avait espionné plus de 70 millions de communications téléphoniques en France et 60 millions en Espagne en l'espace d'un mois.

De son côté, le quotidien italien L'Espresso, citant le journaliste Glenn Greenwald, à l'origine des révélations d'Edward Snowden, que les Italiens ont été espionnés par les services américains et britanniques.

"Les affirmations des journalistes en France, en Espagne, en Italie selon lesquelles la NSA a intercepté des dizaines de millions d'appels téléphoniques sont complètement fausses", a affirmé le général Alexander.

"Ils n'ont, comme la personne qui a volé les données classifiées, pas compris ce qu'ils avaient devant les yeux", a-t-il plaidé.

Écoutes "Made in Europe" : Le directeur de la NSA a par ailleurs confirmé des révélations du Wall Street Journal selon lesquelles les interceptions téléphoniques pratiquées dans ces pays et attribuées à la NSA l'avaient été par les services secrets européens et ensuite "fournies" à l'agence américaine. Ces interceptions ne concernaient pas non plus les citoyens français ou espagnols mais des opérations dans des pays où les pays de l'Otan sont impliqués, a-t-il confirmé.

Interrogé sur le fait de savoir si la NSA partageait ses informations avec les "alliées européens" et si ces derniers partageaient les leurs avec l'agence américaine, le général Alexander a répondu par l'affirmative.

Également entendu lors de cette audition, le directeur national du renseignement, James Clapper, qui supervise les 16 agences de renseignement américaines dont la NSA, a de son côté dénoncé "un torrent de révélations préjudiciables" pour le travail de ses services.

http://www.lecho.be/dossier/usachine/La_NSA_denonce_de_fausses_revelations.9425331-3159.art?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter&ckc=1

 

La NSA a-t-elle assassiné Hugo Chavez ? (Matrizur)  11 janvier 2014

Le cancer dont souffrit Hugo Chavez, et qui causa sa mort si subite était rare. Comme Nicolas Maduro l’a expliqué, son cancer fut inhabituel, sans nom et très agressif. Il n’était pas d’un organe en particulier. Il n’y a pas eu de cas de cancers dans la famille Chavez, il n’y avait aucune prédisposition génétique. Il fut détecté en Juin 2011 et malgré de très forts traitements il mourut en moins de deux ans.

Des documents déclassifiés de l’armée des États-Unis obtenus par Associated Press en 1995 grâce à la Loi d’Accès à l’Information (FOIA) mirent en évidence que depuis 1948, le Pentagone cherchait à mettre au point une arme de radiation pour les assassinats politiques.

Une autre étude des renseignements de l’armée étasunienne en 1969 confirma que l’utilisation clandestine de la radiation en tant qu’arme pouvait causer de graves maladies ou même la mort d’adversaires politiques. En d’autres termes, c’était une méthode d’assassinat qu’ils mettaient activement au point.

On peut facilement imaginer, si Washington faisait des essais de radiation comme arme d’assassinat politique depuis 1948 jusqu’où a pu parvenir cette technologie au 21e siècle.

Assassinat par le biais de l’espionnage

Un câble secret du Département d’État du 31 Janvier 1976 alertait sur les graves effets sur la santé causés par les micro-ondes radioactives utilisées par le KGB pour espionner l’ambassade États États-Unis à Moscou :

« Selon nos médecins experts l’exposition prolongée à des micro-ondes radioactives aux niveaux mesurés à l’ambassade des États-Unis constituent une menace pour la santé ».

Pourtant Washington développa des outils d’espionnage beaucoup plus puissants et avec de plus grandes fréquences de radiation.

Des documents de la NSA, filtrés par Edward Snowden et publiés récemment par le journal Allemand Der Spiegel se référent à un puissant équipement développé par l’agence Américaine, qui émet des radio-ondes continues et à haute fréquence contre une cible pour surveiller et capturer toutes ses communications. D’après un document ultra secret de la NSA, cet équipement, le CTX4000 est une « unité radar portable d’ondes continues (CW). Il peut être utilisé pour illuminer une cible afin de récupérer de l’information en dehors du réseau ».

Le CTX 4000 a la capacité de collecter des signaux qui ne pourraient l’être autrement, ou le seraient très difficilement ainsi que leur traitement. Le document détaille ses capacités : « Rang de fréquence :1-2 GHz ; bande large à 45MHz ; puissance de sortie :jusqu’à 2W, utilisant l’amplificateur interne ; amplificateur externe jusqu’à 1KW ».

Un kilowatt est une forte capacité et quantité d’ondes radioactives. Cette quantité projetée sur une personne pendant une période continue peut causer de graves dommages à sa santé. L’étude de l’Armée des États-Unis en 1969, (mentionnée antérieurement) sur les effets sur la santé de la radiation en tant qu’arme, souligne que l’impact (ou l’évènement désiré, en d’autres termes la mort de la cible) pourrait avoir lieu des années après l’exposition à l’agent radioactif.

Parmi les documents de la NSA publiés par le Spiegel, se trouvent des renseignements sur d’autres formes d’espionnage au travers des téléphones portables, des systèmes Wifi, et des réseaux mobiles qui pourraient aussi avoir de graves effets sur la santé des cibles. Pourtant l’utilisation d’un équipement radar portable qui émet des ondes continues à haute fréquence contre une personne semble être plus encore qu’un mécanisme d’espionnage un instrument d’assassinat.

Hugo Chavez fut la principale cible de la NSA pendant des années. La possibilité que leurs outils d’espionnage aient contribué, sinon causé sa maladie, ne parait plus autant science fiction que ça l’aurait paru en d’autres temps.

Eva Golinger Traduit de l’espagnol par irisinda  Matrizur.org

 http://www.legrandsoir.info/la-nsa-a-t-elle-assassine-hugo-chavez-matrizur.html

NSA: les succès de la surveillance hors ligne

RFI  ETATS-UNIS - Article publié le : jeudi 16 janvier 2014 à 13:25 

La NSA, l'agence de sécurité américaine, a réussi à pirater près de 100 000 ordinateurs mais aussi certains smartphones.

La NSA, l'agence de sécurité américaine, aurait recours à des dispositifs qui lui donneraient accès aux ordinateurs même lorsqu'ils ne sont pas connectés à Internet. C'est le New York Times qui l'a affirmé, mercredi 15 janvier. D'après les documents rendus publics par Edward Snowden, les Etats-Unis surveilleraient près de 100 000 ordinateurs par la voie des ondes radio, et non plus grâce au réseau internet

Espionner des ordinateurs, même quand ils sont hors ligne. 

La NSA, l'agence de sécurité américaine, a réussi à pirater près de 100 000 ordinateurs, mais aussi des Iphones. C'est une puce qui transmet toutes les informations contenues dans un appareil par ondes radio. Cette puce doit évidemment être en contact avec l'ordinateur en question, ce qui implique de brancher une clé USB équipée de ce microcircuits ou de l'intégrer au moment de la fabrication de l'appareil.

Une fois la puce en place, elle envoie les données à une borne de réception de la taille d'un porte-documents, qui doit être à moins de 12 kilomètres du point d'émission. C’est en fait un relais qui doit renvoyer lui-même les données à un des sièges de la NSA.

Les militaires russes, les cartels, les Chinois

Les cibles sont situées hors du territoire américain. Et parmi les grands accomplissements de ce programme appelé Quantum, la NSA compte le piratage de réseaux militaires russes, de systèmes utilisés par les cartels de la drogue et la police mexicaine, et enfin le piratage de deux centres de stockage de données en Chine. La Chine, qui est aujourd'hui la principale cible de cette surveillance hors ligne.

http://www.rfi.fr/ameriques/20140116-nsa-succes-surveillance-hors-ligne-snowden-ondes?ns_campaign=editorial&ns_source=FB&ns_mchannel=reseaux_sociaux&ns_fe

NDRL : ce système d'espionnage avec puces dans l'ordinateur est connu, voir le livre " L'oeil de Washington "  Auteurs : Fabrizio Calvi, Thierry Pfister

cette liste n'est qu'indicative, vous pouvez participer à la rendre plus exhaustive en nous écrivant pour nous indiquer d'autres sites web qui vous ont intéressé.

 

nous invitons les lecteurs de fileane.com à prendre connaissance du contenu de ces sites web. De notre côté nous développons une résolution de ces questions dans le cadre d'une organisation en réseau. Dans le roman mis en ligne sur ce site, les chevaliers vont utiliser la guerre électronique du renseignement pour battre l'adversaire mais ils utiliseront aussi les pouvoirs des mondes supérieur et double possédés par le groupe des quatre initiés : Pierre, Laurie, Claudine et Romain. Pour le moment, à notre connaissance, il n'y a pas de sites web parlant de ces derniers... parce qu'ils sont hors de portée des ingénieurs et  des scientifiques... mais nettement plus accessibles à des poètes ayant traversé le puits de lumière et franchi les portes de la mort charnelle.

 

l'épisode 38 du roman  

ovnis, armes secrètes américaines 

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